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Éloge de la féminité

Par un prêtre catholique

Note de la rédaction

E&R remet en avant ce texte de 2014 dans le cadre de la « Journée internationale des femmes »

Tout homme – tout être masculin – éprouve un double sentiment quelque peu contradictoire lorsqu’il se met à réfléchir sur la féminité. Il ressent tout d’abord une profonde admiration, face à un être qu’il sait semblable à lui, tout en la découvrant si différent de lui-même ; face encore à un être qu’il devine susceptible de tant lui apporter, à commencer par l’enfant qui le perpétuera à travers le temps.

D’où le cri d’Adam, lorsqu’au sortir de son profond sommeil il découvre pour la première fois la compagne donnée par Dieu : ce n’est qu’une exclamation d’émerveillement (Ge 2.23). Mais presque aussitôt, cette première réaction masculine se double d’un doute, voire d’une défiance interrogative. Cette femme, capable de tant lui apporter, il la devine aussi fragile et peut-être même imprévisible voire versatile, apte au meilleur comme au pire ; il sait qu’en la plaçant à ses côtés, il peut lui-même être entraîné vers les sommets, mais aussi vers les abîmes. En un mot, il pressent que la femme peut être pour lui Ève ou Marie, pour sa propre perte ou son salut. Naît alors une crainte, celle-là même éprouvée devant l’inconnu et le mystère.

C’est ce mystère de la féminité qu’il importe d’approcher. Non point pour rassurer l’homme inquiet, mais pour permettre à la femme de toujours mieux correspondre à sa vocation, de lui découvrir le secret de Marie tout en la gardant de la tentation d’Ève. De cela dépendra le regard que l’homme portera sur elle. Sublime ou basse, l’image que l’homme se fait de la femme n’est en effet que l’image que la femme lui a d’abord proposée. Et si aujourd’hui l’image de la femme est menacée, ce n’est donc pas à l’homme, mais à la femme qu’il appartient premièrement de la redresser.

 

La femme et le mystère de la vie

S’il fut révélé au seul Joseph et non à la Vierge quelle serait la mission du Messie – racheter son peuple de ses péchés – le message de l’ange à Marie est d’une toute autre portée. À elle, et à elle seule dans un premier temps, est manifestée la richesse incommensurable de vie qui habite le Dieu incarné : « Il sera grand, et sera appelé Fils du Très-Haut. Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père ; il régnera sur la maison de Jacob pour les siècles et son règne n’aura pas de fin » (Lc 1.32). Au premières heures de la résurrection, ce message fait à Marie trouvera son écho dans celui fait à la pécheresse repentie : c’est encore à une femme, Madeleine, qu’est manifestée en tout premier lieu le mystère de vie présent dans le Ressuscité.

C’est qu’en effet, le mystère de la femme est indissociablement lié à celui de la vie. L’émerveillement d’Adam le dit suffisamment : il contemple en sa femme la mère de tous les vivants (Ge 3.20). C’est d’ailleurs très probablement son amour de la vie profondément inscrit dans sa nature qui rend la femme si hostile à la guerre. Tandis que tout homme digne de ce nom a en lui quelque chose du guerrier, les Sabines enlevées par les Romains s’interposèrent pour éviter la guerre, et Véturie détourna son fils Coriolan de se venger de Rome. La femme est communion à la vie, non à la mort.

La femme et la mère incarnent en elles le mystère et la beauté de la vie humaine, mais aussi depuis le péché originel sa fragilité ; la vierge consacrée pour sa part magnifie la vie divine dont l’être humain est appelé à devenir participant. Toutes deux chantent le mystère de la vie, toutes deux peuvent se réclamer de Marie, la femme par excellence (Ge 3.15 et Ap. 12.1), à la fois Vierge et Mère.

 

La femme et la séduction

Parce que la vie est souverainement aimable, Dieu a donné à la femme une puissance séductrice. Il l’a voulue douée, au regard de l’homme, d’un charme indéfinissable. Sans doute est-ce historiquement lié au fait que la femme fut le seul être créé par Dieu au sein même du paradis terrestre, le seul fruit qu’Adam pu garder avec lui après en avoir été chassé. Plus philosophiquement, ce charme trouve sa raison profonde dans le caractère aimable et attirant de la vie, que la femme incarne.

Séduire : dès son plus jeune âge, la petite fille peut exercer un tel pouvoir. Pour le meilleur ou pour le pire, et c’est là une première différence entre Ève et Marie. Se-ducere, c’est-à-dire attirer à soi ; mais à quelle fin ? Le démon aussi fut un séducteur afin d’attirer l’homme à lui, c’est-à-dire lui faire partager sa perte ! Jamais la femme, sauf à se faire l’instrument de Satan, ne peut faire aboutir son charme à elle-même. Sa séduction ne se termine pas à sa personne, mais à ce qu’elle incarne, à la vie dans toute sa beauté et son mystère. Aussi sa capacité à plaire, sainement utilisée, est-elle doublée de pudeur et de discrétion : elle s’efface tout autant qu’elle attire, précisément pour amener l’autre à ce qu’elle incarne. Plus encore : elle veut par sa pudeur inspirer le respect, parce que la vie est éminemment respectable ! Voici tracés les grands traits de la saine coquetterie féminine : attraction qui rend la vie aimable, mais sans jamais lui ôter sa dimension de mystère…

