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Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

Quand l’oligarchie s’empare d’un fait divers pour ethniciser à l’américaine le conflit social

Noir parce que la victime était noire, même si les forces de l’ordre françaises n’ont jamais eu pour ordre d’abattre les citoyens, qu’ils soient noirs ou blancs.
Dreyfus parce que notre pays se déchire à nouveau, par le truchement des médias mainstream et des associations communautaires, sur sa propre culpabilité. Il ne s’agit donc pas ici du Dreyfus innocent ou coupable, mais du Dreyfus diviseur de la Nation.

Des puissances influentes se sont emparées de ce fait divers tragique dans un but métapolitique qui n’apparaît pas au premier regard. Pourtant, tous les signes d’une ingénierie sociale de grande ampleur sont là : il semble, à travers la pression migratoire à majorité arabo-musulmane, les attentats dits islamistes et la violence policière soi-disant antinoire, que l’on veuille monter les minorités de couleur contre la population blanche et chrétienne de la France.
Lors de l’enterrement d’Adama Traoré au Mali – bien qu’il ne soit pas malien – le 8 août 2016, le journal Le Monde a titré :«  On pleure des larmes de haine ». Répercuter de tels propos, en invoquant la « haine », alors que la France a sauvé le Mali de la dislocation, montre la volonté de l’oligarchie – qu’est-ce que Le Monde sinon le relais de l’oligarchie française – de provoquer les communautés jusqu’au point de rupture.

Retour sur les faits, sur leur exploitation médiatico-politique, et sur la toile de fond oligarchique d’un événement « augmenté ».

 

Les faits

Le 19 juillet 2016, lors de son interpellation pour une affaire d’extorsion de fonds, dirigée initialement contre son frère – deux premières arrestations ayant échoué –, Adama Traoré est maîtrisé à son domicile par trois gendarmes, qui le neutralisent en le maintenant au sol pendant quelques minutes, afin de le menotter. Peu de temps après, le jeune homme se plaint de difficultés à respirer, montre des signes de faiblesse, et perd connaissance. C’est ce qui figure dans le rapport officiel. Dans la cour de la gendarmerie, allongé sur le sol, Traoré gît inconscient : les gendarmes pensent d’abord à une simulation, puis, devant l’évidence d’un malaise, appellent les pompiers. Lorsque ces derniers arrivent, le jeune homme de 24 ans est mort.

Sa sœur jumelle Hassa Traoré, à BFMTV : « Ils l’ont tué, ils ont camouflé le meurtre. (…) Mon autre frère est encore en garde à vue avec sa copine, ils ont vu mon frère se faire frapper à la tête. Ça fait longtemps qu’ils sont après Adama et ils l’ont eu ».

Aussitôt la nouvelle connue, la famille crie à l’assassinat, et les quartiers (de Beaumont-sur-Oise, dans le Val d’Oise), s’embrasent. S’ensuivent trois nuits d’émeutes et de heurts avec les forces de l’ordre.
Le fonctionnement de la justice l’exigeant, et pour que les choses s’apaisent, les résultats d’une première autopsie sont aussitôt diffusés par la voix du procureur de la République de Pontoise : le corps de Traoré ne montre pas de traces effectives de violences, et une infection au cœur est dénotée. Les autorités médicales n’excluent pas que le décès soit dû à un « syndrome asphyxique amplifié par une fragilité cardiaque ». La famille de la victime imagine un scénario autre : la mort par asphyxie lorsque les gendarmes ont maintenu Traoré au sol, c’est-à-dire une « compression thoracique », assimilée par son avocat à une « violence  ». C’est pourquoi la famille du défunt porte plainte pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

Le frère d’Adama : « Je suis persuadé qu’ils avaient mis un contrat sur sa tête »

Une seconde autopsie – dite contre-autopsie – est alors décidée dans la foulée, qui ne montre là non plus « aucune trace de violence ». Le rapport conclut à « l’absence de violences de nature à entraîner le décès ». La demande d’une troisième autopsie est refusée. Mais le procureur rappelle les circonstances de l’arrestation : un journée de canicule, et la température très élevée constatée sur le jeune homme, qui souffrait d’une « grave infection respiratoire », malgré ce qu’avance son frère.
Si l’on peut comprendre sa colère, l’intervention du frère d’Adama Traoré n’est pas faite pour calmer les débats :

 

La famille Traoré, qui ne croit pas les rapports officiels, sous la houlette de la soeur jumelle d’Adama, organise, après celle de Beaumont, une marche blanche le samedi 23 juillet à Paris, qui n’est pas autorisée par la préfecture. Une démonstration pacifique au départ qui dérape dans des slogans vengeurs à l’encontre des gendarmes, accusés de bavure et d’assassinat. C’est alors que l’affaire prend un tour national, puis international : le hashtag « JusticePourAdama » fait écho au BlackLivesMatter (« Les vies des Noirs comptent ») d’outre-Atlantique. Les événements se rejoignent et se télescopent au cours d’un été de toutes les tensions.

