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À 97 ans, une figure mondiale du réchauffement climatique déclare : "Je me suis trompé"

L’inventeur de la théorie de Gaïa, le chimiste britannique James Lovelock qui faisait autorité dans le réchauffement, le prophète vert qui prévoyait une catastrophe climatique provoquant des « milliards » de mort, apostasie : tout cela n’est « pas scientifique » et les écolos ne sont « pas raisonnables ».

 

La vieillesse serait-elle un naufrage, comme l’ont prétendu aujourd’hui Patrick Timsit à propos des récentes déclarations nationalistes d’Alain Delon, et naguère le général De Gaulle à propos du maréchal Pétain ? En tout cas les écologistes du monde entier sont enclins à le penser après le dernier entretien accordé par leur ancien gourou, James Lovelock, 97 ans aux vendanges. Ce climatologue reconnu, primé, révéré, choyé par la communauté internationale et l’Empire britannique, renie tout dans son apostasie. Il répète, avec beaucoup plus de force, ce qu’il avait commencé à dire voilà quatre ans : « Je me suis trompé ».

 

James Lovelock, le scientifique qui a lancé la théorie de Gaïa

James Lovelock reste attaché à l’environnement, et à sa sauvegarde. Seulement, il ne croit plus aux dogmes qu’il a plus qu’aucun autre contribué à faire advenir. Oui, par exemple, il y a trop de gaz carbonique dans l’atmosphère, mais « la seule solution, c’est le nucléaire ». Et pour bien frapper les esprits, il pose devant une affiche représentant des éoliennes, « afin de (se) rappeler à tout moment combien elles sont absurdes ».

Ce chimiste de formation est pourtant à l’origine de bien des peurs et des certitudes écologistes avec la théorie de Gaïa qu’il a formulé dès les années 80 : elle postule que la terre est un système qui s’autorégule, et que l’intrusion de l’activité humaine industrielle l’a troublé au point de provoquer des catastrophes incommensurables. En 2006, ce prophète de malheur prédisait « des milliards de morts », en 2008, en se fondant sur les données du GIEC, il prévoyait que la population mondiale serait décimée « vers 2040 par les inondations, la sécheresse, la famine ». C’est pourquoi, en 2010, il préconisait de « suspendre la démocratie » pour prendre les décisions urgentes que la situation imposait selon lui.

 

Le prophète vert a connu le doute avant l’apostasie

Mais à partir de 2012, il a commencé à douter. Reconnaissant avoir été « alarmiste », il a tenu des propos dignes de Sarkozy : « Le problème est que nous ne savons pas où va le climat. Nous pensions le savoir il y a vingt ans. Cela a produit des livres alarmistes – les miens inclus ».

Lire la suite de l’article sur reinformation.tv

Sur les « réchauffistes », lire chez Kontre Kulture :

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
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53 Commentaires

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  • Je me demande par quelle pirouette ils vont pouvoir nous annoncer qu’en fait, nous entrons dans une aire glacière, et que l’on va se cailler sévèrement les miches !
    Quand on voit que le soleil n’a quasiment plus de taches et entre presque en hibernation, on se dit qu’il va falloir rentrer du bois, beaucoup de bois pour les hivers qui arrivent. (On entre doucement dans une période similaire à celle qui s’étend du 17è au 18ème siècle brrrr)

     

  • Ouf ! On a eu chaud...


  • à 97 ans...

    Quel âge ont Cukiermann et Jakubowicz ?

     

  • C’est bien. On attend les autres....


  • In veterem veritas...

     

    • Ne serait-ce pas plutôt "in vetere veritas" ? ou, mieux "in sene veritas" ("vetus" est un adjectif) ? de toute façon, ablatif, car avec l’accusatif, cela voudrait dire "la vérité VA chez le vieillard" et non pas "la vérité EST chez le vieillard", ce que, semble-t-il, vous avez voulu dire...


  • Évidemment que la théorie du réchauffement climatique n’a rien de scientifique. Vouloir créer un modèle prédictif pour un système aussi complexe que la planète relève du charlatanisme pur et simple. Exhiber la fonte de tel glacier ici ou l’avancée du désert à tel endroit n’a pas de sens. Ce sont des phénomènes localisés dans le temps et l’espace. Et il est scientifiquement absurde de vouloir les corréler avec des phénomènes discrets comme l’industrialisation. L’échelle de temps pour la planète n’est pas celle de l’homme.

    Nous savons qu’il existe une volonté de présenter des dangers mondiaux pour lesquels il n’y aurait que des solutions mondiales. Le réchauffement climatique est un exemple de manipulation globale qu’il est possible de démonter par un raisonnement accessible à un collégien. Aussi il ne faut pas laisser passer cette affaire car c’est l’occasion d’envoyer au tapis ce qui tentent de nous prendre pour des imbéciles...

     

    • Parce que vous pensez que les biologistes, les économistes, les sociologues, les démographes, les météorologues, etc. sont des charlatans ?

      Je suis prêt à admettre que, parmi eux, il y en a, mais cela ne disqualifie pas leurs disciplines. Pourtant, ce qu’ils étudient est tout aussi complexe que l’atmosphère.

      Contrairement à ce que nous racontent les journalistes, le GIEC ne fait pas de "prévisions" ni même de "prédictions" (ce qui n’est pas du tout la même chose), mais construit des "scénarios". Il dit, non pas ce qui VA arriver, mais ce qui PEUT arriver "TOUTES CHOSES ÉGALES PAR AILLEURS", compte tenu de ce qu’on peut observer et des lois de la physique dans son état actuel.