Puissance d’attraction, de séduction, même les vierges consacrées n’en furent pas dépourvues, loin s’en faut ! La véritable cour qui suivait sainte Catherine de Sienne en ses déplacements, tout comme l’incroyable attraction d’une sainte Thérèse d’Avila ou de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, en témoignent suffisamment. Ces femmes attirent, non pour mener à elles, mais à plus grand qu’elles : la magnifique réalité de l’âme chrétienne épouse de Dieu, réalité qu’en leur virginité consacrée elles incarnent…

 

La femme et l’extase

Aller plus loin dans la réflexion réclame de souligner un autre point caractéristique de la féminité, inscrit dès la première page de la Genèse. Si Dieu a voulu la masculinité dans un rapport étroit avec une mission à accomplir – mener le créé à sa destinée – il n’en est pas de même pour la femme. Fondamentalement, son être psychologique la place en relation non avec quelque chose à accomplir mais, ce qui est beaucoup plus, en relation avec quelqu’un. Elle est « pour l’homme », tournée vers l’homme, « adjutor similem sibi » (Ge 2.18,20) et donnée comme telle à Adam (Ge 2.22). En un mot, la féminité est essentiellement relative.

Le rapport mère/enfant le montre jusqu’à l’évidence. Ce qui apparaît en tout premier lieu dans la mère est le remarquable dévouement dont elle sait faire preuve à l’endroit de son enfant. En elle, tout en tourné vers lui. Ses journées, et souvent ses nuits, sont rythmées par l’enfant. Il n’est pas jusqu’à son propre corps qui, en un cycle incessant de préparation à la vie puis de reconstruction, ne soit programmé pour lui. Elle est là, tout en éveil, disponible aux besoins de l’enfant. La loi propre de la mère, c’est l’enfant. Car la loi propre de la femme, c’est l’altérité. Le centre de gravité de la femme, si je puis dire, est hors d’elle-même : elle ne trouve sa définition que dans et par l’autre. En un mot, elle est extatique.

Il importe de saisir la portée d’une telle expression. Moins encore que l’homme, la femme ne trouve en elle-même son propre accomplissement. Le caractère extatique de sa vocation est expressément voulu de Dieu. La femme n’agit en tant que femme que dans la mesure où elle est donnée. Donnée à son mari elle est épouse, donnée à son enfant elle est mère, donnée à Dieu elle est vierge. La femme ne s’épanouit que dans le don à autrui. Si l’homme se donne à une œuvre et par là même accomplit sa mission qui consiste à servir, la femme pour sa part se donne à un être, et seul ce don lui permet de correspondre à sa vocation. Ou encore, s’il revient à l’activité masculine de perpétuer la puissance et la sagesse avec laquelle Dieu créa le monde, il est du propre de la femme d’exprimer le suprême vestige divin présent en toute œuvre créée : l’amour.

À la lumière de cette caractéristique féminine s’éclaire tout le drame du premier péché. Précisément parce qu’il revenait à la femme de refléter l’amour, c’est la femme et non point l’homme qui fut tentée par l’antique serpent. C’est Ève, et non point Adam, qui cueillit le fruit maléfique. Quelle fut sa première faiblesse ? D’aucuns affirment, certes avec raison, que jamais elle n’aurait dû converser avec le démon. Le père Dehau, dominicain, ajoute une nouvelle perspective. Le tentateur ne put séduire Ève qu’au moment où elle était seule, à l’instant précis où elle ne vivait pas cette relativité à Adam, pourtant constitutive de sa mission. De cette première prise d’indépendance de la femme, il résulta la perte de l’humanité ! Les siècles ont beau passer, le drame de la femme demeure en tout point identique. La recherche de soi est à la racine du péché de la femme. Quand la femme se recherche elle-même, elle s’éteint et s’autodétruit, pour son propre malheur comme pour celui d’autrui, et donc de la Cité.

 

La femme et l’effacement

Ce trait permet de dégager l’aspect qui authentifie chez une femme l’acceptation de sa vocation spécifique. Tout ce qui a hors de soi son centre de gravité est toujours plus ou moins impersonnel. Ainsi en est-il de la femme authentique. Sa vocation est une vocation cachée, faite de dépouillement et d’oubli de soi. En elle le « moi » est voilé, et il n’est pas jusqu’à son nom dont elle ne se dépouille pour laisser place à celui de l’être aimé, en l’occurrence son mari. C’est qu’il revient à l’épouse de disparaître pour faire corps avec l’époux, à la mère de disparaître au profit de l’enfant, à la vierge de disparaître au monde passager pour chanter celui de l’Au-delà, dès ici-bas partagé. La femme authentique est donc dépouillée d’elle-même, elle passe inaperçue au regard extérieur et superficiel.

