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Économie national-socialiste : l’analyse interdite !

Traduction E&R

Pour faire face au chômage massif et à la paralysie économique pendant la Grande Dépression, les gouvernements américain et allemand lancèrent tous deux des programmes novateurs et ambitieux. Bien que les mesures du « New Deal » prises par le président Franklin Roosevelt aidèrent à peine, la politique beaucoup plus ciblée et complète du Troisième Reich s’avéra remarquablement plus efficace. En trois années seulement, le chômage fut enrayé et l’économie allemande devint florissante. Et tandis que la façon dont Roosevelt géra la crise restera largement connue, la remarquable façon dont Hitler l’a défié n’est ni suffisamment comprise ni appréciée.

Le 30 janvier 1933, Adolf Hitler devint chancelier d’Allemagne. Quelques semaines plus tard, le 4 mars, Franklin Roosevelt prit ses fonctions de président des États-Unis. Chacun d’entre eux gouverna son pays les douze années qui suivirent – jusqu’en avril 1945, peu avant la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Au début de l’année 1933 la production industrielle de ces deux pays était réduite de moitié comparée à celle de 1929. Chaque dirigeant lança rapidement de nouvelles initiatives audacieuses pour lutter contre la terrible crise économique, surtout contre le fléau du chômage de masse. Et bien qu’il existe des similitudes frappantes entre les efforts des deux gouvernements, les résultats furent très différents.

John Kenneth Galbraith, conseiller de plusieurs présidents et ambassadeurs américains en Inde pendant un certain temps, fut l’un des économistes américains les plus influents et les plus lus du XXe siècle. Auteur de plusieurs dizaines de livres, il enseigna l’économie à l’université de Harvard pendant des années. En ce qui concerne l’Allemagne, Galbraith écrivait ceci : « L’élimination du chômage en Allemagne durant la Grande Dépression, sans recours à l’inflation mais seulement aux travaux publics fondamentaux, fut une remarquable victoire. Mais on en a rarement fait l’éloge et guère parlé. L’idée reçue que Hitler ne pouvait faire aucun bien s’est répandue à son économie mieux qu’à tout le reste… »

La politique économique du régime hitlérien, ajoute Galbraith, a mis en place « des emprunts considérables pour les dépenses publiques, et ce, principalement pour la construction des voies ferrées, du réseau fluvial et des autoroutes dont les conséquences sur le chômage ont été bien plus bénéfiques que dans tout autre pays industrialisé [1] ».

Fin 1935, écrit-il également, « le chômage touchait à sa fin en Allemagne. En 1936, les revenus élevés tiraient à la hausse les prix ou bien permettaient de les augmenter (...) à la fin des années trente l’Allemagne avait atteint le plein emploi et des prix stables. C’était un exploit absolument unique dans le monde industriel [2]. »

« Hitler avait anticipé une politique économique moderne, nota l’économiste, en reconnaissant que la réalisation rapide du plein emploi n’était possible que si elle était combinée à une méthode de contrôle des salaires et des prix. Qu’une nation opprimée par des craintes économiques réagisse à Hitler tout comme les Américains avaient réagi à Roosevelt n’était pas surprenant [3]. »

Les autres pays, écrit Galbraith, n’ont pas réussi à comprendre l’expérience allemande ni à s’en inspirer : « L’exemple allemand était instructif mais peu convaincant. Les conservateurs britanniques et américains constataient les hérésies des financiers nazis – emprunts et dépenses – et uniformément prédisaient un effondrement (...) tandis que les libéraux américains et socialistes britanniques observaient la répression, la destruction des syndicats, les Chemises Brunes, les Chemises Noires, les camps de concentration, leurs discours oratoires criards, mais en ignoraient leur économie.Rien de bon (qu’ils croyaient), pas même le plein emploi, ne pourrait venir d’Hitler [4]. »

Deux jours après sa prise de fonction de chancelier, Hitler prononça une allocution radiodiffusée à la nation. Il avait clairement exprimé, avec les autres dirigeants de son mouvement, son intention de réorganiser la vie sociale, politique, culturelle et éducative de la nation selon les principes du national-socialisme. Tout le monde savait qu’avec environ six millions de chômeurs et une économie nationale paralysée, la grande priorité du moment était de restaurer la vie économique de la nation, en s’attaquant surtout au chômage et en fournissant du travail productif.

« La misère de notre peuple est horrible à voir ! », déclara Hitler dans ce discours inaugural [5]. « Avec les millions de chômeurs affamés dans le secteur de l’industrie, c’est l’ensemble de la classe moyenne et des artisans qui est appauvrie. Si les agriculteurs allemands s’écroulent aussi, nous serons confrontés à une catastrophe de dimension incalculable. Ce serait non seulement l’effondrement d’une nation, mais aussi d’un héritage de deux mille ans, d’une des plus grandes réalisations de la culture et de la civilisation humaine... ».

Le nouveau gouvernement, déclara Hitler, « réorganisera grandement l’économie de notre nation grâce à deux grands plans quadriennaux.L’agriculteur allemand doit être secouru afin de maintenir l’approvisionnement alimentaire de la nation laquelle est la fondation vitale du pays. Le travailleur allemand sera sauvé de la ruine par une lutte concertée et globale contre le chômage. »

« En quatre ans, promettait-il, le chômage doit être radicalement surmonté (…) Les partis marxistes et leurs alliés ont eu 14 années pour prouver ce dont ils étaient capables. Le résultat n’a été qu’un monceau de ruines. À présent, peuple d’Allemagne, donne-nous quatre années et ensuite tu porteras ton jugement sur nous ! »

Rejetant les idées économiques vagues et peu réalistes de certains de ses militants radicaux, Hitler se tourna vers des hommes compétents aux capacités éprouvées. Plus particulièrement, il obtint l’aide de Hjalmar Schacht, un éminent banquier et financier doté d’un palmarès impressionnant d’expériences à la fois au sein d’entreprises privées et du service public. Schacht n’était certainement pas national-socialiste, mais Hitler le nomma Président de la banque centrale allemande, la Reichsbank, puis ministre de l’Économie.

Après la prise de pouvoir, écrit le professeur John Garraty, un éminent historien américain, Hitler et son nouveau gouvernement « attaquèrent immédiatement tous azimuts le chômage (...) Ils stimulèrent le secteur privé grâce à des subventions et des dégrèvements fiscaux, encouragèrent la consommation grâce à des prêts de mariage par exemple, et entamèrent le programme colossal des travaux publics pour construire les autoroutes, les logements, les réseaux de chemin de fer et fluviaux [6] »

Les nouveaux dirigeants du régime réussirent également à convaincre les allemands sceptiques voire hostiles par leur sincérité, détermination et capacité. Cette confiance et assurance, encouragea les hommes d’affaires à leur tour à embaucher et à investir, mais aussi les consommateurs à se tourner vers l’avenir.

Comme promis, Hitler et son gouvernement national-socialiste bannirent le chômage en quatre années. Depuis sa prise de pouvoir en 1933 jusqu’en 1936, le nombre de chômeurs fut ramené de six millions à un million [7]. Le taux de chômage fut si rapidement réduit qu’en 1937/38 il y eut pénurie de main-d’œuvre nationale [8].

Pour la majeure partie des Allemands, les salaires et les conditions de travail furent constamment améliorés. De 1932 à 1938, les revenus hebdomadaires réels bruts augmentèrent de 21 %. Après déduction des impôts, des assurances et de l’ajustement du coût de la vie, la réelle augmentation des revenus hebdomadaires au cours de cette période fut de 14 %. Simultanément, les loyers restèrent stables et le coût du chauffage et de l’électricité fut relativement en baisse. Les prix de certains biens de consommation, tels que les appareils électriques, les horloges et montres, ainsi que certains articles alimentaires furent aussi en baisse.

L’historien britannique Niall Ferguson nota que les prix à la consommation entre 1933 et 1939 avaient augmenté au taux annuel moyen de seulement 1,2 %. Cela signifiait en réalité que les travailleurs allemands s’en sortaient mieux, aussi bien en valeur réelle que nominale : entre 1933 et 1938, le revenu hebdomadaire net (après déduction des impôts) augmenta de 22 %, tandis que le coût de la vie avait augmenté de seulement 7 %. Le revenu des travailleurs continua d’augmenter même après le déclenchement de la guerre en septembre 1939. La rémunération horaire moyenne des travailleurs allemands augmenta de 25 %, et le salaire hebdomadaire de 41 % jusqu’en 1943 [9].

La journée de travail « normale » pour la plupart des allemands était de huit heures et les heures supplémentaires étaient généreusement payées [10]. En plus des salaires élevés, les conditions de travail avaient été nettement améliorées grâce aux avantages inclus, tels que de meilleures conditions de sécurité et de santé au travail, des cantines aux repas chauds subventionnées, des terrains de sport, des parcs, des pièces de théâtre, des expositions et des concerts subventionnés, du sport et des groupes de randonnées, des cours de danses et formation pour adultes, et du tourisme subventionné [11]. Un réseau de mesures de protection sociale déjà bien développé, comprenant l’assurance-vieillesse et un programme national d’assurance maladie, fut également élaboré.

Hitler voulait atteindre le plus haut niveau de vie possible pour les allemands, avait-il déclaré début 1934 lors d’une interview donné à un journaliste américain. « Pour moi, les américains ont bien raison de ne pas vouloir rendre les gens égaux, mais plutôt de maintenir le principe de l’échelle sociale.Cependant, chaque personne doit se voir accorder la possibilité de gravir ces échelons [12]. »

Conformément à cela, le gouvernement d’Hitler favorisa la mobilité sociale avec de larges possibilités de promotion et progression. Comme le fait remarquer le professeur Garraty : « Il est incontestable que les Nazis encourageaient la mobilité sociale et économique de la classe ouvrière. » Afin d’encourager l’acquisition de nouvelles compétences, le gouvernement avait élargi considérablement les programmes de formations professionnelles, et offert de généreuses primes pour favoriser la promotion des travailleurs efficaces [13].

L’historien John Garraty écrit que l’idéologie national-socialiste tout autant que l’attitude d’Hitler « incitaient le régime à favoriser la place de l’Allemand ordinaire à un quelconque groupe d’élite. Les travailleurs (...) avaient une place honorable dans le système. En conformité avec cela, le régime fournissait des avantages sociaux aux travailleurs comprenant un logement subventionné, des excursions à faible coût, des programmes sportifs et des installations d’usines plus agréables [14]. »

Dans sa biographie détaillée et critique d’Hitler, l’historien Joachim Fest reconnait : « Le régime a insisté qu’il n’y ait aucune autorité de classe sociale au-dessus des autres, et en donnant à chacun la possibilité de progresser, il démontre pratiquement la neutralité des classes... Ces mesures brisent effectivement les vieilles structures sociales pétrifiées. Elles améliorent concrètement la condition matérielle de grand nombre de la population [15]. »

Quelques chiffres donnent une idée de la façon dont la qualité de vie fut améliorée. Entre 1932, la dernière année de l’ère pré-hitlérienne, et 1938, la dernière année complète avant le déclenchement de la guerre, la consommation alimentaire augmenta d’un sixième, tandis que le chiffre d’affaires des vêtements et textiles augmenta de plus d’un quart, et celui des produits ménagers et du mobilier de 50 % [16]. Pendant les années paisibles du Troisième Reich, la consommation de vin augmenta de 50 %, et celle du champagne quintupla [17]. Entre 1932 et 1938, le volume du tourisme plus que doubla, alors que le nombre de propriétaires d’automobiles tripla dans les années 1930 [18]. La production allemande d’automobiles, incluant les voitures fabriquées par les fabricants américains Ford et General Motors (Opel), doubla en cinq années de 1932 à 1937, tandis que l’export d’automobiles allemandes augmenta de huit fois. Entre 1933 et 1937 le trafic aérien de passagers en Allemagne tripla [19].

L’entreprise allemande fut relancée et prospérait. Pendant les quatre premières années de l’ère nationale-socialiste, les bénéfices nets des grandes entreprises quadruplèrent, et les revenus de gestion et de management augmentèrent de près de 50 % [20]. Entre 1933 et 1938 l’historien Niall Ferguson note que « le produit intérieur brut allemand augmente d’une moyenne remarquable de 11 % par an », sans augmentation significative du taux d’inflation [21]. « Les choses allaient encore s’améliorer », écrit l’historien juif Richard Grunberger dans son étude détaillée Douze années de Reich. « « Dans les trois années entre 1939 et 1942 l’industrie allemande a fleuri autant qu’au cours des cinquante précédentes années [22]. »

Bien que les entreprises allemandes fussent prospères, les bénéfices étaient contrôlés et maintenus par la loi dans des limites modérées [23]. À partir de 1934, les dividendes de l’actionnariat des entreprises allemandes ont été limités à 6 % par an. Les bénéfices non répartis étaient investis en obligations gouvernementales du Reich, avec un rendement d’intérêt annuel de 6 %, puis, après 1935 de 4,5 %. Cette politique eut pour effet prévisible d’encourager le réinvestissement et l’autofinancement des entreprises, et donc de réduire les emprunts auprès des banques, plus généralement de diminuer l’influence du capital commercial [24].

Le taux d’imposition des entreprises fut régulièrement relevé, de 20 % en 1934 à 25 % en 1936, et à 40 % en 1939-40. L’administration des entreprises allemandes pouvait octroyer des primes aux gestionnaires, mais seulement si celles-ci étaient directement proportionnelles aux bénéfices et elle avait également autorisé des primes correspondantes aux employés ou « des cotisations sociales volontaires [25] ».

Entre 1934 et 1938, le revenu brut imposable des hommes d’affaires allemands augmenta de 148 %, tandis que le volume fiscal global augmenta au cours de cette période de 232 %.Le nombre de contribuables dans la tranche d’impôt sur le revenu le plus élevé – ceux qui gagnent plus de 100 000 marks par an – avait augmenté au cours de cette période de 445 % (en revanche, le nombre de contribuables dans la tranche de revenu la plus basse – ceux qui gagnaient moins de 1500 marks annuel – n’avait augmenté que de 5 %) [26].

La fiscalité de l’Allemagne nationale-socialiste était fortement « progressiste », les revenus les plus élevés payant proportionnellement plus d’impôts que ceux des tranches de revenus inférieurs.Entre 1934 et 1938, le taux moyen d’imposition sur les revenus de plus de 100.000 marks avait augmenté de 37,4 % à 38,2 %. En 1938, les Allemands des tranches d’imposition les plus basses représentaient 49 % de la population avec 14 % du revenu national, mais ne payaient que 4,7 % de la charge fiscale. Ceux appartenant à la plus haute catégorie de revenus étaient seulement 1 % de la population, mais avec 21 % des revenus et payaient 45 % de la charge fiscale [27].

