Egalité et Réconciliation
http://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
 
A A A
imprimer

Avortement : des femmes témoignent

Une souffrance que les agents du « Progrès » veulent cacher

Elle a avorté, un jour. C’était il y a 3 ans. Elle en a aujourd’hui 25. Lorsqu’elle s’est retrouvée enceinte, qu’elle l’a annoncé à son petit ami, Margaux ne s’attendait pas à une telle descente aux enfers. Très rapidement, son ami lui a demandé de ne pas garder l’enfant issu de leur union. Très rapidement, il la quittée. Elle s’est retrouvée totalement seule.

 

Pressions, abandon, souffrance : des femmes témoignent

Subissant la pression de son entourage, qui lui indiquait que financièrement elle ne pourrait subvenir à ses besoins, Margaux a fini par avorter. C’est alors pour elle une longue traversée du désert. Sommeil troublé, crises de larmes à répétition. Mais elle a surtout des envies de suicide. « Je ne dormais plus, je mangeais plus, j’ai perdu 10 kilos. Ma mère qui avait fait pression sur moi pour que je ne garde pas mon enfant a reconnu plus tard qu’elle avait été égoïste… »

Il y a Margaux, il y a aussi Anne-Laure. Cette jeune femme de 28 ans a subi un avortement par aspiration il y a un an et demi. Le témoignage déchirant de cette jeune femme ouvre le voile sur un tabou : la solitude, la souffrance, la très grande détresse de nombre de femmes qui, sous la pression, l’angoisse, l’inquiétude, privées des conseils dont elles auraient besoin, des soutiens financiers qui leurs seraient nécessaires, avortent, pour leur plus grand désespoir.

 

Souffre et tais-toi : briser le silence autour de l’avortement

Les conséquences psychologiques sont immenses, les dégâts collatéraux souvent incalculables et la société se tait. Les femmes doivent souffrir en silence, sans se plaindre. Le sujet est tabou, mais pas sur Internet. Partout sur le Web, on trouve des témoignages de ce type. Certaines vont même jusqu’à poster leurs vidéos-témoignages sur YouTube. Elles ont besoin d’en parler, car personne ne veut les entendre. La souffrance post-avortement est pourtant un fait avéré. Des spécialistes commencent à l’évoquer enfin. Une étude sur 173.000 femmes californiennes à partir des remboursements de leur mutuelle médicale a révélé que le risque d’avoir recours à un traitement psychiatrique est 63 % plus élevé pour les femmes ayant avorté.

 

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

60 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #1395452
    le 12/02/2016 par Vicken
    Avortement : des femmes témoignent

    L’avortement doit être rendu possible oui, ce n’est pas moi qui vais faire la leçon à des femmes. Seulement plutôt que de le promouvoir comme un truc cool et branché dans des campagnes de pubs ridicules, encourageant à la pire débauche, soulignons au moins que cela reste malgré tout le meilleur du pire et qu’un avortement est vécu de manière terrible dans la vie d’une femme. Il y a plein de cas dans lesquels l’avortement est envisageable et je n’ai pas à revenir dessus. Mais au moins sait-on également que l’avortement est aussi une industrie très juteuse, qui profite au trafic d’organes, à l’eugénisme, et bientôt on va nous vendre la GPA qui sera une nouvelle forme de prostitution et d’exploitation selon le rapport de force économique nord/sud, mais là personne ne s’émeut. Enfin il existe toujours le sous X même si je crois qu’il a disparu, sachant que le temps d’attente pour des couples hétérosexuels souhaitant adopter en France est de 7 ans.

     

    • #1395960
      le 13/02/2016 par patriote
      Avortement : des femmes témoignent

      Il est pratiquement impossible à un couple de Français d’adopter un petit Français : pourquoi ?... Pourquoi interdire à des Français de venir en aide à de petits compatriotes ?... Pour éviter une manifestation de solidarité entre nationaux ?


    • #1396353

      Possible : en régime capitaliste il le sera certainement.
      Je vous suis : le sous X est la meilleure solution actuellement face aux "réalités".


  • #1395469
    le 12/02/2016 par azouzi
    Avortement : des femmes témoignent

    J ai tué ma propre chair.
    C est le constat, cela fait plus de 15 ans, mais je ne l’ai jamais oublié.
    Je croyais que j’aurais fait n’importe quoi pour mes enfants, mais j ’ai laisser mourir celui ou celle la.
    Mais je n’ai juste pas su quoi faire, je voulais le garder, mais pas elle, que faire ?
    RIEN, comme un lâche, je me souviens encore, j’en pleure encore.
    Il ou elle aurait 17 ans, presque un homme ou une femme.
    Au lieu de ca RIEN.
    J’ai laisser faire, je voulais garder ma femme et l’enfant, j’ai perdu les deux, après ca plus rien n’était pareil entre nous.
    On parle beaucoup de la douleur des femmes pour occulter celle des hommes.
    C’est une cicatrice indélébile.
    J’en suis coupable pour toujours de ne pas avoir su défendre ma propre chaire.