 

L’exploitation médiatique

Aussitôt la nouvelle de la mort d’Adama Traoré connue, les médias se scindent en deux groupes bien distincts : ceux qui croient à la bavure policière, voire à l’assassinat pur et simple, et ceux qui croient au hasard malheureux, celui d’un voyou affligé d’un malaise respiratoire qui oblige trois gendarmes à le maîtriser, aucune des quatre personnes n’étant consciente du danger de ce mode de neutralisation. On retrouve alors la vieille faille médiatico-politique française, issue de la fracture centenaire entre dreyfusards et anti-dreyfusards, soit entre gauche et droite, ou progressistes et réactionnaires. À la différence que le capitaine français de confession juive n’est pas mort lors de son affaire, et qu’il n’était pas soupçonné de délinquance, mais de trahison nationale.

Pour illustrer cette fracture, nous avons choisi deux articles de presse, absolument opposés, dans l’idéologie et donc dans l’analyse. Les faits sont une chose, leur interprétation en est une autre ; c’est sur cette charnière que naît la politique. D’ailleurs, les deux « tribunes » semblent se répondre. Le 2 août, Éloïse Lenesley pour Le Figaro assimile, dans son titre, l’affaire Traoré à une « inversion accusatoire et [une] manipulation victimaire ». Elle y dénonce le procédé désormais automatique de « l’inversion accusatoire, tapis rouge de la manipulation victimaire qui absout les minorités de toute faute ». Et conclut par une mise en perspective destinée à faire bondir la gauche :

« En somme, les forces de l’ordre devraient éviter d’importuner les délinquants issus de la diversité pour ne pas risquer d’accroître les dissensions ethno-religieuses qui délitent la cohésion nationale, parce que c’est ce que recherchent, paraît-il, les terroristes. »

En passant, la journaliste critique l’éditorial du New York Times, qui lance un très opportun « Black Lives Matters in France, too », c’est-à-dire « les vies noires comptent en France aussi ». Sous-entendu, la France est un pays raciste qui ne respecte pas les personnes de couleur. Un boulet qui assimile la situation française à la situation américaine, où les tensions raciales sont exacerbées depuis toujours. Et où le racisme était encore d’État il y a un demi-siècle.

 

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Elvis Presley attend son plat pendant qu’une femme, qui n’est pas autorisée à s’asseoir, attend son sandwich (1956)

 

Un véritable apartheid, que la France n’a jamais partagé. La réplique de la journaliste du Figaro à l’accusation du New York Times :

« “La culture de l’impunité, bien ancrée chez les policiers, mène à des abus d’autorité sur les minorités”, prétend le célèbre quotidien américain, pas vraiment au parfum des zones de non-droit qui se développent en France, ni de l’impuissance des pouvoirs publics paralysés par l’angoisse du moindre dérapage sécuritaire qui mettrait le feu aux poudres – preuve éclatante en fut donnée durant l’épisode Nuit Debout et manifs anti-loi Travail, où les casseurs purent donner libre cours à leurs pulsions destructrices. »

Le lendemain, dans Libération, le président de SOS Racisme Dominique Sopo, dans une lettre titrée « la deuxième mort d’Adama Traoré », s’adresse au procureur en charge de l’affaire. Il évoque avec une ironie mordante dans la communication officielle « la responsabilité de la victime elle-même et [d’]un malheureux concours de circonstances médicales ». Selon lui, l’évolution des déclarations du procureur, passant de « lésions d’allure infectieuse » à « l’asphyxie », prouve un malaise officiel devant une vérité que l’on cache. Partant de cette faiblesse de communication et des « circonstances troubles » de la mort d’Adama Traoré, il bondit dans le registre politico-social, voire le politico-racial :

« À moins que cette attitude ne reflète un mépris insupportable : le mépris de celles et de ceux qui estiment que la mort de certains fait partie des aléas de l’interaction entre les forces de l’ordre et des jeunes de quartiers populaires d’origine maghrébine ou subsaharienne. Nous ne savons pas si Adama Traoré est mort d’être un Noir de quartier mais votre communication entretient un rapport brutalement caricatural avec ces caractéristiques du défunt. »

La question posée se partage en trois sous-questions : Traoré est-il mort parce que « délinquant », « délinquant et noir », ou « noir » tout court ? Dans le premier cas, il s’agirait d’une interpellation qui a dégénéré, dans l’ignorance de circonstances médicales aggravantes ; dans le second, d’une espèce de circonstance aggravante qui serait le fait d’être noir ; et dans le troisième, d’un meurtre raciste pur et simple. Dominique Sopo laisse planer cette intentionnalité chez les forces de l’ordre :

« Pourquoi Adama Traoré s’est-il enfui à la vue de gendarmes ? Une question qui n’est pas sans rappeler les décès de Zyed Benna et Bouna Traoré… Quel est le fondement de l’interpellation d’Adama Traoré ? Le fait de courir est-il dans notre pays constitutif d’un délit nécessitant une interpellation aboutissant à un menottage à l’issue de l’utilisation de la technique du plaquage ventral ? »

« Adama Traoré serait-il mort à 24 ans, un certain 19 juillet, s’il n’avait pas croisé la route de ceux qui assistèrent à sa mort avec la bonne conscience des braves gens qui éprouvent le sentiment du devoir accompli ? »

La tribune de Dominique Sopo, en phase avec les positions du journal Le Monde, s’achève sur une menace à peine voilée de pression politico-judiciaire à l’encontre du procureur.