Lorsque Hitler arriva au pouvoir les juifs étaient environ 1 % de la population totale de l’Allemagne. Le nouveau gouvernement s’activait pour les retirer de la vie politique et culturelle du pays, tout en leur autorisant à exercer dans la vie économique, du moins pour quelques années. En fait, de nombreux juifs avaient bénéficié des mesures du régime pour la reprise et le rétablissement économique général. Par exemple, en juin 1933 Hitler approuva un investissement gouvernemental de grande envergure, 14,5 millions de marks investis dans la chaîne des grands magasins Hertie de Berlin appartenant à des juifs. Ce renflouement devait éviter la ruine des fournisseurs, des financiers mais surtout de 14 000 employés de cette grande entreprise [28].

Le professeur Gordon Craig, qui a enseigné l’histoire à l’université de Stanford pendant des années, souligne : « « Les entreprises juives ont continué à fonctionner de façon rentable dans l’habillement et les petits commerces jusqu’en 1938, et à Berlin et Hambourg en particulier les établissements réputés et au goût connus, continuèrent à attirer leurs anciens clients malgré leur appartenance juive. Dans le monde de la finance, aucune restriction sur les activités des entreprises juives n’avait été donnée à la Bourse de Berlin (le marché boursier), et jusqu’en 1937, les banques Mendelssohn, Bleichröder, Arnhold, Dreyfuss, Straus, Warburg, Aufhäuser, et Behrens étaient encore actives [29]. »

Cinq ans après l’arrivée d’Hitler au pouvoir, le rôle des juifs dans le monde des affaires était toujours important, et les juifs détenaient toujours des biens immobiliers considérables, surtout à Berlin. Mais cela changea de façon considérable en 1938, et avant la fin de l’année 1939 les juifs avaient été en grande partie retirés de la vie économique allemande.

Durant les années hitlériennes le taux de criminalité baissa en Allemagne, avec des chutes significatives des taux d’assassinats, de vols qualifiés, de vols, de détournements de fonds et des délits mineurs [30]. L’amélioration du système de santé et la façon de voir des Allemands impressionnèrent de nombreux étrangers. « La mortalité infantile a été fortement réduite et était considérablement inférieure à celle de la Grande-Bretagne », écrit Sir Arnold Wilson, un député britannique s’étant rendu en Allemagne à sept reprises après qu’Hitler soit arrivé au pouvoir. « La tuberculose et d’autres maladies avaient sensiblement diminué. Les cours pénales n’ont jamais eu si peu à faire et les prisons n’ont jamais eu si peu d’occupants. C’est un plaisir d’observer l’aptitude physique de la jeunesse allemande. Même les personnes les plus pauvres étaient mieux vêtues qu’auparavant, et leurs visages joyeux témoignaient de l’amélioration psychologique forgée en eux [31]. »

Le rétablissement du bien-être psycho-émotionnel des Allemands au cours de cette période avait également été noté par l’historien social Richard Grunberger. « Il ne fait aucun doute, écrit-il, que la prise du pouvoir (national-socialiste) ait engendré une amélioration généralisée de la santé émotionnelle ; ce fut non seulement la conséquence d’une reprise économique, mais aussi le sentiment profond de l’identification à l’objectif national de nombreux Allemands [32]. »

L’Autriche connu un essor spectaculaire après son adhésion au Reich Allemand en mars 1938. Immédiatement après « l’Anschluss » (l’Union), les fonctionnaires agirent rapidement pour soulager la détresse sociale et relancer l’économie moribonde. L’investissement, la production industrielle, la construction de logements, la consommation, le tourisme et le niveau de vie augmentèrent rapidement. Entre juin et décembre 1938 seulement, le revenu hebdomadaire des travailleurs industriels autrichiens augmenta de 9 %. Le succès du régime national-socialiste luttant contre le chômage fut si rapide que l’historien américain Evan Burr Bukey fut forcé de l’appeler « la réalisation économique la plus remarquable de l’histoire moderne ». Le taux de chômage en Autriche était de 21,7 % en 1937, et chuta en 1939 à 3,2 %. Le PNB autrichien augmenta de 12,8 % en 1938, et incroyablement de 13,3 % en 1939 [33].

Une forte augmentation du taux de natalité exprimait le degré de la confiance nationale. Moins d’un an après l’arrivée d’Hitler au pouvoir, le taux de natalité allemand bondit de 22 %, le pic natal étant atteint en 1938. Il resta élevé même en 1944, la dernière année complète de la Seconde Guerre mondiale [34]. Selon l’historien John Lukacs, cette hausse du taux de natalité fut l’expression de « l’optimisme et de la confiance » des Allemands pendant les années hitlériennes. « Pour deux enfants naissant en Allemagne en 1932, trois naissaient quatre ans plus tard », fit-il remarquer. « En 1938 et 1939, le nombre de mariages le plus élevé de toute l’Europe fut enregistré en Allemagne, dépassant ceux même enregistrés en Europe de l’Est parmi les peuples les plus prolifiques. La hausse phénoménale de la natalité allemande dans les années trente fut encore plus forte que la hausse du taux de mariage [35]. »

« L’Allemagne nationale-socialiste fut le seul pays peuplé de blancs à atteindre une certaine augmentation de fécondité », nota Gordon A. Craig, remarquable historien américain d’origine écossaise, avec une forte hausse du taux de natalité après l’arrivée d’Hitler au pouvoir, suivie d’une montée constante au cours des années suivantes [36].

Au début de l’année 1937, lors d’une longue allocution au Reichstag, Hitler rappela les promesses qu’il avait faites lorsque son gouvernement eut pris le pouvoir. Il expliqua également les principes fondant sa politique, et considéra ce qui avait été accompli dans les quatre années passées [37]... « Ceux qui parlent de “démocraties” et de “dictatures”, dit-il, ne comprennent tout simplement pas qu’une révolution a été menée dans ce pays, dont les résultats peuvent être considérés comme démocratiques dans le sens le plus noble du terme, si démocratie possède un sens réel (...) La révolution national-socialiste n’aspire pas à transformer une classe privilégiée en une classe qui n’aurait aucun droit dans l’avenir. Son objectif a été de donner des droits égaux à ceux qui n’avaient pas de droits (...) Notre objectif a été de permettre à tout le peuple allemand d’être actif, non seulement dans le domaine économique, mais aussi dans le domaine politique, et cela fut possible par l’implication organisée de la population (...) Au cours des quatre dernières années, nous avons augmenté la production allemande dans tous les domaines à un degré extraordinaire. Et cette augmentation de la production a été bénéfique pour tous les Allemands. »

Deux ans plus tard, dans un autre discours Hitler parla brièvement des réalisations économiques de son régime [38] : « J’ai surmonté le chaos en Allemagne, rétabli l’ordre, relevé considérablement la production dans tous les domaines de notre économie nationale par des efforts acharnés, produis des substituts de nombreux matériaux qui nous manquaient, encouragé de nouvelles inventions, développé le trafic, j’ai fait construire de puissantes autoroutes, creuser des canaux, ériger de gigantesques usines, et dans le même temps j’ai cherché à promouvoir l’éducation et la culture de notre peuple pour le développement de notre communauté sociale. Une fois de plus j’ai réussi à trouver un travail utile à la masse des sept millions de chômeurs qui désolaient nos cœurs, en maintenant le paysan allemand sur son sol, en dépit de toutes les difficultés, et en sauvant pour lui sa terre, en restaurant la prospérité du commerce allemand, et en promouvant la circulation au maximum. »

Il a souvent été affirmé, même par certains spécialistes soi-disant de bonne réputation, que le succès de Hitler dans la relance économique de son pays repose en grande partie sur les dépenses du gouvernement faites pour le réarmement et la préparation à la guerre. C’est un mythe. Comme le nota le célèbre historien britannique AJP Taylor [39] : « La reprise économique de l’Allemagne, qui était achevée en 1936, ne reposait pas sur le réarmement, mais était engendrée principalement par de prodigieuses dépenses sur les travaux publics en particulier sur les autoroutes, et cette dépense publique avait aussi stimulé les dépenses dans le privé comme (l’économiste britannique John Maynard) Keynes l’avait prédit. En réalité et malgré ses fanfaronnades, Hitler lésina sur les dépenses de l’armement parce qu’en partie, il voulait éviter une réduction du niveau de vie en Allemagne occasionnant son impopularité, mais plus encore parce qu’il était intimement convaincu qu’il réussirait toujours à bluffer. Ainsi, paradoxalement, tandis que chacun ailleurs en Europe s’attendait à une grande guerre, Hitler était le seul homme qui n’en prévoyait pas une, et ni la planifiait. »

Dans un article très controversé publié dans l’American Historical Review l’historien américain John Garraty compara les solutions américaines et allemandes données à la Grande Dépression. Il a écrit [40] : « Les deux mouvements (c’est-à-dire aux États-Unis et en Allemagne) ont néanmoins réagi à la Grande Dépression de la même façon, distincte de celle des autres pays industrialisés. Des deux, les nazis avaient mieux réussi à guérir les maux économiques des années 1930. Compte tenu de leurs ressources ils ont réduit le chômage et stimulé la production industrielle plus vite que les Américains en maniant leurs problèmes monétaires et échanges commerciaux avec plus de succès, et certainement avec plus d’imagination. Cela s’explique en partie parce que les nazis pratiquaient le financement du déficit à une grande échelle et en partie parce que leur système totalitaire se prêtait mieux à la mobilisation de la société, tant par la force que par la persuasion. Jusqu’en 1936, la dépression pour l’essentiel terminée en Allemagne, était loin de l’être aux États-Unis. »

En fait, le taux de chômage aux États-Unis resta élevé jusqu’à la mise en place d’une stimulation à grande échelle de la production de guerre. Même à la fin du mois de mars 1940, le taux de chômage des États-Unis était encore de 15 % de la population active. C’était la production de guerre, et non pas le programme « New Deal » de Roosevelt qui avait enfin amené le plein emploi [41].

M. William Leuchtenburg, un éminent historien américain bien connu pour ses livres sur la vie et la carrière de Franklin Roosevelt, résume dans une étude très acclamée, le bilan mitigé du président. « Le New Deal a laissé de nombreux problèmes non résolus et en a même créé de nouveaux assez troublants », a conclu Leuchtenburg. « Il n’a jamais démontré qu’il pouvait parvenir à la prospérité en temps de paix. À la fin de l’année 1941, il y avait encore six millions de chômeurs, et ce n’est qu’en 1943, année de guerre, que cette armée de chômeurs disparut enfin [42]. »

Le contraste entre les rapports économiques allemands et américains pendant les années 1930 est d’autant plus frappant si l’on considère que les États-Unis avaient infiniment plus de richesses naturelles, notamment de grandes réserves de pétrole, pour une population très peu dense, et aucun voisin hostile et bien armé.

Dans un discours prononcé en décembre 1941, Hitler lui-même compare le bilan de son gouvernement sur la gestion de la crise économique mondiale avec celui du président Roosevelt [43].

« Pendant que le Reich allemand a connu une amélioration considérable dans la vie sociale, économique, culturelle et artistique en quelques années sous la direction national-socialiste, dit-il, le président Roosevelt n’était même pas en mesure d’apporter des améliorations même limitées dans son propre pays. Cette tâche aurait été d’autant plus facile aux États-Unis, avec à peine 15 habitants au kilomètre carré, contre 140 en Allemagne. Si la prospérité économique n’est pas possible dans ce pays, c’était le résultat soit d’un manque de volonté de la classe dirigeante ou de l’incompétence totale de ses responsables. En seulement cinq ans, les problèmes économiques ont été résolus en Allemagne et le chômage a été éliminé. Au cours de cette même période, le président Roosevelt a augmenté largement la dette nationale de son pays, a dévalué le dollar, ce qui n’a fait que perturber davantage l’économie, et maintenir le même nombre de chômeurs. »

Dans un autre important discours donné la même année, Hitler compara les systèmes socio-politico-économiques des États-Unis, de l’Union soviétique et de l’Allemagne [44] : « Nous devons maintenant apprendre à connaître deux extrêmes [socio-politiques], a-t-il dit. Le premier est celui des États capitalistes, qui utilisent le mensonge, la fraude et l’escroquerie pour renier les droits vitaux les plus élémentaires de leurs peuples, se souciant uniquement de leurs propres intérêts financiers, pour lesquels ils sont prêts à sacrifier des millions de personnes. Le second est l’extrême communiste [vu en Union soviétique] : un État qui a apporté une misère indicible à des millions et des millions, et qui se dévouant à sa doctrine, sacrifie le bonheur des autres. Ceci dit, à mon avis il n’y a pour nous tous qu’une seule obligation, à savoir, s’impliquer plus que jamais dans notre idéal national et socialiste (...) Dans cet État [allemand] le principe qui prévaut n’est pas, comme en Russie soviétique, le principe de la prétendue égalité, mais plutôt le seul principe de la justice. »

Les mesures économiques d’Hitler auraient-elles pu fonctionner aux États-Unis ? Ces solutions sont probablement plus pratiques dans des pays tels que la Suède, le Danemark et les Pays-Bas, dotés d’une population éduquée, auto-disciplinée, ethniquement et culturellement cohérentes, à caractère traditionnellement « communautaire » et possédant un niveau élevé de confiance sociale. Les mesures économiques d’Hitler sont moins applicables aux États-Unis et dans d’autres sociétés peuplées d’ethnies diversifiées culturellement, nettement plus individualistes, de tradition « laissez-faire » et ayant en conséquence un esprit « communautaire » amoindri [45].

David Lloyd George – qui avait été le premier ministre de la Grande-Bretagne durant la Première Guerre mondiale – fit une grande tournée en Allemagne à la fin de l’année 1936. Par la suite, dans un article publié dans un journal renommé londonien, ce représentant britannique avait raconté ce qu’il avait vu et vécu [46].

