Egalité et Réconciliation
http://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
 
A A A
imprimer

Deux gendarmes comparaissent pour harcèlement sexuel sur l’une de leurs subordonnées

Un adjudant et un maréchal des logis d’une caserne de l’Yonne comparaissent à Paris pour harcèlement sexuel aggravé sur l’une de leurs subordonnées.

Derrière le fait divers, c’est le procès d’un tabou qui s’ouvre mardi devant le tribunal correctionnel de Paris, celui du harcèlement sexuel et moral chez les militaires. Et plus spécifiquement dans la gendarmerie. Deux gradés comparaissent pour avoir fait subir un cauchemar pendant un an à une subordonnée, une jeune femme de 26 ans, d’origine réunionnaise. Entre octobre 2012 et novembre 2013, alors qu’elle officiait dans la brigade de Joigny, dans l’Yonne, la jeune femme affirme avoir été l’objet de plaisanteries graveleuses, de commentaires vulgaires sur son physique ou de demandes de faveurs sexuelles en échange d’un service. Une affaire qui illustre les difficultés qui existent encore pour les femmes au sein de l’armée et de la gendarmerie.

Gémissements suggestifs, tentatives de baisers, propositions graveleuses. Les femmes représentent 15 % des effectifs et doivent se faire une place dans un univers masculin, souvent très viril. Aux enquêteurs, la gendarme a raconté les blagues salaces, les gémissements très suggestifs quand elle était à côté de ses deux supérieurs, les tentatives de baisers sur la bouche, les mains baladeuses, les remarques sur son « joli petit cul » ou encore les propositions graveleuses de plan à trois, de fellation en échange d’un service, y compris pendant des séances d’instruction collectives.

Lire la suite de l’article sur europe1.fr

 

Revoir l’entretien du mois de juin 2012, où d’Alain Soral revient sur le harcèlement sexuel et l’égalitarisme dans la gendarmerie (jusqu’à 16’03) :

Visionner la dernière vidéo du mois d’Alain Soral :

 

Voir aussi, sur E&R :

Sur les rapports hommes-femmes, chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

36 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Ce serait bien de rajouter la date à laquelle a été faite cette analyse !

     

  • la négresse de maison me rappelle un sketch de dieudonné , sont ils de l avant garde ???

     

  • Évidement c’était pour rigoler, c’est juste que c’est beaucoup moins drôle quand on est pas un homme frustre (frustré et rustre donc)...


  • Les femmes n’ont rien à faire dans un univers masculin. Il y a des fonctions pour les hommes et d’autres pour les femmes, selon les facultés inhérentes à leur sexe et voulues par le Créateur. Faire croire aux femmes qu’elles peuvent égaler les hommes dans les domaines viriles, et faire croire aux hommes qu’ils peuvent égaler les femmes dans les domaines féminins est une stratégie perverse d’inversion des valeurs afin de semer le chaos dans les couples, les familles et dans les institutions. Cela relève du blasphème !

     

    • Mais est-ce que cela justifie un comportement ordurier d’un homme envers une femme ?

      Le fait que les femmes aient ou pas leur place dans des métiers physiques n’est que le cadre du problème. On peut être pour ou contre, avec les arguments qui vont avec (perso je trouve que c’est tout à leurs honneurs de vouloir faire certains métiers physiques. Après, à voir si cela vaut le coup, pour elles et pour la société. Pas sur, chaque cas est différent... et de toute façon la plupart des femmes sont intelligentes et vont vers de métiers moins rudes physiquement, c’est juste que les médias mettent le focus la dessus car c’est très politiquement correct de dire qu’on "est tous pareils".
      Le vrai problème c’est, comme d’habitude, les connards.
      Il y a le "macho" protecteur, qui est en fait plus proche d’un gentleman qu’autre chose, et il y a le connard de base, qui pense que si une femme ne semble pas être à sa place il faut le lui faire comprendre en la faisant bien chier.
      Malheureusement le macho protecteur (qui est un homme normal quoi !) a son image ternie par les connards qui pensent que traiter une femme comme de la merde c’est bien fait pour elle.