En ce sens, Gertrude Von Le Fort aimait à dire que le signe spécifique de la femme est le voile. C’est là sa plus belle parure, car il manifeste son acceptation consciente et amoureuse d’une mission qui relève du domaine de l’invisible. Les artistes chrétiens ne s’y sont pas trompés lorsque ils sculptaient la mère bénie entre toutes sous les traits d’une Vierge noire : nigra sum sed formosa, je suis comme invisible au regard extérieur, mais toute belle au-dedans, car toute donnée. D’ailleurs, la seule chose que cette Vierge montre au passant, ce n’est point elle, mais son Fils qu’elle présente à l’humanité déchue. Son itinéraire dans l’histoire de la théologie n’obéit pas à d’autres lois : Marie ne s’élève pas dans ses dogmes pour plaider sa propre cause, mais pour défendre celle de son Fils. Au Concile d’Éphèse par exemple, elle n’est reconnue Mère de Dieu que pour réfuter l’hérésie christologique de Nestorius. La Vierge s’efface devant son Fils. N’en est-il pas plus ou moins ainsi de toute mère ? Elle ne se soucie guère d’agir et de briller que dans son fils. Elle est comme le piédestal de son enfant, elle ne veut de gloire que pour lui. C’est là sa vocation, sa noblesse et sa beauté : disparaître, pour transmettre.

Certes, il existe une dimension virile à tout développement humain : Deviens ce que tu es. C’est le pôle masculin de l’humanité. Mais il existe aussi une ligne féminine de ce même développement, et sa formule pourrait être celle donnée par le Seigneur à sainte Catherine de Sienne : Tu es celle qui n’est pas. Entre ces deux pôles se bâtit l’humanité. Et le moindre n’est pas celui de la féminité : le Fiat de réceptivité dont témoigne un être tout d’accueil qui disparaît à ses propres yeux – ancilla – n’est-il pas l’écho indispensable du Fiat prononcé par le Créateur ?

Le monde moderne n’a point compris cette dimension de la vocation féminine. L’effacement de la femme lui est tout simplement insupportable. Il la montre et la dévoile, il en fait l’objet d’une ostentation constante. Plutôt que de s’effacer, il l’invite à s’affirmer. Il veut pour elle une égalité parfaite avec l’homme. Il prône la parité homme femme dans le domaine politique, il permet à l’épouse de garder son propre nom malgré le lien du mariage, et même de le transmettre comme tel à son enfant si le cœur lui en dit. L’idée est toujours la même : extérioriser la femme, combattre la retenue toute d’intériorité caractéristique de sa vocation première. Mais se faisant, il dépouille la femme de sa richesse spécifique. Et par là même, il dépouille le monde de toutes les forces cachées dont le cœur de la femme est porteur, au risque d’en faire un monde inhumain, un monde sans Dieu.

 

La femme et le Oui

Fiat : c’est par ce mot que Marie est devenue ce qu’elle est. Oui : c’est encore par ce mot que la femme devient épouse, puis mère. C’est que, dans la pensée de Dieu, ce mot est le propre de la féminité. L’amour en effet n’a pas de mesure, et le cœur féminin est ainsi fait qu’il ne trouve son assouvissement que dans le don total de lui-même.

Sauf à être habité de désillusion, on réalise alors que la femme ne trouve son propre accomplissement que dans le don d’elle-même à celui qui seul est infini, à celui dont l’amour jamais ne déçoit parce qu’en tout il est toujours fidèle. Son « oui » ne peut être donné totalement qu’à Dieu, à raison même de la puissance d’engagement qu’il contient. Il ne revient que secondairement, le cas échéant, à son mari, instrument pour elle et pour les siens de la divine Providence.

Forte de cette remise totale de soi entre les mains de Dieu, la femme sait alors que la générosité, le dévouement, le service, l’amour, la patience, la compassion, le renoncement à soi, le silence sur soi, et même la répétition fastidieuse des tâches, loin d’être des pièges où la liberté s’englue, sont autant d’expressions d’un oui qui rend chacun de ces actes aussi magnifiques que fécond.

De l’aveu même de l’agnostique Malraux, « seul le christianisme a inventé l’Éternel Féminin (…). Lorsque l’Église pense que son destin dépend de Clovis, qui est arien, elle lui cherche une femme catholique… Il y aurait beaucoup à dire ! Il reste qu’il n’y a d’Éternel Féminin que dans le monde chrétien. » Seul le catholicisme a su incarner le portrait éternel de la femme, au plus grand profit de la société entière. C’est de là encore que doit resurgir le vrai visage de la femme, sauf à ce que notre monde ne périsse définitivement.

Un prêtre catholique

 

Prière à Notre-Dame du Oui

Notre-Dame, qui par votre oui avez changé la face du monde, prenez en pitié ceux qui veulent dire oui pour toujours. Vous qui savez à quel prix ce mot s’achète et se tient, obtenez-vous de ne pas reculer devant ce qu’il exige de nous. Apprenez-nous à le dire comme vous dans l’humilité, la pureté, la simplicité et l’abandon à la volonté du Père pour notre salut et celui du monde entier, Ainsi soit-il !

