La Crise mondiale vient d’Amérique (toujours le dollar)
N’hésitons pas à le répéter tant c’est capital : le contexte mondial auquel nous sommes confrontés c’est d’abord : • L’écroulement inéluctable du dollar, suite à l’émission massive de fausse monnaie non suivie de reprise. • Un dollar, indexé sur le pétrole, qui ne peut plus être sauvé désormais que par la raréfaction de l’énergie entraînant une hausse vertigineuse du prix du baril de brut. • Raréfaction de l’énergie, dite “fossile”, qui ne peut elle-même être déclenchée que par un conflit entraînant la fermeture du Détroit d’Ormuz ; soit une agression contre l’Iran et le Liban, provoquée par la coalition américano-sioniste qui pilote Wall street, et justifiée pour les masses par la lutte contre le soi-disant “fascisme islamiste”…
Conséquence sur la France de Sarkozy
Pendant ce temps, dans la France de Sarkozy l’Américain, alors que les effets sociaux de cette même crise mondiale venue d’Amérique se font plus durement sentir, exit le chômage, la diminution de la couverture sociale et l’allongement de la durée du travail : on ne nous parle plus que des problèmes de délinquance ethnique.
Focalisation sur une délinquance certes réelle et inquiétante, mais qui n’est que la mise en œuvre, à plus petite échelle, du même scénario catastrophe visant, ici aussi, à dévier la colère populaire vers le mahométan.
La France et ses divers musulmans
Mais plutôt que de nous insurger bêtement, façon gauchiste, contre l’injustice faite à ce nouveau bouc émissaire – comme je l’expliquais dans un précédent article (voir Flash N°45) le bouc émissaire est toujours bien choisi – essayons de comprendre ce qui donne, en France, un fond de crédibilité à cette thèse désormais vendue par les médias dominants, et qui amalgame musulman et délinquant…
Sans même nous mêler de théologie, nous pouvons déjà affirmer aux excités de tous bords, qu’il existe en France non pas un islam pilotant une horde compacte et disciplinée de musulmans du haut d’un quelconque Califat, mais une diversité de musulmans livrés à des pouvoirs divers, et dont la plupart se tiennent loin de l’agitation comme de la politique…
D’abord les anciens, issus du travail immigré d’avant le regroupement familial, qui pratiquent un islam culturel et discret ; vieux travailleurs prolétaires, au mieux petits commerçants encadrés à la fois par le pays d’origine : Algérie, Maroc, Tunisie… et l’Etat français : ministère de l’Intérieur, relais socialistes, CRIF… en apparence indépendants les uns des autres mais depuis des lustres la main dans la main…
Une vieille génération de musulmans élevés dans la soumission et la crainte du pouvoir, que ce soit celui de l’ancienne France coloniale ou des dictatures “décolonisatrices” toutes aussi reluisantes qui lui ont succédé !
Aussi, prétendre que ces petites gens, présents sur notre territoire depuis quarante ans et plus, posent des problèmes de délinquance serait donc parfaitement malhonnête.
Les jeunes ensuite, nés eux sur le territoire, Français n’ayant connu en fait que la France, et réagissant en Occidentaux nourris aux “droits de l’homme” aux provocations anti-islamistes ; provocations qui sont devenues monnaie courante depuis le renversement d’alliance d’une certaine minorité toute puissante qu’il est interdit de nommer, mais que ses multiples manipulations depuis l’ère Mitterrand rend chaque jour plus identifiable…
Une nouvelle génération de musulmans qui ne suit plus l’ancienne, c’est-à-dire ni l’imam du Bled ni celui du ministère de l’Intérieur ou du CRIF (c’est d’ailleurs le même) et qui, pour compliquer les choses, se divise en deux camps de plus en plus opposés…
Jeunes patriotes musulmans contre islamoracailles
D’un côté : cette nouvelle génération de Français musulmans intégrés, diplômés et entrepreneurs, cherchant intelligemment dans la théologie islamique les raisons de sortir de la catastrophique posture victimaire – imposée par SOS-Racisme – afin de pouvoir enfin aimer pleinement et sincèrement leur pays : cette France dans laquelle ils savent – pour avoir les moyens de comparer avec le pays d’origine dans lequel ils n’ont aucune envie de retourner, si ce n’est en vacances – qu’être né est une chance.
