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Frédéric Haziza passe Jean-Frédéric Poisson à la "question" sioniste

Poisson : "J’ai compris qu’il y avait une forme de réparation..."

2 novembre 2016, 20h30, le député PCD (chrétien démocrate) Jean-Frédéric Poisson a répondu à la convocation du tribunal de Très Grande Instance dirigé par le juge Frédéric Haziza, assisté de ses assesseurs Frédéric Dumoulin, de l’AFP, Françoise Fressoz, du Monde, et Yaël Goosz, de France Info.

 

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Fredo la Justice brandit le rayon de la mort médiatique

 

Pour ceux qui douteraient encore du rôle réel de Frédéric Haziza dans le service public, regardez cet interrogatoire de bout en bout. Vous ne rêvez pas : un élu de la République française est sommé de présenter ses excuses à un pseudo-journaliste. Mais quelle est cette force qui fait s’agenouiller nos élus devant des personnages au pouvoir étrange ? Pourquoi les assesseurs-journalistes en plateau sont-ils encore plus agressifs et injustes que le juge ? De quoi ont-ils peur ?

Vous le saurez en lisant les livres Kontre Kulture et en suivant l’actualité sur E&R, entre autres (vous êtes libres). En attendant, regardez ce qui sera, un jour, montré dans les écoles de journalisme libre sur l’Internet, comme étant le pur produit de la terreur sioniste sur la classe médiatico-politique française, prise en otage, contrainte à la génuflexion, à l’humiliation, à l’insulte.

L’assesseur Yaël Goosz (7’15) : « Vous avez demandé pardon à la communauté juive après quatre jours de polémique sur vos propos tenus dans “Nice-Matin” à propos de Hillary Clinton soumise au yobby, au lobby sioniste, c’est la Haute Autorité qui vous a forcé la main pour vous excuser, euh, vous aviez peur d’être sanctionné, euh ? Vous regrettez sincèrement ? »

L’accusé : « L’homme que je suis, ne demande pas pardon à la légère. J’ai eu un certain nombre de messages de mes amis, euh, qui ont été blessés par les propos que j’ai tenus, j’ai été ému par ces messages, j’ai compris à ce moment-là qu’il y avait une forme de réparation à entamer auprès d’eux, et je l’ai fait. »

Le juge : « Ça vaut EXCUSES ? »

L’accusé : « C’est encore mieux que ça, monsieur... Haziza. »

Si d’aventure on était invité chez Fredo-la-Justice, nul doute qu’on se comporterait autrement. Avec plus de dignité que la plupart des prévenus, même si Poisson se défend bien. C’est quand même pas cher, la dignité, bon sang ! Pourquoi nos élus manquent-ils à ce point de dignité ? Où est-elle passée ? L’auraient-ils vendue ? Pourquoi personne ne rentre – conceptuellement – dans le chou de ce triste juge à moitié bègue et des ses larbins, qui violent la déontologie à chaque fois qu’ils ouvrent la bouche ?

 

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Yaël Goosz, vous le croirez ou pas, est chef du service politique de France Info

 

Tout tiendrait en une phrase : non, Fredo, tu n’auras pas d’excuses de notre part pour avoir dit cette vérité qui fait trembler nos députés, ministres et journalistes, tous soumis, flippés, tristes à crever. Non, Françoise, Yaël et Frédéric, on ne répondra pas à vos agressions en forme de questions, retournez à vos canards vides de sens que les gens ne lisent plus, tant ils transpirent la bassesse et le mensonge. Honte à vous !

L’accusé : Je ne parle pas à la légère. Quand j’aborde un sujet, j’estime être assez documenté pour le faire. J’ai lu avec une très grande attention les déclarations de madame Clinton depuis un an sur le Proche-Orient, en particulier ce discours qui même dans la presse française a eu des répercussions et a suggéré et provoqué des critiques très sévères à l’égard de madame Clinton, même dans une presse qui n’est pas droitière, pour le coup.

Le juge : Oui y a eu des critiques j’vais vous expliquer les choses, y a eu des critiques, notamment sur le site d’Alain Soral et de la part de Pascal Boniface.

L’accusé : Non non non non pas seulement, si vous allez sur Mediapart y en a d’autres... Je considère que la politique de madame Clinton, la façon dont elle envisage le Proche-Orient est déséquilibrée et dangereuse pour la paix au Proche-Orient. Je regarde la manière dont elle parle du Proche-Orient, et je constate que lorsque elle parle de ce sujet devant un des plus gros groupes de pression américain en faveur d’Israël, c’est-à-dire l’AIPAC, elle a un discours qui est peut-être parfois plus droitier que celui de Benyamin Netanyahou lui-même, ce que je considère moi comme problématique.

Ça commence à chauffer pour Poisson à 9’51, car il ose aborder le problème de la dangerosité de la candidate Clinton en cas d’élection à la présidence des États-Unis, une dangerosité couplée à celle de Netanyahou.
Ne ratez en aucun cas la question piège de Frédéric Dumoulin, de l’AFP, à 10’36, grosse comme un T-Rex dans un couloir, et qui vaut son pesant de tremblote de mouton :

« Et est-ce que vous diriez de la même façon que madame Clinton elle est soumise à des lobbies sionistes, est-ce que vous diriez qu’en France il y a des personnalités politiques qui sont soumises aussi à des groupes de pression pro-Israël ? »

Qui veut faire taire M. Poisson ? Lire chez Kontre Kulture :

Un Poisson contre les lobbies, voir sur E&R :

 






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