 

Courte bibliographie pour aller plus loin

- Gertrude von Le Fort, La femme éternelle : un grand classique en la matière ;
- Janine Hourcade, L’Éternel féminin, femmes mystiques : de beaux portraits de femmes dignes de ce nom ;
- Marcel Clément, Ce que les hommes ne savent jamais : conférence audio dressant dans sa beauté le portrait psychologique de la femme.

 

Illustration : détail de La Vierge à la chaise de Raphaël (env. 1514)

À ne pas manquer chez Kontre Kulture :

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147 Commentaires

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  • #942108
    Le 23 août 2014 à 10:41 par lotus
    Éloge de la féminité

    C’est effectivement un très beau texte, qui n’a peu ou pas de rapport à la réalité et écrit de plus par une personne qui ne peut revendiquer maitriser son sujet.
    ’Tu es celle qui n’est pas.’ ’ Son « oui » ne peut être donné totalement qu’à Dieu, ... que secondairement, le cas échéant, à son mari, instrument... de la divine Providence. Forte de cette remise totale de soi entre les mains de Dieu, la femme sait alors que ... le service, le renoncement à soi, le silence sur soi, et même la répétition fastidieuse des tâches, loin d’être des pièges où la liberté s’englue, sont autant d’expressions d’un oui qui rend chacun de ces actes aussi magnifiques que fécond.’
    Tout ça a provoqué des siècles de servitude et de maintien dans l’ignorance de la moitié de l’humanité chrétienne. Excès qui a mené aux extrémités suicidaires du féminisme dévoyé dont nous subissons les frais aujourd’hui.
    Je déformerai pour finir les paroles de la chanson de Maurane :" Les femmes en dessous les hommes en pardessus" : ’Car la femme est bête et mauvaise, Ça oui, ça oui on l’sait, mais son homme vaut pas mieux qu’elle...’
    La bêtise, l’inculture , l’oisiveté . etc. sont des valeurs très bien partagées par l’humanité des deux sexes, mais heureusement quelques exceptions subsistent.

     

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  • #942126
    Le 23 août 2014 à 11:08 par Anonymes
    Éloge de la féminité

    C’est DIEU qui créa l’apôtre "Jésus" (que la paix soit sur lui) a partir de sa volonté, dire que DIEU a un fils et un non sens a la puissance DIVINE car DIEU n’engendre pas et n’a ni été engendrer et a encore moins besoin des être humains.... Ils est LE créateur des cieux et de la terre et de tous ce qui l’entourent.... Nous descendons tous d’ADAM (que la paix soit sur lui) et sûrement pas du singe.....

     

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    • #946729
      Le Août 2014 à 21:23 par Mika
      Éloge de la féminité

      Laissez les chrétiens tranquille et croire en Jésus Fils de Dieu qui au contraire, et une preuve de la toute puissance Divine.
      Vous n’allez pas, meme sur E&R, embeter les autres avec votre prosélytisme...

       
    • #1680295
      Le 8 mars à 15:06 par Untel
      Éloge de la féminité

      @Mika

      fallait pas les inviter !
      maintenant qu’ils sont là, s’ils ont plus d’ardeur à donner leur points de vue que vous, il va falloir le supporter, pour les siècles des siècles...

       
    • #1680412
      Le 8 mars à 18:06 par Drago
      Éloge de la féminité

      Il faut rappeler que Joseph n’était que le père adoptif de Jésus, son père nourricier.
      Qui est alors, par définition sémantique, le père de Jésus ?

       
    • #1680419
      Le 8 mars à 18:11 par Drago
      Éloge de la féminité

      @ Mika.
      Comme chacun le sait, nous somme tous les héritiers du Péché d’Adam.
      Il était alors impératif que Jésus ne soit pas conçu par un homme pour ne pas en hériter.
      Voilà quel est le point central de l’affaire.
      N’ayant donc pas hérité du Péché Originel, on peut dire que Jésus était théoriquement parfait.

       
    • #1680688
      Le 9 mars à 06:34 par TOUCO
      Éloge de la féminité

      Vouloir imposer sa religion, la placer au dessus de celle des autres, est-ce la un precepte musulman ? Vous n’honorez pas votre religion en agissant de cette manière. Vous ne comprenez donc pas le concept de réconciliation. Que faites-vous ici ? De la propagande ?

       
  • #942173
    Le 23 août 2014 à 11:51 par MaxdeCannes
    Éloge de la féminité

    Eloge de la féminité par un prêtre qui n’a jamais été marié ou divorcé, c’est bien.
    Analyse des femmes par un power-lifter qui réfléchit profond, c’est pas mal non plus ^^
    http://www.youtube.com/watch?v=zKBM...

    sa récente série de vidéos est intéressante même s’il s’aventure dans des domaines peu jalonnés.

     

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  • #942449
    Le 23 août 2014 à 19:07 par solaine
    Éloge de la féminité

    Quel beau texte, touchant et profond !
    Merci mon Père.
    On rêverait que la femme, la vraie, puisse revenir et jouer son rôle ô combien indispensable dans l’accomplissement et l’avenir de l’homme...
    A bas le féminisme débridé et sans valeurs !