     

    • #1395583
      le 12/02/2016 par GregM
      Avortement : des femmes témoignent

      Je ne te comprends que trop bien hélas.
      Moi, mes parents ont divorcé quand j’avais 11 ans, elle aussi, à peu prêt dans le même age.
      On est resté ensemble un peu plus d’un an et elle est tombée enceinte.
      Elle ne me l’a pas dit tout de suite, je me suis senti pris au piège, j’ai eu très peu de temps pour réagir. Notre amour n’était pas très solide et nous ne voulions pas que notre enfant grandisse sans son père et ça on le pensait tous les 2.
      On était jeune, c’était il y a 17 ans aussi. On avait pas de boulot, pas d’argent, pas de logement, on étaient cons.
      On a cru prendre la bonne descension. Aujourd’hui nous n’en sommes plus si sur, même s’il y a avait peu de chance que l’on construise nos vies ensemble.
      Nous sommes toujours en contact elle et moi, après nous être perdu de vue pendant plus de 10 ans. On en a parlé une seule fois, c’était il y a 10 ans.
      Un lien un peu morbide nous unis, mais on s’apprécie, on se respect au de la de cette mésaventure et partage se regret.
      C’est vrai que l’on ne parle jamais des hommes dans cette histoire d’avortement ou alors trop souvent dans le rôle du salaud, pourtant ça nous touche mentalement également et nous ne sommes pas forcément ceux qui poussent vers cette décision.
      Je comprends l’avortement, mais ce n’est pas souhaitable et il ne devrait intervenir qu’en cas de dernier recours dans des histoires bien spécifique. Mais chaque historie est unique.
      Vive la morale, vive les gens responsables.


    • #1395606

      Va a Nicolas des champs tu trouveras de l’aide.


    • #1395680
      le 12/02/2016 par azouzi
      Avortement : des femmes témoignent

      a greg

      J’ai le même sentiment pour elle que toi.
      et du dégout pour la société qui a facilité ca comme si on prends un bonbon dans une sucrerie.
      Le plus grand génocide de tout les temps.
      silencieux, sans vague, mais notre conscience elle n’oublie rien.
      Que Dieu nous pardonne.
      salut


    • #1395745
      le 12/02/2016 par rivolta
      Avortement : des femmes témoignent

      Merci pour ce témoignage.

      Effectivement, les pères sont toujours oubliés et méprisés dans l’histoire. Ils n’existent tout simplement pas aux yeux de la société.


  • #1395491
    le 12/02/2016 par jeanjean
    Avortement : des femmes témoignent

    Je suis vraiment désolé pour ces femmes, mais quand on fait l’amour sans protection, on doit réfléchir aux éventuelles conséquences. Un enfant est une énorme responsabilité. Je ne dis pas que je suis pour l’avortement, loin de la, mais il faut savoir dans quoi on s’embarque lorsque l’on a pas les moyens. Elle aurait du en parler a son mec, même si c’est vraiment lâche de l’avoir quitté. Un enfant arrive tu dois l’assumer, comme un homme.


  • #1395514
    le 12/02/2016 par Mort à Crédit
    Avortement : des femmes témoignent

    Bah merde, encore un sujet où Soral a 15 ans d’avance... revoyez ses interventions chez Ardisson, il avait tout pigé !
    Mais bon les médias ont préféré le faire passer pour le macho de service...
    Il serait peut être temps qu’on les écoute !

    Céline disait à l’époque qu’il avait la finesse d’une chienne de traîneau, il avait anticipé la crevasse, on a pas voulu l’écouter... Monsieur Soral vous êtes de ces gens là, l’histoire vous donnera raison, pas les hommes j’en ai peur...


  • #1395543
    le 12/02/2016 par Agnès
    Avortement : des femmes témoignent

    Enfin, enfin, un sujet là-dessus. MERCI ER.
    Merci du fond du coeur de proposer autre chose que tuer son enfant. Je crois que la chanteuse Lio en a parlé elle a déclaré "J’ai tué trois de mes enfants." Puisse cette parole des femmes qui n’auraient pas voulu avorté soient enfin écoutée.
    Il y a un autre scandale : les rescapés. Ces enfants déclarés trisomique par la médecine que leurs parents ont voulu garder et qui se révélèrent non trisomique. Les rescapés.... La réponse à la question est que pour travailler sur les génomes, il faut des foetus... Que les plus courageux cherchent.
    Oui, Beatrice Bourgès a raison : Satan est aux rênes du monde.
    Merci ER


  • #1395546
    le 12/02/2016 par Themistocles
    Avortement : des femmes témoignent

    Sous couvert d’être une mesure féministe, l’avortement sert AVANT TOUT à déculpabiliser les hommes :
    - ) qui s’en servent d’excuse pour forcer des femmes,
    - ) qui refusent ensuite d’endosser leur paternité.

     

    • #1395599

      Ca y est c’est encore la faute " des hommes " .


    • #1395741
      le 12/02/2016 par glumotte
      Avortement : des femmes témoignent

      Là n’est pas le sujet. A qui sert la cause de l’avortement ?
      Environ 200 000 avortements par an en France, mais pas d’inquiétude pour tous ces bébés français qui auraient dû naître pour remplacer ceux qui meurent, le gouvernement, sous la contrainte de la LICRA, fait rentrer 200 000 étrangers sur notre sol par an (sans compter les clando). Ouf, on est sauvé.


    • #1395751
      le 12/02/2016 par rivolta
      Avortement : des femmes témoignent

      Quelle blague.

      Un père doit TOUJOURS assumer ses responsabilités (au moins financières) et se soumettre au choix de la mère (avortement, accouchement sous X...).
      Une mère, au moins, a le choix, même si c’est difficile. Si le père fuit, elle peut exiger sa participation. Mais si la mère décide d’avorter, le père n’a rien à dire.

      Bref, taper sur les hommes dans l’histoire c’est digne des féministes les plus connes. Bien sûr qu’il y a des connards, qui mettent la pression, etc, mais le système est très loin de favoriser les pères.


