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Entretien avec Arnauld de Tocquesaint – Présentation de La Face cachée de l’école

Partie 1 sur 5

Dans cet entretien en cinq parties, Arnauld de Tocquesaint présente son ouvrage La Face cachée de l’école, édité par Kontre Kulture, ainsi que les principaux enjeux de l’instruction aujourd’hui.

 

Partie 1 – Présentation de l’ouvrage La Face cachée de l’école :

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26 Commentaires

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  • « On évite de faire penser les élèves. On les évalue par compétence, entre guillemets, de sorte qu’en vérité ils soient embauchables (...) directement à la sortie de l’école. »




    Marrant comme on peut avoir des visions aussi différentes de la réalité, car ce que j’observe moi, c’est plutôt que les jeunes restent de plus en plus longtemps à l’école et à l’université, que les études courtes et les travaux manuels (qui vont assez souvent de pair) sont dévalorisés, et que plein de gens s’engagent dans des études qui ne sont pas susceptibles d’intéresser les entreprises...

    Le rôle de l’école devrait être justement de faire en sorte que la population soit embauchable. C’est son rôle de former à l’activité économique (que ce soit dans l’artisanat, dans l’hôtellerie, la restauration, le management, la gestion d’entreprise, etc). Or si la population française, en moyenne, reste de plus en plus longtemps sur les bancs d’école, peut-être serait-ce parce qu’une population longtemps étudiante est une population plus longtemps endoctrinée par des idées abstraites de gauche et d’extrême gauche ? François Fillon exagère un peu quand il dit que les universités françaises sont des foyers de marxisme, mais le fait est que les universités françaises – aussi bien que les lycées et les collèges – sont noyautés par des gauchistes. Du reste, Arnauld de Tocquesaint le concède un peu plus loin quand il parle de propagande féministe.

     

    • La France possède autant d’étudiants en psycho que tout le reste de l’Europe : la plupart seront des chomeurs où remplirons des emplois pour sous qualifiés . Quand on se lance dans des études toujours se renseigner sur les débouchés , et chercher une formation recherchée qui débouche sur un métier lucratif .


    • Il ne faut pas comprendre compétence de la manière dont vous le comprenez. Il ne s agit là que du terme officiel utilisé par l Education Nationale. On sanctionne des compétences, c’est à dire en réalité que l’on divise l’apprentissage, on en retire toute cohérence globale pour n’élaborer qu’une liste d acquis théoriques.

      Je suis actuellement étudiant à la fac et je ne peux que donner raison à votre analyse. Le degré de réflexion est à désespérer, et je ne parle pas du sentiment d’évoluer dans une émission de télé réalité tant les étudiants ne sont plus qu’une somme de clichés vestimentaires, intellectuels et comportementaux...

      Il est absolument nécessaire de remettre en avant le travail manuel, ce qui ne veut pas dire délaisser le travail intellectuel, si toutefois il existe encore, mais permettre egalement de découvrir le plaisir de produire quelque chose de ses mains.



    • Il est absolument nécessaire de remettre en avant le travail manuel, ce qui ne veut pas dire délaisser le travail intellectuel




      Il faudrait surtout savoir faire le distinguo entre les facultés et capacités manuelles et intellectuelles des mômes. C’est quand même pas si difficile...quand même ! Et ça éviterait de balancer n’importe qui vers n’importe quoi. Mais ça ils s’en foutent complètement.
      Ouvrir l’éducation sur un éventail de métiers divers serait peut-être une solution bien loin des petites filles au soi-disant potentiel "camionneur" et aux petits garçons futurs manucures...
      1 heure par semaine basée sur un éventail de choix et d’aptitudes !


    • Salut Lord Polanyi,
      Je pense que tu ne saisi pas ce qu’il dit. Mais c’est un point important. J’essaie de pas écrire un roman mais je vais quand même développer. Je crois que l’auteur a un peu la vision de Günther Anders dans "L’Obsolescence de l’Homme" :
      "[Pour étouffer par avance toute révolte]...[L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie."

      Peu importe la durée des études, le but est d’effacer tout esprit critique, toute capacité de réflexion intellectuelle indépendante, constructive. Ce qui devrait servir à construire une vrai personnalité originale, capable de créer de l’originalité, de sortir du moule est balayé.
      L’expression "Apprendre à appuyer sur un bouton" est utilisée par l’auteur dans ce sens. Elle n’est pas seulement une référence aux travaux manuels (qui sont en perte de vitesse soit, mais c’est surtout un exemple facile à comprendre. Cette perte de vitesse est surtout due au fait qu’on ne produit plus en France). Tu peux aisément remplacer les filières du secondaire (la production industrielle, l’artisanat) par le tertiaire aujourd’hui. Dans ces filières aussi on évite la réflexion, on inculque des méthodes à appliquer. Par exemple, les sacro-saintes méthodes de "management", inculquées depuis des générations aux Français. Des méthodes anglosaxonnes d’asservissement des salariés, fourrées dans tous les crânes, sans aucune justification théorique, juste parcequ’aujourd’hui c’est comme ça. Il n’y a pas si longtemps une personne lambda ne comprenait pas de quoi il était question dans les concepts de "management" ou de "marketing". Tout simplement parce que c’est pas Français déjà, mais surtout parce que c’est du concept vide, de la manipulation, en dehors de toute réalité tangible compréhensible autre que la manipulation d’un cheptel humain à son insu...(A suivre)


