Egalité et Réconciliation
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Études de genre à l’université Lyon II

Un article de JR.

Contre « la folle rumeur », voici un exemple concret et local de ce qui se passe autour de la question du genre et de l’enseignement.

En préambule, pour les futurs détracteurs de cet article qui ne manqueront pas, nous voulons préciser que nous ne confondons pas ici « étude sur le genre », « théorie du genre » et instrumentalisation politique des deux. Nous exposons simplement ici un exemple par des faits, des écrits, des relations entre des personnes et des idées.

Nous n’allons pas vous parler de la maternelle et des écoles primaires (il y a sur internet une multitude d’articles à ce sujet), mais d’un simple exemple précis de ce qui se développe de plus en plus dans l’enseignement supérieur et la « recherche ».

La base de cet article vient du témoignage d’un camarade étudiant ayant participé à un module optionnel lié à ce dont nous allons parler. D’après lui « pour gagner des points, il n’y avait rien de plus simple : il fallait répondre l’inverse de ce que le bon sens m’indiquait. Et comme c’était le début de ces formations, c’était pas difficile,… ils voulaient recruter quoi !… »… une sorte de conditionnement inversé donc !

Lire la suite de l’article sur E&R Rhône Alpes

 






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10 Commentaires

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  • #765080
    Le 22 mars 2014 à 18:47 par Anonyme
    Études de genre à l’université Lyon II

    Il y a un master entier consacré à cela à l’IEP de Toulouse.

     

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  • #765154
    Le 22 mars 2014 à 21:11 par gloopy
    Études de genre à l’université Lyon II

    je ne sais même plus quoi dire devant tant de connerie. merci en tout cas pour cette information à peine croyable. le contenu du master est hallucinant.

     

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  • #765211
    Le 22 mars 2014 à 22:52 par jean-boustiflor
    Études de genre à l’université Lyon II

    Aux états unis on fait ça depuis assez longtemps, chez eux ça s’appelle "women studies"

     

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  • #765338
    Le 23 mars 2014 à 03:36 par MagnaVeritas
    Études de genre à l’université Lyon II

    Ils essaient de normaliser les technologies de procréation non-naturelle pour :
    1. nier la réalité biologique (ce qui est pratique aussi pour faire passer la pédocriminalité et le transhumanisme)
    2. avoir une opinion publique favorable (par la pleurniche : ouiiin ouin les pov’homo-qu’ont-pas-les-mêmes-droits bla bla)
    3. légiférer
    4. augmenter l’ilotisme de la masse
    5. obliger à l’individualisme forcené
    6. obliger au transhumanisme

    Après s’être appuyés sur la science et l’égalité pour faire passer leur anticatholicisme rabique, nos ennemis désavouent cette alliance et lui crachent à la gueule afin d’accélérer leurs plans diaboliques vers sa destination finale.

    Les facultés de sciences molles telles que : sociologie, psychologie mais aussi et surtout ethnologie et anthropologie sont et ont toujours été des planques pour ratés de l’intellect qui voulaient passer des vacances en Afrique, en Amérique latine ou je ne sais où à étudier des « populations locales » et autres « peuples premiers », ce qui consiste en gros à gagner leur confiance pour récolter un max d’infos et ensuite la trahir en communiquant ces informations au monde occidental des intellos au rabais.
    Ethno, anthropo, égyptologie et un peu archéologie sont des trucs de bourges incapables d’étudier les vraies sciences, c’est tout. Et il faut dire que le trafic d’objets d’art, ça rapporte plus que passer sa vie sur des concepts, des expériences ou des formules.

    Maintenant, on est quand même passé à un stade de propagande pure et dure où il ne s’agit plus d’étudier la réalité mais de s’entraîner au pilpoul et à la chutzpah pro-gender. C’est complètement orienté. ça l’a toujours été (les sciences molles sont toujours soumises aux idéologies de l’époque), et ça nous donne une bonne indication sur notre époque.

    J’aimerais attirer votre attention sur les points suivants concernant la Suisse :
    - La tsr, télévision que je dénonce depuis plus de 15 ans, finance l’émission intitulée « faut pas croire », comme il a été relayé sur E&R. La présentatrice est aline bachofner, une amie d’adeline morel la gauchiste morte. Ce sont ceux qui discutaient de la légalisation de l’inceste en Suisse. Un lien vers l’émission du samedi 22 mars avec l’anticatholique rabique et mensongère aurélie godefroy (je la réfute quand vous voulez).
    - Volonté de légaliser la « fabrication » et le trafic d’enfants

     

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    • #772994
      Le Mars 2014 à 12:00 par jojo
      Études de genre à l’université Lyon II

      L’archéologie permet d’étudier le passé la où les Historiens se révèlent impuissant à le faire (par absence d’écriture), c’est donc une science importante, quand on a pas de passé on a pas de futur.
      L’anthropologie permet d’étudier les comportement des autres peuples, c’est une science un peu tombé en désuétude aujourd’hui, probablement remplacé par cette nouvelle "ethnologie" mais qui a joué un grand rôle par le passé en facilitant énormément le colonialisme et aujourd’hui en aidant à maintenir une domination impériale sur les populations locale, on ne peut pas faire une bonne science molle de la géopolitique qui fait la différence entre les grands et les petits états sans se faire aider par des ethnologues à mon avis.
      La sociologie permet de contrôler la température de votre société et d’établir des stratégies pour maintenir votre pouvoir dessus en toute circonstance en instrumentalisant des catégories de personne, elle est consubstancielle de la science molle de la politique.
      Quand à la psychologie, n’en parlons pas, elle permet d’expliquer et de prévoir votre comportement et de s’en servir pour vous manipuler, il n’y a plus de cursus formant aux métiers de la manipulation comme le marketing, le management, le journalisme ou la politique sans un module psycho aujourd’hui !