      Lorsqu’il dit que "la probabilité d’un réchauffement est extrêmement probable", cela ne veut pas dire que l’atmosphère va se réchauffer, mais que sa température sera, du fait des émissions de gaz à effet de serre (GES), plus chaude que s’il n’y en avait pas. Le réchauffement annoncé n’est pas à prendre comme absolu, mais comme relatif.

      Le rôle du GIEC, c’est seulement d’évaluer l’impact de la production de GES que l’activité humaine peut ajouter à ceux dont la présence est naturelle. Tout ce qu’il peut dire (et le fait est qu’il ne dit rien de plus), c’est quelle part risque d’avoir l’effet de serre sur la température future. Ce que sera cette température, personne n’en sait rien, car il y a d’autres facteurs, dont l’évolution est mal connue et même parfois intrinsèquement imprévisible, comme les éruptions de super-volcans, par exemple, qui auraient (aux dernières nouvelles) provoqué le "petit âge glaciaire". Par ailleurs, on ignore, et on ne peut qu’ignorer quels seront les comportements des sept milliards (bientôt dix) d’agents vivant sur la planète.

      Paradoxalement, les conclusions du GIEC ne sont absolument pas incompatibles avec un refroidissement, et il n’y a pas de quoi ricaner. Il suffit qu’un événement comme, par exemple, l’éruption d’un super-volcan ou une baisse de l’activité solaire vienne faire baisser la température plus que les GES ne la font monter pour que le résultat soit un refroidissement. Le cas échéant, l’effet de serre anthropique le compenserait en partie, ce qui serait plutôt une bonne nouvelle…

       

      • 1/2
        Du n’importe quoi, mais affirmé avec assurance, ça reste du n’importe quoi.



        Lorsqu[e le GIEC] dit que "la probabilité d’un réchauffement est extrêmement probable", cela ne veut pas dire que l’atmosphère va se réchauffer, mais que sa température sera, du fait des émissions de gaz à effet de serre (GES), plus chaude que s’il n’y en avait pas. Le réchauffement annoncé n’est pas à prendre comme absolu, mais comme relatif.




        En plus clair : « Quand le GIEC dit qu’il y aura très probablement un réchauffement avec les émissions de CO2, cela ne veut pas dire que l’atmosphère va se réchauffer, mais que sa température va augmenter s’il y a effectivement plus de CO2 » ! Je vous conseille de revenir quand vous aurez remis un peu d’ordre dans vos idées.



        Ce que sera cette température, personne n’en sait rien, car il y a d’autres facteurs, dont l’évolution est mal connue et même parfois intrinsèquement imprévisible, comme les éruptions de super-volcans, par exemple




        Encore n’importe quoi. Les scénarios du réchauffement prédisent un réchauffement avec plus de CO2, toutes choses égales par ailleurs. Si Yellowstone explose, c’est une autre histoire, et ça n’a rien à faire dans le débat sur le réchauffement anthropique.



        les éruptions de super-volcans, par exemple, qui auraient (aux dernières nouvelles) provoqué le "petit âge glaciaire".




        Il y a un révisionnisme autorisé, merci de le souligner. Et pas besoin d’arguments scientifiques solides, en plus.

        ...


      • ...
        2/2



        Paradoxalement, les conclusions du GIEC ne sont absolument pas incompatibles avec un refroidissement, et il n’y a pas de quoi ricaner. Il suffit qu’un événement comme, par exemple, l’éruption d’un super-volcan ou une baisse de l’activité solaire vienne faire baisser la température plus que les GES ne la font monter pour que le résultat soit un refroidissement.




        Rebelote. Toutes choses égales par ailleurs, concernant le volcanisme. Quant à une baisse d’activité solaire, vous montrez soit votre ignorance, soit votre malhonnêteté. Le GIEC prend en compte à sa manière l’activité solaire (les seules variations d’irradiance), néglige celle qui présente un réel intérêt (rôle supplémentaire indirect du vent solaire dans la modulation des rayons cosmiques arrivant sur Terre, qui eux-mêmes semblent avoir un rôle non négligeable dans l’évolution de la couverture nuageuse), et prétend donc que l’effet des gaz à effet de serre surpasse largement celui des petites variations d’activité solaire. De son point de vue, un Soleil en sommeil n’a guère d’influence, à peine perceptible. Ce qui n’empêche pas certains réchauffistes embarrassés d’y avoir recours pour expliquer la "pause" du réchauffement, qui n’existe pas selon certains de leurs collègues !
        Vous devriez faire attention, car à expliquer un possible refroidissement à cause d’une plus faible activité solaire, vous finirez par tomber sur quelqu’un qui en conclura logiquement qu’on peut donc expliquer un réchauffement grâce à une plus forte activité solaire, sans recours aux gaz à effet de serre...


    • Réponse à Hacène AREZKI



      Du n’importe quoi, mais affirmé avec assurance, ça reste du n’importe quoi.



      Voilà au moins un point sur lequel nous sommes d’accord (J’adore les tautologies. Quand on part de A=A, on est sûr de ne pas se tromper ; c’est très rassurant).

      Pour le reste, répondre à vos propos ne pourrait que m’amener à me répéter. Nos lecteurs éventuels disposent, grâce à vous, de deux façons de voir les choses. À eux de choisir.