« Quoi qu’on puisse penser de ses méthodes [de Hitler], a écrit Lloyd George, et elles ne sont certes pas celles d’un pays parlementaire, il ne fait aucun doute qu’il a réalisé une transformation merveilleuse dans l’esprit des gens, dans leur attitude envers l’autre, et dans leurs perspectives sociales et économiques. »

« Il affirma à juste titre à Nuremberg qu’en quatre ans, son mouvement avait fait une nouvelle Allemagne. Ce n’est plus l’Allemagne de la première décennie qui a suivit la guerre – cassée, triste et accablée d’un sentiment d’appréhension et d’impuissance. Elle est maintenant pleine d’espoir et de confiance, et d’un sens de la détermination ravivé, à mener sa propre vie sans ingérence d’aucunes influences externes à ses propres frontières. »

« Il est pour la première fois depuis la guerre un sentiment général de sécurité. Les gens sont plus joyeux. Il y a un grand sentiment de gaieté général de l’esprit dans tout le pays. Il s’agit d’une Allemagne plus heureuse. Je l’ai vu partout, et les Anglais que j’ai rencontrés lors de mon voyage et qui connaissaient bien l’Allemagne ont été très impressionnés par le changement. »

« Ce grand peuple, avertissait l’homme d’État expérimenté, travaillera mieux, se sacrifiera plus, et, si nécessaire, se battra avec une plus grande détermination parce que Hitler lui demandera de le faire. Ceux qui ne comprennent pas ce fait central ne pourront pas estimer les possibilités actuelles de l’Allemagne moderne. »

Bien que les préjugés et l’ignorance aient entravé une plus large prise de conscience, la compréhension de la politique économique d’Hitler, son impact et son succès ont bien été reconnus par les historiens, y compris par les chercheurs qui sont généralement très critiques envers le chancelier allemand et la politique de son régime.

John Lukacs, un historien américain d’origine hongroise dont les livres ont généré beaucoup de commentaires et louanges, avait écrit : « « Pendant les six premières années (période de paix) au pouvoir, Hitler avait accompli des exploits extraordinaires bien plus au niveau national qu’au niveau de sa politique étrangère... Il a apporté prospérité et confiance chez les allemands, le genre de prospérité qui résulte du gain de confiance en soi. Les années après 1933, furent brillantes de soleil pour la plupart des Allemands, années qui sont restées gravées dans les mémoires de toute une génération d’entre eux [47]. »

Sebastian Haffner, journaliste et historien allemand influant, mais aussi féroce critique de l’idéologie du Troisième Reich, a passé en revue la vie et l’héritage d’Hitler dans un livre très controversé. Bien que le portrait du leader allemand dans son essai Un certain Adolf Hitler soit implacable, l’auteur écrit tout de même [48] :

« Parmi les accomplissements positifs d’Hitler, le plus brillant de tous était son miracle au niveau de l’économie. Alors que le reste du monde était encore embourbé dans une paralysie économique, Hitler avait fait de l’Allemagne un îlot de prospérité. » « En trois années, continue Haffner, une prospérité modeste mais confortable avait globalement pris le dessus sur les besoins de premier ordre et les difficultés de masses. D’une importance presque aussi égale : l’impuissance et le désespoir avaient fait place à la confiance et à l’assurance en soi. Mais le plus incroyable de tout était la transition sans inflation de la dépression vers l’essor économique, et ce, avec des salaires et des prix remarquablement stables… Il est difficile d’imaginer à sa juste valeur l’étonnante stupéfaction avec laquelle les allemands ont régi à ce miracle, qui notamment après 1933 a fait basculer un grand nombre de travailleurs allemands de sociaux-démocrates et communistes au parti d’Hitler. Cette étonnante stupéfaction entre 1936-1938 a entièrement envoûté l’humeur des masses allemandes... »

« L’ampleur de cette prouesse économique nazie ne doit pas être sous-estimée », conclut Niall Ferguson, professeur d’histoire à l’université Harvard. C’était réel et impressionnant. Aucune autre économie européenne n’a pu atteindre un redressement aussi rapide (...) Pour la plupart des gens en 1930 il semblait qu’il s’agissait d’un miracle économique en Allemagne. La Volksgemeinschaft [communauté nationale] « était plus qu’une simple rhétorique ; c’était le plein emploi, des salaires plus élevés, des prix stables, la réduction de la pauvreté, des radios bon marché (le Volksempfänger) et un budget vacances. C’est trop facile d’oublier qu’il y avait plus de camps de vacances en Allemagne que de camps de concentration entre 1935 et 1939. Les travailleurs sont mieux formés, les agriculteurs ont vu leurs revenus augmenter. Les étrangers aussi étaient impressionnés par ce qui se passait. Les sociétés américaines dont la Standard Oil, General Motors et IBM se sont précipités pour investir directement dans l’économie allemande [49]. »

Joachim Fest, un autre journaliste et historien allemand marquant, a passé en revue la vie d’Hitler dans une biographie renommée et exhaustive. « Si Hitler avait succombé à un assassinat ou un accident fin 1938, écrit-il, peu auraient hésité à le reconnaître comme l’un des plus grands hommes d’État allemands, le réalisateur de l’histoire de l’Allemagne [50]. »

« Aucun observateur objectif de la scène allemande ne pourrait nier les exploits considérables d’Hitler », a noté l’historien américain John Toland. « Si Hitler était mort en 1937 au quatrième anniversaire de son arrivée au pouvoir (...) il serait resté dans les annales comme l’une des plus grandes figures de l’histoire allemande. Dans l’Europe entière, il avait des millions d’admirateurs [51]. »

Mark Weber

 

Pour prolonger ce texte, (re)voir les explications d’Alain Soral sur l’économie national-socialiste :

Notes

[1] J.K Galbraith, Money (Boston, 1975), pp. 225-226.

[2] J.K Galbraith, The Age of Uncertainty (1977), p. 214.

[3] JK Galbraith dans The New York Times Book Review, 22 avril 1973. Cité dans Adolf Hitler de J. Toland (Doubleday& Co., 1976), p. 403 (note).

[4] JK Galbraith, The Age of Uncertainty (1977), pp 213-214.

[5] Allocution radiodiffusée d’Hitler, « Aufruf an das deutsche Volk, » 1er février 1933.

[6] John A. Garraty, The New Deal, National Socialism, and the Great Depression, American HistoricalReview, octobre 1973 (Vol. 78, N°4), pp 909-910.

[7] Gordon A. Craig, Germany 1866-1945 (New York : Oxford, 1978), p. 620.

[8] Richard Grunberger, The Twelve-Year Reich : A Social History of Nazi Germany, 1933-1945 (New York : Holt, Rinehart and Winston, 1971), p. 186. D’abord publié en Grande-Bretagne sous le titre, A Social History of the Third Reich.

[9] R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), p. 187 ; David Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (Norton, 1980), p. 100.Niall Ferguson, The War of the World (New York : Penguin, 2006), p. 247. Sources citées : A. Ritschi, DeutschlandsKriseundKonjunktur (Berlin, 2002) ; G. Bry, Wages in Germany, 1871-1945 (Princeton, 1960).

[10] David Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (Norton, 1980), p. 101.

[11] David Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (Norton, 1980), pp 100, 102, 104 ; L’historien Gordon Craig écrit : « En plus de ces avantages indéniables (qui consistaient en une meilleure qualité de vie), les travailleurs allemands reçurent de l’État d’importantes prestations complémentaires. Le parti mena avec succès une impressionnante campagne systématique visant à améliorer les conditions de travail dans les installations industrielles et commerciales, avec des entraînements périodiques conçus non seulement pour renforcer les règlements sanitaire et sécuritaire, mais pour aussi aider à atténuer la monotonie du travail répétitif journalier, par l’intermédiaire de moyens comme la musique, la culture de plantes et des prix spéciaux pour des réalisations. » G. Craig, Germany 1866-1945 (Oxford, 1978), pp. 621-622.

[12] Entretien avec Louis Lochner, correspondant d’AssociatedPress à Berlin. Cité par Michael Burleigh dans le The Third Reich : A New History (New York, 2000), p. 247.

[13] G. Craig, Germany 1866-1945 (Oxford, 1978), p. 623 ; John A. Garraty, « The New Deal, National Socialism, and the Great Depression, » The American HistoricalReview, Octobre 1973 (Vol. 78, N° 4), pp. 917, 918.

[14] JA Garraty, « The New Deal, National Socialism, and the Great Depression, » The American HistoricalReview, Octobre 1973, pp. 917, 918.

[15] Joachim Fest, Hitler (New York, 1974), pp. 434-435.

[16] R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (New York, 1971 (édition cartonnée), p. 203.

[17] R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), pp. 30, 208.

[18] R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), pp. 198, 235.

[19] G. Frey (Hg.), Deutschlandwie es wirklichwar (Munich, 1994), pp. 38. 44.

[20] R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), p. 179.Nial Ferguson, The War of the World (New York, Penguin, 2006), p. 247.

[21] D. Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (1980), pp. 118, 144.

[22] R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), p. 179.Nial Ferguson, The War of the World (New York, Penguin, 2006), p. 247.

[23] D. Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (1980), pp. 118, 144.

[24] D. Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (1980), pp. 144, 145 ; Franz Neumann, Behemoth : The Structure and Practice of National Socialism 1933-1944 (New York : Harper &Row, 1966 (livre de poche), pp. 326-319 ; R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), p. 177.

[25] R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), p. 177 ; D. Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (Norton,1980), p.125.

[26] D. Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (1980), pp. 148, 149.

[27] D. Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (1980), pp. 148, 149. (Par comparaison, note Schoenbaum, en 1966, dans la République fédérale d’Allemagne, le taux d’imposition sur les revenus les plus élevés était d’environ 44%).

[28] D. Schoenbaum, Hitler’s Social Revolution (1980), p. 134.

[29] G. Craig, Germany 1866-1945 (Oxford, 1978), p. 633.

[30] R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), pp. 26, 121 ; G. Frey (Hg.), Deutschlandwie es wirklichwar (Munich, 1994), pp. 50-51.

[31] Cité par J. Toland dans Adolf Hitler (Doubleday& Co., 1976), p. 405. La citation est tirée de Hitler Germany (Berlin, 1938), de Cesare Santoro.

[32] R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), p. 223.

[33] Evan Burr Bukey, Hitler’s Austria (Chapel Hill, 2000), pp. 72, 73, 74, 75, 81, 82, 124. (Bukey est professeur d’histoire à l’université de l’Arkansas).

[34] R. Grunberger, The Twelve-Year Reich (1971), pp. 29, 234-235.

[35] John Lukacs, The Hitler of History (New York : Alfred A. Knopf, 1997), pp. 97-98.

[36] G. Craig, Germany 1866-1945 (Oxford, 1978), pp. 629-630.

[37] Allocution d’Hitler au Reichstag, le 30 janvier 1937.

[38] Discours d’Hitler au Reichstag, le 28 avril 1939.

[39] A. J. P. Taylor, From Sarajevo to Potsdam (Harcourt BraceJovanovich, 1975), p. 140. A voir aussi : A. J. P. Taylor, The Origins of the Second World War (première publication en 1961). A voir aussi : Burton H. Klein, Germany’sEconomicPreparations For War (Harvard Univ. Press, 1959). Des extraits pertinents de cet important ouvrage sont publiés dans : Aspects of the Third Reich de H. W. Koch, (1985), pp. 360-370.

[40] John A. Garraty, « The New Deal, National Socialism, and the Great Depression, » The American HistoricalReview, Octobre 1973 (Vol. 78, N°4), p. 944. (Garraty enseignait l’histoire à l’université d’État du Michigan et à l’université de Columbia, et a servi comme président de Society of American Historians.)

[41] John A. Garraty, « The New Deal, National Socialism, and the Great Depression, » The American HistoricalReview, Octobre 1973 (Vol. 78, N°4), p. 917, incl. n. 23. Garraty écrit : « Certes, le plein emploi n’a jamais été abordé aux US jusqu’à ce que l’économie ne se concentresur la production de guerre tous azimuts... Le chômage américain n’est jamais nettement tombé sous les huit millions pendant le New Deal. En 1939, environ 9,4 millions de gens étaient au chômage, et au moment du recensement de 1940 (en mars), le chômage s’élevait à 7,8 millions, soit près de 15% de la population active. »

[42] William E. Leuchtenburg, Franklin Roosevelt and the New Deal (New York : Harper &Row, 1963 (livre de poche), pp. 346-347.

[43] Discours d’Hitler au Reichstag, le 11 décembre 1941. (http://www.ihr.org/jhr/v08/v08p389_...).

[44] Discours d’Hitler à Berlin, le 3 Octobre 1941.

[45] Dans les années 30, lors d’une visite à Berlin, l’ancien président américain Herbert Hoover rencontra le ministre des Finances d’Hitler, le comte Lutz Schwerin vonKrosigk, qui lui expliqua longuement les politiques économiques de son gouvernement. Tout en reconnaissant que ces mesures étaient bénéfiques pour l’Allemagne, Hoover exprima l’avis qu’elles ne convenaient pas pour les US. Les salaires et la politique des prix dirigés par le gouvernement seraient, selon lui, contraires à l’esprit de liberté individuelle américain. À voir « Es geschah in Deutschland » de Lutz Graf von Schwerin Krosigk, (Tübingen/Stuttgart, 1952), p. 167. L’influent économiste britannique John Maynard Keynes écrivit en 1936 que ses politiques « keynésiennes, » qui dans une certaine mesure étaient adoptées par le gouvernement d’Hitler, « pouvaient être bien plus faciles à adapter aux conditions d’un État totalitaire » qu’à un pays où « les conditions de concurrence libre et un grand degré de laissez-faire » prévalent. Cité dans le livre de James J. Martin, RevisionistViewpoints (1977), pp. 187-205. (Voir aussi, de R. Skidelsky, John Maynard Keynes : The Economist as Savior 1920-1937 (New York, 1994, p.581). Ces dernières années, la recherche a montré qu’une plus grande diversité ethnique réduit le niveau de confiance sociale et la maniabilité des politiques d’aide sociale. A voir, de Robert D. Putnam, « E Pluribus Unum : Diversity and Community in the Twenty-first Century, » ScandinavianPoliticalStudies, juin 2007. À voir aussi, de Frank Salter, Welfare, Ethnicity, and Altruism (Routledge, 2005)

[46] Daily Express (Londres), 17 novembre (ou septembre ?) 1936.

[47] John Lukacs, The Hitler of History (New York : Alfred A. Knopf, 1997), pp. 95-96.

[48] S. Haffner, The Meaning of Hitler (New York : Macmillan, 1979), pp. 27-29. D’abord publié en 1978 sous le titre d’Anmerkungenzu Hitler. A voir aussi, de M. Weber, « SebastianHaffner’s 1942 Call for Mass Murder », The Journal of HistoricalReview, automne 1983 (Vol. 4, N°3), pp. 380-382.