    • #1397505
      le 15/02/2016 par Themistocles
      Avortement : des femmes témoignent

      A rivolta,
      oui, tu as raison pour tout, mais les principes de notre société :
      1) ne sont guère appliqués
      2) ne prônent aucunement le mariage obligatoire des pères avec les mères (alors que c’est le cas dans certaines civilisations).


  • #1395570
    le 12/02/2016 par Lovyves
    Avortement : des femmes témoignent

    Il est fort possible que beaucoup de femmes peuvent, aussi, témoigner que leur avortement a été une délivrance ; sans penser, pour autant, être un (une) agent de l’ultralibéralisme.

     

    • #1395705
      le 12/02/2016 par Zarathousthra
      Avortement : des femmes témoignent

      C’est bien possible. Il serait surtout bien, maintenant qu’il y a du recule qu’on regarde sans préjugés, de part et d’autre, les statistiques et qu’on sache enfin quelle est la réalité de l’avortement et le bien que ça fait réellement...


    • #1395884
      le 13/02/2016 par Godwin
      Avortement : des femmes témoignent

      J’en pense que la morale n’est pas démocratique.
      Si strictement plus de 50 % de la population se mettait à trouver que le meurtre gratuit est un chouette truc, cela ne changerait strictement rien au jugement déontologique à porter sur le meurtre.


    • #1396997
      le 14/02/2016 par kevorkian
      Avortement : des femmes témoignent

      Je ne doute même pas, hélas, qu’on trouve dans notre société de tordus des gens décomplexés à l’idée d’avoir commis un infanticide.


  • #1395626
    le 12/02/2016 par Zarathousthra
    Avortement : des femmes témoignent

    Finalement on découvre qu’avant tout l’avortement permet aux hommes de quitter leur petite amie enceinte la conscience tranquille. Après tout il ne faut pas se gêner puisque cette opération est anodine aujourd’hui !

     

    • #1396018

      C’est pourquoi le discours actuel qui tend à faire passer l’avortement pour un acte anodin est doublement néfaste : car si cette idée se repend dans l’esprit des femmes, elle se rependra aussi naturellement dans celui des garçons/hommes....
      dès lors il sera difficile de leur reprocher de ne pas prendre la grossesse de leur compagne au sérieux et de fuir leurs responsabilités : "tu n’as qu’à te faire avorter, c’est pas la fin du monde"...

      on n’a pas fini de fabriquer des femmes malheureuses... Est-ce vraiment ce que veulent les "féministes" ?


  • #1395663
    le 12/02/2016 par Paul82
    Avortement : des femmes témoignent

    Mon jugement sur l’avortement a été modifié il y a quelques années en visionnant des témoignages de femmes* ayant avorté. Ca évite les propos péremptoires que certain(e)s gauchistes s’autorisent à émettre.... Je reconnais également que dans le camp d’en face, ca vole pas toujours très haut ! Bref.

    *je repense toujours à cet homme dont la compagne a avorté. Ils étaient très jeunes à l’époque (18-19 ans ?) et leurs parents ont décrété qu’ils ne pouvaient pas garder l’enfant.... Inutile de vous dire que cet homme -là est TOUT SEUL avec sa douleur. Les dames ont au moins l’avantage d’exposer leur mal-être, hum même si c’est difficilement audible pour la société.


  • #1395669
    le 12/02/2016 par MissFragadelle
    Avortement : des femmes témoignent

    C’est pas la première fois que je vous remercie Alain ! MERCI Encore mille fois pour ressortir ce sujet, j’en ai eu les larmes aux yeux...
    Mon enfant aurait eu 1 an ce mois-ci, il se prénome Angel et je n’ai pu l’enterrer et c’est cela le plus dur .
    Je vous redonne les références d’un très bon libre : "une saison pour guérir" de Freed et Salazar aux éditions des Béatitudes.


  • #1395671

    C’est aussi un moyen de liquider l’espèce humaine, car ceux qui nous tiennent en esclavage détestent l’espèce humaine et veulent l’éradiquer.......


  • #1395677

    c’est difficile de se remettre d’un avortement,
    mais il existe des possibilités de pacification de cette blessure pour un chemin de réunification intérieure de la personne.
    sur google, on peut facilement trouver différentes informations avec des mots clés tels que ’pacification de la mère’ ’ivg’ ’post-avortement’.


  • #1395715

    voilà la véridiction de la société poste marchandise pour culpabilisé les femmes...
    de 15 à 40 passé elle sont 20 à 25 ans de procréation ... il est normale qu’une jeune femme donne la vie ! hors la société décadent promulgue anti-vie avec tous les conséquence ! sans oublier les nauséabondes ... pilule .
    sachant que femme à l’inverse n’arrive plus a tomber enceinte : via> vaccin, mode de vie stressant ! mal bouffe et son partenaire qualitatif spermatozoïde en déclin !


