(Vu comment Joseph m’a parlé, je remercie d’avance, si on veut bien me laisser lui répondre, j’apprécierais beaucoup)
@ Comme vous y allez "très cher" : Tout de suite à l’uppercut, de votre meilleur droit ! Faut dire que j’ai agité le chiffon rouge, et que je....comment dîtes-vous ?....que si je bande ! C’est bien le mot ! C’est d’avoir trouvé un coin comme ici, où l’on se coltine dur sur les gros trucs, en faisant valser ses neurones.
Mais voyez-vous, c’est que je suis tout nouveau ici, et j’ai pas votre expérience du turbin. En oûtre, rétif de nature, et sans en avoir les grandes vertus, j’suis comme not’Saint-Thomas, sans cesse je demande à voir, j’suis jamais rassasié d’un seul coup, avec ce qui me turlupine sérieux, le cortex reptilien. Sans comparer mes faîbles moyens aux vôtres, j’ai bien pigé qu’il se passe du lourd, du très lourd, ici mais j’peux pas m’empêcher de le passer au tatamis (comme dirait Jeannot....lol).
Moi j’veux bien que l’on me vende du complôt universel, à tout bout-de-champ, vu que je suis plutôt du genre parano. invétéré, depuis toujours, n’empêche qu’il y a des trucs que je gobe pas tout cru.
Voyez-vous "très cher", le nine eleven et les armes de destruction massive, très peu pour moi : tout seul dans mon coin, à me gratter le ciboulot, niet dès le départ, et quoique vous me voyiez en gros dégueulasse bouffi d’arrogance, j’étais révolté de toutes les saloperies que l’on a fait endurer aux pauvres Irakiens, que je ne connais pourtant ni d’Ève ni d’adam, sauf que j’ai révé de Bagdad-aux-mille-et une-nuits, et le soir, dans mon lit, Ishtar et Nabuchodonosor me tenaient naguère compagnie, entourés en majesté par les taureaux aîlés du Palais d’Assurbanipal.
J’entends un jour, à la radio, que neuf cents pauvres diables ont perdu la vie, en traversant le fleuve de la cité martyrisée mais c’était pas un jour-de-marché-comme-les-autes, avec distribution gratuite de shrapnells, juste un genre de bousculade, n’empêche que tout le monde s’est retrouvé à la baille. Je me rappelle comme si c’était hier, en mon for intérieur "oh ! les pauvres gens", ça m’a fait mal, pas loin que les larmes ne me montassent aux yeux, en songeant à ces êtres humains rendus à moitié fous.
Alors avant de marcher dans l’histoire du grand complôt tentaculaire et universel, j’veux bien tâter de près, si c’est pas l’éternelle question de la haîne de l’Homme pour l’Homme, aucune discrimination dans cet’histoire, juste le Mal !