    • Ça ne justifie rien effectivement mais je pense que tu as tord de voir la finalité du problème et pas le fond du problème comme le fait Ariane, en effet, pas de femmes dans des secteurs "virile" = pas de possibilité de dérives de ce type. C’est comme si je mettais un humain dans une cage avec un lion qui aurait grandit avec ce dit humain...Rien ne garantie qu’il ne te tue pas un de ces quatre pour te dévorer.

      Je doute qu’entres hommes les gars se sautent dessus, d’une part parce qu’il faudrait qu’ils soient gay et d’autre part ça partirait en bagarre. Pour que ce type de structure ne génère pas de problème de ce type, il n’y a pas 36 options...

      Les coupables seront condamnés c’est logique et bien fait mais il n’y a rien d’étonnant et ça arrivera toujours...


    • @ noname
      Ce que tu appels "le fond du problème" moi j’appel cela "le cadre" dans lequel évoluent des gens qui, eux, sont les problèmes. En tout cas pour ce qui est de ce cas précis.
      Alors, le cadre peut être un problème lui même, bien sûr, tu fais bien de de dire. Si du jour au lendemain on imposait 50% de femmes sur les chantiers à hauts risques je serai le premier à dire que cela pourrait poser des problèmes. Mais que les métiers physiques ou dangereux restent ouverts aux femmes me parait tout à fait normal. Pour moi le problème est toujours quand on impose (ou quand on bourre le crâne), pas quand on autorise ou laisse faire quelque chose qui serait logiquement toujours destiné à rester un peu marginal. Ou a évoluer mais sur de très nombreuses années.


    • Coucou jedgreen (lol),

      Merci de garder tes questions fallacieuses pour toi. Il ne faut pas jouer à l’intellectuel quand on ne l’est pas, surtout quand je suis dans les parages.

      Dans l’entretien, Soral attaque à juste titre ce que tu appelles cadre du problème précisément parce que c’est un cadre antinaturel mis en place de manière tout à fait artificielle, ce qui rejoint ce que qu’écrit Ariane à propos de la dimension blasphématoire de ces inversions de valeurs. Car inverser la nature de l’Homme est effectivement une forme de blasphème, non pas parce que l’Homme serait un dieu comme le voudraient les franmacs, mais parce si l’Homme a été voulu et engendré ainsi par le Créateur Tout-Puissant alors ce n’est pas à des débiles pervers et malfaisants de venir modifier quoi que ce soit pour des prétextes à dormir debout.

      Si ce cadre n’existait pas, alors le problème ne se poserait pas. La prétendue résolution de problèmes dans des cadres antinaturels, résolution qui engendre à chaque fois d’autres « problèmes », est la spécialité des réseaux anticatholiques de tous bords, alors que ces problèmes sont inhérents à ces cadres. Ainsi, par un jeu de dominos on assiste à un mouvement d’inversion complète de l’Homme, afin de lever une armée d’esclaves antichrist plongée dans les ténébères. Car si l’Homme n’est pas dans l’Eglise alors il appartient à satan. Il n’y a pas de milieu, tout ce qui n’est pas au Paradis chute mécaniquement vers l’Enfer. « Tout ce qui n’est pas avec moi est contre moi. »

      Et depuis plus de 200 ans, l’anticatholicisme gagne du terrain pour des questions de chantage au réactionnisme, piège dans lequel même Soral est tombé pendant un moment. Quand on n’y voit plus clair, on ouvre son store pour avoir du soleil, inutile de s’enfermer en allumant des néons. La solution pour la France n’a jamais été le communisme, d’où le féminisme émane, ou je ne sais quelle ineptie dogmatique contre le capitalisme, la seule possibilité est la restauration de la monarchie catholique. Parce que tout ce qui n’est pas Paradis est Enfer, si on nous bloque l’accès au Paradis alors il ne faut pas prendre une autre destination mais dynamiter le barrage. Ce n’est pas parce que l’Histoire avance qu’il ne faut pas restaurer les gloires passées puisque de toute façon l’Histoire avancera toujours, les faits se superposant quoiqu’il en soit. Ce n’est pas parce qu’une bataille a été perdue qu’il ne faut pas la réactiver. Une victoire a posteriori n’est pas exclue.