  • #1395722
    le 12/02/2016 par guili guili
    Avortement : des femmes témoignent

    "La souffrance post-avortement est pourtant un fait avéré. Des spécialistes commencent à l’évoquer enfin. Une étude sur 173.000 femmes californiennes à partir des remboursements de leur mutuelle médicale a révélé que le risque d’avoir recours à un traitement psychiatrique est 63 % plus élevé pour les femmes ayant avorté."
    Encore une étude à courte vue, ou dont les résultats sont interprétés abusivement. La formulation laisse entendre que le plus grand risque d’avoir recours à un traitement psychiatrique est la conséquence de l’avortement. Pourtant, on peut voir les choses différemment. En réalité, si on prend la décision d’avorter, c’est déjà qu’on n’est pas très bien dans ses baskets : coupés de notre instinct (qui nous inciterait à protéger cette vie en nous, de nous, de la saluer et de nous en réjouir) et dominés par la peur du jugement d’autrui sur la "perte de contrôle" que constitue une grossesse non-désirée. Ces symptômes indiquent une personnalité peu affirmée, non encore autonome dans ses jugements et priorités. Pas étonnant que de telles personnalités soient un jour amenées à avoir besoin d’une aide psychologique. Mais je pense que leurs problèmes ne viennent pas directement - ou pas entièrement - de l’avortement. C’est plutôt le choix d’avorter qui vient de leurs problèmes. Je trouverais intéressant de comparer le taux d’avortement chez les jeunes et très jeunes avec celui chez les personnes déjà parents. Cela ne m’étonnerait pas que les plus jeunes, pas encore tout à fait conscients de la valeur de la vie et très sensibles à la peur du jugement social, avortent davantage que les personnes qui sont déjà parents, conscients, eux, du miracle que constitue l’arrivée d’une nouvelle vie.
    Je dis cela sans jugement envers les personnes qui passent par cette épreuve - et notez bien que je parle "des jeunes" et "des parents", incluant les pères bien entendu. D’ailleurs je trouve que beaucoup trop de commentaires se permettent des jugements implacables et manquent de respect pour les drames intimes que cet événement implique, même pour celui des protagonistes qui éventuellement choisit la fuite (illusoire). Chaque histoire de vie est unique, chacun fait de son mieux dans cette vie (même si de l’extérieur "son mieux" ne semble pas toujours bien fameux) et n’oubliez pas, les petits ayatollahs autoproclamés, que comme vous jugez vous serez jugés.

     

    • #1396196
      le 13/02/2016 par Une femme
      Avortement : des femmes témoignent

      Euh, sans vouloir vous offenser, c’est quand même un sacré jugement ce que vous dites-là. Celles qui avortent sont faibles et immatures et donc qu’elles soient mal après cet acte ne vient pas de l’acte lui-même mais de ce qu’elles sont à l’origine !


    • #1396334
      le 13/02/2016 par guili guili
      Avortement : des femmes témoignent

      @ Une femme
      Premièrement, j’ai précisé que je parlais autant des hommes que des femmes.
      Deuxièmement, je ne crois pas que ce soit émettre un jugement que d’admettre qu’entre 18 et 25 ans on peut être immature et éloigné de notre être profond. C’est plutôt une question de lucidité et d’humilité que de le reconnaître (j’ai justement été cette femme immature et coupée d’elle-même). Parfois, en fonction des multiples accidents et difficultés d’un parcours de vie, le chemin vers la maturité et le "devenir soi-même" peut s’avérer long et sinueux. Je le dis donc sans jugement, ni envers moi-même ni envers les autres. La réaction de rejet et de "fierté" ("Moi, à côté de mes pompes, comment osez-vous ? Je sais parfaitement ce que je fais et qui êtes-vous pour me dire ce que je dois faire ?") c’est justement celle que j’aurais eue si quelqu’un avait essayé de me dissuader à l’époque. J’essaie simplement de dire que les difficultés de la personne remontent bien plus loin que cet acte, qui, à mon avis, est davantage un symptôme qu’une cause première. Libre à vous de penser autrement, bien entendu.


  • #1395724
    le 12/02/2016 par anonyme
    Avortement : des femmes témoignent

    Existe-t-il une étude pour savoir si les avortements sont plus pratiqué chez les couples mariés que non mariés, où est la cause, qu’elle en est la conséquence ?


  • #1395746
    le 12/02/2016 par Pegeen Mike
    Avortement : des femmes témoignent

    je ne m’attarderai pas sur mon expérience personnelle, simplement, je me suis sentie proche de ces femmes qui sont avant tout les victimes de la propagande folle de notre époque et de l’irresponsabilité de leur entourage. On monte des "cellules psychologiques" pour un oui ou pour non mais pas pour les femmes avortées, sans doute parce que c’est vu comme "cool"

     

    • #1396352

      Je ne pense pas que cela soit le message principal de ces campagnes : j’y verrai plutôt, les études, l’argent, l’éclate de la jeunesse passent avant la "reste". Une fois de plus l’immanence marchande prend le dessus : des milliards pour les sans papiers, les musées d’art contemporains, les missiles, rien pour les nourrissons car non rentable en fin de compte.


  • #1395753
    le 12/02/2016 par shungiwi
    Avortement : des femmes témoignent

    J’ai une amie qui est thérapeute et pratique avec ses patients la régression dans des états antérieurs. Mon beau-frère qui a essayé m’a dit qu’il avait revécu ainsi le moment où il était dans le ventre de sa mère...Mais bref, cette dame prétend aussi qu’elle peut faire régresser les gens jusque dans leurs vies antérieures. Je ne sais pas trop ce que je dois en croire, car je ne suis pas adepte de la théorie de la réincarnation, mais elle dit que les personnes ayant été avortées dans une vie antérieures ont des séquelles très importantes par la suite (problèmes psychiatriques). La régression qu’elle pratique permet parfois, selon elle, de remonter jusqu’à cet événement traumatisant.
    Quoi qu’il en soit, quoi croie à la réincarnation ou pas, ce qu’on peut dire c’est que, dès qu’on a la conscience du sacré, c’est-à-dire du lien intime et essentiel qui relie entre elles toutes les choses de l’univers, on comprend que l’avortement n’a rien d’anodin, et que ce n’est pas parce que la victime n’a aucun moyen de s’exprimer que sa souffrance n’existe pas et ne nous concerne pas. De tels actes ont des répercussions bien plus importantes que tout ce que peuvent imaginer ceux qui ont une conception désacralisée des choses, et qui partent du principe que ce qui ne dérange personne ne peut pas être mal.