[49] Niall Ferguson, The War of the World (New York : Penguin, 2006), p. 245-246, 248. Sources citées : DeutschlandsKriseundKonjunktur de Albrecht Ritschl, (Berlin, 2002) ; Wages in Germany de Gerhard Bry, 1871-1945 (Princeton, 1960).

[50] J. Fest, Hitler : A Biography (Harcourt, 1974), p. 9. Cité par S. Haffner dans The Meaning of Hitler (1979), p. 40.

[51] J. Toland, Adolf Hitler (Doubleday& Co., 1976), pp. 407. 409.

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  • « Les mesures économiques d’Hitler auraient-elles pu fonctionner aux États-Unis ? Ces solutions sont probablement plus pratiques dans des pays tels que la Suède, le Danemark et les Pays-Bas, dotés d’une population éduquée, auto-disciplinée, ethniquement et culturellement cohérentes, à caractère traditionnellement « communautaire » et possédant un niveau élevé de confiance sociale. Les mesures économiques d’Hitler sont moins applicables aux États-Unis et dans d’autres sociétés peuplées d’ethnies diversifiées culturellement, nettement plus individualistes, de tradition « laissez-faire » et ayant en conséquence un esprit « communautaire » amoindri »

    L’Allemagne est surtout un pays de famille souche. Ne méprisez pas trop Todd. Ses recherches en Sciences Humaines vont faire date.

    Une politique de ce genre était aussi impossible en France dans les années 30.
    Les tensions de classes étaient beaucoup trop fortes. Il faudra la guerre et une épuration pour arriver à "réconcilier" temporairement le capital et le travail en France.

     

    • " Ne méprisez pas trop Todd. Ses recherches en Sciences Humaines vont faire date"....

      Ce n’est pas Todd qui est méprisé, c’est sa lâcheté...
      Ne pas aller au bout de la démonstration est lâche ....

      Mais bon, étant salarié par le système, on peut comprendre qu’il veuille faire "bouillir la marmite" .... :-)


    • @Kudos vous vous trompez, car au contraire de ce que vous croyez, du moins en ce qui concerne les Etats Unis, les mesures économiques que l’Allemagne avait prise à cette période sont tout à fait applicable aux Etats-Unis.
      Vous parlez d’union, je vous rappelle que malgré la mixité des ethnies et communautés aux USA ils sont plus patriote qu’en France ou d’autre pays.
      Le Patriotisme rassemble, le patriotisme exacerbé en le déplaçant d’un curseur vous en arrivez à Hitler et sa race arienne.
      Vous me direz il n’y a pas une grande différence entre des dirigeants USA qui au nom du drapeau et à manipuler l’opinion publique vont faire faire ce qu’ils souhaitent au peuple américain sous couvert d’un idéal dont dans la tête des dirigeants ne sera pas leur priorité.
      Beaucoup de communauté diverses aux USA sont patriote à l’inverse de la France. Les sionistes ont composé avec cet élément, en l’amenant du côté de l’extrême.

      En France ils ont fait l’inverse en détruisant tout patriotisme et l’amalgamant à "raciste". En ajoutant à cela une immigration incontrôlé et volontaire, on créait tout simplement une poubelle du monde en détruisant une nation de part l’intérieur.
      La France représente un emplacement géographique excellent afin d’y placer des troupes de divers nations, une bonne plaque tournante afin de pouvoir s’attaquer aux pays d’europe ou d’occident n’ayant pas courbé les chignes devant israël.

      Ce qui signifie que le modèle économique Allemand de l’époque aurait été tout à fait applicable aux citoyens américains au contraire.
      C’est un élément qu’il ne faut pas oublier dans sa théorie car il a toute son importance et vient contredire votre théorie.


  • comme dit dieudo : "mais t’est possédé toi !"


  • "Hitler fut comme Jeanne D’Arc. Il fut un saint et un martyr."

    Déclaration d’Ezra Pound à un reporter américain en Mai 1945, alors qu’il avait été fait prisonnier par ses concitoyens et mis dans une cage. Pour ceux qui n’ont pas compris le pourquoi de la 2e guerre, lisez l’excellent livre "Le travail et l’usure" d’Ezra Pound :
    http://www.kontrekulture.com/produi...

     

  • en complément, il y a également le documentaire "the greatest story never told", les livres de Rassigner ("les responsables de la seconde guerre mondiale") et de Leon de Poncins ("le plan Morgenthau)...

     

    • #954045

      @Fred

      Tout à fait ! Ce documentaire de près de 6 heures (une sorte de "Shoah" inversée ! lol), visible sur Youtube, est une bombe atomique.

      J’y ajouterai les passionnants bouquins de Léon Degrelle "Le siècle de Hitler" en 3 volumes, disponibles aux "Editions de l’Homme Libre".....un must !

      Et "Mein Kampf", pour bien comprendre le personnage, est incontournable.......Si vous voulez de la lecture subversive, intelligente, bouleversante, jetez vous sur ce livre !


    • Je vais ajouter ces livres à ma liste ;)


  • "Hitler fut comme Jeanne D’Arc. Il fut un saint et un martyr."

    Déclaration de l’écrivain américain Ezra Pound à un reporter en Mai 1945, alors qu’il avait été fait prisonnier par ses concitoyens. Pour ceux qui n’ont pas compris le pourquoi de la 2e guerre, lisez l’excellent livre "Le travail et l’usure" d’Ezra Pound :
    http://www.kontrekulture.com/produi...


  • L’économie Allemande a été boosté avant la 2eme guerre mondiale parce qu’ils ont fait une industrie d’armement.
    Vous n’entendez pas faire un industrie d’armement tout de même ?

     

    • Avez vous pris le temps de lire l’article ?



    • L’économie Allemande a été boosté avant la 2eme guerre mondiale parce qu’ils ont fait une industrie d’armement.
      Vous n’entendez pas faire un industrie d’armement tout de même ?



      un u-boot pour le dimanche a la mer.

      et un char tigre pour faire les courses au super u le samedi.


    • Oui, je l’ai lu.
      Je comprends qu’il y peu il y avoir de la souffrance et de l’angoisse aujourd’hui en France, mais pas au point de venter la politique Hitlerienne, qui, n’a atteint le plein emploi uniquement parce qu’elle a fait construire tout ce qu’il faut pour armer des millions de personnes.


    • D’ailleurs c’est Pearl Harbor et Hitler aussi qui ont relancé l’économie aux Etats-Unis en leur déclarant la guerre.

      Le Keynésianisme ça marche mais quand on produit massivement ! Et grâce à la guerre, l’effort de production doit être immense.

      Avant ça Roosevelt payait les ouvriers pour creuser et reboucher des trous, il détruisait des stocks agricoles pour faire augmenter les prix etc. C’est bien la préparation à la guerre qui a relancé les économies en Allemagne et aux US



    • Le Keynésianisme ça marche mais quand on produit massivement ! Et grâce à la guerre, l’effort de production doit être immense.

      Avant ça Roosevelt payait les ouvriers pour creuser et reboucher des trous, il détruisait des stocks agricoles pour faire augmenter les prix etc. C’est bien la préparation à la guerre qui a relancé les économies en Allemagne et aux US



      info : les états unis ont continués a produire des bombardiers lourds (B.24 et B.29 principalement) pendant deux mois après la capitulation japonaise..

      cela veut dire que pendant deux mois des avions comme le B.29 (un avion énorme, sommet de la technologie de l’époque avec sa cabine avant et son poste de mitrailleur de queue pressurisés reliés par un tunnel étanche, ses mitrailleuses sur rotules de direction actionnées électriquement, viseur de bombardement norden, son équipement de radionavigation, ect...) sortaient des chaînes (a une cadence proche de un toute les demie heure nuit et jour) pour être envoyés directement a la casse juste pour ne pas stopper brutalement les gigantesques usines et envoyer des dizains (centaines ?) de milliers d’ouvriers au chômage tous en même temps.


    • D’accord avec "Nico" la préparation de la guerre a grandement aidé.
      Il faut rappeler qui finançait Hitler et le national-socialisme et pourquoi...
      Les plus gros industriels d’Allemagne en autres Américains... Étaient aux anges (démoniaques) avec Hitler.
      Les travailleurs Allemands ont du travail certes, mais avec des cadences et des heures de travail digne de forçats.
      Choses qui trait prochainement seront le lot quotidien des Français qui auront la "chance" d’avoir du travail.
      Le capitalisme ultra-libéral ne peut pas rêver mieux (les voltairiens modernes).
      Les congés pour tous, mis en avant pour faire rêver du miracle national-socialisme d’accord, mais encore une fois à quel prix, après quel dévouement pour le grand capital.
      Je pense que le FN sera entièrement d’accord cette fois avec A. Soral sur le sujet, car ils ont toujours œuvré pour le capital. (maintenant en plus le sionisme...)

      Quelques citations d’Aldous Huxley (le meilleur des mondes)

      "Il est impossible d’avoir quelque chose pour rien. Le bonheur, il faut le payer."

      " Les primevères et les paysages ont un défaut grave : ils sont gratuits. L’amour de la nature ne fournit de travail à nulle usine."

      "C’est là qu’est le secret du bonheur et de la vertu - aimer ce qu’on est obligé de faire."

      "Un État totalitaire vraiment "efficient" serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d’esclaves qu’il serait inutile de contraindre, parce qu’ils auraient l’amour de leur servitude. "

      Le national-socialisme comme le communisme, ne sont pas des exemples de bienfaits en matière de travail. Ils ne sont en fait que des systèmes différents de domination de l’homme par l’homme grâce au travail pour le bien d’un petit nombre.


    • allez un peu plus loin, grands travaux ou industrie de guerre, peu importe, le miracle économique Allemand c’est avant tout d’avoir pu auto-financer son programme et ce malgré des réserves d’or nulles et la finance internationale contre eux. l’aide des rockfeller et Morgan est du donnant donnant : transfert de technologies contre un profit (non exportable) mais ce n’est pas l’aide de wall street qui a financé les autoroutes ou les prestations sociales, ça c’est la création du Mark-travail.
      le miracle économique Allemand est avant tout financier et c’est pour ça qu’il fallait impérativement l’abattre. Chavez s’est planté car il n’a pas remis en cause le système monétaire,il est donc resté esclave de la finance internationale.
      Poutine est justment en train de comprendre ça (comme les Chinois)


  • Houla....l’aiguille du quenellomètre devient folle !!! :-D


  • Notez que la clique des Lyndon Larouche (EIR), Webster Tarpley et Alex Jones n’ont que du bien à dire des mesures sociales-économiques de FDR (New Deal), et jamais rien de bien sur celles d’Hitler et Schacht. Pour eux, les financiers internationaux cosmopolites étaient du bord d’Hitler, pas de FDR. Bref, c’est le monde à l’envers dans l’univers mental parallèle de ces complotistes.


  • #953728

    Merci pour cet article !

    Point commun entre Hitler, Kadhafi, Chavez, et tous ceux, en général, qui nous sont présentés par la propagande occidentale comme des monstres ? Ce sont tous de fervents patriotes, amoureux de leurs pays et de leur peuple, peu intéressés par les richesses et les biens matériels, et qui, surtout, ont osé défier la finance juive internationale.

    Si l’Allemagne avait gagné la guerre, le monde ne serait certes pas un paradis absolu, mais il irait beaucoup, beaucoup, beaucoup moins mal qu’aujourd’hui, c’est une certitude !!

    La vérité se fait jour, petit à petit. Le temps fait son oeuvre, les masques et les mensonges tombent. Même si c’est lent et (très) laborieux...


  • #953730

    La pilule ne passe pas !
    Faire l’apologie de la croissance, qui est le pire fléau de notre ère, à travers l’Allemagne Hitlérienne, ayant bénéficier de fonds gigantesques des banques mafieuses juives, renflouée grâce à la crise de 1929 savamment orchestrée par ces mêmes banquiers, un braquage historique sans violence par la ruse et le mensonge (ils ont rachetés 85% des banques libres des USA suite à cette crise), et ayant bénéficier d’un transfert technologique incroyable, pendant qu’en France, des traitres (à la solde du même lobbies bancaire) liquidaient toutes les forces créatrices françaises, est particulièrement gonflé. Quel est le but d’un tel article ?
    De plus, cette « formidable croissance » a servi d’appui à la construction européenne (reliquat de l’Europe Hitlérienne) que l’on s’époumone à critiquer aujourd’hui, ici même... pour rien ! Quelque chose nous aurait-il échappé ? Roosevelt, un juif, Adolf « Jacob » Hitler, un juif, Weber, c’est juif non ? Vous n’allez pas sortir le mot clé si répandu : « Antisémite » ou cette « saloperie d’antisémitisme » balancé à la volée par AS (en présence de Gilad) !
    Comprenez que l’on cherche à comprendre, car l’histoire a le hoquet ! Et si, comme l’on peut le constater à travers cette apologie « économique », le marketing cognitif communautaire étouffant, ou certains y voit l’intelligence suprême, d’autre une inhumanité hors du commun, envahit la (pseudo) dissidence alors j’ai bien peur qu’il en soit fini pour bon nombre d’entre vous ! Pour le cas ou, la censure aurait effacée ce message, je les renverrai vers le directeur de publication de Dieudo qui leur expliquera. Merci de me lire. A bon entendeur, salut.

     

    • #953812

      Bien entendu et d’accord avec votre critique. Hormis cet article, quelle est la position d’ER sur le concept de croissance, la question a-t-elle déjà été abordée sur le site ? Pour paraphraser Michéa, à quoi bon produire toujours plus de n’importe quoi, pour n’importe qui et à n’importe quel prix : au détriment de la santé physique et psychique de l’humain. La réconciliation proposée par ER ne passe-t-elle pas d’abord par une réconciliation des travailleurs avec leurs outils de production et les objets de leur production, la croissance a tout prix n’est-elle pas l’un des facteurs de la guerre de tous contre tous aujourd’hui ?


    • Ni Roosevelt, ni Hitler, ni Weber ne sont/n’étaient juifs. Les nazis ont répandu le bobard de Rosenfeld, mais ils se trompaient. Vers la fin de leur vie, le couple Franklin et Eleanor Roosevelt étaient connus pour leurs idées plus ou moins antisémites, idées qu’ils ne partageaient qu’en privé (un peu comme les Clinton en ce moment).
      Il ne fut nullement nécessaire à Weber d’être juif pour littéralement saboter l’IHR et pratiquement tout le mouvement révisionniste américain, lui et son ami le traître David Cole, sans parler de son commanditaire et collaborateur secret Andrew Allen, cet ancien agent d’une "fondation" de Soros active en Birmanie, à l’époque où le mercenaire et escroc Weber travaillait en Afrique du Sud pour le compte des services secrets.


