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Entretien entre Oskar Freysinger et Alain Escada : le "parler vrai" porté au pouvoir

Oskar Freysinger, conseiller d’état (équivalent chez nous de ministre) du canton du Valais en Suisse recevait samedi 27 août Alain Escada, président de Civitas, dans son bureau de Sion, pour un entretien décontracté. L’élu de l’UDC, premier parti de Suisse, raconte comment le « parler vrai » l’a porté au pouvoir.

 

 

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Oskar Freysinger, sur E&R :

 
 
 






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15 Commentaires

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  • Tout ça pour dire quoi ? Que le peuple ne se trompe jamais ? Que la démocratie directe est la panacée ? Le système aura toujours une longueur d’avance sur le " peuple " vu que l’examen de la constitutionnalité des projets de loi dépend de quelques juges, fort spécialisés, et au-dessus des lois, eux ! Dans un monde de plus en plus complexe, établir la démocratie directe comme en Suisse, supposerait la régionalisation de l’Europe et l’arbitrage de Bruxelles ( donc au détriment des Etats-nations ), et au final la concentration du pouvoir politique dans les mains de quelques juges seuls abilités à examiner les lois et projets de loi...
    Dans la démocratie directe, le peuple a certes le pouvoir mais il n’a pas la puissance : cette dernière , qu’elle soit de nature financière, scientifique ou autre, est entre les mains d’une petite élite. Si Oskar Freysinger peut parader sans gilet pare-balles dans les rues de Berne, Genève ou Bâle, c’est bien parce qu’il joue une partition qu’il n’a pas écrite ; la démocratie directe étant l’arme ultime du Capitalisme financier, celle-ci a été planifiée de longue date pour être imposée aux Européens et leur faire croire qu’ils contrôlent la matrice...

     

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    • Le peuple ne se trompe jamais ?...............Le crétinisme d’une société se mesure à son vote aux Présidentielles qui se doit de le représenter .....avec Flamby Mimolette et toute la bande d’incapables et de crapules qui l’on précédé nous avons été servi .....merci !!!..
      Être gouverné,........ c’est par des gens qui n’ont ni la science, ni la vertu ....etc...
      (Pierre-Joseph Proudhon)

       
    • Vous avez raison jusqu’à un certain point chère Pythie. Dans tous les pays de l’UE, si le peuple prenait une décision qui déplaît à l’oligarchie, ou qui sort de ce que vous appelez la "matrice", elle serait annulée par la cour européenne, ou la cour européenne des droits de l’homme. C’est ce qui se serait passé pour la votation sur les minarets, ainsi que pour une votation que nous avons eue en Suisse le 9 février 2014 et par laquelle la majorité du peuple et des cantons a décidé d’imposer des quotas d’immigration.

      Ces décisions vous paraîtront insignifiantes sans doute, mais il n’empêche qu’elles enragent les médias, et toute la classe politique bien pensante. C’est donc que tout de même elles sortent un peu de la matrice. Et surtout, la Suisse n’étant pas membre de l’Union Européenne, ces décisions ne peuvent pas être annulées par la cour européenne. Raison pour laquelle la préoccupation principale de la classe politique et des médias mainstream maintenant, c’est que la Suisse signe au plus vite un "accord cadre" avec l’Union Européenne, aux termes duquel la Suisse serait obligée de se soumettre à toutes évolutions du droit européen, et en cas de conflit (par exemple justement si une votation décidait de quelque chose en contradiction avec le droit européen, comme l’interdiction des minarets ou des quotas d’immigration) alors le cas serait prote devant la Cour de justice européenne qui trancherait.

      Vous voyez bien qu’il y a encore une petite fenêtre ou une petite lucarne, de liberté et que la Suisse n’est pas encore tout à fait soumise. L’acharnement de la classe politique à vouloir faire passer cet accord cadre dont je vous ai parlé, montre bien que, même petite, cette lucarne est insupportable pour eux.

