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Bernard Lugan présente son livre Histoire de l’Afrique du Nord

Extrait de l’émission Passé-Présent n°120 de TV Libertés, où l’africaniste français Bernard Lugan présente son dernier livre, disponible chez Kontre Kulture.

 

 

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19 Commentaires

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  • Très intéressant, Bernard Lugan a vraiment une connaissance importante de l’Afrique du Nord.
    Concernant les egyptiens anciens, ils ne sont pas berbères mais issues d’une même souche de populations, les berbères sont les populations les plus proches des egyptiens génétiquement.
    On voit bien que les egyptiens anciens avaient le phénotype MENA, et pour ramener une précision concernant l’haplogroupe de Toutankhamon, il était certes R1b mais vraisemblablement du sous-clade V88 très présent dans l’oasis de Siwa et au Sahel, l’Europe étant plus M269.

     

  • Lugan devrait se cantonner à la géopolitique africaine, un sujet qu’il maîtrise bien mieux (je le dis sans malveillance) que l’égyptologie.

    Manifestement, il est le seul historien de l’Egypte antique à croire que le 4e peuple présenté sur la fresque issue de la tombe de Séthi Ier (voir à 21:18), à la couleur de peau "rouge", représente un peuple "nubien du pays Ouaouat" : tous s’accordent en dehors de lui à reconnaître qu’il s’agit bien d’une représentation du peuple égyptien antique, issu incontestablement d’un métissage et clairement distinct du peuple libyen à visage pâle...

    Tenter d’aryaniser les Egyptiens de l’Antiquité en niant leur héritage africain est aussi malhonnête que les noircir à l’excès en les réduisant à cet unique héritage. D’un côté comme de l’autre, il s’agit de falsification historique et de récupération idéologique, réalisées soit à des fins communautaristes, soit, comme semble le faire Lugan, au nom de "la lutte contre la bienpensance".

    D’ailleurs, il semblerait que notre concept moderne de race ait été peu connu et apprécié de ce peuple, qui a mis au pouvoir des siècles durant des dynasties pharaoniques d’origine étrangère, "blanches", "jaunes" ou "noires".

     

  • Bernard Lugan, voila une réécriture de l’ histoire de l’Afrique du nord qui tombe, on dirait a pic,peut être qu’ on va pouvoir redéfinir les frontières de ses Etats déstabilisés par l’occident, en se référant a votre récit qui débute avec votre magnifique et lumineuse intuition, qui décrit les dessins et les fresques dans les tombeaux d’hommes peints en blancs (couleur blanche des murs) comme des blancs et des Berbères, d’hommes peints en rouges comme un dégradé d’hommes de couleur noirs et quand on vous fait remarquer qu’ils ont des yeux bridés comme des asiatiques, vous nous parlez de style artistique !!! Peut être que la couleur de ses hommes concurrent de ce même style artistique, a moins que pour les hommes peints en rouge, il eut été ingénieux de parler de peuplades indiennes de l’Amérique du Nord venus en tourisme. Trêve de bavardage, il me semble pas crédible que les fables qui sont dans votre livre puissent remettre en cause les travaux et les recherches de Cheikh Anta Diop


  • Bernard Lugan, voilà une réécriture de l’ histoire de l’Afrique du nord qui tombe, on dirait a pic, peut-être qu’ on va pouvoir redéfinir les frontières de ses États déstabilisés par l’occident, en se référant à votre récit qui débute avec votre magnifique et lumineuse intuition, qui décrit les dessins et les fresques dans les tombeaux d’hommes peints en blancs (couleur blanche des murs) comme des blancs et des Berbères, d’hommes peints en rouges comme un dégradé d’hommes de couleur noirs et quand on vous fait remarquer qu’ils ont des yeux bridés comme des asiatiques, vous nous parlez de style artistique !!! Peut-être que la couleur de ses hommes concurrent de ce même style artistique, à moins que pour les hommes peints en rouge, il eut été ingénieux de parler de peuplades indiennes de l’Amérique du Nord venus en tourisme. Trêve de bavardage, il me semble pas crédible que les fables qui sont dans votre livre puissent remettre en cause les travaux et les recherches de Cheikh Anta Diop


  • Comme d’habitude, un Lugan brillant... .