    • “A quoi bon la croissance ?”
      Tu crois que la croissance sert a nous faire vivre dans plus d’opulence ?
      Sans croissance les riches seraient peut ètre un peu moins riche mais les pauvres seraient beaucoup plus pauvre.Sans croissance la première chose que ceux qui ont le pouvoir feront sera d’attribuer moins de ressource aux pauvres pour se les attribuer à eux et maintenir leur niveau de vie.
      Le croissance économique se doit de suivre la croissance démographique.
      Si l’economie ne croît pas ça veut dire que la même quantité de ressource est partagé entre plus en plus de personnes.
      T’as beau vouloir dire que tu n’es pas un consummériste comme les autre moutons, ton niveau de vie et celui de tous les français dépend de la croissance économique.Si tu as une voiture, un téléphone portable, un ordinateur, soin remboursé par la sécu.Dis toi que toute la population en veut de même et c’est la croissance qui permet de maintenir la cadence.A chaque nouveau-né il faut générer autant de ressource nécéssaire à son dévellopement.C’est la croissance économique qui permet de générer ces ressource attribué à ce nouveau né.Si il n’y a plus de croissance économique il faudra prélever dans les ressources non disponible c-a-d prendre celle des autres.Sinon on peut tous vivre dans des huttes avec le minimum vital et on pourra étre à 15 milliards sur Terre et tous égaux.
      Que le fruit de cette croissance en ait profité à certain plus qu’a d’autre ne veut pas dire que la croissance c’est mal.Je pense que tu souffrirais beaucoup plus si tu avais à faire à la décroissance et que les mêmes qui se sont accaparé les fruits de la croissance se serait accaparé les ressources des autre à la place.
      C’est juste un phénomène physique.Si tu te noies ça veut pas dire que l’eau c’est méchant.Si le feu brule ça veut pas dire que le zéro absolue c’est mieux.


    • @Observateur

      si tu as lu l’article, tu as aussi lu que les dividendes des entreprises allemandes étaient limitées.. il n’y a donc pas d’ideologie de la croissance illimitée mais bien une croissance limitée et controlée.



      À partir de 1934, les dividendes de l’actionnariat des entreprises allemandes ont été limités à 6 % par an. Les bénéfices non répartis étaient investis en obligations gouvernementales du Reich, avec un rendement d’intérêt annuel de 6 %, puis, après 1935 de 4,5 %.



    • #954364

      @ Stolio

      Je ne crois pas que la croissance servent à nous faire vivre dans plus d’opulence, la "croissance" sert justement à justifier la maintien des équilibres économiques à n’importe quel prix : pollution de l’environnement, travail vidé de son sens dans les usines et dans les bureaux (dans le premier cas reproduire les mêmes gestes débilitants et usants 8 heures par jour, dans le second cas savoir se vendre comme un produit, se mettre en avant en prenant soin de ne jamais froisser personne) , prise en compte de l’économie illégale ...

      Quelle pertinence la "croissance" conserve-t-elle lorsque son maintien à tout prix participe à la mise en place d’une société ou en dernier recours ce sont les lois du marchés qui ont le prima sur la vie décente de l’individu ?

      Les échanges non marchands : l’entraide, les services rendus gratuitement représente en comparaison de la croissance officielle (celle qui ne prend en compte que les échanges marchands, enregistrés par le marché) 75 % du PIB. "c’est la croissance qui permet de maintenir la cadence." oui, mais pas seulement, il y a un monde en dehors de ce qui est mesuré. Un monde doté d’un plus grand sens moral qui plus est !

      L’eau qui noie, le feu qui brûle sont des choses réelles, la croissance telle qu’elle est mesurée aujourd’hui n’est qu’une construction abstraite et fausse.


  • En référence à la vidéo d’Alain, c’est oublier un peu vite le livre d’Antony Sutton que de dire que l’Allemagne avait trouvé la solution pour être totalement indépendante de Wall Street.

    http://www.kontrekulture.com/produi...

     

    • Hitler s’est peut-être retourné contre ceux qui l’ont financé par la suite.

      Il y a également un autre livre qui affirme qu’au contraire les financiers ont aidé un opposant de Hitler au sein du parti nazi.


    • @Roy



      En suivant minutieusement la piste de ce secret bien gardé, grâce à des documents et des témoignages incontestables, Sutton parvient à la conclusion que la catastrophe de 1939-45 bénéficia surtout à un groupe privilégié d’initiés financiers.



      C’est 39-45 qui a servi les banques contre lesquelles Hitler s’est retouné entre 33 et 39 et qui l’avaient aidé avant dans son ascension au pouvoir. Et par s’etre retourné contre les banques il faut tout simplement entendre, s’en être affranchi, en faisant de la nation le point de financement, court-circuitant les banques commerciales.


    • 1- Sutton fait de la désinformation sur certains sujets. Etudiez la position de Sutton sur la communauté qu’on n’a pas le droit de nommer et vous comprendrez. Un exemple : Il affirme que la révolution bolchévique ne fut pas une révolution d’essence juive, et que c’est un délire antisémite de dire cela (voir son livre "Wall street et la Révolution Bolchevique" Appendix 2). Allez dire ça à Alexandre Soljenitsyne, qui dans son livre "Deux siècle ensemble" en a apporté toutes preuves...

      2- Concernant le financement d’Hitler, lisez "Who financed Hitler" de James Pool ou "The Hyenas of High Finance" de Veronica Clark et vous verrez que la thèse de Sutton est fausse.
      http://inconvenienthistory.com/arch...


    • Je crois qu’il existe un ou plusieurs bouquin(s) qui montre(nt) que le livre de Sutton n’est que fariboles. J’ai lu le Sutton et l’ai trouvé assez convaincant mais les contradicteurs ont l’air sérieux également. Ce que je ne m’explique pas c’est comment un type inconnu, parti de rien est parvenu en 10 ans à se hisser au plus haut niveau de l’état allemand. En France ça fait des décennies qu’on entend les gens se plaindre mais n’arrivent toujours pas à voter pour un truc aussi consensuel que le FN.


    • 1- Sutton n’est pas fiable sur certains sujets. Etudiez les positions de Sutton concernant la communauté qu’on n’a pas le droit de nommer et vous comprendrez vite. Un exemple : Il affirme que la révolution bolchévique ne fut pas une révolution d’essence juive, et que c’est un délire antisémite de dire cela (voir son livre "Wall street et la Révolution Bolchevique" Appendix 2). Allez dire ça à Alexandre Soljenitsyne, qui dans son livre "Deux siècle ensemble" en a apporté toutes les preuves.

      2- Concernant le financement d’Hitler, lisez "Who financed Hitler" de James Pool ou "The Hyenas of High Finance" de Veronica Clark et vous verrez que la thèse de Sutton est incorrect.
      http://inconvenienthistory.com/arch...


    • @jj

      Si tu as lu le livre c’est plus compliqué que ça. Les banquiers et industriels de WS n’ont pas seulement aidé Hitler à accéder au pouvoir, ils ont permis à l’Allemagne de se redresser économiquement via les filiales allemandes (AEG pour General Electric, Opel pour General Motors, la Standard Oil, ITT) et ont collaboré avec l’Allemagne pendant la guerre (American IG, Ford).

      Hitler a toujours conservé des liens étroits avec la finance américaine, via des personnes comme Hjalmar Schacht, Ernst Hanfstangl (ami personnel de Roosevelt), Fritz Thyssen, les Warburg ou encore le Cercle Keppler.

      Ce qu’il faut en gros retenir de ce livre c’est que la finance avait bien compris l’intérêt que représentait pour elle un deuxième conflit mondial.


  • Article écrit par Mark Weber a qui l’on doit Le Procès de Nuremberg et l’Holocauste.


  • Un coté dont personne ne reparle jamais et qui a mon avis fais partie intégrante du ’’miracle’’ allemand, les handicapées qui ne coûte plus rien a l’État car mit hors service via les camps ou les exécutions... Le Reich à du économiser des millions en éliminant les handicapées...

    On peut par contre reconnaître les mesures sociales intelligentes donné aux travailleurs allemands pour leur rendre la vie meilleur, comme les vacances et les voyages payés par l’État ainsi que tout les avantages sociaux donnant des soins dentaires et médicaux gratuits aux travailleurs ! Mais bon comme toujours, il y a le bon coté(mesures sociales pour les travailleurs) et le mauvais>>remilitarisation massive en préparation de la guerre et écrasement des minorités inapte au travail, handicapées etc.. ainsi que bien que je n’aime pas trop en parler, le pillage de tout ce que possédait la très riche communauté juive allemande...les parasites ayant déjà déguerpit aux États-Unis depuis longtemps, je pense aux Warburgs, ce sont des innocents qui ont subit le pillage et les déportations...


  • Bien qu’ayant perdu de la famille du fait des nazis, je dois reconnaître que la politique nationale socialiste était purement géniale !
    Dommage que l’article ne dise pas pourquoi le régime nazi n’aimait pas les juifs ... j’avais entendu parler d’un boycott de l’Allemagne à la demande des juifs américains ?
    En tous cas, j’en apprend tous les jours !!!!
    Merci pour ce papier ....

     

    • Il me semble que ce sont les Américains (du moins certains Américains...) en premier qui ont appelé à boycotter massivement l’Allemagne. Hitler et les "nazis" n’ont fait que répondre à cette provocation par cette célèbre journée du 1er avril 1933 rien de plus... du moins je peux me tromper.


    • #954107

      Bonjour. Je dirais sûrement à cause de la déclaration balfour. Les allemands devaient gagner la 1ère guerre mondiale, l’armée britannique était en déroute, mais les sionistes sont allés trouver le gouvernement anglais et affirmer qu’ils feraient rentrer les états-unis en guerre au côté de l’Angleterre si ceux-ci s’engageait à leur remettre la Palestine à la fin de la guerre.

      Plus de détails ici : http://www.egaliteetreconciliation....

      Hitler parlait souvent du "coup de poignard dans le dos"


    • #954162
      le 04/09/2014 par HistorienAmateur2
      Économie national-socialiste : l’analyse interdite !

      Exactement, c’est le Daily Express qui titra en 1ère page le 24 mars 1933 : Judea declare war on Germany. C’était le top départ d’une énorme campagne anti allemande.

      http://olodogma.com/wordpress/wp-co...

      On voit même en illustration le chancelier allemand jugé par un tribunal juif.

      Mais effectivement tout cela débute avec le sionisme et 1917 est une année charnière pour comprendre ce qui s’est vraiment passé. En effetposez vous la question, pourquoi l’angleterre a t’elle envoyée 2 millions d’hommes en Palestine, sur un thêatre d’opération inutile ? L’excuse invoquée à l’époque était d’aider notre alliée la Russie contre l’empire Ottoman. Mais une simple carte d’Europe vous démontrera qu’il est beaucoup plus facile de passer par les pays nordiques pour aller à Mourmansk. Tu peux lire les compte rendu des généraux de l’époque (par exemple le général French, et oui ça ne s’invente pas !) qui furent attérés de cette décision. Comme par hasard la même année, les journaux aux USA alors farouchement ’isolationiste’ devinrent magiquement va t’en guerre. Même Chaim Weizmann (1er président d’Israel) avoue dans son livre "trial and error" que c’est par l’intervention de la presse juive que les USA sont entré en guerre. Comment sait il cela : car il connaissait la déclaration balfour faite au Baron Rotschild en 1917. Celle ci accordait aux juifs une partie de la palestine.
      Comment tout cela a été possible, pourquoi les anglais ont obéit à tout ça ? Lloyd Georges nous en donne un apperçu dans sa biographie (Life, Tome 2, p 650, 1913, il me semble) Lors d’un diner le petit Lloyd s’insurge très naivement que Mr Rothschild ait la capacité de tout décider dans le pays, il finit même par "Lord Rhotchild est il le dictateur de ce pays ?" Il le découvrira bientôt.
      Comment les Rothschild ont pris le contrôle du pays ? Il parait que c’est lors des guerres Napoléonienne qu’ils ont pris le contrôle de la banque d’angleterre.... C’est à prendre avec des pincette car là, je n’ai pas lu les documents ORIGINAUX.


    • La haine théorisée du juif n’a rien à voir avec la première guerre mondiale. Elle est bien plus ancienne.
      La première guerre a juste fait naître l’antisémitisme d’Hitler, lui autrefois qui les défendais.
      Ca l’a gavé de voir les juifs en masse dans la politique, les arts, les médias, les industries, et dans le même temps si peu nombreux à la guerre. Pourquoi étaient-ils tous planqués derrière des bureaux ,

      Enfin bref, c’est l’une des nombreuses légendes qui l’entoure.

      Moi de ce que j’ai lu, écris de la main d’Hitler c’est :
      1/ Les juifs sont cosmopolites, juifs avant d’être allemand, et en définitive ont peu d’attaches charnelle avec le pays.
      2/ Leur peuple étant dispersé aux quatre coins du monde, la méthode de survie des juifs est le parasitisme de la société.
      3/ Le juif a toujours le risque d’être la minorité persécutée, il s’agit donc d’affaiblir la domination de l’indigène. L’affaiblir dans son homogénité ethnique (populations slaves en Allemagne, tziganes, métis africano-allemand...), l’affaiblir en l’appauvrissant culturellement, en prenant bien gare de continuer à bien former sa population, l’affaiblir en sapant sa morale à travers les arts et les médias, à travers les cabarets aussi (pornographie, sodomies, relations interraciales, clubs libertins gays, prostituées...), ils étaient aussi réputé favoriser la diffusion de la siphillis via la liberté sexuelle.

      Bref ; Des trucs qui se produisent encore, mais qu’on impute dorénavent aux musulmans qui n’ont pas l’argent, pas l’accés au médias de masse (à part AlJazeera), pas de positions politique...
      L’Islam c’est plutôt halal + burka + fermer des sexshops près des écoles.
      De nos jours de toute façon on encense le blâmable, et on condamne la vertu.
      Preuve que définitivement, les valeureux DeGaulle ET pétain ET Hitler ET Mussolini ET Franco ET Peron ET Staline ont perdu la guerre de la vertus contre le vice.
      Tant pis !