      Quoi qu’il en soit, je vous remercie d’avoir pris la peine de me répondre. Malheureusement, je n’y vois rien qui soit de nature à me faire progresser, ce que je regrette. Cela est dû, me semble-t-il, au fait que vous voyez, dans ce que j’écris, autre chose que ce que j’ai cru y mettre et que vos critiques me semblent s’adresser à un autre. Je tâcherai, dorénavant, de m’exprimer plus clairement. Si, d’aventure, vous en faisiez autant, je suis sûr que nous parviendrions à trouver un terrain d’entente, car, j’imagine que, comme moi, vous cherchez la vérité.

      N’ayant pas de conviction en la matière (ni dans la plupart des autres) et me méfiant des opinions, à commencer par les miennes, je n’aurais aucune difficulté, le cas échéant, à revenir sur mes erreurs. Pour l’instant, j’ai beau vous lire et vous relire, je ne vois toujours pas où je me suis trompé.

       

      • Pour quelqu’un qui affirme ne pas avoir de conviction en la matière, vous êtes très affirmatif. Le GIEC ferait un travail honnête, il faut attendre 50 ans pour voir si ses prévisions se réaliseront, mais avant on ne peut rien dire ; le protocole de Montréal fait un bien fou à l’ozone stratosphérique, le trou est en train de se résorber, etc., etc. Vous n’êtes apparemment là que pour défendre la doxa mainstream, en prétendant après être ouvert et ne pas comprendre qu’on s’adresse à vous quand on vous répond. C’est quand même un peu gros, bien que la forme soit un peu plus fine que celle prise par les enquiquineurs professionnels intervenant sur tous les sites où l’on ne s’en laisse pas compter par les âneries politico-scientifico-médiatiques. Si cela peut vous rassurer, il y a ici aussi des gens qui pensent en la matière comme il faut. Mais fort peu, à vrai dire.
        Vous avez raison sur deux points : 1/ chacun se fera son idée sur chacune de nos interventions respectives ; et surtout 2/ inutile de vous répéter. Ciao !


    • Réponse à Hacène AREZKI - 1/3

      Je ne suis pas un réchauffiste, pour une raison très simple : je n’ai pas un accès direct à l’information (je ne me suis pas promené autour du monde pour relever ici et là la température de l’air et de l’eau, je n’ai pas été témoin des carottage de la glace du continent antarctique, je n’ai pas vérifié par moi-même les conclusions auxquelles sont parvenus ceux qui les ont étudiés, etc.), ce qui m’interdit d’avoir une opinion sur le sujet, et à plus forte raison une conviction.

      Je suis ce qu’on pourrait appeler (j’ai conscience qu’il s’agit d’un oxymore) un agnostique radical. Je ne prends en considération que les hypothèses falsifiables (comme dirait Karl Popper). Or, la thèse du réchauffement est falsifiable et n’est pas, pour l’instant, falsifiée. Bien au contraire.

      Chaque rapport du GIEC (nous en sommes au cinquième en vingt-huit ans. Le sixième est en préparation) repose sur l’utilisation de modèles dont le maillage est de plus en plus fin – cinq fois plus fin qu’en 1991 (date du premier rapport), c’est-à-dire que les mailles font cent kilomètres au lieu de cinq cents – non pas tellement parce qu’il y a eu des progrès en climatologie (la physique et la chimie classiques suffisent à ces échelles), mais parce que les ordinateurs dont on dispose aujourd’hui sont plus puissants et donc capables de traiter une plus grande quantité de données en un temps acceptable (il faut bien comprendre que réduire la taille des mailles d’un facteur 5 entraîne une augmentation du nombre de données à traiter d’un facteur 5³=125,puisque chaque maille est un cube). L’idéal serait évidemment de prendre des mesures en tout point, mais, étant donné qu’il y en a une infinité, c’est, et ce sera toujours, impossible, c’est ce qui caractérise les objets complexes (ils sont intrinsèquement inconnaissable intégralement) et fait de la climatologie une science probabiliste et non déterministe (dans ses derniers développements, la physique elle-même, longtemps considérée comme une science exacte, c’est-à-dire déterministe, ne l’est plus depuis un siècle. Curieusement, je n’ai pas entendu dire qu’on s’apprêtait à célébrer le centenaire de la Relativité Générale...).

      (à suivre)


    • Réponse à Hacène AREZKI - 2/3

      Pour réfuter (falsifier)les résultats présentés par le GIEC, il faudrait construire un modèle qui montrerait que les simulations sur le passé JUSQU’À NOS JOURS, donnent les mêmes résultats (donc conformes à ce qu’on a effectivement constaté) SANS TENIR COMPTE DES ÉMISSIONS HUMAINES, montrant par là que les simulations auxquels se réfèrent le GIEC (et qui ne sont pas "les modèles du GIEC", comme on le lit souvent, mais ceux conçus à travers le monde par à peu près vingt-cinq équipes de chercheurs qui n’ont qu’une idée en tête : démontrer que les autres se sont plantés) ne sont pas pertinents.

      Vous trouverez dans le 4ème rapport du GIEC (A report of Working Group I of the Intergovernmental Panel on Climate Change - Summary for Policymakers, page 11, disponible sur internet à l’adresse http://www.ipcc.ch/pdf/assessment-r...) des graphiques qui montrent que, si on introduit dans les modèles les émissions anthropiques, les simulations donnent les résultats attendus (c’est-à-dire ceux qu’on a pu constater) à partir de 1970, alors que, si on n’en tient pas compte, les résultats des simulations et les résultats constatés divergent.