 

Une ingénierie mondiale

Par un hasard malencontreux, la mort de Traoré et ses suites médiatiques, puis politiques, ont fait écho aux événements qui secouent l’Amérique durant cet été 2016. Les tensions raciales y sont montées d’un cran, après que des citoyens noirs ont été abattus par la police, qui a la gâchette facile. En « réponse » à cette violence policière – car cela reste encore à l’état de théorie – des Afro-Américains ont tiré sur la police, abattant plusieurs policiers blancs. Une spirale de meurtres racistes/contre-racistes, qui arrive au moment où se déchaîne en Europe un terrorisme sans revendications et comme tombé du ciel.

Le fait que l’organe de presse étasunien numéro un ait lié deux événements indépendants, le « meurtre » du Noir Traoré et les meurtres de Noirs américains par la police, est symbolique et parlant à plus d’un titre : cherche-t-on à faire basculer la France dans un enchaînement de tensions raciales qui lui manquaient, alors qu’elle fait déjà face à des secousses sociales et terroristes de grande ampleur ? Qui a intérêt à importer une guerre ethnique en France, de la même façon que la guerre terroriste y a été introduite ?

Si l’on comprend la douleur et la colère de la famille et des proches d’Adama Traoré, comment expliquer que les manifestations – pacifiques ou pas – qui ont suivi sa mort, aient été aussi rapidement équipées et promues ? Pancartes, slogans, tee-shirts, sécurité, contacts presse, tout ressemble à un degré moindre mais racial à l’ingénierie baptisée « Nuit Debout », qui a agité et interrogé la France pendant près de quatre mois, pour s’éteindre au seuil de l’été. Là aussi, l’organisation et le désir de déstabilisation venaient d’en haut plutôt que d’en bas, et les revendications – légitimes ou pas – de la piétaille avaient été calibrées et conduites par un état-major déjà prêt.

En conséquence de quoi, beaucoup de « nuit debout », à la base, ne savaient pas vraiment ce qu’ils y faisaient. À l’inverse de leurs « organisateurs », aussi discrets qu’efficaces, du point de vue médiatique. Ce qui a fait dire que l’opération, ou l’ingénierie « Nuit Debout », produisait plus de bruit (médiatique) que de réalité (sociale). Au final, une fausse opposition inoffensive et conjoncturelle montée de toutes pièces par des relais de l’oligarchie, afin de neutraliser une opposition structurelle montante issue des classes moyennes et populaires doublement impactées par la crise économique durable. Une fausse révolution face à une vraie paupérisation. Des classes moyennes et populaires qui seront socio-logiquement absentes de ce piège posé par le Système.

 

 

Sans vouloir faire insulte à la mémoire des morts, qu’ils soient innocents ou délinquants, la réaction populaire au décès de Traoré a franchi un pallier organisationnel par rapport aux réactions habituelles dans ce genre de fait divers : en général, après la mort d’un « jeune » des quartiers, les habitants et les forces de l’ordre subissent les nuits d’émeutes, puis survient la marche blanche, la presse faisant son travail dans les deux sens, sur le mode victimisation/accusation, comme nous l’avons vu avec Libération et Le Figaro. Désormais, se produit un scénario à l’américaine, avec feuille de marche, manifestation aux slogans étudiés, travail médiatique de fond, convocation de soutiens politiques, une architecture tout sauf spontanée. Un scénario de micro-révolution orange. Quelle est cette main qui a « upgradé » un fait divers en fait de société, puis en événement politique ?

 

Congruence des activismes noir et juif, ou le retour de l’antiracisme prosioniste

Il est un troisième événement, issu ou pas des deux précédents, qui émerge actuellement : c’est le rapprochement, à tous les niveaux, entre des représentants de la communauté noire américaine, et la communauté juive organisée. On peut y voir une triple coïncidence, mais au moment où les tensions raciales s’exacerbent aux États-Unis, avec une série de meurtres raciaux sans autre mobile que la vengeance raciste ou antiraciste, et où l’axe Le Monde-New York Times fonctionne à plein régime pour associer à ces meurtres le cas Traoré, le gouvernement de Benyamin Netanyahou lance une opération de séduction à destination de la minorité afro-américaine. Sur la base d’une communauté de victimisation par rapport à l’homme blanc, qui cumulerait les deux racismes, antinoir et antijuif.

Si plus grand monde en France n’ignore l’origine sioniste de la création de SOS Racisme, et la soumission de son président à l’entité sioniste, cette usine à fabriquer du racisme et à transformer les Français de couleur blanche en racistes primaires, le rapprochement du sionisme et de la revendication antiraciste de la communauté noire n’était pas évident. Sans remonter à la conférence de Durban 2 (qui se terminait deux jours avant le 11 septembre 2001), où les pays africains quasi en bloc ont assimilé le sionisme à un racisme, l’activisme BDS des communautés arabo-musulmanes et africaines en France a considérablement gêné l’oligarchie sioniste. Mais les choses sont en train d’évoluer, dans le sens d’un ennemi commun. Et d’une part du gâteau médiatique.
La soudaine montée en puissance du CRAN, le conseil représentatif des associations noires, en est la preuve. Un lobby noir tout à fait au goût du CRIF, dont il a copié-collé les statuts et les buts : exploiter le communautarisme au détriment de l’unité nationale. C’est à l’occasion des JO de Rio que le CRAN refait surface, en pointant les commentaires « racistes » des journalistes de France Télévisions. Le groupe de service public s’est aussitôt excusé, devant une association qui ne représente pourtant personne. On sent qu’il y a eu coup de pouce.