     

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  • #942554
    Le 23 août 2014 à 22:15 par Starkamanda
    Éloge de la féminité

    Si vous avez du mal à trouver un partenaire sachez que dans les lieux de culte il y a toujours moyen de réaliser un mariage arrangé avec une personne qui partage nos idéaux. La recherche du partenaire via la drague, jeu de séduction est réservé à ceux qui souhaitent prendre des risques dans leur vie afin de se faire plaisir.

     

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    • #942682
      Le Août 2014 à 01:51 par Pseudo
      Éloge de la féminité

      La drague comme tu dis,la séduction c’est le jeu des femmes pas des hommes



      La recherche du partenaire via la drague, jeu de séduction est réservé à ceux qui souhaitent prendre des risques dans leur vie afin de se faire plaisir.



      ,tout ce blabla qui veut rien dire :A ce jeu là c’est la femme qui décide point ,si tu plais à la fille physiquement alors elle acceptera de faire connaissance et plus,si tu lui plait pas t’auras beau essayer de la tchatcher comme le font les fiottes métrosexués (ce qui est débile puisque c’est la fille qui parle le plus,c’est leur nature.Le mec lui doit agir.Les femmes parlent et les hommes agissent),y’aura rien

       
  • #952316
    Le 2 septembre 2014 à 16:18 par Bruno Guichard
    Éloge de la féminité

    Éloge de la féminité est un texte rédigé par un prêtre catholique avec son regard d’homme et de religieux . Comme chacune et chacun avec ses propres spécificités et limites !
    Je recommande très vivement à celles et ceux qui cherchent à comprendre et approfondir sa notion de la féminité de lire le livre de Jacqueline BARTHES :’Le féminin : un drôle de genre. (SAINT-LÉGER EDITIONS. Février 2014). Il est admirable, seule une femme pouvait l’écrire. Beaucoup d’hommes devraient le lire, mais aussi de femmes. Le lecteur ou la lectrice pourront alors, à la lecture des deux textes, comprendre ce qu’est ou devrait être le féminin. Son approche de la féminité par la description du corps féminin devrait émouvoir beaucoup d’hommes et leurs permettre de comprendre leurs sentiments profonds.
    Bonne lecture et découverte.

     

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  • #956045
    Le 5 septembre 2014 à 20:31 par Grindsel Tirédunevi
    Éloge de la féminité

    @ Nicodélus Bourbon :
    Le stigmate ne fait pas le Saint, et le Saint ne fait pas le dogme.
    N’importe qui peut se prétendre prophète et tous les hérétiques le faisait au nom de Dieu.
    Padre Pio = un grand Saint (stigmatisé)= faillible
    Marthe Robin = une grande hérétique (stigmatisée aussi) = plus que faillible
    Anna Liese Michel = une grande possédée (stigmatisée aussi)
    Le dogme catholique = décret de l’Esprit Saint = la parole de Dieu = infaillible
    Comme l’a souligné Fabien, Vatican II contredit plus ou moins tous les dogmes, parfois subtilement. Il n’y a même pas besoin de rentrer dans tous les détails, les intrigues politiques etc. Même une seule petite entorse suffirait à ranger ce "concile" dans les oubliettes de l’hérésie et de la fraude. http://www.la-foi.fr/secte_vaticanI...

     

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    • #1680202
      Le 8 mars à 13:12 par RD
      Éloge de la féminité

      Une petite question svp : dans le lien que vous mentionnez, il est indiqué qu’avant vatican 2 :

      "L’Ancien Testament n’est plus, il a été remplacé par le Nouveau Testament" : cela signifiait qu’autrefois il n’était pas mentionné à la messe de passage dudit ancien testament ?

      Je vous remercie par avance.

       
  • #1680185
    Le 8 mars à 12:43 par Courtial
    Éloge de la féminité

    " La femme donne la vie et la reprend " (Céline) .

     

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    • #1680298
      Le 8 mars à 15:08 par Chercheur
      Éloge de la féminité

      C’est faux, Céline dit n’importe quoi, comme d’habitude, car partant d’un point de vue dégradé et matérialiste athée décadent.

      Si on suit une ascèse et purifie notre esprit, la femme donnera la vie, et ne reprendra rien du tout.
      Je n’ai eu que du bonheur, pour ma part. Pas de maman avorteuse, ni de conjointe infidèle, on rencontre ce qui nous correspond.

      Mais si on attache l’esprit et la société à la bassesse matérialisto-athée, alors, là, oui, dans ce cadre, la femme reprend la vie et détruit tout ce que vous voulez, ainsi que l’homme.
      Mais à qui la faute ?

      aux matérialistes décadents.

       
    • #1680353
      Le 8 mars à 16:51 par RD
      Éloge de la féminité

      Merci chercheur pour ce grand moment de charité chrétienne. On n’est content pour vous de savoir que vous n’avez connu que le bonheur.
      Salaud de pauvres matérialistes athées !