  • #1395767
    le 12/02/2016 par Mindstyle
    Avortement : des femmes témoignent

    Qu’elle est belle notre société progressiste où ces femmes qui ont semé la mort purgent leur conscience en témoignant à visage découvert.

    Elles devraient au contraire se cacher et ne pas offrir leur face de criminelle à la vue de tous.

    Que la société banalise l’avortement est une chose ; mais céder à ses messages de propagande en est une autre.

    Ce culte de la mort, ces femmes bousillées à vie, tout cela est un gâchis monumental.

    Puisse le Seigneur intervenir très bientôt afin de punir ceux qui encouragent le culte de la mort.

     

  • #1395771
    le 12/02/2016 par Monsieur Bill
    Avortement : des femmes témoignent

    Qu’attend Laurence Rossignol, la nouvelle ministre de la famille, pour faire voter une loi prenant en charge les femmes enceintes plaquées qui ne peuvent pas matériellement s’en sortir ? Le malheur c’est que Laurence Rossignol est une féministe favorable à l’avortement, alors que les véritables féministes devraient au contraire être des femmes luttant pour que les femmes enceintes puissent garder, coûte que coûte, leur enfant . La France-Charlie est devenue une avorteuse...


  • #1395839
    le 13/02/2016 par Francois Desvignes
    Avortement : des femmes témoignent

    Du point de vue politique, l’avortement en fait d’être un droit est une aberration puisqu’il revient à retirer à la nation ses forces vives de demain.

    L’avortement qui n’est pas un droit (car tuer n’est pas un droit et l’enfant à naitre jamais une chose ou sa propriété) mais un infanticide est plus qu’un infanticide, un nationicide.

    Il hypothèque l’avenir de la nation

    La responsabilité de ceux qui l’ont permis ou défendu est plus grande que ceux qui l’ont vécu

    Pour s’en convaincre il suffit de rappeler qu’en France le nombre de morts par avortement depuis 40 ans (200/250 000 par an) est égal au nombre de morts que nous dûmes subir annuellement pendant la guerre 14-18

    On ne peut pas parler de boucherie pour 14-18 et parler de "droit" pour l’avortement.
    On doit parler de "Devoir" pour 14-18 et de boucherie suicidaire pour l’avortement

    Les faits sont crus, les habiller serait mentir

     

    • #1395957

      Depuis 1975 c’est à dire depuis 40 ans il y eu 200 000 avortements par an , c’est à dire 8 000 000 ! "compensés" par l’arrivée de 200 000 immigrés (légaux) par an (ce qui en fait un total de... 8 000 000 !) grâce à la loi autorisant le regroupement familial de 1976, votée un an après la loi Veil...


  • #1395856
    le 13/02/2016 par Махсуд Махкамов
    Avortement : des femmes témoignent

    Un grand merci pour avoir levé ce tabou de notre société soi-disant "libre"... Conspués aujourd’hui, vous serez, dans 20 ou 40 ans, identifiés comme étant en avance sur votre temps, au même titre que Louise Michel ou Élisée Reclus, emprisonnés en leur temps.

    Mon approche personnelle de ce sujet constitue un autre angle d’attaque à explorer. Je suis un militant ds droits de l’enfant. Le progrès en la matière consiste à considérer les enfants (mais aussi les ados, qui y sont inclus) non plus comme des objets de droit mais des sujets de droit, de plus en plus décisionnaires sur les sujets qui les concernent quand ils grandissent ; cela doit se traduire par une capacité juridique croissante.

    Si on était logique, une telle avancée du statut des jeunes humains serait absolument incompatible avec la régression du statut de l’embryon considéré comme un bout de viande, sur lequel on a droit de vie et de mort (puissance paternelle romaine, combattue par les militants de la CIDE...). Or, la société actuelle est débile au point d’admettre cette contradiction comme normale, sans le moindre esprit critique. On a d’ailleurs une contradiction similaire dans le soi-disant modernisme : il est de bon ton d’être contre la peine de mort mais pour l’avortement...

    En fait, l’avortement n’est pas un progrès, c’est bien au contraire quelque chose d’ultra-réactionnaire.

    Je suis persuadé que l’ensemble de ces incohérence rendront notre époque aussi grotesque que le XVIIe siècle des médecins saigneurs ou que la Restauration et ses gros bourgeois ridiculisés par Stendhal.


  • #1395968
    le 13/02/2016 par pépé
    Avortement : des femmes témoignent

    Il y a longtemps je fréquentais une belle institutrice et elle est tombée enceinte : j’étais plutôt pour qu’elle garde l’enfant mais comme elle ne savait même pas de qui il était - elle baisait à droite et à gauche - je n’ai pas insisté . Ca doit être la raison de la plupart des avortements .

     

    • #1396031

      Pépé, vous avez raison d’être prudent en employant un "je crois"....


    • #1398214
      le 15/02/2016 par Aurélien
      Avortement : des femmes témoignent

      Si vous "fréquentez" des femmes qui "baisent à droite à gauche", sachant que "qui se ressemble s’assemble", je me demande : quelle assurance avez-vous qu’aucune femme ne s’est jamais faite avorter d’un de de vos rejetons (sans savoir que c’était le votre) ?