      Il ne faut pas dévaloriser les sciences humaines, les arts de la pensée et du comportement, ils ont fait du monde ce qu’il est aujourd’hui, quelque chose d’extrêmement injuste sauf pour quelques privilégiés. C’est évident que, comme dans toutes les disciplines artistiques, elles sont exercé par de nombreux charlatans, pas forcément dépourvu de talent ou d’imagination mais très souvent dénué de morale et de bon goût !

       
  • #765499
    Le 23 mars 2014 à 12:07 par Mahsud Mahkamov (Махсуд Махкамов)
    Études de genre à l’université Lyon II

    Un appel à "publications scientifiques" sur la question, datant de l’an dernier. Charlatanerie, pédanterie, inculture crasse si on aborde la vraie culture (la classique, pas celle des sociologues de mes deux). On fait quand les ménage des facs-poubelles et des faux-zintellectuels puants ?

    "2ème appel à communications : La question des (hétéro)normativités sexuelles : un regard sur les performances spatiales des privilèges
    IIème Conférence Internationale de Géographies des Sexualités, Lisbonne, 5-7 Septembre
    Session organisée par : Karine Duplan (Université de Paris-Sorbonne, UFR de Géographie)

    Les géographes se sont, au cours des deux dernières décennies, attachés à démontrer que l’espace est une construit social dont les dimensions sexuées et sexuelles méritaient d’être analysées. Cet ensemble de travaux en pleine croissance a plus récemment porté son attention sur la façon dont l’espace est activement construit comme hétérosexuel, en se concentrant sur les expériences de l’espace du quotidien des « Autres sexuels » (Oswin 2008). Les géographes s’intéressent ainsi à cette norme hégémonique de sexualité en interrogeant la façon dont elle est construite dans l’espace, de celui du corps à celui de la ville et jusqu’à l’espace mondialisé, mettant au jour le fait que l’hétérosexualité est produite spatialement tout comme elle contribue au façonnement de l’espace au moyen des performances corporelles qui y prennent place. Ces performances partent du corps lui-même en tant que site de rencontre entre les interactions sociales et le lieu (Ahmed 2000). Elles contribuent également à « …the relational (re)constitution of bodies as sites and sights » (Browne 2006). Néanmoins, l’hétérosexualité est expérimentée et vécue différemment selon les individu.e.s, en fonction de leurs identifications sociales de classe, de race et de sexe (Binnie 2011 ; Taylor 2011). Cette « Sainte-Trinité » classe/race/sexe tend à isoler la sexualité des autres relations de pouvoir existantes telles l’âge, l’(in)capacité et la religion (Brown 2012), et les géographies des sexualités paraissent alors se concentrer sur les lieux qui « evince particular intersecting identities over others » (Valentine, 2007). Ainsi, les espaces queer mettent en lumière la façon dont l’hétéronormativité est spatialement performée et réitérée, à l’articulation de différents types de privilèges".

     

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    • #773622
      Le Mars 2014 à 22:35 par anonyme
      Études de genre à l’université Lyon II

      se plaindre des normes sexuelles dans une sociéé qui est encorsettée, encagée cadenassée, réprimée, financièrement flicquement, etc, dans une multitudes de normes qui s’imposent, en général dépenses à la clé, dans tous les domaines. On n’a même plus le droit de pêter ou de lever le petit doigt sans avoir des normes (en général européennes) à respecter, et qui vous tombent dessus, pas gentiment du tout, elles viennent s’insérer jusque dans votre maison, chez vous, et vous imposer comment vivre et comment il est interdit de vivre à tout bout de champ.
      Oui, il faudrait se libérer des normes, pas mal, mais de TOUTES les normes ! dans la sexualité il n’y a jamais eu si peu de normes.

       
  • #766270
    Le 24 mars 2014 à 10:33 par awrassi
    Études de genre à l’université Lyon II

    Tout est décidé à l’ONU et dans ses filiales (ONG et autres agences internationales de développement, comme l’OCDE). Une fois le texte voté, il suffit de le faire appliquer. Contre les récalcitrants, l’ONU imposera des sanctions à travers ces mêmes filiales et surtout par le FMI ! Bien sûr, leurs programmes sont "humanistes", "progressistes" et font sortir l’humanité de ses derniers retranchements dans la bestialité !!!!!

     

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  • #766276
    Le 24 mars 2014 à 10:44 par awrassi
    Études de genre à l’université Lyon II

    Je me réjouis de ce que les musulmans ne participent en rien à cette mascarade humaine du sacré. C’est là l’une des causes de l’islamophobie occidentale, chers frères et soeurs en Dieu.

     

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  • #767335
    Le 25 mars 2014 à 12:03 par thes
    Études de genre à l’université Lyon II

    J` ai lu que la moitie de l`article parce que c`est un coktail de dégénérés

    C`est effrayant tellement ça va loin

     

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