      MV


  • Une chose est sûre, si çà avait été des quidam de la rue (et pire s’ils avaient été d’une certaine origine, n’est-ce-pas ?), ce que d’aucuns se plaisent à appeler de la "gauloiserie" aurait été taxé -au mieux- d’atteinte à la civilisation, et au pire de sauvagerie, de bestialité, d’acte barbare, et j’en passe et des meilleurs. Nul doute que cela aurait fait l’objet d’un traitement médiatique bien particulier. Et encore, ce qu’on nous dit là n’est que l’arbre qui cache la forêt.
    Hypocrisie, maladie du XXIème siècle ...


  • Méfiez-vous en général des femmes en quête de reconnaissance sociale. Elles sont même prêtes à traverser avec une poussette un passage clouté quand le feu est vert.


  • Si vous êtes féministe, je vous suggère de vous passer de mon commentaire, ça risque de piquer.



    ... l’objet de plaisanteries graveleuses, de commentaires vulgaires sur son physique ou de demandes de faveurs sexuelles en échange d’un service



    C’est horrible ! Inhumain ! Homophobe ! Antisémite !...merde c’est pas le sujet.

    Ça illustre parfaitement le monde inversé dans lequel on vit maintenant, qui renvoie un peu à une analyse de Soral sur le meurtre des deux femmes flic par un délinquant, avec leur flingue (c’est lourd de sens).

    C’est comme si je marchais dans un champ d’orties avec un short et que j’en voulais aux orties de m’avoir irrité, je leur demande de se changer en tulipes (à défaut de me casser, moi qui n’ai rien à faire là) pour ne plus me piquer tout en conservant leur piquant, c’est à en devenir schizophrène.

    Si le côtoiement des hommes est si insupportable que ça, elle n’a qu’a se casser la où on ne là regardera pas comme une femme avant tout, car c’est bien là le problème. C’est instinctif.



    ...les difficultés qui existent encore pour les femmes au sein de l’armée et de la gendarmerie...



    Les quelques nanogrammes de couilles et de testostérone qui restent dans ces corps constitués c’est encore de trop. Bientôt des eunuques comme critère au recrutement. Un mâle reste un mâle.

    PS :
    J’emmerde royalement et d’avance ceux qui risquent de me bassiner avec des réflexions à la mord moi le nœud du genre "un homme n’est pas un animal, il doit avoir un minimum de tenue" ou encore "on n’est plus au moyen âge", "nous les femmes, nous avons notre mot à dire" (qui vous l’a donné au passage ?) ou ma préférée de toutes "les femmes sont égales aux hommes", ce n’est pas le sujet de mon coup de gueule, c’en est le cœur !

     

    • Pour le coup je suis avec féministes : quand les derniers nanogrammes de couille qui reste chez les hommes ne servent qu’à produire de la vulgarité on a raison de vouloir les castrer définitivement.


    • Un bêta reste un bêta.


    • Zarathoustra et tampopo valident donc la pénalisation (humiliante si possible) de la vulgarité.
      Ok je note

      et je vous ai à l’oeil...



    • Si le côtoiement des hommes est si insupportable que ça, elle n’a qu’a se casser la où on ne là regardera pas comme une femme avant tout, car c’est bien là le problème. C’est instinctif.



      Je suis assez d’accord avec ce commentaire, mais j’aurai néanmoins un argument en faveur des femmes qui s’immergent dans un univers masculin...l’absence de plein-emploi. C’est facile de dire qu’elles auraient dû travailler là et pas là, mais franchement, à l’époque actuelle, est-ce qu’on a vraiment le choix d’exercer le métier que l’on veut avec l’entourage que l’on veut ?

      Sinon, à zarathoustra. Pourquoi les hommes sont-ils vulgaires ? Ne serait-ce pas parce que, quelque part, c’est le seul moyen de pouvoir se mettre en couple ou de séduire, être provocateur, sexualiser la discussion. En tant que mec gentil depuis toujours, je témoigne : la gentillesse et la politesse sont les qualités les plus sûr pour rester seul. Les femmes disent qu’elles préfèrent les mecs gentils et détestent les machos vulgaires mais entre nous...ce sont ces derniers qui ont le plus de chance de séduire, pas les autres.Hé ! Oui, la nature est mal faite ! Le seul moyen de séduire, c’est d’être un peu prédateur, un peu offensif...ou être riche. Tout autre voie est vouée de toute façon à l’échec.