  • #1395977
    le 13/02/2016 par Brindavoine
    Avortement : des femmes témoignent

    Les sionistes poussent toujours à l’avortement des femmes blanches, pour faire diminuer la population "aryenne" . Par contre en Israël, les juives avortent 4 fois moins que les Françaises : 3 enfants par femme en Israël, le plus fort taux de fécondité des pays de l’OCDE .


  • #1396014
    le 13/02/2016 par SC31
    Avortement : des femmes témoignent

    Ca me fait marrer, ce genre de vérités.
    Culpabiliser la mère pour la projeter dans une maternité où le père ne sera pas forcément présent - et dont l’absence brille étrangement dans ce reportage - est dangereux. Un enfant ne grandit bien qu’avec un socle familial et allez voir dans les banlieues le joyeux résultat de l’éducation monoparentale.
    J’ai élevé mon gamin de 13 ans totalement seule, de la grossesse à ce jour et je salue bien bas toutes les femmes qui ont ce courage au quotidien.
    Faire croire à des gamines que leur avenir avec enfant sera merveilleux et exempt de dépression, coups durs, nuits sans sommeil, est une escroquerie.

     

    • #1396401
      le 13/02/2016 par souris
      Avortement : des femmes témoignent

      gamines ou pas, "coups durs et nuits sans sommeil", c’est le lot de TOUTES les mamans, chère madame ! mais quand on aime, on ne compte pas ! désolée de vous le rappeler ...

      de la part d’une maman de 7 enfants


    • #1396657
      le 14/02/2016 par Andrée
      Avortement : des femmes témoignent

      @ souris

      De la part d’une personne qui prétend ne pas compter, le fait de mentionner d’avoir 7 enfants est sans doute anodin... surtout quand cela s’adresse à une femme qui dit éduquer seule son unique enfant !
      Vous êtes-vous aperçue, dans votre amour incalculable, que ce que déplorait (peut-être maladroitement) @SC31, était la difficulté pour une femme de devoir assumer seule, dans ce monde de brutes, l’existence d’un petit être sans la présence protectrice et irremplaçable d’un mari et d’un père ?
      Que c’est cette absence qui rend le sommeil de la femme seule pénible et angoissant et non l’absence "d’amour sans compter" pour son enfant, comme vous le laissez sous-entendre ? D’autant qu’une mère célibataire trouvera plus difficilement un autre homme, car après tout -et c’est bien naturel- l’homme n’a pas vocation à assumer les enfants d’un autre ?
      Enfin, avez-vous songé que, si elles le pouvaient, peut-être certaines de ces femmes rêveraient comme d’un privilège d’avoir un mari leur permettant d’avoir 7 enfants ?

      Ah, elle est belle, la fameuse "solidarité féminine"... et la charité aussi !

      Notre société est déjà bien assez laide pour éviter d’en rajouter une couche sur ceux, hommes ou femmes, qui en souffrent le plus...


    • #1396994

      @SC31
      @Andrée

      1°) Faire un enfant n’est pas anodin, c’est très rarement l’opération du saint-epsirt (un seul cas recensé). C’est un comble qu’à notre époque où on sait parfaitement se prémunir d’une grossesse non-désirée on puisse à ce point décorréler l’acte sexuel de ses éventuelles conséquences...

      2°) Soustraire le père de sa responsabilité en lui permettant de ne pas reconnaître l’enfant est une connerie. Un bon test ADN et chaque queutard prendra ses précautions ou assumera la conséquence de ses actes.

      Commençons par éduquer correctement nos enfants sur comment notre espèce se perpétue et sur quelle société nous voulons. Ensuite nous aurons tout le loisir de comparer nos fardeaux, à savoir s’il est plus judicieux d’exterminer un enfant en devenir dans son ventre ou bien d’assumer sa grossesse en élevant seule et aléatoirement un enfant tout en bossant en parallèle (avec l’absence morale que cela peut induire en plus de l’absence physique du père). Car à mon sens, les grossesses non-désirée liées à un viol/accident de contraception/irresponsabilité médicale des parents, ou encore les avortements eugéniques (la majorité des gens sont prêts à avorter en cas de trisomie), ne sont certainement pas la majorité des cas.

      Bref, arrêtons de croire que nos organes reproducteurs sont des jouets. Libre à chacun de jouer avec ce qu’il veut du moment qu’il est capable d’en assumer les conséquences. Pour le reste, c’est le rôle de la société, celle qu’on s’est choisie justement...


    • #1397588
      le 15/02/2016 par Marie59
      Avortement : des femmes témoignent

      Andrée, vous dites qu’une femme célibataire avec un enfant trouvera moins facilement un conjoint. Pas sûr, je contaste même le contraire ! En effet, une femme qui a renoncé à une vie plus facile et souvent superficielle pour l’amour de son enfant, a souvent plus de caractère, elle sera plus mûre, plus épanouie et plus apte à donner de l’amour. Ce qui, indéniablement, attire plus les hommes qu’une névrosée (l’avortement laisse toujours des séquelles) ayant sacrifié son bébé pour une hypothétique relation future !

      Et c’est, croyez-moi, faire preuve de solidarité féminine que de rappeler ce principe très simple !


    • #1398057
      le 15/02/2016 par Andrée
      Avortement : des femmes témoignent

      @ pol et Marie59

      Je ne sais pas où vous voulez en venir, car je n’ai nulle part fait l’apologie de l’avortement.