      Bien sûr, on peut toujours dire que ce rapport est mensonger, mais alors, pourquoi devrait-on croire ceux qui le contestent plus que ceux qui s’y réfèrent. Moi, je ne connais pas personnellement ni M. Jouzel, ni M. Allègre. Auquel dois-je faire confiance ? Au nom de quoi ?

      (à suivre)

       

    • Réponse à Hacène AREZKI - 3/3

      Vous pensez bien que si j’apprenais, de source fiable, que je ne suis pour rien dans les problèmes que mes petits-enfants risquent de rencontrer, je serais le premier à m’en réjouir. Pas de responsabilité : le rêve !...

      Malheureusement, ceux qui prétendent que tous les autres se trompent (ou mentent) s’expriment généralement hors de leur domaine de compétence, ce qui me gêne.

      Par exemple, vous faites allusion à l’influence de l’activité solaire sur le rayonnement cosmique. Il s’agit d’une conjecture formulée par Svensmark et Friis-Christensen qui, dépassés par le succès médiatique qu’elle leur avait valu, ont eux-mêmes précisé que ce n’était qu’une hypothèse et que pour l’instant on n’avait aucune preuve de sa pertinence. Cela n’a pas empêché un certain Yves Lenoir de la reprendre comme un acquis dans un livre délirant (Climat de panique) dans le style "on vous ment", alors que, ingénieur en robotique, il n’a pas plus d’autorité que moi pour parler de climatologie. Hors de nos sphères respectives, nous ne sommes tous, y compris les ingénieurs des mines, que des amateurs, plus ou moins éclairés.

      Comme je l’écrivais naguère, la climatologie n’est pas une science expérimentale stricto sensu. Tout ce qu’on peut faire, pour avoir une idée de ce qui PEUT se passer dans l’avenir (et non pas ce qui VA se passer : ça, on n’en sait rien), c’est construire des modèles, les tester sur le passé (à condition qu’il soit connu) et en tirer une "prédiction" (pas une "prévision", contrairement à ce que prétend Météo-France avec ses "prévisions météorologiques"...) dont seul le temps peut apporter la confirmation ou la réfutation. C’est la raison pour laquelle le GIEC parle de probabilité et non de certitude (ce qui fait ricaner les imbéciles), contrairement à ce que font les climato-sceptiques.

      "La bêtise, c’est de conclure", comme eût dit Flaubert...

       

      • J’ai attendu que votre message 2/3 apparaisse, mais il a dû se perdre en Cybérie...

        La forme prise par vos interventions a beau être quelque peu plus fine que celles des habituels enquiquineurs, il est manifeste que vous êtes l’un d’eux. Il faut vraiment prendre les autres pour des imbéciles en croyant qu’on peut plaider ouvertement pour la doxa réchauffiste, tout en jouant ensuite la personne ouverte d’esprit qui aimerait bien être persuader que non, le GIEC n’est pas dans le vrai, mais que, hélas, mille fois hélas !, il n’y a pas de quoi être convaincu. Défendre le dogme du réchauffement, puis prétendre que « La bêtise, c’est de conclure », c’est clairement malhonnête.
        Vous faites perdre du temps à tout le monde, ici, mais surtout à vous.
        À bientôt, probablement.


    • @kenique



      "La bêtise, c’est de conclure", comme eût dit Flaubert...




      Le GIEC conclut au réchauffement du climat à cause de l’homme (l’homme plus fort que le Soleil !). Il conclut même avant de faire des études scientifiques puisque c’est une organisation politique et non une institution scientifique.


    • Réponse à Le Pen, vite (message #1577126)

      À vous lire, on pourrait croire que vous n’avez pas lu les rapports du GIEC (j’avoue que, moi-même, je ne lis que les résumés pour les décideurs politiques, en anglais : summaries for policymakers). Celui-ci ne conclut rien (sinon, il n’en serait pas au cinquième rapport et ne serait pas en train de préparer le sixième) et n’intervient pas avant de faire des études, puisque son travail consiste à en faire la synthèse, ce qui implique qu’il procède après.

      Je ne pense pas que l’Homme soit plus fort que le soleil (sauf, peut-être, en mathématiques), mais, s’il fait assez chaud (et pas trop) pour que nous puissions vivre, ce n’est pas seulement grâce à lui, mais aussi aux gaz à effet de serre qui enveloppent, depuis des millions d’années, notre planète. Sans eux, malgré tous les efforts dont le soleil est capable, la température moyenne de l’atmosphère serait aux alentours de 18°C au-dessous de zéro. Si l’Homme, avec ses 40 Watts, ne peut effectivement pas rivaliser avec le soleil en matière de production d’énergie, il peut agir significativement sur la concentration de l’atmosphère en gaz à effet de serre et, par là, agir éventuellement sur la température moyenne de l’atmosphère. Pour cela, il suffit qu’il émette plus de ces gaz que la nature (océans et biomasse) n’est capable d’en absorber.

      Le seul problème est de savoir, non pas s’il peut le faire (là-dessus, il n’y a pas de débat), mais s’il le fait actuellement. C’est seulement là-dessus qu’il y a polémique, tout-à-fait légitime, à condition d’argumenter, d’une part, et de ne pas éluder en mettant en cause, systématiquement et sans motif clair, la bonne foi de ses interlocuteurs, d’autre part.

      Je suppose que vous voyez ce que je veux dire...