Nous avons donc, « grâce » aux « attentats » migratoires permanents (Calais, Paris) et aux attentats terroristes ponctuels (Paris, Nice), la pince SOS Racisme-CRAN qui agit pour monter les Maghrébins (ou les musulmans) et les Noirs de France contre les Blancs (ou les chrétiens), conformément aux buts oligarchiques, jusqu’à ce que tout retour en arrière soit impossible. Paroles et actes racistes se multiplient de tous côtés, les parties radicalisées des communautés précitées affûtant leurs propos, avant d’affûter leurs armes. La guerre civile de Rioufol, mais avec l’explication politique.
Situation d’extrême tension qui est le prolongement de la préparation communautariste du CRIF, ce trimaran dont SOS Racisme – son émanation arabo-musulmane – et le CRAN – son émanation noire – renforcent le projet. Causeur peut alors titrer, tranquillement, le 10 août 2016 : « Les catholiques, apôtres naïfs du vivre-ensemble ? »
Où l’on comprend que, derrière les discours officiels mensongers, la très influente ligne prosioniste française joue le vivre-ensemble perdant – car il est plus facile de détruire que de construire – au profit d’un vivre-séparément dont on n’a pas fini de parler. La partition de la grande nation française est en bonne voie.

Les États-Unis, pays du communautarisme-roi et du vivre-séparément, vivent une campagne présidentielle inédite entre la candidate du système et un milliardaire populiste assumé. Soit le conflit qui oppose l’union paradoxale de l’oligarchie et des minorités ethniques, à la majorité constituée par les classes intermédiaires (moyennes et inférieures). Hillary Clinton, la marionnette du lobby juif américain et des puissances de l’argent, fille pathologique du mariage d’Hollywood et de Wall Street, drague la communauté noire pour combler les pertes croissantes du Parti démocrate chez les ouvriers et les petits employés blancs. Même schéma en France, où le socialisme mourant fait du pied aux néo-électeurs de banlieue pour sauver ses meubles et ses prébendes. L’oligarchie a donc intérêt démographique à l’immigration.

Des deux côtés de l’Atlantique, les intérêts de l’oligarchie consistent à jeter de l’huile sur le feu des tensions ethniques, communautaires et religieuses. Au besoin, elle les fabrique. Cette utilisation du lumpenprolétariat contre les classes moyennes, pour tenir les classes moyennes, est un classique des rapports sociologiques dans les camps de concentration. De plus, cette ethnicisation des rapports de classe antagonistes permet entre autres de les désocialiser. Les contre-feux artificiellement allumés servent à détourner l’attention et la colère du peuple, qui se tournent de plus en plus, depuis l’auto-information dépolluée sur l’Internet, vers le responsable non visible. Principe d’un conflit triangulé, mais qui fonctionne de moins en moins. Et cela expliqué la montée de la violence – ou de la punition – oligarchique.

 

Lâcher de fauves sur petits Blancs prisonniers

D’un côté les Français sont préoccupés de force – c’est la volonté assumée du trio Urvoas-Cazeneuve-Valls – par la crainte diffuse de « Daech », c’est-à-dire du danger constitué par les milliers d’islamo-racailles sur notre sol (les prisons en sont pleines, et la France compte en tout 1050 djihadistes en activité, 600 sur place en Syrie et en Irak, plus 200 femmes et mineurs, auxquels il faut ajouter 250 revenus, 200 étant morts sur place), qui agissent objectivement en toute impunité grâce à une justice totalement sous contrôle (de la sorte, une politique ouvertement laxiste se cache derrière un tout-sécuritaire de façade) ; de l’autre, les mêmes Français commencent à subir, en plus de la revendication classique arabo-musulmane (SOS Racisme a 30 ans), la revendication communautaire noire. Il semble que ces deux offensives – communautaire et terroriste – soient lancées simultanément et à dessein contre le peuple de France. Il y a agenda.

Cette pince ethnique, favorisée on l’a vu par l’oligarchie, qui est en partie visible (Urvoas-Cazeneuve-Valls), et en partie cachée (le CRIF et les donneurs d’ordre du lobby), oblige le peuple français à se défendre contre les dangers qui viennent des côtés, afin qu’ils en oublient la pointe du triangle, le danger situé au-dessus d’eux, le père de tous les dangers, et qu’ils laissent tranquilles les puissances qui tirent les ficelles. Des ficelles reliées aux portes des cages, avec des fauves prêts à surgir, élevés au biberon de la haine de la France. Des portes que ces ficelles ouvrent à volonté, au gré de leurs intérêts bien compris.