      Si l’on parle, sur un plan général, de la fonction de l’homme (mari et père), on ne parle pas de la responsabilité de la femme envers sa progéniture, ni pour la diminuer ni pour l’augmenter, ce n’est pas le sujet ! Je ne vois pas en quoi le fait de dire cela reviendrait ici à justifier l’avortement. Il y a une logique qui m’échappe, là...

      Je trouve assez ironique que face au constat général de cette fonction essentielle de l’homme qui vient de plus en plus à manquer (et je n’en aborde pas ici les causes), une personne vienne vanter isolément les mérites de la mère d’une nombreuse progéniture...comme si cette dernière n’était pas rendue possible, précisément, par la présence de l’homme ! Or c’est bien parce que j’ai à l’esprit cette complémentarité irremplaçable des fonctions, que j’ai réagi au propos de @souris qui semblait bizarrement l’avoir oubliée, dans une sorte de féminisme inversé (c’est-à-dire une représentation centrée sur la femme et d’où l’homme est absent).

      Comme quoi, y compris dans la critique de notre société, il y en a qui tombent encore, sans s’en rendre compte, dans les travers induits par celle-ci... Ce n’est pas étonnant. En revanche, c’est un peu agaçant de se voir reprocher une complaisance vis-à-vis de l’avortement quand on entend au contraire dénoncer ce paradoxe.

      Maintenant il est clair que chacun doit assumer les responsabilités qui relèvent de son état. Ce n’est que l’application -conséquente du respect de sa propre fonction naturelle- d’une loi de nature qui n’est nullement contestable.


  • #1396152
    le 13/02/2016 par Apache
    Avortement : des femmes témoignent

    A GregM, Azouzi et tous les autres,

    A 25 ans, elle m’a annoncé qu’elle était enceinte, et qu’elle voulait garder cet enfant.
    Je n’avais pas spécialement envisagé de faire ma vie avec elle, et donc je ne voulais pas qu’elle le garde.

    Je l’ai rattrapé sur le palier juste avant qu’elle ne prenne l’ascenseur pour l’hôpital. Au dernier moment je me suis dis que je n’étais pas un salaud, et que je me devais d’être responsable.

    Par la suite je l’ai quitté, elle a passé sa grossesse toute seule, a accouché sans que je sois présent, et c’est seulement à l’âge de 4 mois que j’ai vu ma fille. Ne pouvant rester dans cette position, je lui ai proposé, quand je suis revenu vivre avec elle, que l’on se marie. Depuis, je n’ai plus quitté ce joli bébé qui est devenue maintenant, à l’âge de 25 ans, une belle et intelligente jeune femme. Elle a eu une autre soeur et un frère !

    Mais, une semaine avant que l’on se marie, elle m’avoue avoir déjà été enceinte deux ans auparavant, et avoir avorté en s’enfonçant des aiguilles à tricoter.
    C’était un petit garçon, paraît-il.
    Je vis avec ce secret depuis ce temps.

    Bien sûr, sans assistance psy à l’époque, cela a donné une femme complètement
    fracassée psychologiquement, qui est incapable, encore aujourd’hui, de jeter dans la poubelle ce qu’elle balaye !! J’ai donc élevé seul mes trois enfants, même si nous vivons tjs ensemble, c’est moi qui me suis occupé de l’éducation de mes enfants.
    C’est peut être à cause de cela, que j’ai une relation privilégié avec mes trois enfants.

    Le revers de la médaille ? Avoir passé une vie avec une femme qui, à cause de ce traumatisme, n’en est pas une : aucune sensibilité ni coquetterie féminine, aucune féminité, aucun désir d’aucune sorte et bcq de refoulement. Donc pas facile de vivre dans ces conditions. Si, en tant que père je suis comblé, en tant que mari, les choses sont on ne peut plus délicates.

    N’ayant jamais voulu abandonner mes enfants en divorçant, je n’en aurais pas eu la garde, je suis resté pour eux. Je me dis souvent que je vis plus avec mes enfants, qu’avec ma femme.
    La morale dans tout ça : j’en sais fichtre rien, trop de souffrances pour émettre un avis,
    mais globalement contre, Quand Même, Merde (pour finir sur une note d’humour) !!!!

     

  • #1396335
    le 13/02/2016 par Yves remord
    Avortement : des femmes témoignent

    Qu’on soit pour ou contre l’avortement, Je pense que c’est à la femme enceinte d’avoir le dernier mot.
    "Des spécialistes commencent à l’évoquer enfin." Enfin ? l’auteur doit vivre dans une grotte c’est pas possible ?

    "Une étude sur 173.000 femmes californiennes à partir des remboursements de leur mutuelle médicale a révélé que le risque d’avoir recours à un traitement psychiatrique est 63 % plus élevé pour les femmes ayant avorté."

    Ah bon !? attendez... vous voulez dire qu’une femme qui tombe enceinte puis qui avorte, donc qui subit un choc psychologique, à plus de chance d’avoir recours à un traitement psychiatrique qu’une femme qui vit sa vie de tout les jours ? J’en tombe des nues.

    Et puis les commentaires qui sous-entendent que les femmes qui avortent sont des assassins, bah ça me fait bien rigoler !!! Vous avez lu le nom du site ? Vous avez bien d’étrange comportements pour des gens qui prônent la réconciliation.
    Surtout que je suis prêt à parier derriere que c’est les premiers à critiquer les Femmes qui ont trop d’enfants...

    Alalala je vous jure ER c’est plus ce que c’était...