       
    • #1680454
      Le 8 mars à 19:06 par Chercheur
      Éloge de la féminité

      RD,

      Peu importe mon cas personnel, mais la charité est totalement hors sujet, là, il faut dire la vérité sur ce qui détruit notre civilisation, à savoir le matérialisme athée, même si ça vous dérange.
      Soral a parlé de nombreuses fois de ce problème, il a conseillé de lire Guénon, et d’autres livres sur la crise du monde moderne en général, mais bien sur, à ce moment là, vous dormiez et refouliez les responsabilités, quel courage !

      ah la la , ya du boulot, hein...

       
    • #1680541
      Le 8 mars à 21:36 par RD
      Éloge de la féminité

      Ce n’est pas moi qui ait fait référence le premier à votre cas personnel à savoir votre grand bonheur et à l’absence d’avorteuse et d’infidèle...
      Et ceux qui se retrouvent entourer de tels êtres immondes, qu’ils crèvent et brûlent en enfer !
      "mais bien sur, à ce moment là, vous dormiez et refouliez les responsabilités, quel courage " : il semble que mon cas personnel ait par contre de l’intérêt lui...

       
    • #1680615
      Le 8 mars à 23:45 par Chercheur
      Éloge de la féminité

      RD,

      vos propos infantiles et en manque total d’arguments ne correspondent à rien.
      Je n’ai jamais écrit des athées matérialistes "qu’ils crèvent en enfer" (quels propos idiots, passons...), j’ai juste dit qu’ils prennent en retour de bâton sur la figure, quand ils supportent des femmes désaxées et dures, les valeurs athées qu’ils ont projeté eux-mêmes sur le monde.
      c’est un constat, pas un souhait.
      On ne peut pas favoriser le matérialisme athée, la libération sexuelle débile, et après venir se plaindre quand les femmes deviennent évidemment mauvaises dans un tel système (tout comme les hommes).
      Donc, plutôt que de pleurnicher comme un gosse et de vouloir dire "pleurer sur nous, c’est la faute des femmes", apprenez un peu de virilité, d’esprit de responsabilité, regardez les défauts de votre dogme matérialiste, et changez vous même et le monde.
      Et grandissez un peu.

      mais c’est vrai que ce ne sont pas les athées matérialistes qui vous apprendront ça, c’est encore et toujours aux religieux et spiritualistes de vous expliquer tout dans le détail, ah la la...

       
    • #1680717
      Le 9 mars à 08:52 par Heureux qui, comme Ulysse...
      Éloge de la féminité

      @ Chercheur

      Si les ravages de la posture idéologique (religion) athéiste affectent profondément la capacité de nos contemporains à penser leur époque, c’est par la raison qu’il faudra les en convaincre.
      Car c’est bien par la raison que l’on démontre le caractère intellectuellement irrecevable de l’athéisme, à moins de jouer au Loto avec la conviction profonde que l’accident statistique fait invariablement gagner à ce jeu.
      En revanche et concernant, Louis-Ferdinand Céline, veillons à ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Cet homme avait un esprit réellement supérieur et ce matérialiste revendiqué était peut-être plus complexe qu’il n’y parait. Il était le fruit de son temps et était décalé en tout (d’où une certaine forme de génie chez lui), probablement, aussi, en matière de spiritualité.
      Un homme qui possède en lui le sens du bien commun ne peut être fondamentalement hermétique à l’élévation spirituelle même s’il n’en a pas forcément conscience.
      Ainsi, il a effectivement pu dire "n’importe quoi" parfois, mais pas forcément "comme d’habitude".

       
    • #1680819
      Le 9 mars à 12:15 par RD
      Éloge de la féminité

      Chercheur,
      Depuis le début de la file vous faîtes une projection sur ma personne et mes intentions et cela continue...
      Le monde est simple selon vous : action, réaction, cours de 1ère S, belle "argumentation", on croirait du Adam Smith !

       
    • #1680872
      Le 9 mars à 13:25 par Chercheur
      Éloge de la féminité

      Heureux qui comme Ulysse,

      Je suis d’accord, c’est par la raison qu’il faut tenter d’expliquer la décadence de notre civilisation, en décrivant les causes exactes et précises de nos déboires et en démontant les mécanismes sournois et les implications cachées du matérialisme, seulement, ici, je n’étais pas compris pas notre lecteur ci-dessus, qui préfère rester dans l’émotionnel et la fuite des évidences, sans réfléchir, afin de ne pas se remettre en question. Ce comportement est très courant en société.
      La dissidence, regarder les choses de face, cela réclame du courage. Pour ça que Soral en appelle à la virilité.