    • A matrix le gaulois,

      L’essentiel est de fréquenter des hommes ou des femmes qui conviennent. Il y a de véritables gentlemen qui sans être gentils-niais sont courtois, et ont une vraie personnalité. Il est vrai aussi que s’ils sont casés ils n’ ont pas besoin de draguer, et donc d’agir en prédateurs . Il y a l’équivalent du côté des femmes me semble t-il.
      Après c’est peut-être aussi une question de génération.


  • Je me suis trouvé à voir la scène suivante qui en dit long sur la gendarmerie moderne hommes et femmes réunis sous le même uniforme.
    Je me trouvais en Bretagne a proximité d’un barrage routier tenu par des gendarmes lors des dernières manifs agricoles, ambiance tendue surtout qu’une benne de fumier venait d’être déposée pour fermer la RN 12 sous les yeux des pandores qui en avaient a priori rien à faire. et arrive la relève probablement casse-croûte, alors j’assiste médusé à un échange de bisous entre une gendarmette et ses collègues masculins.
    Même dans la série des Gendarmes "les gendarmes et les gendarmettes" l’adjudant chef Truchaud avait bien plus de retenue.

     

  • L’Yonne... Il s’y en passe des choses pas très claires. Si même la gendarmerie s’y met. Ah non, elle est déjà dans le coup.
    Serval


  • Certains sont arrivés, récession oblige, à ces métiers par défaut. De tout temps, seuls un pourcentage entrait par convictions personnelles, il est à parier que cette variable a diminuée. Cela laisse plus de place aux conceptions inversées, comme dans le reste de la société actuelle : l’uniforme impose moins de devoirs qu’ils n’autorise de droits.
    Mon père, (très) ancien gendarme a connu les premières recrues féminines du corps. A cette époque, les gars avaient plutôt tendance à leur porter le pistolet pour pas qu’elles se fatigue, , plutôt que de les harceler^^ Leur statut de femme leur permettait même d’avoir parfois un certain ascendant, hors considération de grade, par l’utilité de leur sensibilité qui pouvait s’avérer précieuse en certaines situations. Et je pense, par ailleurs, que certaines femmes peuvent avoir leur place en gendarmerie, si on décide d’accepter, comme à cette époque, qu’un moustique d’1m55, même avec la meilleure des volontés du monde, se fera vite dépasser sur le terrain....

     

    • Je trouve votre commentaire très juste. La femme, par les qualités propres à son sexe peut avoir sa place dans la police et l’armée.
      Je suis un peu déroutée par certains commentaires précédents. On peut, il me semble,être virile sans être un porc. Ces gendarmes ont eu un comportement indigne. Je plains leurs épouses. Les femmes aiment peut-être les machos mais les machos éduqués,protecteurs, forts,capables de maîtriser leurs pulsions et qui les respectent.
      Mon père était gendarme aussi. Je ne crois pas qu’il ait travaillé avec des femmes mais je suis bien sure que si ça avait été le cas il aurait agi comme votre père.


    • Difficile de se faire une idée... Les milieux exclusivement masculins n’ont-ils pas toujours développé une ambiance un peu graveleuse, potache, allant jusqu’à la limité du respect humain (marine, armée, pompiers...). Il n’y a qu’à voir à quoi ressemblait les bizutages à l’époque où, dites-vous, les hommes savaient se tenir. Savez-vous ce qui se passait dans les dortoirs des écoles de garçon, y compris chez les jésuites ?

      Je pense que nous (vous, moi, l’époque quoi !) sommes devenus un peu chochottes et pudibonds sur toutes ces questions. Le principe de transparence n’a pas seulement ouvert la voie à toutes ces démarches de pénalisation de comportements excessifs (humains ?), mais nous a rendu témoins obligés, malaisés, irrités, scandalisés, honteux.
      Ne sommes-nous pas en train de castrer les hommes ? de cadenasser leur libido ? de les rendre craintifs, et sans doute très bientôt impuissants (et s’il n’y a plus personne pour bander...). Le truc du moment, c’est d’aller se chercher une asiatique pauvre, naturellement soumise, et cochonne comme il faut, car les françaises ne sont plus celles dont parlent les vieux bibelots érotiques.
      Savons-nous ce qu’est une attitude normale ? les temps anciens étaient ceux du secret, nous ne pouvons donc pas préjuger de tout ce qui s’y faisait, surtout sur le plan érotique ou sexuel. Mais un peu d’instinct et de lecture doit nous permettre de supputer qu’il s’agissait à la fois d’êtres bien plus loyaux, plus résistants, plus pieux que nous, et en même temps sans doute plus expansifs, grivois, sexuellement "vaillants", et parfois foutrement immoraux (religieux n’étant à l’époque pas synonyme de moraliste).