Nous terminerons sur cette citation de Céline, tirée de son pamphlet Bagatelles pour un massacre (1937, Denoël), un livre qui n’est pas interdit, mais qui n’est plus édité, sur volonté de la veuve de l’écrivain :

« Je vais, à mon tour, vous dire un peu l’avenir : Un jour, les Juifs lanceront les nègres, leurs frères, leurs troupes de choc sur les derniers "cadres" blancs, les réduiront, tous ivrognes, à l’esclavage. Harlem sera le quartier "blanc"... Les nègres en bringue, ils iront voir, ils feront danser les blancs pour eux, la "blanc-boula". »

Sur les tensions ethniques américaines, et leur incidence en France, voir sur E&R :

Sur l’américanisation de la France et l’ethnicisation des conflits sociaux,
chez Kontre Kulture :

Militer pour la réconciliation nationale
avec Dieudonné et Alain Soral :

 
 



Article ancien.
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34 Commentaires

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  • #1532208
    le 11/08/2016 par goy pride
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    Manipulation médiatique certainement mais quoiqu’il en soit c’est quand même bizarre tout ces lascars en pleine force de l’âge qui meurent d’asphyxie, d’arrêt cardiaque lors de leur arrestation...la violence ce n’est pas forcément des coups ! Quand t’as 3 policiers de 70 à 80 kilos qui de tout leur poids compriment la cage thoracique d’un gars ce n’est pas vraiment une partie de détente ! Dans ce genre de situation un homme se retrouve rapidement en détresse respiratoire, confronté à ce stress il va paniquer, va tendre ses muscles augmentant ainsi ses besoins en oxygène et par conséquent la sensation d’asphyxie...et c’est le cercle vicieux...jusqu’à ce que la dette en oxygène deviennent trop importante et il perd connaissance, voire pire fait un arrêt cardiaque...ce n’est peut être pas prémédité de la part des flics mais il est difficile de ne pas s’interroger vu la relative fréquence de ce type d’accident...

     

    • #1532258
      le 11/08/2016 par The Shoavengers
      Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

      M’enfin, c’est vrai que le premier venu se fait écraser à tout les coins de rues par des hordes de policiers/gendarmes sanguinaires. On voit çà tous les jours !


    • #1532268
      le 11/08/2016 par Melda
      Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

      Ha oui ? Frequent ? Tu peux m’en citer combien des personnes mortes en GAV ? Avec les noms stp.


    • #1532282
      le 11/08/2016 par marc schmit
      Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

      relative fréquence ? tu m’intrigues ! Tu as d’autres exemples de ce type en France


    • #1532835
      le 12/08/2016 par JeSuisLePen
      Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

      Pour que les gendarmes soient obligés de plaquer un délinquant au sol pour le menotter et l’arrêter, il faut qu’il oppose une résistance à son arrestation. Il n’avait qu’à obéir aux force de l’ordre et tendre gentillement les poignets.


  • #1532238
    le 11/08/2016 par ahbon
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    combien de noirs auront lu ce brillant article de E&R ? à mon avis pas beaucoup, est il non politiquement correct de voir qu’il faut autre chose pour convaincre d’une union nationale en France qu’un mouvement politique ?


  • #1532280
    le 11/08/2016 par Lenaïf
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir


    Attention aux amalgames faciles !

    Pour ma part, je ne croirais à l’innocence de DREYFUS que lorsqu’il sera possible d’examiner les minutes des 2 procès ( et pièces à charge) rendus par les tribunaux militaires qui ont condamnés, par deux fois, la fameux capitaine, après enquêtes minutieuses . Une enquête ou un jugement ne peut se limiter aux seules affirmations consignées dans un article de presse dans l’Aurore, fût-il de Zola ! ...ou bien faut-il en apporter la preuve. L’affaire Dreyfus ne se limite certainement pas à l’abracadabrantesque histoire du bordereau !...à moins, bien sûr que l’on souhaite ne pas aller au-delà de celui-ci. Circulez, il n’y a rien à voir .....

    Pour le moment, après plus d’un siècle, ces documents ( minutes et pièces à charge) n’ont toujours pas été rendus public, contrairement à ce qui est affirmé. L’on se demande bien pourquoi ??...ces documents seraient-ils encombrants ?...pourquoi se ne limite-t-on aux seuls documents fournis par la cour de cassation, sous totale influence ???..et qui a cassé le jugement sans renvoi en cour d’appel . C ’est à dire en total illégalité !!! Que redoutait-elle ????

    ...à moins que douter de l’innocence de certains intouchables soit passible, aujourd’hui, de la loi Gayssot ?

    Bibliographie :

    J’engage l’internaute à lire "Les morts mystérieuses" d’ Albert Monniot (1918), l’auteur raconte les circonstance de curieuses morts autour de l’affaire Dreyfus....morts de personnages curieusement toutes antidreyfusards, dont un président de la république, le chef des service secret français, des parlementaires....etc.....

    http://www.histoireebook.com/index....

    ou encore :

    "Ce canaille de Dreyfus" d’André Figueras (1982)

    http://www.andrefigueras.com/

     

    • #1532418
      le 11/08/2016 par lloll
      Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

      l’affaire dreyfus n’a AUCUN interet .
      elle a été montée de toutes pieces sur de la mairde par clemenceau zola
      c’est ce qu’explique cet article.

      clemenceau s’en est servi plus tard.
      je sais quelle famille, deux frères, est impliqué.

      je le sais car maintenant il y a gallica ... google...
      et j’ai trainé dans plusieurs ventes aux enchères (ou catalogues, objets vendu 2 generations apres, les desecndants ne sont pas au courant) récuperant des indices -notamment des dedicaces dans des livres- appartenant à une famille d’industriels affairiste en particulier.

      je suspecte certaines familles d’etre particulierement au courant, car elles sont actives et parlent bcp de dreyfus ou de jaures, d’avoir été au courant des modalités de la’ssassinat de jaures


    • #1532782
      le 12/08/2016 par LiliDesBellons
      Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

      Merci pour ce commentaire hyper instructif ! Cela fait un moment que je me pose la question de savoir pourquoi les antidreyfusards le sont restés si farouchement, alors même que la doxa nous raconte en permanence,en long, en large et en travers, que l’innocence de Dreyfus ne fait aucun doute ! Merci pour les sources !


