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Ces anciens trotskistes qui coulent le PS et la France

François Hollande a besoin d’eux pour 2017

Dans la compréhension du naufrage socialiste auquel nous assistons dans les grandes largeurs et, au-delà, du naufrage français dans son ensemble, un élément est trop peu souligné : la prise de contrôle du parti par un groupe de trotskistes dont l’influence est proche du cataclysme. Un petit décodage est indispensable pour mettre en lumière comment l’intérêt général est aujourd’hui mis en danger par un système de connivences où le calcul à la petite semaine tient lieu de vision pour le pays.

 

Jean-Christophe Cambadélis, le plus vieux

Né en 1951, Jean-Christophe Cambadélis a l’un des parcours les plus atypiques des trotskistes dominants au sein du Parti Socialiste, dont il est aussi le plus ancien aujourd’hui. S’il est le plus vieux, sa notoriété au sein de l’OCI ne se développe pas avant 1975, après une longue grève à Villetaneuse, qu’il a animée.

[...]

À partir des années 70, il est chargé de réunifier l’UNEF et de mener une stratégie d’entrisme au sein du Parti Socialiste, qu’il rejoint en 1986 avec 400 autres militants trotskistes. Il est élu député en 1988. Son bilan, en tant que parlementaire, est inexistant.

 

Jean-Marie Le Guen, l’historique

Le Guen est né en 1953. Il fréquente Boussel, alias Lambert, dans les années 70, mais aussi Cambadélis. Il est officiellement médecin, mais il est absorbé par ses occupations politiques, comme son ami Jean-Loup Salzmann, devenu par la suite président de l’université de Saint-Denis, où il s’appuie sur le communautarisme pour être élu.

En 1980, il devient vice-président de la MNEF, dont il sera salarié de 1982 à 1997. Il est aussi leader du Mouvement des Jeunes Socialistes et de l’UNEF-ID. Il partage une spécialité avec Cambadélis : le verrouillage des organisations. Un sport de haut vol dans le monde trotskiste.

 

Julien Dray, le minoritaire

Né en 1955, Dray n’est pas lambertiste. Il se murmure qu’il a bien essayé, mais que cela n’a jamais marché. Il préfère militer à la Ligue Communiste, puis à la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), qui préfigure l’actuel Nouveau Parti Anticapitaliste. Il est l’un des responsables du Mouvement d’Action Syndicale, le MAS, qui participe, à titre minoritaire, à la création de l’UNEF-ID en 1980.

Il y fréquente Jean-Marie Le Guen et Jean-Christophe Cambadélis.

En 1981, il est exclu de la LCR et rejoint le Parti Socialiste après, paraît-il, avoir tenté de prendre la présidence de l’UNEF-ID en échange de son ralliement à l’OCI.

 

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