    • À vous lire, on pourrait croire que vous n’avez pas lu les rapports du GIEC (j’avoue que, moi-même, je ne lis que les résumés pour les décideurs politiques, en anglais : summaries for policymakers). Celui-ci ne conclut rien




      Comment peux-tu savoir ce que contiennent les rapports du GIEC si tu ne les as pas lus ? Il y a un problème de cohérence et d’honnêteté intellectuelle. D’autre part, les membres du GIEC n’ont jamais exprimé leur désaccord avec les politiques de lutte contre le réchauffement du climat, ni affirmé que leurs rapports avaient été mal interprétés par les politiques, au contraire. Donc ton argument est nul.



      et n’intervient pas avant de faire des études, puisque son travail consiste à en faire la synthèse, ce qui implique qu’il procède après.




      Les conclusions sont connues à l’avance puisque le GIEC s’est réuni dans le but d’apporter des éléments "scientifiques" soutenant l’hypothèse invérifiable du réchauffement du climat d’origine anthropique.



      Je ne pense pas que l’Homme soit plus fort que le soleil (sauf, peut-être, en mathématiques), mais, s’il fait assez chaud (et pas trop) pour que nous puissions vivre, ce n’est pas seulement grâce à lui, mais aussi aux gaz à effet de serre qui enveloppent, depuis des millions d’années, notre planète. Sans eux, malgré tous les efforts dont le soleil est capable, la température moyenne de l’atmosphère serait aux alentours de 18°C au-dessous de zéro.




      La source d’énergie qui réchauffe l’atmosphère est le Soleil. C’est lui le moteur du climat. Donc l’enlever de l’équation montre un manque de sérieux certain des climatologues politiquement corrects.



      Si l’Homme, avec ses 40 Watts, ne peut effectivement pas rivaliser avec le soleil en matière de production d’énergie, il peut agir significativement sur la concentration de l’atmosphère en gaz à effet de serre et, par là, agir éventuellement sur la température moyenne de l’atmosphère.




      Cela n’a jamais été prouvé scientifiquement et relève de la croyance. Avoir peur d’un réchauffement du climat de 1°C est irrationnel, et croire que le CO2, gaz à la base de toutes les molécules constituant les êtres vivants, est un polluant est encore plus irrationnel. La chaleur et le taux de dioxyde de carbone atmosphérique, sont bons pour la croissance des végétaux, qui sont à la base de toutes les chaînes alimentaires.


    • Réponse à Le Pen, vite (message #1577665)

      Là, je reconnais que je n’ai pas le niveau...


    • Réponse à Hacène AREZKI (message #1577161)

      Si, au lieu de répondre à ce que j’écris, vous répondez à ce que vous imaginez que je pense, je ne vois pas bien où nous allons.

      Bien que ce soit une position statistiquement tout-à-fait défendable, je ne prends pas les gens pour des imbéciles, car je risquerais de manquer un contre-exemple, ce qui serait désastreux.

      Si je vous dis que j’aimerais pouvoir croire que l’Homme n’est pour rien dans un éventuel changement climatique, c’est que je le pense, et j’ai du mal à concevoir quel avantage il y aurait pour moi de faire semblant. Selon vous je "plaiderais pour la doxa réchauffiste" et, plus loin, je "défends le dogme du réchauffement", ce qui n’est pas pareil, mais passons. Pouvez-vous me dire dans quel but je me livrerais à une telle comédie ? Pensez-vous que je suis installateur d’éoliennes ou de panneaux photo-voltaïques. À moins que j’appartienne au (ou que je sois stipendié par le) lobby nucléaire. Ces hypothèses sont complètement farfelues : j’ai quatre-vingts-deux ans et le climat qu’il fera en 2050 ne me concerne en rien. Je m’intéresse à tout cela par simple curiosité. Ça vous dépasse ?

      Je vous ai renvoyé, dans une précédente intervention, à la page 11 du 4ème rapport du GIEC, qui présente l’argument le plus fort que je connaisse en faveur d’un réchauffement anthropique. Qu’avez-vous à dire contre ? Voilà quelque chose qui m’intéresserait au plus haut point. Au lieu de cela : rien.

      Vous semblez ignorer quelle ambiance règne dans les équipes de chercheurs, toutes disciplines confondues. Chacun n’y a qu’une idée en tête : démontrer que ses collègues ont dit une bêtise. D’autant plus qu’il est généralement impossible de démontrer quelque chose en science, si ce n’est qu’une hypothèse est fausse. Pour démontrer que toutes les vaches donnent du lait, il faudrait les traire toutes. Pour démontrer que c’est faux, il suffit d’en trouver une qui n’en donne pas. Cela tient à ce que la science cherche, comme dans cet exemple apparemment hors sujet, à établir des lois générales, que la donnée d’un seul contre-exemple suffit à démolir.

      Au XIXe siècle, le grand Laplace a dit : "il ne reste plus grand chose à trouver en physique". Ce "plus grand chose", pour être compris, a nécessité une refonte complète de cette discipline qui a donné la théorie des quanta, elle-même pas totalement satisfaisante, en attendant la suite...