      Sur Céline, j’ai acheté il y a bien longtemps "voyage au bout de la nuit", franchement, je ne peux pas, il est peut être brillant parfois, je ne le nie pas, il est relativement lucide sur la critique de l’homme et du monde, mais ce que je n’apprécie pas, c’est sa position philosophique personnelle matérialiste, dans le sens de la décadence du monde moderne qu’il prétend décrier.
      Je n’aime pas du tout, en tant qu’amoureux de la philosophie, les contradictions profondes et marquées, comme la sienne. Ca fait pharisien, hypocrite. Un artiste est censé éveiller le peuple, apporter de la Lumière, et lui, que fait-il ? Il tire vers le bas, insulte Jésus, ne comprend pas la spiritualité, est obsédé par la race, de façon agressive, ce qui est du matérialisme à l’état pur, etc, je ne vois pas là un souci du bien commun, mais bien une malveillance humaine, bien de son époque. Je n’y vois pas non plus là d’esprit supérieur du tout, plutôt le contraire. Il n’a pas fait le boulot d’approfondir philosophiquement les choses, a suivi le troupeau de moutons de la déshumanisation du monde (tant gauchiste que droitiste), zéro originalité.
      "être le fruit de son temps", de cette façon, excusez-moi, quelle utilité ? Cette génération de nationalistes, avec ses excès, a dévalorisé l’idée nationaliste de façon durable, de sorte qu’on s’est tapé ensuite 60 ans de charlots gauchos-droitos, et c’est pas fini. Merci les gars. Ploncard d’assac le dit très bien, que Hitler et tous ces gens ont fait un tort incroyable au nationalisme. Des génies comme ça, on s’en passe. Je préfère Racine, Hugo, De Vigny, Lamartine et consorts.
      Après, il peut avoir une Lumière spirituelle qui échappe à son conscient, et que nous, lecteurs, voyons dans ses écrits, ok, je comprends ça, mais c’est triste, cela veut dire qu’il a bradé et sali une inspiration Divine. Comme tant d’autres.

       
    • #1681223
      Le 10 mars à 00:15 par Heureux qui, comme Ulysse...
      Éloge de la féminité

      @ Chercheur

      C’est vraiment ne rien comprendre à Céline que le résumer ainsi en lui déniant son génie. Dire comme vous le faites que vous préférez Hugo, Lamartine ou Vigny à Céline -ce qui est légitime- revient en fait à dire que vous préférez le XIXe siècle et son idéalisme romantique au XXe siècle et à son cortège d’horreurs et de saloperies innommables (la belle affaire !). Sauf que Céline a su les nommer avec un génie qui ne réside pas dans son don d’écriture mais essentiellement dans son don de vision qui le plaçait bien au-dessus du troupeau de moutons. Mais rares sont ceux qui excellent à penser juste et hors du cadre imposé et il est difficile pour le nombre de se hisser à la hauteur d’un Céline.
      Tout sauf idéologue ou doctrinaire, il ne faisait pas de la littérature pour défendre des théories (pas plus le matérialisme ou l’athéisme que le christianisme). Il n’avait pas besoin d’explorer les voies de la spéculation intellectuelle pour exprimer sa pensée et repoussait les artifices de langage de l’esthétisme littéraire. Il voyait tout simplement les réalités de l’humanité avec une immédiateté et une netteté qui présidaient à la forme (qu’il n’a pas plus choisie que le reste d’ailleurs -raison pour laquelle il aurait méprisé au plus haut point ces esthètes céliniens qui sévissent un peu partout aujourd’hui). Or c’est à cela que l’on reconnaît le grand écrivain, romancier ou poète : il donne à voir le réel aux autres sans fard ni complaisance, trop viril sans doute pour celui (tel le nouveau chrétien) qui ne vit qu’au travers de sa vision édulcorée et béate du monde.
      Dire que Céline était le fruit de son temps signifie en fait que son œuvre porte la souffrance de l’humanité déchue. Cette empathie charnelle totale qui tient de la vraie charité en fait presque une figure christique car derrière ce paradoxe il y a cette vérité que les plus grands misanthropes sont souvent ceux qui ont le plus grand amour (frustré) de l’humanité. C’est le contraire de l’idéalisme en effet, mais c’est ce qui fait aussi que l’esprit de Céline, sans passer par le filtre d’une médiation de son temps, se hisse au-dessus de son époque pour voir les réalités cruelles du devenir de l’homme.

      1/2

       
    • #1681224
      Le 10 mars à 00:15 par Heureux qui, comme Ulysse...
      Éloge de la féminité

      @ Chercheur

      2/2

      Il disait que les « idées généreuses sont celles qui tuent le plus sûrement ». Rien dans sa personne et son œuvre n’en fait un matérialiste mais il constatait avec douleur qu’à la civilisation de l’esprit, celle d’un peuple « qui croit à la terre, à l’amitié, à l’honneur » avait succédé la loi du nombre et de cette masse qui écrase tout et nivelle par le bas.

      Il avait parfaitement compris le sort réservé à l’humanité après la tragédie qui s’est jouée à ce moment-là. Que vous le vouliez ou non, la lutte à mort, en dépit de ses excès, engagée par le peuple allemand pour préserver son existence et notre civilisation européenne a représenté à ce titre notre ultime planche de salut.

      Il n’était pas obsédé par la race. Il voyait simplement avec horreur le Camp des saints se profiler à l’horizon, le mondialisme avec sa loi du métissage et de la consommation universels, jusqu’à « ces avant-gardes chinetoques déboucher aux Galeries Lafayette et se mettre à piller le rayon des frivolités » (prophétie célinienne de 1944 !).