De l’autre et à l’opposé : cette nouvelle génération de paumés, issus des ghettos de la relégation et d’un déclassement chaque jour aggravé par la crise mondiale, porteurs d’une idéologie délinquante américaine libérale, prolongeant désormais dans un salafisme bricolé et superficiel – type “Un Prophète” de l’ancien animateur de superette rêvant d’Hollywood : Abdel Raouf Dafri – leur haine revancharde d’une France coloniale qui ne l’a jamais été de leur vivant. Une haine confuse et épaisse, issue en droite ligne du rap anti-gaulois – fort peu islamique – mais étrangement promu depuis vingt ans comme “culture jeune” par les médias ; ces mêmes médias sous domination d’une communauté récemment nommée par le cinéaste américain Oliver Stone…
Les premiers, élevés dans un patriarcat ayant échappé à la féminisation 68, à la fois issus de la gauche du travail (études menées à bien malgré le handicap social), mais pratiquant la droite des valeurs (retour à la tradition contre les sirènes du matérialisme moderniste) sont incontestablement une chance pour la France, si on entend par là l’espoir de son redressement.
Les seconds, voyous apatrides désormais utra-violents cultivant la haine du Blanc, et qui sont effectivement – sauf pour le facteur de Neuilly toujours fan, de son Montmartre bobo, du ringard Joey Starr – ce que tous les observateurs lucides en disent : démographes intègres, police débordée, petit peuple toutes ethnies confondues et même “identitaires” qui sont, côté gaulois, leur exact pendant, d’ailleurs encouragés par les mêmes… : ces Islamoracailles à mettre rapidement hors d’état de nuire avec, pourquoi pas, déchéance d’une nationalité française qu’ils haïssent et billet gratuit vers ces paradis islamiques qu’ils idéalisent : Kosovo, Tchétchénie, Arabie saoudite… Ce qui serait sans doute la plus cruelle, mais la plus salutaire sanction à leur infliger !
L’Islam pour la guerre civile ou le redressement national ?
De l’issue de ce combat entre ces deux jeunesses : musulmane patriote et islamoracaille, désormais face à face et opposées en tout – y compris en islam – dépend en fait, outre la crise économique, le chaos de la guerre civile ou le redressement par la grande réconciliation nationale.
Et dans ce combat pour la France, nous devons apporter tout notre soutien aux premiers : ces patriotes musulmans qui travaillent, entreprennent et ramènent des médailles pour le drapeau, comme aux Championnats d’Europe d’athlétisme aux côtés de mon pays Christophe Lemaitre !
Comme nous devons rompre désormais avec toute dialectique de l’excuse, être intransigeant avec les seconds, qui se comportent eux, bel et bien – n’en déplaise à la confuse Houria Bouteldja – comme une horde de souschiens. Un combat qui ne se joue donc pas entre Français et musulmans, comme voudraient nous le faire croire les manipulateurs sionistes, dont ces petit nervis de la LDJ qui brandissent aujourd’hui le drapeau tricolore, après avoir passé ces trente dernières années à tabasser, massacrer et vitrioler exclusivement des nationalistes français… mais entre fils de France aimant vraiment la France et ennemis de la France, toutes couleurs et toutes religions confondues.
À ce propos, et pour aider à cette prise de conscience, il serait temps de demander à haute voix aux pouvoirs en place, pourquoi ils ont joué depuis trente ans, et contre l’intérêt supérieur de la France, systématiquement les seconds contre les premiers ?
La relecture du début du papier apportant un élément de réponse, il serait temps en conclusion de leur demander des comptes…
Alain Soral