    • A Lord Polanyi (SUITE)
      ...
      Du charabia d’économiste, dont le domaine de compétence ultime est l’escroquerie au profit de qui vous savez. J’en reviens au tertiaire. Ca s’apprend beaucoup dans les universités de nos jours. Normalement, l’université n’est pas faite pour l’insertion professionnelle. Elle ne doit pas accueillir TOUT le monde. Elle est le haut lieu de la formation des esprits et de la transmission du savoir, par des enseignants-CHERCHEURS, des écrivains, des scientifiques, directement aux étudiants. Ça n’est évidemment plus le cas aujourd’hui.
      L’auteur parle des filières mathématiques qui tirent leur épingle du jeu mais là aussi, ça fait longtemps qu’on ne forme plus les esprits par le simple fait qu’on n’apprends plus à comprendre ou même à rechercher les formules mathématiques. On les enregistre quelque part et on les applique sans comprendre, avec des machines.
      L’erreur dans ce que tu dis, selon mon analyse, c’est que du coup, non, l’école n’est pas faite pour former à l’activité économique. Elle l’est devenue par la force des choses à cause du chômage de masse. On en est venu à choisir sa filière selon les débouchés. Or, le problème majeur dans ce système, c’est qu’on ne peut pas adpater un mastodonte administratif comme l’éducation nationale à quelque chose d’aussi volatile, fluctuable et irrationnel comme le marché du travail d’aujourd’hui.
      Par exemple, les filières de formation universitaires nouvellement créées (c’est un projet long de monter un master, ou une licence) mettent à peu près 5 années pour se stabiliser et justifier leur existence ou non (nombre d’élèves, taux réussite, qualité et régularité de l’enseignement, financement...). Pendant ce temps là, la portion du marché du travail visée (les débouchés), qui pouvaient être prometteurs quand le type a eu l’idée de créer sa filière, peut très bien s’être complètement inversée. Et ne parlons pas d’autres critères, comme les particularités géographiques du marché du travail.
      Certains répondront à ce problème par le dogme de la privatisation de l’enseignement et de l’université et professeront toujours plus de promiscuité avec le "monde du travail" (intervenants professionnnels, entreprises partenaires pour les stages, toujours plus de stages...). Ces personnes ne sont pas du genre à penser qu’une méthode qui produit sutout des effets négatifs doit être abandonnée pour une autre, mais plutôt qu’on ne l’a pas assez bien appliquée (cf. les chantres de la rigueur économique).


  • Le peuple a peur pour l’avenir de ses enfants. Attention DANGER d’insurrection !


  • La grande valeur de l’Ecole Publique issue de Jules Ferry, portée par les "Hussards Noirs" destinés à remplacer les "curés", s’est maintenue, grosso modo, jusqu’aux années 60 du 20°s. Elle s’explique par le fait que l’Ecole Publique avait été conçue au XIX°s comme une machine de guerre destinée d’abord et avant tout à combattre, vider et anéantir l’Instruction Catholique, dont la valeur était également immense, et depuis des temps immémoriaux. Lorsque, à la suite du Concile Vatican II et du ralliement de l’Eglise au "Monde", l’enseignement Catholique s’est gravement affaissé (1965-1968), l’"Instruction Publique" a perdu sa principale raison d’être, le combat anti-clérical, pour devenir ce que nous voyons aujourd’hui.

     

    • Elle s’explique par le fait que l’Ecole Publique avait été conçue au XIX°s comme une machine de guerre destinée d’abord et avant tout à combattre, vider et anéantir l’Instruction Catholique, dont la valeur était également immense, et depuis des temps immémoriaux.

      Certes , cependant pour être tout à fait juste , il convient de signaler , que le principe numéro 1 de l’Instruction Catholique , faire des écoliers dociles et obéissants ( obéissance à Dieu et aux nobles ) à été bien évidemment gardé et repris par l’Ecole Publique pour en faire aussi des écoliers dociles et obéissants ( obéissance à la République ) .