      Le parti UDC (c’est le parti d’Osacar Freysinger) a lancé une initiative populaire pour inscrire dans la Constitution fédérale la primauté du droit Suisse sur le droit international. C’est à dire que si cette initiative est adoptée il ne serait pas possible de signer l’accord cadre susmentionné et il ne serait pas possible non plus de faire casser une décision populaire par un tribunal.

      Certes la marge de manœuvre que nous avons encore en Suisse est très réduite. Mais elle n’est pas nulle. Malgré tout j’estime que ce petit espace de liberté est précieux. Et c’est bien l’avis, aussi, des tenants de la matrice, sinon ils ne dépenseraient pas autant d’énergie pour essayer de mettre au pas la Suisse.

       
    • Il y a démocratie directe et démocratie directe. Si nous votons nous mêmes nos lois et pouvons nous prononcer directement sur tout en temps réel, ce qui est désormais techniquement possible, plus besoin d’intermédiaires politiques et même plus besoin de constitution, de conseil d’état, de cour de cassation et autres. Cherchez "Pb2 (plus besoin d’eux)" si ça vous intéresse, le gars a pas mal creusé le sujet.

       
    • #1549708

      N’importe quoi, votre message "la démocratie directe supposerait la régionalisation de l’Europe et l’arbitrage de Bruxelles" Faux ; c’est maintenant que Bruxelles peut arbitrer et non pas si toutes les régions étaient indépendantes constitutionnellement. La vrai question c’est la pondération des pouvoirs attribués aux états et aux régions c’est la tout l’enjeu... "la démocratie directe étant l’arme ultime du Capitalisme financier" Faux, l’arme ultime du capitalisme c’est la propriété privé. Les logements les entreprises, tout est privatisé je vous invite à bien vous cultiver avant de lancer de telles bêtises ... La démocratie directe peut constituer un dangers envers les propriétaires privées ... Evidement je ne parle pas des propriétaires de 50 mètres carrées achetés avec un crédit à vie ... Mais de la classe capitaliste qui vit en abondance aberrante...

       
    • A Helveticus...
      Il faut savoir que la cour européenne a examiné la votation sur les minarets et estimé que ce vote ne remettait pas en question le droit de musulmans au libre exercice de leur culte...
      Ensuite, même si la Suisse n’est pas dans l’UE, elle se trouve souvent obligée par sa proximité économique avec l’Europe, de suivre nombre de directives européennes - notamment agricoles et bancaires...
      Pour finir, quelles que soit l’intitulé des votations et le résultat de ceux-ci, le dernier mot reviendra toujours au système qui a les moyens d’écraser la monnaie suisse. Mais de toute façon, ce qui compte pour nos amis Ricains, c’est de soumettre les nations européennes telles que la France et l’Allemagne ; la Suisse comme les Pays-Bas n’ont pas la taille critique pour leur faire de l’ombre ..

       
    • A do dièse...
      relisez votre message, tout y est : si le système fait la promotion indirecte de la démocratie directe, c’est bien pour dissoudre les États centraux européens, non ? Plus de constitution, plus de parlement, plus de politiques etc...d’accord, mais qui dira le droit et au final, qui commandera ?
      Evidemement, les juges, seuls aptes à dire le droit et à juger de la constitutionnalité des lois et projets de lois ! Si demain chaque région d’Europe peut mettre sur pied des référendums d’initiatives populaires, il faudra bien une instance supérieure pour arbitrer et dire le droit, non ? Ce sera donc Bruxelles, et ce au détriment des États nations d’Europe...

       
  • En tant que Suisse, vaudois.
    Oskar,... oui, OK.
    Mais le CAPITALISME ?
    Où est la lutte finale ?
    Oskar ta langue, elle me semble encore de bois,...
    Non ?

     

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  • Coluche :
    "Si le vote servait à faire changer les choses il serait interdit"

     

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  • ...bureau de Sion... C’est une blague ?

     

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  • ça fait au moins un élu du peuple qui a les "cojones" de s’afficher avec un catholique de combat, c’est tout de même autre chose que de s’afficher avec le pape François.

     

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