       

      • Votre message 2/3 n’était pas en ligne quand je vous ai répondu, je ne risquais pas d’y faire référence sur le moment. Et puis je me suis dit, à quoi bon, surtout quand j’ai lu votre réponse à un autre intervenant (« Là, je reconnais que je n’ai pas le niveau... »).
        Un modèle ne dit rien d’autre que ce qu’on lui dit de dire. Le point de départ est la "sensibilité climatique" au CO2, autrement dit ce qu’on estime être la réponse du système climatique au "forçage" qu’est censé être l’ajout de CO2. Si vous dite à votre modèle que plus de CO2 signifie plus chaud, il suffira d’ajouter du CO2 dans le modèle pour qu’il vous réponde que ça va chauffer. D’où l’importance du débat sur cette sensibilité climatique. Tous les physiciens de l’atmosphère ne sont pas d’accord avec celle retenue par le GIEC (ou les scientifiques collaborant à la rédaction des rapports du GIEC, si vous préférez).
        Une expérience de terrain grandeur nature a lieu, il suffit de l’observer avec attention et honnêteté. Depuis la fin des années 1990, la température moyenne globale (un vrai scientifique vous dirait que cela n’a aucun sens physique, la température étant une grandeur intensive - disons que c’est un indicateur) est à peu près stable, alors que durant cette période les émissions de CO2 ont représenté un tiers de tout ce qui a été envoyé dans l’atmosphère depuis les débuts de la révolution industrielle. Rien que cela réduit à néant la valeur que l’on peut attribuer à ces fameux modèles.
        Mais on peut rentrer un peu plus avant dans le fonctionnement des modèles. Les lois de la physiques sont microscopiques et ne peuvent être transposées à l’échelle imposée par le modèle. Pour représenter les différents flux, on fait donc appel à des formules empiriques, pleines de coefficients correcteurs permettant de coller au mieux à la réalité. On ne peut se fier à la représentation du futur par un modèle parce que celui-ci décrit bien le passé. Vous croyez que ce passé bien décrit (réécrit aussi, mais c’est encore autre chose) est la preuve de la validité d’un modèle reposant sur la science. Mais en fait, il est fait pour coller à ce passé (plus ou moins réécrit). Et l’on s’aide d’éléments extérieurs appelés à la rescousse, comme les aérosols, dont on a aucune mesure ancienne, mais qu’on saupoudre dans le passé modélisé pour toujours coller au plus près des reconstructions de la température moyenne globale il y a 80 ou 150 ans.


      • (suite)
        Je ne saurais trop vous inciter à lire. D’abord, laissez tomber le résumé pour décideurs et allez voir le gros rapport.
        Ensuite, pour vous faire une idée de ce que peut être une critique de ce rapport, il y a des livres :
        - L’Homme est-il responsable du réchauffement climatique ? (2009)
        - Climat, mensonges et propagande (2010)
        - Le changement climatique est-il d’origine humaine ? (2011)
        - La légende de l’effet de serre (2011)
        - L’innocence du carbone (2013)
        Si le sujet vous intéresse, vous y trouverez de quoi réfléchir.
        Si, contrairement à ce qu’il semble, vous connaissez déjà pas trop mal le sujet, je vous encourage à vous plonger dans le site pensee-unique.fr sans tarder. Il y a beaucoup d’informations.


    • Réponse à Hacène AREZKI (message #1579016)

      Je vois que vous avez renoncé aux arguments ad hominem. On avance...

      D’accord pour les modèles. Il est certain que, comme vous le faites remarquer, les modèles ne font que ce qu’on leur dit de faire, et, si on leur dit que les émissions de gaz carbonique provoque un réchauffement, ils ne vont pas dire autre chose.

      Mais pas d’accord sur l’idée que les lois de la physique n’ont de valeur que locale. Les astro-physiciens ont découvert depuis longtemps que ces lois, qui régissent les phénomènes terrestres sont les mêmes que celles qui régissent les phénomènes astronomiques. Dès lors, on ne voit pas bien pourquoi ces mêmes lois ne régiraient pas les phénomènes planétaires. La seule limite est dans le fait qu’on ne peut pas les mesurer parfaitement, ce qui implique une impossibilité d’être certain de la validité des traitements qu’on leur fait subir et altère la valeur prédictive de leurs résultats. Comme tout objet complexe, l’atmosphère ne peut faire l’objet que d’une connaissance probabiliste, pas déterministe. C’est ce qui fait dire que la climatologie n’est pas une science exacte ; cela ne signifie aucunement que ce n’est pas une science. Au fait : c’est peut-être ce que vous avez voulu dire. Le cas échéant, nous serions aussi d’accord sur ce point.

      (à suivre)


    • Réponse à Hacène AREZKI (message #1579028) 1/2

      Je vois que nous nourrissons notre réflexions aux mêmes sources. Je n’ai pas fait toutes les lectures que vous me suggérez, mais j’ai été, notamment, un lecteur assidu des articles publiés sur pensee-unique.fr et je suis perplexe.

      Le climato-scepticisme de ce site ne me semble pas du tout recouper le vôtre. Pas plus Jacques Duran (alias Jean Martin), qu’André Legendre (l’auteur de "l’Homme est-il responsable du changement climatique") ne disent que les émissions de GES ne sont pour rien dans la montée des températures, mais seulement que la théorie du mal nommé "effet de serre" sur laquelle reposent les modèles repris par le GIEC est obsolète et que, s’il est vrai que les émissions de GES peuvent participer au réchauffement global effectivement constaté, c’est pour beaucoup moins que ne le prétend le GIEC. Les arguments avancés (comme ceux de gens comme Jack Barrett ou Milkolczi et bien d’autres) sont beaucoup plus solides que ceux du GIEC, mais ils n’impliquent absolument pas que l’Homme n’est pour rien dans le réchauffement. Les divergences sont ici seulement quantitatives, pas qualitatives. D’autre part, il semble que le potentiel de réchauffement de la montée du CO₂ dans l’atmosphère soit limité (Mikolczi) ce qui serait de nature à nous rassurer.