    • #955627

      Si vous aviez compris les raisons qui ont fait se déclencher la 1ere guerre mondiale, vous comprendriez aussi les choix stratégique que les alliés se devaient de faire :
      - contenir les Allemands sur le front de l’Ouest (France) pour les empêcher d’atteindre Paris et de sortir les Français
      - contenir les Allemands sur le front du Nord-Est (Pologne et Lituanie) pour les empêcher d’atteindre Moscou et de sortir les Russe
      - couper la continuité territoriale entre l’Allemagne et le sud de l’Empire Ottoman pour couper les approvisionnements de l’axe et forcer l’ennemi à la reddition sans conditions
      - donc prendre la vallée du Danube en tenaille par le front italo-balkanique et le front du sud-est (Roumanie et Bulgarie)
      - tenter d’atteindre Bagdad puis Mossoul par le sud et le golf persique
      - tenter de couper la route par le levant en profitant de la faiblesse des positions turcs dans la région et en profitant de la base arrière Egyptienne qui imposait logiquement de passer par la Palestine.
      On dit beaucoup que les Allemands avait la domination des mers pendant le conflit grâce à leur sous marin, mais en réalité ça n’est pas le cas en Méditerranée. Ils ont surtout fait des dégâts dans l’Atlantique.
      Finalement la guerre a été gagné après le retrait des Russes quand les Franco-Serbe ont profité d’une remobilisation Allemande importante sur le front de l’Ouest pour prendre Vienne et couper la vallée du Danube. Avant le retrait des Russes les contingents de troupe ennemis les plus importants étaient consacrés à tenir le front de l’Est, le plateau Anatolien et la vallée du Tigre.
      On ne peut pas gagner une guerre quand les routes d’approvisionnement sont coupés. Après la défaite de l’Afrika Corps en Lybie et de l’opération Barbossa à Stalingrad, la guerre était perdu pour les nazis mais ils ont choisi de sacrifier le peuple Allemand en continuant le conflit pendant des ses semaines par peur d’affronter les conséquences de leur échec. Finalement la plupart se sont suicidés et on laisser le peuple Allemand gérer les conséquences seul.


  • En fait ils n’ont pas tué le mauvais cochon en 45...
    C’est pas ça.

    Ce sont plus exactement les mauvais cochons et les bourrins qui ont tué un bon éleveur de purs sangs arabes...

    Les animaux de la ferme ont bombardé l’écurie, tué le proprio et ils ont donné le pouvoir aux ânes. Ils vont moins vite les ânes donc déjà c’est plus facile de les suivre pour un cochon ou un bourrin, tu piges ?!

    Et puis avec une carotte et un bâton on leur fait faire ce qu’on veut aux ânes.
    Malin comme un singe le cochon, pas vrai !?

    Et puis de toute manière, la grâce du pur sang arabe, ça a toujours énervé le cochon et le bourrin, donc c’est bien fait !
    Dans le cadre des Conventions de Genève pré-inscrites dans le sang de la poule, des Droits de l’Homme de paille dit l’épouvantail et du cul de la chèvre sur la commode bien entendu...

    Bref !
    La seconde guerre mondiale c’est la prise de pouvoir de la ferme par les animaux.

    En même temps, la volonté de puissance du pur sang arabe élancé avec élégance dans la course économique, quelque part c’est un peu comme une agression du point de vue du cochon, il faut l’comprendre aussi !
    Et du point de vue du rat des champs alors, t’imagines le préjudice moral !?
    C’est comme de l’antisémitisme... Tout pareil.

    Et ne me parlez pas de jalousie !
    Les heures les plus sombres des Fables de La Fontaine oui !

    Heureusement...
    En 1984 la lumière fut !
    Et Big Brother est apparu.
    Le Dieu des animaux de la ferme, de l’espionnage, du pillage des cerveaux et de la contrefaçon.
    Son autre nom, moins connu, étant ETG pour Écoutes Téléphoniques Généralisées.

    Puis vint sur Terre le fils de Dieu fait robot à son image, Internetus.
    Son nom complet étant Internetus Sous Contrôlus Dans Ton Anus et non Internetus de Nazareth comme certains illuminés le disent...

    Quant à toi le pur sang arabe ou toi le noble chevalier sans peur et sans reproche : la ferme !

     

  • #953889

    Comme quoi, Timsit avait raison de dire que Hitler était un génie !

     

    • Je l’ai déjà vu, mais pour ceux que non, ce serait bien de mettre le lien qui va avec le commentaire ! :-)


    • @Kari K : rien ne vous empêchez de le faire.

      Et pour ne pas que mon message s’arrête à cette simple phrase (c’était mon idée au départ, critiquer Kari K. et faire pareil, puis non, pas cool), voici le lien :
      https://www.youtube.com/watch?v=5MJ...

      Ce qui est marrant aussi dans cette émission, c’est quand Madame Subley à fait manger des quenelles à ses invités et je crois que Timsit faisait parti des invités d’ailleurs ...
      Par contre, impossible de remettre la main sur le "replay".


  • Une économie dite "nationale-socialiste" ne peut être pérenne, à mon avis,
    que si elle est auto-suffisante et autarcique, tout au moins en termes d’importations.

    Ce n’était pas le cas de l’Allemagne hitlérienne, étant donné qu’elle eu besoin de grandes quantités de liquidités (elle n’avait plus d’Or) pour conduire sa politique de réduction du chômage par la mise en oeuvre de grands travaux infra-structurels.

    Ces grands travaux qui permirent de résorber le chômage eurent un coût qu’il fallu payer en devises étrangères étant donné que le Reichsmark ne valait plus que son poids de papier.

    Pour ce Hitler, par le biais de Hjalmar Shascht ( aquitté au proçès de Nuremberg), reçut opportunément de la part de financiers juifs de Wall-street (notamment Warburg) des financements conséquents, non seulement pour ses grands travaux publics, mais aussi et surtout pour son réarmement.

    Ces faits me laissent penser qu’Hitler fut au mieux un pion savamment instrumentalisé( "nous utiliserons des antisémites sincères pour conduire les jeunes juifs d’Europe centrale jusqu’en Palestine, les vieux passeront..." -Théodore Herzl- (+ voir "accords de transfers Haarava" )),
    ou alors il était un "agentur" pleinement conscient, tout comme Staline par ailleurs, (voir ses gestes et signes, notamment la main droite cachée sous son veston, comme bien d’autres...)

     

    • Reichmark était le reflet d’un chômage de masse cause des dommages de guerre que l’Allemagne devait régler.
      Ce n’est pas l’argent qui crée la valeur mais le TRAVAIL humain, qui se reflète aussi dans la monnaie mais pas que.
      Dans une économie ou il n’y a pas création de valeur tu peux y injecter tout les sous que tu veux ça ne sortira pas le pays de la crise.
      Donc dans la seconde partie du programme, la monnaie Allemande n’était peut être pas adossée sur l’or, mais certainement sur sa dynamique économique.
      Aujourd’hui c’est infiniment plus compliqué, tu ne peux plus bétonner la France d’une part et en admettant, même alors ça n’emploierait que peu de mains d’oeuvres.
      Ce qu’il faut comprendre c’est que le capitalisme traverse la plus grande crise depuis sa naissance et qu’il soit d’état, corporatiste, libéral, démocrate chrétien ou tout ce que tu veux, même avec son saut qualitatif vers le tout marchand, et le crédit, il est arrivé au bout de sa logique, parce que il y a un grave problème de valeur et plus il crée de valeur d’usage plus il court a sa ruine.
      La preuve jamais on a eu autant de production et la crise va en croissant, faut-il le redire, même dans les pays à bas coût on automatise la production.
      Aujourd’hui la grande question, c’est comment faire pour sortir d’un système qui cours a sa perte, ruinant tout dans sa logique, esquintant gravement les sociétés et leur équilibre, créant d’énormes problèmes psychologiques et matériels.
      Dans sa course à l’abime il menace de nous emporter tous, en nous laissant si le système se bloque dans le désarroi total, sans un autre modèle de rechange.


  • Dans les manuels d’Histoire on ne parle jamais de la prodigieuse réussite économique et sociale du régime nazi - jusqu’à la guerre qui lui fut déclarée .


  • #954016

    La vrai hantise de l’oligarchie usuraire mondiale.........Vive Ezra Pound !


  • #954078

    nous le savions , tôt ou tard les européens seront obligés , pour connaitre leur présent et envisager leur avenir , de revenir à une une pensée critique , affranchie des tabous officiels et des injonctions totalitaires sionistes , concernant une relecture de l’histoire de leurs nations dans l’entre-deux guerres et pendant la 2eme guerre mondiale .... Le débat suscité par cet article est assez significatif et montre amplement cette nécessité politique académique .... ER vient de faire un pas de géant dans ce sens , en vulgarisant , auprès de son public populaire les voies qui mènent à rendre l’intelligence et la liberté aux esprits et à apprendre aux citoyens à casser les totems et à traquer les mensonges


  • "La révolution européenne"est trop difficile à lire.Trop de chiffres ici et là,trop d’informations qui peuvent paraitre anodine mais qui sont en réalité fondamentales,des noms en veux tu en voilà,des pourcentages à n’en plus finir...Rien à voir avec comprendre l’empire qui synthétise les fondamentaux....KK c’est bien mais il faut vraiment avoir un niveau certain que je n’ai pas(comme la plupart des forces dissidente en présence)pour saisir la plupart des ouvrages mis en vente.Autant Otto Weininger et Mathias Carder m’ont fait découvrir des choses dans des domaines radicalement différent,autant le livre de Mr Delaisi prend"la poussière"sur ma commode parce que c’est une torture de passer du temps dessus.... !
    Meme si j’ai conscience de ne pas etre une"lumière",je ne m’attendais pas à un livre aussi technique qu’ardu à saisir.

     

    • les chiffres et pourcentages ne sont que des détails, ce qu’il faut retenir du livre c’est la solution à la crise de 1929 basée sur un étalon travail et quelques phrases cléfs.



      L’économie libérale est par essence un régime de crises « cycliques » où la faillite joue le rôle de régulateur. [...]

      Il suffira de remettre à l’Etat ce privilège que se sont attribué les banquiers privés, d’émettre à leur gré des titres de sociétés sans autre guide que leur caprice et leur profit.

      On ne peut laisser un tel appareil aux mains de quelques gros intérêts privés sans exposer les peuples et les capitalistes eux-mêmes aux crises et aux krachs.

      L’Economie Libérale est fondée sur la concurrence et le profit individuel, elle n’admet en principe aucune intervention des pouvoirs publics dans la gestion des entreprises.Elle suppose qu’il y a entre l’intérêt général et l’intérêt particulier une sorte d’harmonie préétablie. [...]

      C’est ainsi que, sous le couvert de la Démocratie parlementaire s’était instauré finalement le gouvernement d’une oligarchie financière irresponsable et sans contrôle. C’est elle qui, finalement, a conduit l’économie libérale à sa faillite actuelle.[...]

      Ce jour là, les courtiers de la City et ceux de Wall Street comprirent que le système des prix de vente calculés en or, avec pression sur les prix de revient, qui les avait enrichis, était menacé. Pour le sauver, ils estimèrent qu’il n’y avait plus d’autre moyen gue d’abattre la nation hérétique gui s’attaquait au principe même de leur richesse et de leur domination.

      II s’agit de savoir si l’on va en finir avec ce régime qui, grâce à la règle de l’or, permet à une poignée d’intermédiaires groupés en trusts internationaux de mettre en concurrence les producteurs de tous les peuples du monde et de fonder leur richesse et leur puissance en s’appuyant sur la misère du plus pauvre.[...]

      Mais les hommes des trusts ne s’y sont pas trompés.Bien décidés à ne pas renoncer à ce privilège financier dont ils tirent jouissance et puissance, appuyés sur toutes les forces que leur donne la libre disposition des capitaux du public, ils ont fait appel à tous les dirigeants du monde qui au nom de quelque principe que ce soit exercent le même privilège.

      Ensemble ils ont résolu d’abattre le nouveau régime qui s’il triomphait même en un seul pays, leur ôterait partout leur puissance.



    • #954415

      Je te comprends, et j’ai eu du mal lors des deux premiers chapitres. Alors, j’ai décidé de me forcer et de fonctionner différemment : j’ai lu une première fois un chapitre attentivement, en laissant de côté ce qui m’échappait. Puis connaissant le début et la fin (sachant donc où l’auteur voulait en venir), j’ai relu le chapitre en question en surlignant chaque passage qui me semblait important (le fait de surligner me permettait en plus de lire une 3e fois chaque passage essentiel). Pareil pour chaque chapitre. Au final, j’ai maintenant une idée bien claire en ce qui concerne toute l’histoire économique de l’entre deux guerres. Franchement c’est un très bon livre, et il ne faut pas se focaliser sur les chiffres et la tableaux. Ces données sont bien souvent expliquées par des phrases, et chaque fin de chapitre constitue un résumé de ce qui a précédé. Le livre est donc fait pour deux types de lecteurs : les littéraires, dont je fais partie, et les "matheux" dont j’avoue être assez loin.


  • #954103

    Voilà pourquoi,définitivement,la défaite de l’Allemagne en 1945 fut la plus grande catastrophe du XXe siècle,dont nous subirons encore longtemps les conséquences.
    Et voilà aussi pourquoi les délires Germanophobes des Hillard et autres me rappellent les élucubrations pitoyables des élites Françaises avant 14 et avant 40.Pour ma part j’assume sans aucun problème ma Germanophilie:quand je m’y rends,je vois de l’ordre.J’ai aussi été dans le sud de l’Europe:sans commentaires.

     

    • j’avais vu une conférence de Ploncard d’Assac ou il avait dit quelque chose comme quoi on pouvait se demander si le Maréchal n’aurait pas du engager la France et rejoindre l’Allemagne dans son combat, sur le coup je n’avais pas compris, mais au fur et à mesure que je comprends la complexité de l’époque et que je détricote les mensonges, je pense que l’on peut effectivement se poser la question...


    • Alors qui était le collabo dans l’histoire ? De Gaulle ?


    • C’est une mauvaise analyse selon moi, le vrai problème du 20ème siècle fut la stérilité total des gouvernements Européens qui n’ont pas été capable de reprendre la main sur leur destin alors que chaqu’une de nos nations à un potentiel et un héritage incomparable.
      Lorsque tu vas en Allemagne certes tu vois de l’ordre mais la pensée Germanique n’a que mépris pour ce qui n’est pas de sa race, si nous voulons une France libre il faut qu’elle le soit de TOUTE soumission c’est à dire pas seulement libre de l’empire américain ou du sionisme, les Allemands jouent les CRS de l’Europe il n’y a aucune admiration à avoir pour eux car ils doivent leur réussite à leur asservissement.