    • #1534260
      le 14/08/2016 par Untel
      Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

      comme l’a très bien dit Soral dans une de ses vidéos il me semble :
      Dreyfus est forcément innocent de ce qu’on l’accuse, ou bien on en n’aurait jamais entendu parler.
      L’affaire a été montée pour décrédibiliser l’armée et l’Eglise, toutes deux refuges des âmes "moyenâgeuses", et peu enclines au philo sémitisme d’affaires.
      Le système est toujours le même, pour ces roublards de toute espèce de fortune : faire monter le prix (preuves accablantes) laisser aller la spéculation (révélations, provocations : les accusateurs avancent à découvert, de plus en plus sûrs d’eux) puis on ruine tout (contre-preuve de dernière minute qui renverse tout), et on rempoche à vil prix (humiliation des "vaincus" qui n’oseront plus l’ouvrir sur ces sujets avant longtemps). L’affaire Léo Taxil, vers la même époque, avait le même but, et elle est bâtie sur le même principe. Idem sans doute avec le protocole des sages de Sion, canular pour décrédibiliser la cause "complotiste". Pourtant ce n’est pas parce que la genèse d’une preuve est fausse, que ce qu’elle dit l’est aussi, mais le subterfuge suffit à décourager les partisans d’une thèse et à éloigner les sceptiques qui gravitaient autour.

      Enfin, si l’on ne veut pas aller jusqu’à ce degré d’analyse, il faut se contenter de la lecture de Maurras : que Dreyfus ait été coupable ou non n’a pas d’importance. Cette affaire révèle surtout l’anarchie dans laquelle est tombé la France : plus de secret d’Etat (dans les affaires qui on trait à sa sécurité : espionnage...). Les corps sont infiltrés par des taupes qui peuvent à tout moment se livrer à la presse, intriguer, semer la division au grand air, et ce sont les médias qui, à l’aide des "intellectuels", mènent la danse, sabotent et fragilisent la stabilité du pays. Et ça fait près de 2 siècles que ça dure !!! On ne peut rien bâtir sur un tel sable.


  • #1532295
    le 11/08/2016 par RezM2
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    On ne peut pas avoir le fin mot de cette histoire, mais si ils ont besoin de recourir à ce cas précis, c’est quand même révélateur .
    Il y a eu des affaires dans le passé où les "erreurs policières" étaient plus flagrantes
    (s’il y a eu faute ici) . Là ça reste très ambigu.

    Et quand bien même ce serait un assassinat (supposons) , qu’est ce qui prouve que la couleur est le motif des violences ? Il me semble n’avoir strictement rien lu sur le sujet.
    .

     

    • #1532429
      le 11/08/2016 par Jackou
      Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

      Quand bien même le motif des violences ne serait pas la couleur, juste le fait de vouloir faire passer cette mort dont la circonstance est douteuse pour une mort naturelle, laisse aux proches un arrière goût de, à partir de là qu’elles sont les moyens indépendants disponible pour constater la réalité des faits, aie aie, faut pas s’étonner après qu’ils se tournent vers des structures ( communautaires ), et que bien sûre cela soit instrumentalisé par des officines.

      Bon y a aussi le choix où tu ferme ta gueule, la vie continue mais l’arrière goût s’intensifie.


  • #1532313
    le 11/08/2016 par Recta
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    Quel était le sujet de doctorat de Hillary Clinton déjà ? Ah oui c’est aussi un grand sujet d’inspiration pour BarackO...

    L’ambassade des États-Unis labourre bien le terrain on dirait.


  • #1532324
    le 11/08/2016 par vevert
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    Pour condenser : SOS racisme , CRAN, PS et autres factions politiques du même , institutions infiltrées par le haut , médias sous contrôle financier , tout relève organiquement et par des câbles invisibles mais infrangibles de la maison - mère dans sa stratégie immémoriale de diviser et dissoudre pour étouffer ,Régner.

     

    • #1532442
      le 11/08/2016 par lloll
      Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

      oui pour faire "j’accuse il faut un journal (celui de clemenceau) :
      imaginez vous lire jamais un journal propriété de valls ?
      :c’est stupide. (les journaux sont propriété de valls-clemenceau)

      idem pour une assos il faut $ ; agréments...

      aujourd’hui twitter , web permettent de lutter contre la propagande d’etat grotesque.
      aucune grosse censure n’est possible : hillary, hollande sarkozy juppe sont grillés.
      le figaro a 4j de retard par rapport a twitter (le figaro est censuré dans les faits par valls.. mais.il est obligé de parler quand l’echo est trop fort)
      juste merkel va peut etre passer entre les gouttes un peu : parce que la blogosphere allemande est de langue allemande (a contrario la blogosphere french par ex communiquant bcp avec les us) /quoique dans les pays nordiques l’usage d’internet est intense (fait pas beau, pas de plage=>ecran d’ordinateur)


  • #1532444
    le 11/08/2016 par lloll
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    https://www.instagram.com/p/BEwJ540...