      Sans même aller chercher bien loin, les écrits datant seulement du début du siècle (Céline...) relatent de choses, alors banales, qui paraissent fellinienne de nos jours. Rebatet, dans "Les Deux Étendards" parle par allusions de certaines mœurs connues dans les écoles de garçon.
      Les habitudes des "soupeurs", dont faisait semble-t-il parti un mondain comme Proust, paraissent monstrueuses et invraisemblables à un quidam du XXIeme siècle.
      Et jusqu’aux années 70 comprises, le regard porté sur un homme fréquentant les prostituées était bien différent de celui que l’on porte aujourd’hui (on parlerait presque de pervers...).

      On n’imagine pas comme notre société athée, "libérée", jouisseuse, est en fait bien plus plate et prude que les sociétés archaïques, hiérarchiques, ritualisées qui nous ont précédés.


    • Untel, ne pensez-vous pas que cette femme a un mari, et ces deux gendarmes aussi ?

      Que faites-vous du respect des conjoints respectifs de chacun ?

      Le problème n’est pas ce qu’un mari fait avec sa femme, ou la femme avec son mari, dans les limites du convenable, mais plutôt ce que chacun fait, ou pourrait faire avec le mari, ou la femme d’un autre, accepteriez-vous qu’il soit fait pareil avec votre épouse (ou époux ?), ou que ceux-ci vous fassent pareil dans le dos, idem pour votre père, mère, frère, soeurs, fils, fille, etc, avec leurs conjoints respectifs, trouveriez-vous toujours cela un peu "chochottes et pudibonds", de blâmer cela, ou nous parlerez-vous pour ces cas, qui vous concerneront personnellement, de respect ???

      Tout un débat... (Est-ce ?)


    • @anonyme

      est-ce si compliqué de faire le lien entre mon commentaire et votre remarque toute aussi pertinente, et d’en déduire que les milieux fortement corporatifs, développant une intimité et une camaraderie typiquement masculine, ne doivent pas être ouverts aux femmes, ou tout au moins aux "délicates" ??

      Je suis moi-même un solitaire, et un contemplatif. Un regroupement de 3 personnes est pour moi comme une foule en délire. Aussi je ne postule pas à la gendarmerie ou à la marine, où je sais que la promiscuité prolongée, l’esprit de corps (type "rien de ce qui se passe ici n’en sort") est un terrain propice aux développement du chat-bite, de la gaudriole force 10, ou d’autres espèces de catharsis encore plus sexuées.

      La prison aussi, j’évite pour le moment. Mais puisque la séparation des sexes est d’un autre aaAÂââge, à quand des prisons mixtes, qu’on rigole un peu ?? Mesdames, à vous savonnettes !


    • Effectivement, je suis tout à fait d’accord sur la séparation des sexes, tout le monde ne sait pas se retenir, bien se comporter, et même quelqu’un très pieu (ce qui n’est pas mon cas) n’est pas infaillible et peu chuter, c’est humain, hommes comme femmes sont faibles (on connaît tous des histoires qui prouvent cela), connaître ses faiblesses et les admettre permet de mieux s’en prévenir, bien qu’il me semble toujours utile d’avoir une femme pour en fouiller une autre, dans le cadre de la police, ou du nom qui en sera donner selon le pays, justement, pour éviter certains dérapages, mais de toute façon une femme face à un voyou, ou à un soldat sur le champs de bataille, bon...

