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Dieudonné, Zemmour ou Michéa : un "journaliste" tente de catégoriser la jeunesse française

Identitaires, djihadistes ou réacs... Le journaliste Alexandre Devecchio fait dans Les Nouveaux Enfants du siècle un sombre état des lieux des jeunesses.

 

De la jeunesse, pour aller vite, on connaît les portraits dressés par les sondeurs : graphiques, pourcentages et conclusions. Par les sociologues : dis-moi où tu es né, je te dirais qui tu es. Par les psys : troubles de l’opposition, rébellion et transgression... On connaît aussi les discours politiques adressés à LA jeunesse, bloc monolithique et turbulent qu’il est bon de flatter à l’approche de l’élection présidentielle pour s’attirer, a minima, le vote des parents soucieux. Bref, pour pénétrer dans la complexité du sujet, il faut lire le travail d’Alexandre Devecchio, journaliste au FigaroVox et auteur d’un livre intitulé Les Nouveaux Enfants du siècle (Cerf).

Disons-le d’emblée : Devecchio appréhende son sujet en étant lui-même porteur d’une représentation de la société et d’options politiques et économiques qui ne seront pas du goût de tous. Qu’importe. Son ambition est de toucher du doigt des réalités que peu de commentateurs maîtrisent ou n’osent seulement aborder. L’essayiste livre une véritable cartographie des jeunesses françaises, sans être prisonnier d’études soporifiques ou de clichés générationnels. Devecchio a enquêté, s’est documenté et s’est déplacé. Ce qu’il en rapporte est instructif. Selon lui, les jeunesses françaises se divisent en trois grandes générations : Dieudonné, Zemmour et Michéa. On peut discuter de la pertinence de ces partitions et de leurs intitulés, mais elles recouvrent chacune des tendances qu’il serait sot de nier. Ces trois générations aux paradigmes différents, voire opposés, sont l’expression d’un malaise bien présent.

 

Génération Dieudonné

La génération Dieudonné, « produit de l’échec de l’antiracisme », vit dans les banlieues où se concentre l’essentiel de l’immigration maghrébine et subsaharienne. Si les enfants nés de parents immigrés sont français, on peine à comprendre comment certains en viennent à non plus seulement détester la France, mais à souhaiter son anéantissement. Grâce à une stricte chronologie, Devecchio raconte le processus d’instrumentalisation, de séparation, puis le développement de la haine au sein de cette jeunesse. Édifiant. Il nous remémore cette lettre de 1977 de Raymond Barre, adressée aux préfets, s’inquiétant de « la dégradation physique et sociale » des grands ensembles dont il redoutait « la ghettoïsation ». Le journaliste insiste sur l’absurdité des politiques de la ville essentiellement axées sur l’urbanisme et les loisirs sportifs. En outre, il cite la quantité de témoignages et de rapports faisant état de comportements déviants et contraires aux principes les plus élémentaires. Il narre les conversions du banditisme vers l’islamisme à très courte échelle ; de la consommation d’une culture estampillée Cyril Hanouna aux sites de Daech, le tout en quelques clics. « Des produits de leur idéologie et de leur époque », conclut-il.

Lire la suite de l’article sur lepoint.fr

Mieux appréhender la réalité de la société française
avec Alain Soral et Kontre Kulture :

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Militer pour la réconciliation nationale
avec Dieudonné et Alain Soral :

 



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