    lire le commentaire (son papa lui a expliqué)


  • #1532513
    le 11/08/2016 par ursus
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    A propos de l’affaire Dreyfuss, je conseille la lecture du livre de Maurice Barrès "Scènes et doctrines du nationalisme"... la soumission à la communauté commence véritablement à ce moment ! Je dirais donc, sans connaître le fin mot de l’histoire, que Dreyfuss est coupable... de la division des français.
    A propos de l’affaire Traoré (qui n’a aucune commune mesure avec la première), j’ai l’impression que vous découvrez l’eau froide ! Depuis plusieurs dizaines d’années, des affaires similaires se produisent régulièrement (deux me viennent en mémoire : Malik Oussékine, Zhiad et Bouna)... elles permettent de "justifier" la violence des cités, la haine des corps constitués (souvent composés de blanc) donc du français de souche (différents cas de guet apens et caillassage sur policiers et pompiers), cqfd.
    Mettez la même histoire avec un petit blanc, ça fait deux lignes dans les journaux locaux et pas un mot à la télé.

     

  • #1532535
    le 11/08/2016 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    "Belle image de la ville d’Evry !"


  • #1532792
    le 12/08/2016 par Modl
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    En synthèse, à la veille d’élections, il faut toujours secouer la peuple du bas pour aller la faire voter à gauche.
    Tout autre considération n’est que paluche indigente.


  • #1532826
    le 12/08/2016 par Ciceron
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    Combien de personnes se font arrêter chaque jour de cette façon ?

    Personnellement, je l’ignore, mais j’imagine qu’il y en a un pas mal.

    Et combien décèdent ?

    Jusqu’à preuve du contraire, les policiers bénéficient de la présomption d’innocence et de compétence dans l’exercice de leur métier.

    Ou alors, n’arrêtons plus du tout les délinquants.

    C’est un drame, bien entendu, de mourir dans ces circonstances, et probablement que le fait d’avoir été arrêté ce jour-là, même sans violence inutile ou excessive, n’y est pas pour rien.

    Je comprends la volonté de la famille de faire toute la lumière, j’aurais le même désir à leur place.

    Maintenant, si vous ne voyez pas la grosse manipulation médiatique qui est au coeur de cette affaire, et d’essayer de faire moutonner en choeur les Français sur l’air des méchants racistes (ne se rendant pas compte, ces idiots, qu’ils moutonnent contre eux-même, mais passons).

    Bref, préparer le terrain pour un ’French Black Lives Matter’, le dernier truc à la mode chez les anti-racistes.

    Je crois que le pire avec l’anti-racisme c’est que ses excès finissent, par réaction, à vous faire éprouver des sentiments par très fraternels à l’encontre d’opportunistes qui vous insultent et vous crachent au visage à la première occasion :
    Saporo par exemple, je ne sais pas d’où il vient (peut être les Antilles, auquel cas mon commentaire ne vaut pas), mais il y retournerait que je reprendrais de la choucroute.

    Si c’est si explosif, problématique, conflictuelle, tendue, la société multi-culturelle, ce que tous ces chantres nous serinent à longueur de journée, à la radio, en défilant, dans les journaux, dans les films, si les Français sont trop moisis, rances, pour accueillir dignement l’autre, et ben ! on arrête alors, ou en tout cas, on arrête d’aggraver le problème.

    On laisse filer toutes ces chances pour la France, et on se démerdent tout seul.

    Personnellement je prendrais le risque : qui me suivrait ?

    Faut pas être maso.

    Ni aveugle.

    Ni trop con.

     

    • #1532845
      le 12/08/2016 par Ciceron
      Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

      * "on se démerde" et pas "on se démerdent"
      Mille excuses, et pour la grosse faute, et pour le langage pas bien châtié.


    • #1533044
      le 12/08/2016 par ras
      Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

      Il y a quelques années je m’étais fait arrêter à la défense, carrément "mis à poil" (caleçon, chaussettes) devant tout le monde à un échangeur de transport, avec palpation de la mort quand j’ai osé montré mon agacement, j’ai eu droit à de vives remontrances pour finalement rien trouver !
      Malgré cette humiliation en règle je n’ai pas fait pour autant d’esclandre.


  • #1532827
    le 12/08/2016 par Judas Nanass
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    Je suis sidéré par la qualité du niveau d’analyse en constante progression de l’équipe d’E&R. Comme dirait Dieudo : "Au dessus c’est l’soleil". (Surtout si on compare avec les médias officiels). Toutefois rien d’étonnant étant donné que le patron s’appelle Alain Soral. Chapeau bas et un grand merci à toute l’équipe.


  • #1532828
    le 12/08/2016 par Mami Wata
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    "la France a sauvé le Mali de la dislocation" Je ne suis pas aussi sûre ; le Mali aujourd’hui est de facto coupé en deux et franchement cela ne m’étonnerait pas que la France ait contribué à cette scission, puisque depuis des décennies, l’armée française est fortement présente dans cette région du continent, elle a vu les rebelles touaregs maliens opérés des trafics de tout genre surtout en armement, mais elle n’a rien fait, tout comme elle ne fait rien aujourd’hui pour désarmer complètement ces rebelles bien que affaiblis, empêchant même l’armée malienne d’avoir accès au nord du pays !