      (à suivre)


    • Réponse à Hacène AREZKI (message #1579028) 2/2

      Le problème, c’est que cela ne change rien au fait qu’il faille économiser les combustibles fossiles, sinon pour l’effet de serre qu’on attribue à leur usage, en tout cas pour la raison que leur quantité est limitée et que, pour l’instant, on ne voit guère par quoi les remplacer sur le court et le moyen terme. Alors, pitié pour nos arrière-petits-enfants ! Laissons-leur-en un peu.

      Et s’il n’y avait que le pétrole, le gaz et le charbon. Malheureusment, toutes les ressources minérales sont limitées, car elles ne se renouvellent pas aussi vite qu’on ne les consomme. Comme je l’écrivais dans un précédent post : le problème sera un jour non pas seulement qu’on n’aura plus de combustibles fossiles à exploiter, mais que, quelque solution qu’on trouve (et il y en a) pour produire de l’énergie électrique (seule solution de remplacement, si l’on met à part les moulins à eau, les moulins à vent et les animaux de trait), comment la transportera-t-on lorsqu’on manquera de cuivre ?

      Beaucoup plus terrifiant que la montée supposée de la température globale, la perspective d’un épuisement des ressources minérales ne peut se concevoir sans guerres, d’autant plus sauvages qu’il ne s’agira plus simplement de s’enrichir, mais de sauver sa peau.

      L’abondance des ressources minérales aura permis l’éclosion de la "civilisation industrielle" et la multiplication de la population humaine par bientôt dix. Il est évident que leur épuisement ne peut que la diviser par un nombre équivalent, peut-être un peu inférieur, compte tenu que les progrès de la science nous permettront probablement de vivre mieux qu’au Moyen-Âge avec les mêmes ressources...

      Mais peut-être appartenez-vous à la catégorie des gens qui pensent que, là aussi, on nous trompe, et que les réserves sont beaucoup plus importantes qu’on ne le dit. Même si c’est vrai (et c’est en tout cas vraisemblable) cela n’empêche pas qu’elles soient limitées et qu’il faudrait être complètement stupide pour le nier.

      Mais, après tout, comme disait Louis XV, à qui on disait que cela ne pouvait pas durer : « cela durera bien autant que moi... » (Louis XVI a dû apprécier...).

       

      • Tout cela est hors sujet (ce message).



        Mais peut-être appartenez-vous à la catégorie des gens qui pensent que




        Et vous parlez d’attaque ad hominem ! Je n’ai jamais abordé ce sujet, car il était jusqu’ici question d’évolution climatique. Mais peut-être votre but n’était-il que d’en arriver à ces considérations.
        J’ai eu un petit doute en me disant la dernière fois que vous étiez peut-être sincère et donc seulement confus. J’en reviens à ma première perception. De toute façon, dans les deux cas, je perds mon temps. Bonne continuation.


    • A force de voir tous ces gens qui se sont plantés, avouer leurs erreurs, un jour on va mourir de rire !!!

       

      • Souvent je m’imagine le regard des gens dans 500 ans ou plus, ils vont trouver ca aussi rigolo que l’on trouve certaines croyances antiques rigolotes aujourd’hui (par exemple que le ciel pourrait tomber hehe).

        "Les mecs étaient persuadé d’avoir été sur la Lune dans les années 1960 avec une boite en métal hahaha !!"


      • Vous devriez lire Gaston Bachelard, cela vous rappellerait que "la science, c’est de l’erreur corrigée". Tout progrès scientifique revient à remplacer, ou au moins corriger, la théorie précédente.

        De toute façon, s’agisant du "réchauffement", étant donné qu’on ne peut pas faire d’expérience en climatologie, ce n’est que dans une cinquantaine d’années qu’on pourra se gausser des rapports du GIEC, LE CAS ÉCHÉANT... Pour l’instant la période récente est beaucoup trop courte, vu la multiplicité des facteurs de mouvements de température, pour pouvoir rire sans risque d’être de ceux dont on rira en 2100...

        Quant à ce monsieur Lovelock, il y a beau temps que personne ne le lisait plus. Il fallait bien qu’il sortît quelque chose d’un peu paradoxal pour qu’on lût son dernier livre. Cela dit, que le nucléaire soit, comme il le dit, la seule solution, c’est tellement évident que cela n’a guère d’intérêt. Ce qu’il faut ajouter, c’est qu’il s’agit, en tout état de cause, d’une solution provisoire, car on peut se demander à quoi cela servira de produire de l’électricité lorsqu’il n’y aura plus de cuivre pour la transporter...

        Comme dit mon frère, ingénieur : « on trouvera une solution... ».



    • Il a désormais un nouveau dada : les robots qui remplaceront l’humanité. « Ils n’en auront rien à cirer du réchauffement climatique, ils pourront supporter des changements plus violents et plus rapides




      La fin de cet article confirme que ces experts sont des escrocs et si James Lovelock désavoue maintenant le réchauffement climatique, ce n’est pas par prise de conscience tardive de ses erreurs mais tout simplement parce qu’il estime que ce combat contre le réchauffement climatique ne lui rapporte plus autant qu’avant.ou qu’il y a perdu une place de choix.
      Il a trouvé maintenant un autre cheval de bataille toujours contraire aux intérêts du peuple et servant toujours les mêmes puissances oligarchiques.