      Dans cette fin de cycle de l’histoire, on ne peut détourner les yeux de ces réalités, y compris celle de la race sans laquelle il n’y aurait pas eu ni n’y aura plus jamais de génie français, génie dont Céline est un parfait dépositaire. On ne peut donc reprocher à Céline d’avoir identifié ces maux, tel un médecin de l’humanité et du peuple français, avec une clairvoyance qui tient de la divination, plutôt que d’avoir préféré se mettre en quête de sublime.

       
    • #1681955
      Le 11 mars à 14:46 par Chercheur
      Éloge de la féminité

      à "Heureux qui comme ulysse",

      Vous n’avez pas saisi ce qu’est la spiritualité authentique, et ce qu’est la noirceur intrinsèque de Céline et de son/notre époque. Si vous lisez "bagatelles pour un massacre" et ses pamphlets, et ses actes concrets (accointance avec les nazis, etc), vous y verrez qu’il n’est absolument pas au-dessus du troupeau des moutons nihilistes, matérialistes, et cyniques, avec tous ses excès, qui ont donné notre monde moderne. C’est à cause de tous ces cyniques, froids, non inspirés, je confirme matérialistes, que le nationalisme a été déconsidéré aux yeux du public et que nous avons dû nous taper 60 ans de gauchos-droitos destructeurs. A ce titre, je ne le différencie, ni de l’extrême droite, ni de l’extrême gauche, ni des anarchistes, je ne défends pas une paroisse, contrairement à vous.

      Le racialisme exacerbé, permanent, comme le sien (faisant même le tri entre français du sud et du nord) fait partie du matérialisme philosophique le plus primaire, en dehors des prémonitions d’immigration. Je vous enjoins donc d’étudier la philosophie, et aussi la spiritualité authentique, qui n’est ni celle de Vatican II, ni celle d’avant Vatican II, car tout ça, c’est de la religion de façade, populaire, mais si vous voulez croitre spirituellement, il faudra bazarder ce qui n’a que des aspects exotériques, donc immatures. Le Christ est bien plus, et autre chose, que ça.
      Céline n’a pas fait que décrire son époque, il y a pris part, et n’a pas apporté de solution DE LUMIERE. Il en a exarcerbé les duretés, par ses erreurs de communication, dues à une fermeture du Coeur inadmissible. (dans le sens spirituel, je ne parle pas de sentimentalisme).

      Quant à voir en Céline, un "presque Christ" et de l’empathie, c’est pitoyable et montre votre niveau d’incompréhension de la spiritualité. Vous êtes enfermé dans le cadre catho tradi exotérique, sans appronfondissement aucun.
      Son amour est frustré ? Oui, frustré par le monde ET frustré par sa personne, qu’il n’a pas épanoui spirituellement.

      Quant au nazisme, je ne suis pas d’accord, ce n’était pas du tout la bonne façon de sauver l’allemagne, ni l’europe, car on juge aux résultats concrets : Allemagne détruite, nationalisme déconsidéré de façon durable, intentions de détruire Paris, la France, etc.
      L’expression de Céline est celle de la rue, mais inhumaine, animale, pas celle d’un homme ayant trouvé une position spirituelle porteuse de civilisation. zéro génie.

       
  • #1680513
    Le 8 mars à 20:34 par Lovyves
    Éloge de la féminité

    Bonsoir,
    Eloge de la féminité !
    Bravo, formidable.
    Puis qu’est ce que je lis ...
    La femme, ceci, la femme cela !
    Horreur et manipulation de langage.
    La féminité, ce n’est pas un sexe, c’est un état d’esprit, une manière d’être ; quel que soit son genre.
    L’humanité a besoin de développer les qualités dites "féminines".
    Pas de porter la femme sur piédestal (pour souvent la jeter aux orties après usage).

     

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    • #1680698
      Le 9 mars à 07:58 par Morsure Narcissique
      Éloge de la féminité

      Si Tendresse et Gentillesse sont féminins, l’humanité en a besoin. D’ici là, des Roger Holeindre pour éviter aux gosses de s’retrouver la tête dans un sot de merde, c’est bien.

      En ville au contact des orties on se précipite à la pharmacie. A la campagne, on sait bien que ça vivifie. Un truc de grand-mère qui vient de mon père, sur une piqûre d’orties... Crache-dessus.

       
  • #1681370
    Le 10 mars à 11:10 par globul
    Éloge de la féminité

    « Plus philosophiquement, ce charme trouve sa raison profonde dans le caractère aimable et attirant de la vie, que la femme incarne. »

    Magnifique, la religion rejoint le darwinisme !

    « Le centre de gravité de la femme, si je puis dire, est hors d’elle-même : elle ne trouve sa définition que dans et par l’autre. »

    Même remarque...

    La théologie - dans la veine d’un Teilhard mais rejoignant Patrick Tort, donc Darwin - intégrerait-elle bientôt, enfin, la notion d’“effet réversif de l’évolution”... la sélection naturelle des instincts sociaux anti-sélectifs, dont l’instinct maternel est l’un des plus beaux fleurons ?

     

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