     

    • #1534572
      le 15/08/2016 par Rekedi
      Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

      Très juste. C’est dû foutage de gueule d’écrire de telles âneries. C’est clairement du néo-colonialisme.


  • #1532925
    le 12/08/2016 par Zom
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    " un contrat sur sa tête" ... les gens se donnent trop d’importance.


  • #1532938
    le 12/08/2016 par delphin
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    C’est ce qu’on pouvait craindre : une victimisation des drames en France :

    Cela amène à penser que tout cela est une déviation des vrais problèmes (en gros, le tout-communautaire pour oublier la lutte des classes, et le 1% qui domine outrageusement les autres, via les retraites parachutes et autres scandales, comme brillamment dit dans l’article)
    Autre signe, celle d’une dépolitisation des communautés immigrés, (et les 2/3 de blacks en équipe de France n’y changent rien) ; Daesh est un peu le même symptôme, d’ailleurs : l’absence de culture et de "conscientisation" de plein de banlieusards et plus globalement, l’échec des maghrébins à peser sociologiquement les amènent à se vendre au plus offrant (au plus barbare, en l’occurence).

    .... Que reste-t-il de la France, la vraie, dans tout ce foutoir ?


  • #1533456
    le 13/08/2016 par Manumission
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    mouais, je ne suis pas certain que l’on ferait preuves d’autant de conjectures si demain un militant d’E&R mourrait suite à une interpellation par les forces de l’ordre ! On voit toujours la victimisation des autres mais rarement la sienne, il n’y a de justice que pour les autres et d’injustice que pour les siens...comme dirait Dieudonné, Traoré est mort de vieillesse dans un fourgon de la gendarmerie...


  • #1533495
    le 13/08/2016 par nico
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    La famille reçue par le président malien qui a déclaré qu’il n’était pas malien mais qu’il soutenait tout de même cette famille ...

    Plus grotesque je pense qu’on ne peut pas trouver ...

    Le Mali ce pays du terrorisme devrait plutôt se taire.

    Enfin rappelons que ce guignol qui est décédé a des antécédants judiciaires pour escroqueries , qu’il a été prouvé qu’il fumait du cannabis , et qu’il allait au contact des policiers pour s’amuser.

    Il est mort mais parlons franchement , il l’a cherché.

    Moi j’en connais des noirs qui ont fait des études , qui ont des emplois , des familles et qui vivent tranquilles , qui n’ont pas une seule fois de leurs vies eu à faire à la police.

    La police elle ne déboule pas comme ça sans raison dans la vie de quelqu’un , c’est une évidence mais apparemment les évidences de nos jours se semblent plus habiter les esprits.

    Si votre vie est tournée vers les ennuis , les problèmes , vous aurez donc des ennuis et problèmes et puis c’est tout, c’est simple , c’est vrai ce n’est pas discutable.

    Ce type qui est mort n’avait pas de diplômes , pas de qualifications , sa vie s’était la cité et les traffics.

    Moi je serai la famille j’irai me cacher pour longtemps car c’est elle la première responsable de cette mort et non la police qui n’a fait que son travail à savoir nettoyer la crasse de nos rues.


  • #1534079
    le 14/08/2016 par Boussard
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    La réaction d’une partie des banlieusards noirs a, je pense aussi, beaucoup à voir avec les séries américaines qui importent des schémas américains violents dans des cerveaux en "déshérence"...


  • #1535222
    le 15/08/2016 par VIVACHAVEZ
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    En fait, il aurait suffit qu’Adama ne soit pas mêlé à une affaire de racket pour rester vivant, c’est ballot hein ? La vie, ça tient à pas grand chose quand même....


  • #1535583
    le 16/08/2016 par soralien assumé
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    Mes chers amis d’E&R,
    Je suis fasciné par vos analyses de plus en plus précises,perspicaces et vérifiable sur le terrain étant moi même d "origine maghrébine" je vois bien la drague nauséabonde du cran envers les "noirs"et je rajouterai à votre analyse que dans quelques temps les noirs et les maghrébins se separeront violemment pour des raisons ethniques,géopolitiques,religieuse et j en passe et des meilleures. Etant donné que ni l une ni l autre n est représentée par personne donc n ayant aucun contrôle positif sur ces dites communautés et je vois de plus en plus de conflits entre elles alors que dieu protège la France quitte à mettre une personne au sommet de l etat qui a de la suspicion à mon égard.....


  • #1540834
    le 24/08/2016 par ouhm
    Adama Traoré, ou le Dreyfus noir

    Toutes ces histoires puent de par leur simple surmédiatisation.
    L’idée est toujours la même, laisser croire à un "ordre raciste" en France. Idée ridiculisée par la venue en 50 ans, d’au moins 15 millions de "pas blancs" ici même...
    De qui se moque on ?
    Il n’y aura jamais la même récupération avec une bavure visant un blanc, on le sais tous.
    Il s’agit pour l’oligarchie de récolter les fruits de l’antiracisme qu’elle sème depuis 40 ans.
    Pour un noir moyen, le "racisme" des blancs en France est une évidence, que lui rappelle constamment médias, rappeurs, politiques etc... c’est pourtant une vue de l’esprit s’annulant face à une tout autre réalité, la simple surmédiatisation de cette affaire en est déjà une preuve... dans un pays vraiment raciste, jamais vous n’auriez entendus parler de cette affaire.


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