     

  • L’habit fait décidément bien le moine, n’en déplaise au proverbe.

    En passant cet article pour en chercher un autre, j’ai vu le portrait et je me suis dit que ce type a une bonne tête, un air de lord vaguement fringuant, l’air de quelqu’un avec l’esprit intéressant et vif.

    Je ne pouvais pas savoir à l’avance, je ne connaissais ni le type, ni son travail, et souvent les articles sur E&R sont titrés de cette manière pour mieux démonter le contenu.


  • Manifestement sur ce forum il y en a qui aiment Lugan et d’autre qui le détestent. Sans que personne ne puisse réellement avancer des arguments précis.

    Je pense que parmi ceux qui le détestent il y a ceux qui croient connaitre l’histoire de leur pays grâce à leur éducation africaine. Mais leur a-t-on appris la vraie histoire de leur pays ?

    Par exemple les français connaissent leur histoire par ce qu’il en ont appris à l’école. C’est évidemment une histoire truquée en fonction d’intérêts cachés. L’histoire de la révolution Française est un exemple frappant.

    Si l’on veut en apprendre plus, il faut lire les livres d’histoire de la dissidence ET les livre d’histoire fait par des étrangers qui eux n’ont pas été formatés à l’école française.

    C’est pourquoi je conseille à ceux qui ont été élevés dans les écoles non française de lire des livres d’histoire provenant de plusieurs pays dont les livres de Lugan.

     

    • On se passera de votre conseil. Primo, Lugan n’est pas de la dissidence (voir ses employeurs), secondu, oui, c’est un étranger mais l’histoire de l’Afrique à toujours été écrite par des étrangers. Mon conseil, ne lisez pas n’importe quoi, faite au préalable une revu sur l’auteur et ses sources de revenus ensuite si vous êtes Africain, commencez par lire les auteurs Africains de la dissidence. Exemple : Cheikh Antadiop. La vie est courte ne perdez pas votre temps.


    • @ Afrca
      J’ajouterai aussi le prof. Théophile Obenga ; un disciple de C. Anta Diop. Coovi Gomez, n’est pas mal non plus.


    • "Cheikh Anta Diop" ou la grosse blague des égyptiens noirs ... non merci ça ira.

      Quand j’étais petit je lisais Papyrus. C’était bien, les égyptiens avaient une couleur de peau d’égyptien, je me posais pas de question et les histoires étaient sympa.

      Et puis j’ai grandi et j’ai découvert des gens bizarres qui affirmaient que les égyptiens étaient tout blanc et d’autres tout aussi bizarres qui disaient qu’ils étaient tout noir. Et je me suis dit que être un enfant c’est quand même plus simple !


    • @Louis, si vous voulez rester un enfant, il ni y’a rien que l’on pourra faire pour vous. C’ est tellement simple de juste accepter les fables que l’on nous raconte enfant. La conversation ici implique des adultes, des gens prêts à réfléchir et faire preuve de discernement.


  • Amis de E&R
    Permettez moi de rectifier.
    "l"histoire du Maghreb selon Mr Lugan".
    Merci
    Ne varietur
    Lavrov


  • Ça paraît toujours très brillant mais on n’aperçoit jamais l’ombre d’un contradicteur...


  • Excellent travail de M.Lugan


  • Lugan voit juste. La langue des anciens égyptiens et celle des Berbères ont un tempo similaire. Surtout dans les dialectes où l’articulation des mots est plus relevée. Bon, quand ça s’excite, le tempo devient nerveux... Chose que les Romains ne manquaient pas de faire remarquer, non sans s’énerver eux-mêmes. Une contagion.

    Un travail minutieux et parfois fastidieux.


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