  • #1396339
    le 13/02/2016 par Silence Radio
    Avortement : des femmes témoignent

    Je suis un homme. Par malheur, j’ai eu à décider d’avorter avec une ex-compagne il y a quelques années. Nous avions tout les deux sans hésitation justifié la chose par nos conditions économiques, mais c’était en effet par frayeur, ignorance et incertitude. Nous avons tout deux manqué de courage et de confiance en l’avenir, et nous nous sommes perdu de vue. J’en pleure parfois encore comme un papa fantôme avec le regret d’avoir fait souffrir sa femme.

    C’est sur que mon histoire de mec tout le monde s’en fout, mais je pense que chaque misère se vaut et que ce genre d’article met en valeur des symptômes réels sous une forme qui se vend bien plutôt que d’approfondir vers la cause : cette nécessité de se vendre et de calculer plutôt que de vivre.


  • #1396351
    le 13/02/2016 par Milena
    Avortement : des femmes témoignent

    J’ai 70 ans, mère célibataire d’un fils de 50 ans légèrement autiste à cause du vaccin de la variole. Contre l’avis de ma famille bourgeoise qui voulait que j’avorte, je l’ai gardé et l’ai élevé seule...ce qui fut une vraie galère. Après entre 25 et 36 ans, j’ai avorté 5 fois (pères différents qui n’en voulaient pas) avant et après la loi Weil de 1975. Cela ne m’a jamais traumatisée, j’étais plutôt soulagée après chaque avortement. Pour moi, c’était juste un amas de cellules qui risquait de devenir un problème si on attendait trop, pas un être vivant. L’abandon du père de mon fils par contre avait été un vrai choc pour moi qui avait mis plusieurs années à s’estomper.
    A l’époque, j’étais dans les ténèbres, menant une vie de fofolle, une réaction à à ce premier abandon très mal vécu, sans doute.
    J’ai retrouvé la foi et pris conscience de ce que j’avais fait. J’ai demandé pardon à Dieu. Nous sommes tous et toutes différents avec des histoires spécifiques à chacun(e) Je n’ai pas l’impression d’être un monstre, j’essaie d’être à l’écoute de mon prochain comme je peux.


  • #1396627
    le 14/02/2016 par Je l’ai toujours dit...
    Avortement : des femmes témoignent

    "Quand vous vous serez connus, alors vous serez connus et vous saurez que c’est vous les fils du Père Vivant.
    Mais s’il vous arrive de ne pas vous connaître, alors vous êtes dans la pauvreté, et vous incarnez cette pauvreté." (Jesus, Evangile de St-Thomas)


  • #1396675
    le 14/02/2016 par Marie59
    Avortement : des femmes témoignent

    Est-ce que Marisol Touraine entend la détresse de ces femmes ?

    - "Je n’ai trouvé personne pour prendre la défense de mon enfant..."
    - "C’était mon bébé, je voulais le garder, mais j’étais la seule à le vouloir, personne ne m’a aidée..."

    Alors, qu’on ne vienne pas nous parler de CHOIX de la femme ! Il est où le choix ici ? Pour que la femme ait véritablement le choix, il faut lui en donner les moyens. La ministre de la santé, au lieu de financer des campagnes de décalcomanies macabres devrait penser à mettre en place une véritable structure qui accueille et aide ces femmes qui veulent garder leur bébé. Et, si vous ne voulez pas vous ridiculisez, ne parlez pas du Planning Familial qui serait là pour ça... !


  • #1397548

    Quand ma femme est tombée enceinte on avait la vingtaine, le fait d’avorter ne nous est même pas passé par la tête... alors même qu’on ne se connaissait que depuis 1 mois, qu’elle était étrangère et de passage en France pour des études, tous les deux étudiants, tous les deux immatures... tous les deux sans le sou !
    Quand elle était à trois mois de grossesse quelqu’un nous a demandé si on avait pensé à avorter... et on s’est regardé, surpris... c’était la première fois même que cette idée nous traversait l’esprit ! l faut dire qu’on avait pas été formaté complètement par le "système" durant notre enfance.
    J’ai pris le premier boulot venu et tout s’est mis petit à petit en place... et cet enfant nous a aidé à grandir. Et aujourd’hui on imagine même pas notre vie différemment !
    Le problème de l’avortement n’est pas un problème moral, je pense, mais un problème socio-économique (comme la plupart des questions sociétales)... je pense que Soral est plus ou moins sur cette ligne. Le Capital en a fait un problème moral avec des cathos tradis réacs (et je précise, je ne suis même pas catholique) qui seraient des conservateurs d’une morale dépassée pour mieux occulter la vraie cause qui semble être socio-économique. Bon, après, c’était surtout vrai il y a 30 ans... maintenant beaucoup le font par confort, et le mal-être est plus inconscient (mais quand même présent, j’en suis sûr... n’oublions pas l’éternel retour du Réel)...
    En tous cas, la vie est peut-être plus éprouvante pour le côté fatigue, avec un enfant, mais après en tant qu’homme, je me sens bien plus viril et plus accompli que je ne l’étais avant... Merci donc à ********* et aussi à Soral (car il y a participé aussi :) ...) pour m’avoir aidé à devenir un peu plus un homme !


  • #1399971
    le 18/02/2016 par Annick
    Avortement : des femmes témoignent

    iI y a un vrai travail de reconstruction de ses femmes et de réconciliation avec leur corps, (leur ventre et donc leur esprit ) qui n’est pas entrepris. Qui va les aider sur ce chemin afin qu’elles retrouve la sérénité ? Il très important pour leur équilibre et celui de leur proche que ce travail soit fait , il en va de leur devenir à tous ...


Commentaires suivants