      Enfin, en tant que Français, issu d’un pays aussi fabuleux et unique j’ai du mal à concevoir que nous pouvons nous prendre de passion à ce point pour un autre pays. Quand à votre mépris pour les pays du sud, c’est dans leur tradition, et également chez nous en France d’être plus "laxiste" (quoique le mot est un peu caricatural), après tout, trop respecter les règles et la codes nous soumet et nous deshumanise, et d’ailleurs cette germanophilie et mépris pour les pays du sud se trouve souvent chez les têtes libérales de l’UE qui veulent un peuple asservi à l’autorité...


    • De Gaulle, traitre intégrale à la France, collabo des puissances d’argent, qui a combattu la révolution nationale du Maréchal et sa politique corporatiste, à qui l’on doit à la France de vivre depuis 1945 sous un régime d’alliance entre le capitalisme et le marxisme sans compter le retour de la maçonnerie et des lobbys plus la décolonisation (http://bibliothequedecombat.wordpre...)

      Le Maréchal n’a fait qu’une collaboration de façade (donnant/donnant pour les prisonniers de guerre par exemple) et était secrètement allié à Roosevelt. Si le Maréchal a été jugé, c’est pour casser sa politique économique et social (http://www.chire.fr/A-133790-attend...). Il était même jugé coupable 1 an avant la fin de la guerre (http://www.amazon.fr/Les-secrets-ar...). Si il était collabo de l’Allemagne, pourquoi a-t-il fait couler la flotte ? pourquoi a-t-il été emprisonné par les Allemands ?

      Charles de Gaulle avouera à Pierre Bourdan : « le maréchal ne pouvait rien faire d’autre, mais il ne faut pas le dire ».


    • Il y a l’Aube Dorée dans le sud de l’Europe.


    • @ Marco

      De Gaulle collabo des usuriers ? Oui, c’est une évidence.
      Pour preuve, le livre "Le travail et l’usure" d’Ezra Pound.


    • #955652

      Tss vive le nazisme vous avez raison.
      En attendant De Gaulle avait fait une analyse brillante et lucide :
      Le monde contient désormais 2 hyperpuissances, l’URSS et les USA, pour que la France reste indépendante, il faudra qu’elle joue avec l’URSS contre les USA et avec les USA contre l’URSS, car si l’une de ces deux puissances n’existait pas, alors la France serait écrasé et vassalisé.
      D’où la politique d’équilibre. Et l’effondrement économique de l’URSS puis sa tentative de vassilation par l’Amérique a confirmé la justesse de sa doctrine, depuis les Etats-Unis nous écrasent et nous vassalisent toujours plus.
      De Gaulle s’est aussi opposé frontalement à la main mise de Wall Street sur l’économie mondiale grâce au dollar, il a bien faillit réussir à couler cette monnaie mais involontairement il a provoqué l’invention du pétrodollar. Mais il fallait le virer avant d’où la révolution colorée dirigée par un juif allemand payé par la CIA.

      La pire catastrophe du 20eme siècle c’est la disparition de l’URSS, sans conteste. L’Allemagne Nazi avait pour projet de balkaniser la France pour la faire disparaitre à tout jamais de la scène internationale.
      Et nos amis yankees on ressuscité l’idée et s’appuie sur la nouvelle Allemagne pour la faire exécuter pendant que l’héritage Gaulliste qui avait permis à la France de rester une grande puissance et de faire exploser le niveau de vie des Français est sciemment en train d’être soldé et que tout nos savoir faire d’excellence, tous lancé sous l’impulsion de De Gaulle, sont vendus à la découpe.

      Les Français sont des veaux ils croient tout ce qu’on leur dit docilement sans chercher de point de vue contradictoire.
      Dieu se rie des imbéciles qui déplorent les conséquences dont ils chérissent les causes disait Bossuet.


  • Les suisses ont une strategie interessante : controlle des prix controlle des salaires formation continue et contrat social. Resultat 3% de chomage.Qq1

     

    • #954406

      Ce qui sauve l’économie suisse, c’est le taux planché. Jusqu’à maintenant, la BNS a acheté pour plus de 400 milliards d’euro afin de maintenir le taux de change à 1,20 francs (suisse ;) pour 1 euro. Ce système extrême, empêche la surévaluation du franc, ce qui permet à l’import-export helvétique d’être toujours compétitif même sans la délocalisation des entreprises.


  • #954167

    j’ai une question :

    L’article souligne que le succès de la politique hitlérienne basée sur une action keynesienne (grands travaux publics, soutien à la demande etc..) est dépendante d’emprunt d’etat.

    Or, dans la mesure ou le risque d’inflation est historiquement la plus grande crainte (economique) de l’Allemagne, ces emprunts ne pouvaient pas uniquement venir de la banque centrale d’allemagne, car trop faire chauffer la planche à billet entraine mécaniquement l’inflation.

    Donc ces capitaux provenaient necessairement de "capitaux internationaux" (marchés financiers mondiaux)

    Dans la mesure ou ces capitaux sont detenus et gérés en grande partie par "qui on sait", n’y a til pas une incohérence majeure entre la logique de départ et le résultat final ?

     

    • bonjour,
      "Or, dans la mesure ou le risque d’inflation est historiquement la plus grande crainte (economique) de l’Allemagne, ces emprunts ne pouvaient pas uniquement venir de la banque centrale d’allemagne, car trop faire chauffer la planche à billet entraine mécaniquement l’inflation."
      non, pas forcément, si l’impôt est bien collecté, l’argent récolté compense le passif.
      De ce fait, le point que tu soulèves est peut-être invalide. Mais je vois où tu veux en venir. Tu veux en venir à l’aide de wall street que tu as pu lire (tu en as plus entendu parler à mon avis) dans le livre de Sutton.En fait, ce dernier parle de ford et d’harriman surtout mais escamote totalement la finance juive dans son livre. Lis le et tu verras par toi-même.
      conclusion, même si ton présupposé sur l’apport de capitaux étrangers est vrai, l’argent n’est pas arrivé de financiers cosmopolites mais d’hommes libres et "NSDAP-friendly". donc pas de contradiction.
      espérant avoir répondu à ta question.
      Bien à toi.


    • #954452

      Merci de ta réponse Werner !!

      Logiquement l’impot peut effectivement réduire l’intensité de l’inflation à condition qu’il croisse de façon proportionnelle à la croissance de la masse monétaire. Sais tu si c’etait le cas en allemagne nazie ?

      Par ailleurs, concernant le financement du nazisme par le capitalisme mondial, il est vrai que j’ai plus entendu à son sujet que lu. Cependant l’article mentionne explicitement des banques juives (dreyfus, warburg) et je suis très surpris de voir que ni l’auteur, ni E&R et seulement très peu de commentateurs n’ont réagit à cette incohérence logique qui ferait du nazisme le pigeon parfait des banquiers juifs. Dans la meme idée, certains prétendent que les sionistes ont soutenu à la cause nazie ce qui est à priori & à postériori parfaitement délirant !
      D’après ton explication et les auteurs que tu cites, ces financiers n’avaient rien de juif et cette analyse me semble bien plus juste, à moins que les nazis aient fait le jeu des banquiers juifs apatrides qui’ils haissaient..


    • Il y a un livre intéressant des années 30 : "Hitler m’a dit" d’un diplomate (Brauchning je crois) où il dit que quand les commerçants et restaurateurs en prenaient trop à leur aise avec les prix, on leur envoyait les "chemises brunes" faire une descente. Ca calmait toute la profession dans le quartier. Excellente façon d’encadrer l’inflation.

      Comme quoi on peut très facilement créer de la richesse, qui n’est que du travail libéré de toute dette.
      Imaginez le train de vie que nous devrions avoir avec les avancées technologiques et la productivité actuelles. Un véritable Age d’Or.



    • Il y a un livre intéressant des années 30 : "Hitler m’a dit" d’un diplomate (Brauchning je crois) où il dit que quand les commerçants et restaurateurs en prenaient trop à leur aise avec les prix, on leur envoyait les "chemises brunes" faire une descente. Ca calmait toute la profession dans le quartier. Excellente façon d’encadrer l’inflation.



      comme au venezuéla il y a 2 ou 3 ans quand quand l’armée a été envoyée contrôler les prix dans des supermarchés.


  • L’article est intéressant mais il n’y a aucune explication sur
    le financement de cet incroyable redressement économique.
    Il y a des pistes qui sont évoquées comme par exemple les inventions et les ersatz. Je penche pour une fixation autoritaire du mark, une interdiction de hausse des prix et un modèle economique autarcique ou presque. C’est comme si les Allemands avaient tout possédé au niveau des matières premières. Dès lors, il s’agissait juste d’émettre du papier-monnaie pour faire tourner la machine. La différence avec le communisme serait seulement le maintien d’une hiérarchie économique en fonction du savoir-faire des hommes et d’un secteur privé largement subventionné.


  • Il est important de comprendre que l’Allemagne n’était pas dépendante de l’or (ils n’en n’avaient presque pas) et encore moins des emprunts de l’étranger.
    Leur seule richesse venait du travail.
    La masse monétaire était stable et ils échangeait des produits manufacturés contre des matières premières.
    Ce qui permit tout cela, fût un calcul des prix incluant le prix des matières premières, de la main d’oeuvre et un bénéfice de l’employeur réglementé à 6% max. (contrairement à l’offre et la demande).
    Il faut bien comprendre que la banque n’a aucun pouvoir spéculatif sur cette économie (d’où le problème pour wall street et autres parasites bancaires).
    De plus les emprunts étaient réalisés quand l’emprunteur n’avait rien (contrairement à ce que nous connaissons).
    Je vous recommande fortement de lire La révolution européenne avant de poster des commentaires qui font croire que l’Allemagne dépendait de fonds étranger ou encore de ses réserves d’or.

     

    • "Je vous recommande fortement de lire La révolution européenne avant de poster des commentaires qui font croire que l’Allemagne dépendait de fonds étranger ou encore de ses réserves d’or."

      Tellement juste. Le nombre de commentaires qui répètent en boucle la propagande marxiste de l’époque est impressionnant.


    • #955655

      Dans la France de 2014, l’argent est assuré sur l’or quand il circule à l’étranger et quand il circule en France, il est assuré par le PIB, la richesse produite par le travail des Français donc leurs capacités de remboursement, l’argent-dette qui n’a de valeur que sa promesse de remboursement.
      Que nous arrivera-t-il si on refuse de rembourser les créanciers ?


  • #954271

    Quand je pense que l’argent n’a JAMAIS et STRICTEMENT rien fabriqué du tout.....une des illusions si grosse qu’elle n’est jamais perçue sauf par quelques rares specimen...

    question sommes nous vraiment si ignorant ? aucun doute la dessus,comme sur nous même d’ailleurs


  • En effet la question est de savoir si ce redressement économique à été fait à crédit à l’aide de wall street ou si tonton Adolphe avait trouvé les clefs de la vie économique en société. Continuons de chercher camarades. Mais si Shoa il n’y a pas eu, on doit se pencher sur la question.


  • #954303

    Une petite anecdote. J’ai travaillé avec un Allemand , il y a quelque temps de cela. Plutôt de gauche, mais honnête. Nous avons parlé de cette fameuse période car ses grands parents et parents l’ont vécue (son père était ancien combattant). Je lui ai posé cette question :
    Comment ça se passait au quotidien ?
    Sa réponse : les gens étaient heureux.

     

    • C’est plutôt logique, avec le chef charismatique au pouvoir, gagner des guerres, etc. Ce sont des moments heureux.

      Mais ils ont payé la note ensuite pour cette illusion de toute puissance. Surtout quand l’armée rouge a déboulé. Eux aussi ils ont festoyé.


    • c’est ce qui est expliqué dans le documentaire ’the greatest story never told’, d’ailleurs une vieille dame explique que le nom d’Hitler a été banni, ils utilisent ‘USA’ pour ‘Unser Seeliger Adolf’ (Our Blessed Adolf) ce qui a été confirmé par Winifred Wagner (famille de Richard Wagner).

      Le documentaire continu :

      "La plupart des personnes en dehors de l’Allemagne pensent que le pays est de nouveau unifié alors qu’en fait c’est seulement le centre de l’Allemagne qui est réunifié depuis le 3 Octobre 1990. Les territoires de l’Est tel que définit en 1945 sont toujours sous contrôle Russe et Polonais.

      Le 23 mai 1949, les alliés de l’Ouest ont ratifié une nouvelle constitution connue sous le nom de loi basique. Cependant 2 jours avant, un traité secret a également été signé. Il garantit un contrôle total sur l’éducation et les médias jusqu’en 2099.
      Confirmé par le général d’état major Gerd-Helmut Komossa dans son livre « Die Deutsche Karte »

      Le 19 septembre 2000, une société à responsabilité limité a été formée pour organiser les affaires financières pour la république fédérale Allemande, le « Bundesrepublik Deutschland Finanzagentur GmbH ». Il s’agit d’un gros conglomérat économique juif incluant Rothschild, Goldman Sachs et la FED. Il s’agit des mêmes pour lesquels Adolf Hitler avait mit en garde le peuple allemand. Toutes les réserves d’or sont maintenant à la Fed à NY (soit disant). L’Allemagne se retrouve donc dans le même état de servitude économique que le Fuhrer avait tenté de corriger.”


  • #954446

    Aujourd’hui totalement impraticable, la technologie est incomparablement plus grande qu’à cette époque.
    Crise globale du capitalisme.
    Faut-il le dire, c’est tout le système qui craque.
    La concurrence à fait que la production éjecte le travail humain de plus en plus, remplacé par l’automate.
    L’humanité elle même devient superflue en trop.
    La spéculation boursière ne fait que retarder la fin, mais elle débouchera sur une hyper-inflation gigantesque et là nous tous on sera balayé comme d’infimes poussières.
    On peut tortiller du croupion en offrant des croyances au lieu de voir le phénomène dans toute sa rigueur, les faits sont là, pas moyen d’en sortir.
    Rideau les carottes sont cuites THE END et on le sait très bien tous.