    • La science, la vraie, elle change. Ce que l’on pense à un moment peut être complété ou même invalidé dix ans plus tard. On intègre de nouveaux éléments à l’équation, on confronte les calculs à des expériences factuelles, ou on regarde le problème d’un angle (ou d’une échelle) différent(e) et hop, le résultat change. C’est même cela qui fait que c’est super intéressant la science. Il faut juste prendre en compte ce qu’ils disent comme étant notre connaissance à un moment donné mais ne pas baser dessus la totalité de nos actions pour le futur.
      La science doit accompagner notre vie (en essayant que cela soit le plus souvent pour le meilleur que pour le pire) mais elle ne doit pas guider chacune de nos décisions (sinon il n’y a plus de décisions à prendre et c’est un totalitarisme !)
      Sans compter que les scientifiques étant des êtres humains ils peuvent également se tromper grossièrement, se faire manipulés, ou manipuler eux même les chiffres. Mais cela est un autre débat.

       

    • Il est donc devenu complotiste ?


    • Bonjour,

      La réchauffement climatique anthropique (causé par l’homme) c’est un peu comme la théorie du virus HIV qui provoquerait le SIDA.

      Dans les 2 cas, il y a un grand nombre de scientifiques qui soutiennent que c’est scientifique mais en réalité il n’y a rien ,mais vraiment rien ,de scientifique dans ses hypothèses.

      Tout au plus il y a un argument d’autorité que prétend détenir une certaine caste scientifique corrompu ou lâche et/ou ignorante.

      Cette même caste qui excomunie certains de ses confrères sous prétexte qu’ils arrivent à des conclusion différentes alors même qu’ils utilisent la méthodologie scientifique...

      Le professeur Etienne de Harven en sait quelque chose lorsqu’il a voulu dénoncer l’arnaque du Sida tout comme le climatologue (feu) Marcel Leroux qui nous a fait comprende qu’il est quasi impossible de mesurer une température moyenne de la terre ( moyenne pondéré ? ,hémisphère sud et nord etc ...)

       

      • Il y a bien un réchauffement climatique, cyclique, sur plusieurs centaines d’années. Les géologues l’ont prouvé de manière scientifique avec je dirais sans tomber dans le fanatisme une certaine rigueur qui laisse à penser que cela est vrai. Selon ces même résultat et mon observation personnel il y a en effet un réchauffement. La question des gaz à effet de serre par contre est plus qu’étrange, et cache le continent de déchets plastique qui flotte sur un périmètre plus grand que la france dans l’océan atlantique.


    • Déjà que le trou dans la couche d’ozone s’est rebouché tout seul, on n’a que faire dès élucubrations de ces pseudo-savants. Un connard parmi d’autres. En revanche j’ai une idée, comme flamby nous a démontré qu’il était capable d’appeler la pluie à l’envie, ’faudrait l’installer au Sahel pendant quelques années... En même temps, ca nous ferait des vacances..,

       

      • Le trou dans la couche d’ozone ne s’est pas rebouché tout seul, mais parce qu’on a interdit l’usage des produits qui l’avaient creusé (CFC, HCFC, BCFC, etc...).

        196 pays ont signé en 2009 le protocole de Montréal, initié dans les années 80 et signé par l’UE en 1989 (si ma mémoire est bonne).

        De plus, même si la situation s’est améliorée, grâce, notamment, à l’abandon des CFC (chlorofluorocarbures), elle reste fragile. l’abandon des autres composés bromés et fluorés est étalé sur une trentaine d’années (plus ou moins selon les pays) et on constate un respect sinon total, au moins significatif, des engagements pris.

        Je me demande où vous prenez vos informations.

         

        • Vous nous faites la totale. L’ozone stratosphérique aussi... Ah ah ! Résorption du "trou" grâce au protocole de Montréal. Vous me direz, dans le suivi du dossier, l’Académie des Sciences a, l’an dernier, dit la même chose. Vous êtes en bonne compagnie. Vive la propagande et bon trollage à vous.


      • Oui oui, l’interdiction des cfc n’a rien à voir là-dedans. Et le trou n’est PAS rebouché. Il se résorbe et ne sera pas rebouché avant 2050 à ce rythme.


      • On connaît très bien le mécanisme de la destruction de l’ozone par les CFC et autres, notamment le halon 1301 (bromotrifluorométhane), 20 fois plus destructeur que les CFC, mais heureusement remplacé aujourd’hui dans son usage le plus courant : l’extinction des incendies sans eau. Dire que "leur interdiction n’a rien à voir là-dedans", comme le prétend Vertdefer me paraît bien présomptueux et demanderait des explications...

        En revanche, il est vrai qu’on estime que, toutes choses égales par ailleurs (en particulier à condition qu’il n’y ait pas trop d’éruptions volcaniques, émettrices, entre autres choses, d’oxydes de soufre, et à condition que l’abandon des composés incriminés continue au rythme actuel), la couche d’ozone sera revenue à la normale (c’est-à-dire "comme avant") vers 2050. Ce long délai étant précisément dû à la lenteur avec laquelle on réduit progressivement l’usage des composés halogénés, souvent (et malheureusement) très intéressants par ailleurs...


    • « la seule solution, c’est le nucléaire ». Et pour bien frapper les esprits, il pose devant une affiche représentant des éoliennes, « afin de (se) rappeler à tout moment combien elles sont absurdes ». »

      Parfaitement, quand on sait que la consommation du moteur qui lance l’éolienne nécessite 2 jours de production pour être absorbé !

       

    • Se tromper c’est un métier d’avenir !


    • Il a quand même pris le risque d’attendre d’avoir 93 ans pour le dire !!!! Il aurait pu crever sans qu’on le sache. Heureusement Dieu est patient, il va pouvoir le rappeler maintenant.


    • Il ne dit pas du tout qu’il n’y a pas de réchauffement mais que les conséquences sont imprévisibles.


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