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François Hollande : "Le nationalisme, c’est la guerre"

Et le hollandisme aussi, avec le chaos social en prime

Notre président bien-aimé était ce samedi 11 mars 2017 à Libourne, en Gironde. Dans un discours exceptionnel de banalité, il a appelé la gauche à s’unir et les Français à se garder du nationalisme. Dans n’importe quel autre pays du monde, on lui aurait jeté des tomates, même si c’est pas la saison.

 

Il en a profité pour remettre la légion d’Honneur à l’un des fils de François Mitterrand, Gilbert. Et il a exorté la gauche au rassemblement :

« La gauche a d’autant plus de chance de gagner [...] lorsqu’elle est rassemblée, lorsqu’elle est unie, lorsqu’elle est capable d’aller au-delà de la diversité de ses sensibilités pour porter un projet commun »

Dans la bouche du grand diviseur des Français en général et de la gauche en particulier, ces mots ont un parfum spécial. À propos de Hollande, on ne devrait pas parler de duplicité, mais plutôt de quadruplicité. Cependant, la duplicité ou le double langage n’ont jamais fait un grand chef d’État. Il est aujourd’hui bâteau de dire que François Hollande a été l’un des pires présidents de la Ve République.

La mise en garde suivante – décidément Valls et Hollande n’ont été capables que de menaces et de mises en gardes – concerne toujours le nationalisme, qui rime « avec toutes ses formes d’extrémisme, d’isolationnisme, de protectionnisme et d’égoïsme ». Ah, il a oublié le nazisme, le vichysme, et le sionisme. François 4% Hollande a ensuite rappelé la phrase de Mitterrand père, son modèle, comme quoi « le nationalisme c’est la guerre ».

Et là, on ne peut s’empêcher de vous passer le tweet de Serge Ayoub, une réponse cinglante et simple comme bonjour :

 

 

 

On n’aimerait pas être à la place des socialistes, qui ont Hollande à leur tête, qui a divisé tout le monde au PS pendant 10 ans, puis les Français entre eux pendant 5 ans, afin de conserver une once de pouvoir. On est dans La Zizanie d’Astérix. Des socialistes qui ont été coupés en deux, entre Hamon et Macron, avec la bénédiction de l’Élysée. Quand un groupe économique est trop souillé par les affaires, on pense au Crédit Lyonnais, il change généralement de nom. C’est le cas du PS, qui va devenir le Parti du Progrès, ou une connerie dans le genre.

Devoir faire campagne pour cette bande d’enfumeurs contre le nationalisme, c’est la croix des militants socialistes sincères qui ont été trahis. Ils auront contre eux les aspirations à la souveraineté, à l’indépendance et au rétablissement de l’honneur de tout un peuple, terriblement frustré depuis 10 ans. Pour ces militants sincères, il est encore temps de devenir ou redevenir de vrais socialistes, c’est-à-dire des hommes et des femmes qui sont du côté de la Nation, pas de ces « représentants » déconsidérés.

La gauche socialiste au risque de l’analyse lucide, sur Kontre Kulture

 

Les ingénieries pathétiques de François Hollande, sur E&R :

 






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