     

  • #954447

    La finance internationale n’est pas aussi étrangère que certains le prétendent au "miracle économique" allemand des années 30. D’abord il faut rappeler qu’il y a eu un premier miracle dans les années 1920 très bien expliqué dans le livre présenté par A. Soral, "la révolution européenne". Faisant fi des sanctions économiques contre l’Allemagne, les financiers de Wall Street ont massivement investi en Europe centrale et orientale, partout où le nécessitait la reconstruction et où il fallait financer des marchés publics qui faisaient travailler les grandes entreprises allemandes et américaines dont les émissions obligataires étaient servies par les banques d’affaire américaines. A ce titre l’aide apportée par des industriels américains dans l’automobile, la mécanique, l’aéronautique et la chimie a été considérable, jetant les bases de l’outil industriel allemand qui bénéficiait des meilleurs technologies et surtout de la rationalisation de la production qui en faisait l’un des plus productifs au monde. Il est non moins exact que l’Allemagne a été une des premières victimes du reflux massif des liquidités apportées par Wall Street et de l’hyperinflation qui s’en est suivie. L’arrivées des nationaux socialistes a permis de conjurer l’incendie par une réforme monétaire consistant à aligner la quantité de monnaie émise sur la quantité de marchandises produites sous la forme d’émission de "traites de travail" permettant de garantir le pouvoir d’achat des salariés. Les salaires étaient en effet prémuni contre la dévaluation monétaire du fait même que la monnaie émise ne dépassait la quantité de travail fournie donc la production mise en circulation. D’une monnaie dette, l’Allemagne passait à une monnaie équivalent travail qui a permis de financer des travaux publics considérables et une politique familiale généreuse.Il n’en reste pas moins vrai que l’Allemagne était consciente des limitations de son marché national qu’elle a voulu étendre à ses voisins par la création d’une zone économique et monétaire commune étendue aux pays d’Europe de l’Est, voire à ses voisins occidentaux contraints de se rallier au marché allemand. L’expression "espace vital" est née de cette idée selon laquelle les ressources devaient être mises en commun pour servir les intérêts de peuples et non celui des banquiers. L’expérience a fait long feu avec la défaite mais a été en partie reprise après la guerre sous une forme keynésienne malsaine car la monnaie émise était décorrélée du travail.


  • Et tout cela sans créer de Goulag, car le système concentrationnaire allemand était réduit à peu de chose avant la guerre, Dachau pour l’essentiel, et persécutait les opposants politiques sans rafler des hordes de citoyens en pleine rue simplement pour procurer de la main d’œuvre gratuite à l’état comme en URSS...
    Il faudra effectivement s’y intéresser de près même si le principe de base demeure un socialisme omniprésent, pour ne pas dire totalitaire...
    Nos sociétés vont devoir recréer des industries ou activités de main d’œuvre, en quelque sorte dé-mécaniser certaines activités car il ne faut pas être prophète pour dire que cela ne peut continuer ainsi... Une forme d’archéo-futurisme comme disent certains.


  • A lire les commentaires de certains je me permets humblement de conseiller la lecture du "Manifeste pour briser les chaînes de l’usure" de Gottfried Feder (1919) préface de Michel Drac en vente chez Kontre Kulture.
    Ce petit bouquin de 100 pages aidera certains à comprendre comment les Nazis se sont complètement inspirés de ce manifeste pour bâtir leur programme économique de redressement. La "religion du Veau d’Or" et tout le ploutocratisme y sont analysés et taillés en pièces avec des idées et des mesures saines et de raison...
    Un bouquin que nos petits marquis de l’économie capitaliste libérale auraient du mal à digérer si on leur faisait ingurgiter de force...

     

    • #954608

      Même H Chavez avec toute la foi, la rigueur, le courage qu’on lui connait n’a pas réussi à éradiquer totalement la misère du Venézuela malgré ses immenses réserves de pétrole !
      Normalement la population aurait dû être très prospère, bien sûr il y a eu des améliorations, mais beaucoup plus faibles que l’on pouvait espérer.
      On ne peut pas sortir de ce système, même avec la pendaison haut et court du moindre magouilleur, ce n’est plus un problème de redistribution ou de bonne gestion, le système est en contradiction, pour le comprendre il faut déjà savoir ce que ça veut dire pourquoi l’humanité est passé de la fabrication artisanale à la production à grande échelle ?
      Ce n’est pas une question de taille de population bien sûr.
      A l’époque de Feder en 1919 le capitalisme était en plein essor on pouvait toujours dans le cadre de la production trouver tel ou tel aménagement et demander une part de gâteau.
      Je parle toujours de Robert Kurtz mais on peut voir qu’il a eu une pensée claire et a bien démontré bien à l’avance la crise qu’on connait.
      Au moment où le mur de Berlin s’est effondré en 1989 et que Fukuyama et F Furet chantaient les louanges de la victoire du libéralisme.
      F Furet à cette époque à écrit le passé d’une illusion croyant que Marx était totalement obsolète, or c’est son système à lui le capitalisme libéral qui est une illusion, et Fukuyama écrit la fin de l’histoire, lui aussi c’est planté je te raconte pas comment, leurs ouvrages seront jeté aux poubelles de l’histoire, c’est normal, les apparatchiks sont incapables de produire une critique démarqué du système.
      Robert Kurtz n’est pas un universitaire, il a vécu toute sa vie sur un travail modeste de salarié, et lui il a vu lors de la chute du mur l’éclatement du premier étage de la fusée, et le deuxième ne tarderait pas !
      En effet la crise de l’ex URSS était une crise dans un modèle de capitalisme d’état, quelle différence dans un capitalisme libéral c’est que c’est toujours du capitalisme.
      Salutation camarade !


  • #954709

    Ouais , mais vous avez vu les détracteurs : ceux là brillent comme de coquilles vides ! Ils savent à peine lire ! ...ou que les phrases qu’ils comprennent ..à demi mot , ils sont tellement formatés depuis tant d’années , familialement , culturellement , societalement , pour en palper un max ! Que le premier qui les chagrine ...ils font leur crise ! ( s’ils étaient plus jeunes , on pourrait dire : c’est l’âge bête ! ) mais là c’est : Misère , Misère ...on ne peut plus rien pour eux !
    Le temps venu , ils feront du boudin dans un coin , les gens d’avenir ne sauront même pas qu’ils ont existé ! ( pauvres pantins , ils ne sont certes pas à plaindre financièrement , ça leur tombe de partout , mais charité chrétienne me demande un peu de compassion à leur égard ) .

     

    • #955669

      L’euthanasie systématique des handicapés physique ou mentaux vous appelez ça de la charité chrétienne vous ? Et à coté de ça quand on vous sort que les médecins occidentaux déconseillent aux mères enceinte d’handicapé de mener la grossesse à terme vous criez à l’eugénisme ? C’est incohérent !


  • Bravo quel courage d´oser braver la propagande officielle !
    N´oublions pas le maire Untergugenberger de Wörgl au Tirol qui dans les années 30 sauva tout un village de la crise économique en mettant en pratique qq notions de cet économiste remarquable Silvio Gesell. Malheureusement les banquiers viennois influeront sur le gouvernement pour interdire la poursuite de l´expérience.


  • Certains auraient beaucoup à apprendre au sujet de l’oeuvre de cet homme. Si l’empire n’avait pas voulu la guerre, le monde serait bien différent aujourd’hui.

    Mais un homme qui trouve une alternative au veau d’or, ça ne pouvait pas passer, le Christ l’a compris également.


  • A propos du nazisme, un livre et une interview de son auteur, pour comprendre comment et pourquoi l’Ukraine s’embrase.

    "Old Nazis, the New Right, and the Republican Party : Domestic Fascist Networks and U.S. Cold War"
    http://www.amazon.fr/Old-Nazis-Righ...

    "Seven Decades of Nazi Collaboration : America’s Dirty Little Ukraine Secret", Russ Bellant, The Nation, 28/03/2014.
    http://www.thenation.com/blog/17905...


  • Merci pour cet article très intéressant, je ne pensais pas que c’était à ce point.


  • #955559

    L’article me parait quand même un brin orienter :



    Ainsi, paradoxalement, tandis que chacun ailleurs en Europe s’attendait à une grande guerre, Hitler était le seul homme qui n’en prévoyait pas une, et ni la planifiait




    De qui se moque-t-on ?



    Les dépenses militaires passèrent de moins de 2 % du produit national brut sous la République de Weimar à 23 % en 1939 :
    Dépenses allemandes (Mil. RM) / Dépenses soviétiques (Mil. Rbls) / Dépenses allemandes
    & Dépenses soviétiques après ajustement
    1928 0,75 0,88 NA NA
    1929 0,69 1,05 0,69 1,05
    1930 0,67 1,20 0,73 1,12
    1931 0,61 1,79 0,75 1,43
    1932 0,69 1,05 0,98 0,70
    1933 0,62 4,03 0,91 2,46
    1934 4,09 5,40 5,7 2,82
    1935 5,49 8,20 7,40 3,39
    1936 10,27 14,80 13,53 5,05
    1937 10,96 17,48 14,19 5,54
    1938 17,25 22,37 27,04 7,66
    1939 38,00 40,88 38,6 10,25
    *Ajustement dû à l’inflation calculé sur une base de 1929




    http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A...
    Et pour comparer la production d’acier et utilisation pour l’armement entre les 3 principaux protagonistes du conflit :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Comple...
    Qui préparait le plus la guerre selon ce graphique ?

    Autre chose, le faux incendie du reichtag le 28 février 1933 attribué aux coco a permis de commencer à interner les opposants politiques et à les utiliser comme esclave. Hitler a été élu seulement en janvier. Un mois et demi, c’est hyper rapide pour commencer à appliquer une politique fasciste.
    Pour ce qui est de la justice et de la baisse de la criminalité, il faut aussi se rappeler que les asociaux et autres vagabond étaient marqués du triangle noir et internés dans les camps à coté des criminels marqués eux du triangle vert et des opposants politiques précédemment cités qui portaient fièrement le triangle rouge symbole du communisme.

    Les nazis n’avaient sans doute pas d’intentions belliqueuses envers le reste de l’Europe mais ils ont quand même laissé derrière la carte de l’Europe entièrement redessiné pour en témoigner. Le nazisme c’est dans la continuité de la longue Histoire de l’Allemagne, l’antisémitisme et l’anticommunisme en plus !

     

    • Tu n’as jamais entendu parler du Traité de Versailles et de la destruction de l’armée allemande réduite à 100 000 hommes ?
      Quand on part de zéro et que monte l’hostilité anglaise, il vaut mieux consacrer une part importante de son PIB au rattrapage de son retard.


    • L’effort est louable mais votre comparaison est trop restreinte pour tirrer une quelconque conclusion. Il faudrait la reprendre en incluant la France et la Grande-Bretagne et en commencant au début du siècle pour mettre notamment en évidence l’effet du Traité de Versailles (et améliorer la présentation tant qu’à faire).

      Quand aux camps de travail c’est bien plus humain que de laisser croupir des gens dans une cellule toute la journée pendant des années voyons ! Les conditions de vie et de travail dans ces camps étaient bonnes jusqu’en 1943 je crois. Ensuite quand des villes entières sont rasées par des bombardements "stratégiques", que des centaines de milliers de civils, femmes et enfants sont brulés vifs au Napalm au coeur même de ton pays, je crois que les prorités changent effectivement, la notion même de ce qui est humain ou pas aussi.


  • quelqu’un aurait il le lien du documentaire que l’on voit dans la vidéo ?


  • Clairement dès que l’on retire de l’équation l’intermédiaire parasite, tout va mieux. Les solutions deviennent applicables.


  • L’article de Weber est subjectif. C’est vrai que les Allemands ont fat preuve de plus d’imagination que les Américains, mais les nazis n’avaient pas de doctrine économique précise. Hitler déleguait ce genre de question à d’autres. Shacht, le magicien qui mit fin à l’hyperinflation de 1923, fut choisit pour trouver une solution en 1933 même s’il n’était pas membre du parti nazi (il fut envoyé en camp de concentration par Hitler quelques années plus tard). Hitler fut accusé par Rohm de trahir l’idéal socialiste en s’alliant au grand capital. De surcroit d’autres pays comme la France surmontèrent la crise en 4 ans a partir de 1933, un peu moins vite qu’en Allemagne mais beaucoup plus vite qu’aux USA avec cet abruti de Roosevelt.
    Hitler avait le sens de la psychologie pour dénicher et mettre en place des gens compétents, mais le "national-socialisme" de Roosevelt et son interventionnisme systématique fut un désastre total pour diverses motifs comme la corruption, son alliance avec les syndicats et son incompréhension totale de l’économie.


  • Relire la Révolution Européenne de Françis Delaisi.....Edition de la toison d’or
    ....... de la dépression américaine de 1929 au miracle économique allemand...


  • Bon article bien documenté. L’économie dirigée allemande sous le national socialisme n’était pas seulement une économie de guerre ou une politique en vue de la guerre. La révolution européenne de francis Delaisi montre bien qu’une troisième voie était alors possible entre le libéralisme économique à l’anglo saxonne et l’étatisme marxiste. Sur ce sujet il serait intéressant que Kontre Kulture réédite (avec une bonne préface et appareil critique) un des deux ouvrages du professeur Achille Dauphin Meunier. : "produire pour l’homme - l’économie dirigée en france" ( Plon 1941) ou "l’économie allemande contemporaine" (Sorlot 1942). Ces deux textes n’ont guère vieilli. Dauphin Meunier était un spécialiste de la banque et ... de la doctrine sociale de l’église ! Sa bio sur Wikipédia est honnête.


  • Le coup des frais de réarmement est enseigné chez Fernand Nathan World :)

    Intéressant :
    "Ainsi, paradoxalement, tandis que chacun ailleurs en Europe s’attendait à une grande guerre, Hitler était le seul homme qui n’en prévoyait pas une, et ni la planifiait."

    Oh la quenelle V2
    "parce que leur système totalitaire se prêtait mieux à la mobilisation de la société, tant par la force que par la persuasion— c’était le résultat soit d’un manque de volonté de la classe dirigeante ou de l’incompétence totale de ses responsables"

    Je le présentais bien :
    "Ces solutions sont probablement plus pratiques dans des pays tels que la Suède, le Danemark et les Pays-Bas, dotés d’une population éduquée, auto-disciplinée, ethniquement et culturellement cohérentes, à caractère traditionnellement « communautaire » et possédant un niveau élevé de confiance sociale."
    Donc en France la national socialisme est il possible ? y a du boulot si les communautés ferment leur gueules et travaillent honnêtement sans duplicité pour leur unique patrie peut être ? donc Roger Cukierman et Houria Boutelja on la ferme à tout jamais.

    Si cette politique n’est pas possible efficacement en France ou peut elle l’etre dans le monde ? dans certains pays arabes ou africains, en Chine ? poussons le délire : dans un grand Israel humble qui ratisse très large ?


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