  • Aujourd’hui dans la plupart des établissements les "rapports" que font les profs sur les élèves perturbateurs ne sont jamais suivis d’effet : l’autorité du prof est ainsi sciemment sabotée, un prof que l’on empèche de "coller" perd toute autorité , et donc toute efficacité .

     

    • Ajouté à cela l’idéologie Sociale-libérale implantée dans le cerveau des nouveaux maîtres de l’enseignement, bonjour les dégâts !!! J’en ai pour exemples quelques échanges avec ces renégats de l’Instition. Ils vous retorquent qu’apprendre sous la contrainte autoritaire ne fait que semer la graine de futurs citoyens bêlants et moutonnants. Ou encore qu’ apprendre avec une réelle assimilation personnelle ne peut être dissocié de l’affectif. Montaigne ne sera pas en reste dans ce déluge d’éruditions, ils vous resorteront l’inénarrable "tête bien faite, au lieu de tête bien pleine". Seront fans du cercle des Poetes disparus et se repasseront en boucle le célèbre Entre les murs durant leur Weekend.
      Osez les contredire un peu trop et vous serez taxés de Fascistes, voir d’incultes !
      AS avait un jour dit qu’il souhaitait la chute de l’éducation nationnale car en vérité, avec un tel niveau d’idiotie, ces gens ne méritent même pas d’avoir une activité !!!


    • De toute manière ce n’est pas à l école que l ’ on élève son niveau de culture et de réflexion sinon cela se saurait. L école et les médias, même combat (rendre stupide les futurs citoyens pour pouvoir les manipuler), alors ce n’est pas en apprenant bêtement des choses inexactes voire fausses (comme en histoire, en économie mais parfois aussi dans les sciences dures)
      que l ’ on va pouvoir en faire des personnes intelligentes. c’est désolant lorsque l’on constate que l’enseignement des mathématiques en est réduit à l’apprentissage de formules à appliquer bêtement... Pour être considéré comme intelligent dans ce système il ne faut pas se poser de questions et se conformer comme un mouton et avaler tout même si cela n’a aucun sens. vous ne sembez pas comprendre que le savoir est sensé libéré l’individu et qu’il ne peut y avoir de véritable apprentissage sans enthousiasme , curiosité et plaisir autrement ce n’est qu’une vaste plaisanterie et on pourra s’ attaquer aux conséquences en disant plus d autorité mais finalement la cause ne sera pas réglée. Dès que l’on a les bases , savoir lire, écrire, un niveau suffisant en maths et dans certaines connaissance de base, le mieux est d’aller dans les bibliothèques et d’étudier et approfondir les sujets qui nous passionnent et de lier les différents savoir entre eux


  • Les profs et les instits n’ont plus le soutient de leur hiérarchie, ni celle des parents d’élève, du coup, certains finissent par s’en foutre.
    Au niveau des collège , il y a des conseils de classe , et les représentants des parents se permettent tout et n’importe quoi , ( vie privé des élèves qui rentrerait en compte trop souvent )

    Pour moi , la plus part des enfants agités sont des enfants allergiques au gluten , mais il parait plus aiser de les punir ou de les laisser perturbé la classe que de le dire aux parents. et de mettre en place dans les cantines des menu sans gluten et BIO . ( les gosses ne sont pas pire que dans le temps , ils sont bouffés de l’intérieur par la nourriture mal saine qu’ils avalent )

    Pour moi le problème N ° 1 de notre socièté et de l’école , c’est le GLUTEN et les produits animaux , Si on supprimait ces poisons majeurs , il y aurait dix fois moins d’élèves perturbateurs , donc l’école pourrait remplir son rôle .

    Il y a aussi quelque chose à savoir , c’est qu’un élève qui redouble , coute 5 000 ou 6 000 euro de plus à l’éducation nationnale , donc la politique actuel est de faire passer les classes à tout prix aux élèves , même quand ceux ci devraient redoubler .

    Les enseignants ne sont pas payer pendants les grandes vacances , ils sont payés sur 10 mois et leur salaire est réparti sur 12 . Donc en fait ils touchent 10 % de moins par mois pour être payés tous les mois de l’année , ce qui fait qu’ils ont vraiement des très petits salaires par rapport au travail qu’ils fournissent . ( préparation des cours , correction des contrôles , etc ..)

     

    • Si les enfants mangeaient chez eux à midi, ils engloutiraient moins de mal-bouffe.

      Mais aujourd’hui la grand majorité des mères de famille travaille hors de chez elles et délègue ce besoin à l’école.
      Ceci est voulu et fait partie du système.

      Les nouveaux rythmes scolaires vont dans le même sens.

      L’école devient simplement un endroit où l’enfant est pris en charge pour faire tout et n’importe quoi (surtout soulager les parents qui bossent) Comment voulez-vous que les enfants respectent cette institution ?