      Et on a sûrement tous entendu ces histoires dans l’armée rikkkaine, ou même de femmes gardiennes couchant avec prisonniers, et gardiens (bien que lors de ce que j’ai en tête tous les blâmes n’allaient que sur ces femmes, sans pour autant vouloir les défendre, juste que si on veut être juste faudrait pas tout leur mettre sur le dos (sans mauvais jeux de mots), puis c’est bien là l’hypocrisie de ces gens bien pensant, dont certains sont souvent de gros détraqués sexuels... Quant aux prisonniers, sans approuver cela, évidement, mais, doit-on s’en étonner d’un tel comportement de leur part ? L’éternel retour au concret de l’idéologie des bisounours ?), mais dans le cadre de fouilles, ou de gardiens de prisons, n’est-ce pas mieux, justement, que des femmes fouillent et surveillent d’autres femmes, sans mixité ?

      Il me semble, et (sur base d’observations personnel) j’irais même jusque dans les hôpitaux (bien heureux celui a su résister à la tentation, même consentie, sans harcèlement), etc, mais l’heure est malheureusement à la débauche, à l’ouverture de toutes les portes y menant, tout en feintant avoir dépassé certains stades, dont on sait bien qu’il n’en est rien...

      Après mes excuses si je vous ai semblé un peu agressif, ou autre, il est vrai que je n’ai pas précisé ce que vous avez souligné sur cette mixité imposée des loges, sauf pour eux, d’ailleurs ça me rappelle un truc scolaire aux U.S (ici), où ils avaient remarqué que filles et garçons travaillaient mieux sans mixité, mais qu’est-ce que les bons points, etc, face à l’idéologie où tentations et dérapages semble être un pris acceptable à payer, pour ces gens, pour, soit disant, "découvrir la vie" ... ?

      Bref, on est sûrement d’accord sur le fond, même si on l’exprime différemment... ?


  • Fantastique Alain Soral. Ses analyses sont de véritables démonstrations quasi mathématiques.


  • @Rita

    J’adore la perception des femmes dans le sens qu’elle est tjs tant l’opposé de la ce que j’ai vécu et de ce qu’est la réalité en fin de compte. Ce n’est pas une critique mais constat et cette différence qui rend les rapports si intéressant entre hommes et femmes.

    Mon père était aussi quelqu’un de correcte, il savait s’y prendre avec les femmes à un tel point qu’on en a su des choses après sa mort...


  • Je rejoins Soral sur le faite qu’une femme ne peut pas faire front face à un homme dans un poste qui demande de la force physique er de l’agressivité dans le combat. C est biologique et logique. Elles ont leur place dans l’armée mais pas au combat et surement pas pour arrêter un mec capable de les éjecter à 3 mètres. Dans l’armée russe il y a eut beaucoup de femme pendant la deuxième guerre mondiale mais quasiment aucune en première ligne sauf dans des postes biens spécifiques ou pour faire de la propagande (snipeur, aviatrice...)


  • Pour la gendarmerie et les autres corps constitués ca devrait être comme pour la Légion : les femmes OK, mais uniquement pour les emplois de bureau.
    Elles n’ont rien à faire dans les troupes de terrain en situation normale (quand c’est le chaos c’est different, tout le monde a droit à prendre les armes pour défendre son univers).
    Pour s’en convaincre, n’en déplaise aux conneries idéologiques, il suffit de regarder quelques combats homme/femme entre professionnels ou de comparer les résultats de force athlétique : ce n’est pas un hasard si ces domaines restent strictement sexués


  • L’armée est un métier d’hommes les femmes doivent faire autre chose, c’est aux hommes de défendre le pays, ils défendaient la grotte il y a 10 000 ans pendant que les femmes cuisinaient des plats douteux (mamouths chevreuils etc...)


  • Ils devraient peut-être leurs donner des manuels de bonne conduite ?


  • Voilà ce qui arrive lorsqu’on collabore avec la racaille.


  • A quand une femme dans le 1er régiment de légion étrangère



    Les pionniers de la Légion étrangère forment une unité de traditions. Ils défilent en tête des troupes lors des prises d’armes et portent barbe, tablier de buffle et hache à l’épaule.
    C’est la seule unité de ce type en service au sein de l’armée française.




    https://fr.wikipedia.org/wiki/Pionn...
    «  La LGBT à bien des culturistes femmes barbues bucheronnes , non ?  »


Commentaires suivants