    • Tout est économique , un élève qui arrive au bac à 20 ans aura couté 12 à 25 000 euro de plus qu’un élève qui n’a pas redoublé et qui quitera l’école dès l’age de 16 ans .

      Le calcul est simple pour la speudo olligarchie auto proclamé = les pauvres doivent resté pauvres et cons .


  • Après que l’évolution ait sorti l’Homo erectus de sa condition précaire, l’école d’aujourd’hui fabrique l’Homo imbécilius !!!........


  • Je n’arrive pas a trouver la deuxieme partie :(


  • Je me souviens de deux films évoquant l’éducation de jeunes : "Entre les murs", téléfilm de socio de Fac où, le prof tient plus à faire "ami-ami" et court derrière son brevet de "prof progressiste en accord avec la ligne éditoriale de Télérama" en se pliant systématiquement à la volonté des "petits cons" qui n’en font qu’à leur tête. A la fin du film, une élève d’origine immigrée va voir le prof et lui confesse son angoisse de ne rien avoir retenu de l’année scolaire.
    Autre film : "Gran Torino" du néo-classique Clint Eastwood, qui interprète un vieux ronchon au sale caractère, réac et un peu "raciste", attaché à sa Gran Torino (la bagnole de Starsky) et qui n’aime pas les voyous trainant sur sa pelouse. Il se voit obligé de faire l’éducation d’un jeune immigré très "fils à maman" et d’en faire un homme. A la fin du film le gamin devient autonome et débrouillard, roule en Gran Torino et a chopé la plus belle fille du quartier.
    Avec un maitre sorti de l’administration, vous devenez liquide. Avec un maitre en Dur, vous devenez du Marbre.

     

  • Suis tout à fait d’accord avec ce qui est dit. Moi j’ai prévenu que je refuserai l’inspection, c’est notre droit. J’ai eu 2 inspections en 33 ans alors en fin de carrière pas besoin de ce genre de mascarade. Par contre nous on fait des vagues de 20 mètres car une chef non carriériste et hyper compétente. D’ailleurs cela a déjà commencé, déjà 2 appels à contradictoire. Que ce métier devient difficile mais je m’octroie des libertés pour les faire réfléchir sur le monde qui les entoure.


  • Un prof certifié en fin de carriere c’est 3 500 eur net. Autant qu’un ingénieur dans le privé.

    Un chauffeur de taxi c’est 2500 avec 340 heures /mois (12 heures par jour 6 jours par semaine.) sans le pourboire.

    Je le sais, j’ ai fait les trois.

     

    • Heu un peu moins, dans le meilleur des cas 2450 et hors classe 2920. Dans un an je suis au dernier échelon (11) et je gagne 2300. Par contre en Allemagne il touche en début de carrière quasi ce que l’on gagne en fin mais en finalité sur la fin les salaires sont sensiblement identiques, ce qui veut dire que le salaire allemand évolue très peu mais l’avantage c’est de très bien gagner sa vie dès le début car 1550 euros c’est se foutre de la gueule du monde vu les contraintes géographiques pour la pluipart le niveau d’étude etc. Par contre je suis d’accord que les salaires autres sont bas au vu des heures effectuées.


    • Faut pas se leurrer même en France le métier de prof a le meilleur rapport revenu par effort.


  • L’incurie est organisée...
    https://www.youtube.com/watch?v=u9b...
    Des scientifiques prouvent la supériorité de la méthode syllabique au 20h...
    Modérez votre joie... car la conclusion du reportage risque de vous décevoir..
    Cette version est la re-diffusion du journal du 13h, la conclusion y était beaucoup moins édulcorée... Ça prenais moins des pincettes pour nous cracher au visage..
    Les JRE et la FAPEC montrent que le terrain doit également être investis il faut mettre un frein à cette « modernité »...
    PS : la « méthode globale » et la méthode « semi-globale » amplifie les difficultés d’apprentissage chez les dyslexiques.


  • C’est pas nouveau tout ça... !!
    Je me souviens d’un candidat de droite ( dans les années 80 ) aux cantonales ( dans le Pas de calais ) avait basée sa campagne sur ce thème en expliquant que ça faisait 30 ans que, sciemment, les élites locales ( socialo-communiste ) s’évertuaient à ce que l’éducation nationale ne dispense pas un enseignement qui permettrait aux jeunes de sortir de leur condition sociale, de crainte de perdre leur électorat. Car à l’époque nous étions champion toutes catégories : QI le plus bas de France, niveau d’étude le plus bas de France, etc etc.... En revanche leur progéniture allait dans les meilleures écoles.


  • Pour nous faire consentir à vivre dans ce monde-ci, il s’agit pour le pouvoir de nous abrutir un maximum...si l’école pouvait changer la vie et rendre le populo intelligent, il y a belle lurette que le pouvoir l’aurait interdite, non ?


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