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"Gleeden" : le business de l’infidélité en procès

La guerre millénaire du capital contre la morale

Peut-on librement encourager l’infidélité ? C’est un débat à la frontière du droit et de la morale qui s’est tenu hier devant le tribunal de grande instance de Paris.

En février 2015, les juges civils avaient été saisis par une association catholique pour faire cesser une campagne de pub signée Gleeden, un site de rencontres spécialisé dans les relations extraconjugales qui revendique 3 millions d’inscrits. Des affiches placardées sur des bus franciliens y vantaient les mérites de l’infidélité. Une incitation illégale à rompre les vœux du mariage pour le demandeur (le plaignant). Une stratégie de communication respectant les limites de la liberté d’expression pour la partie adverse.

[...] « En ma qualité d’officier d’état civil, j’estime que cette publicité est une incitation au non-respect du Code civil qui stipule que les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance », avait alors justifié le maire (UMP) de Rambouillet, Marc Robert.

[...] « Cette association s’érige en censeur, porte-étendard d’une morale et d’une vision de la société qu’elle voudrait imposer aux autres », rétorque Me Caroline Mécary, le conseil du site Internet fondé par deux Français mais domicilié à New York.

Lire l’intégralité de l’article sur leparisien.fr

 


 

À propos de Caroline Mécary, avocat de la défense

 

Caroline Mécary, née le 16 avril 1963 à Paris, est une avocate et femme politique française, membre d’Europe Écologie Les Verts et conseillère de Paris.

Inscrite au barreau de Paris, elles est engagée en faveur de l’ouverture du mariage civil aux couples de même sexe, dans le cadre de son activité professionnelle. Elle plaide devant les juridictions internes et les juridictions internationales comme la Cour européenne des droits de l’Homme ou la Cour de justice de l’Union européenne. Elle a également été coprésidente de la Fondation Copernic de 2008 à 2013. [...]

Membre du GISTI (groupe d’information et de soutien des immigrés) depuis 1993, elle a notamment été l’une des avocates des étrangers en situation irrégulière de l’Église Saint-Bernard en 1996. [...]

En juin 2009, le journal Libération a présenté Caroline Mecary comme étant une « avocate activiste spécialisée dans la défense des droits des homosexuels »2,8.

Après avoir organisé en 1997 le premier colloque du barreau de Paris sur le droit et l’homosexualité, elle a publié un Que sais-je ? sur les droits des homosexuels puis a commencé à travailler avec les associations afin de créer une jurisprudence favorable aux homo-parents. Elle s’est spécialisée sur différentes thématiques du droit de la famille qu’elle souhaite voir appliquer aux parents homosexuels. [...]

Par un jugement de 1re instance du 27 juin 2001, elle obtient du TGI de Paris sa première grande victoire symbolique en obtenant l’adoption simple de trois enfants, conçus par insémination artificielle, par la compagne de la mère biologique. La portée générale de ce jugement, décrié par les spécialistes du droit pour avoir privé la mère biologique de ses droits d’autorité parentale en faveur de l’adoptant, fut cependant limité et remis en cause par la Cour de cassation. [...]

Si en France, la gestation pour autrui n’est pas reconnue, Caroline Mécary plaide régulièrement pour obtenir l’inscription à l’état civil français d’enfants nés à l’étranger d’une mère porteuse.

Lire l’intégralité de l’article sur fr.wikipedia.org

La morale, pilier de la civilisation ?
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13 Commentaires

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  • #1608954
    Le 25 novembre à 13:03 par wallace
    "Gleeden" : le business de l’infidélité en procès

    Le Parisien : "Peut-on librement encourager l’infidélité ?"
    J’arrive même pas à croire que l’on puisse se poser la question. En somme, cela reviendrait, par exemple, à se demander :
    "Peut-on librement risquer de détruire des familles"

    Ah oui j’avais oublié : c’est le but...

     

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  • #1609005
    Le 25 novembre à 14:53 par mangouste
    "Gleeden" : le business de l’infidélité en procès

    En étant l’avocate d’un business lucratif promouvant la fornication illégitime, la lesbienne Macary espère bien détruire un peu plus les fondements familiaux de la société française .

     

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  • #1609006
    Le 25 novembre à 14:55 par zézé
    "Gleeden" : le business de l’infidélité en procès

    Que peut-on attendre de propre de ce peuple français aux trois quarts dégénéré qui a troqué le drapeau tricolore contre la couverture de Charlie-Hebdo ?

     

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  • #1609033
    Le 25 novembre à 15:32 par ici la monnaie
    "Gleeden" : le business de l’infidélité en procès

    L’adultère crée nombre de souffrances pour le ou la trompé(e), ce n’est même pas à démontrer : morale et mercantilisme ne font évidemment pas bon ménage...

    Passons sur la Mécary, c’est une synthèse.

     

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  • #1609090
    Le 25 novembre à 18:04 par Michael B.
    "Gleeden" : le business de l’infidélité en procès

    On interdit bien la publicité pour les cigarettes et l’alcool... pourquoi ne pas interdire la pub pour d’autres produits malsains ?

     

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  • #1609102
    Le 25 novembre à 18:31 par L’Ursu
    "Gleeden" : le business de l’infidélité en procès

    Caroline Mécary...., c’est une femme... ?

     

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  • #1609557
    Le 26 novembre à 12:28 par Tucroisvraimentnimportequoi
    "Gleeden" : le business de l’infidélité en procès

    Si on prend un peu de recul, le mariage est un contrat signé par 2 parties devant témoins. Il contient des obligations : la fidélité est contractuelle ici. Donc, ceux qui prône l’infidélité sont des personnes qui ne respectent pas leurs engagements. CQFD

     

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  • #1609629
    Le 26 novembre à 14:07 par Stef1304
    "Gleeden" : le business de l’infidélité en procès

    Que cela arrive, c une chose... C’est une réalité statistique. Mais vouloir le promouvoir et se faire du fric dessus ? C une conception de la vie en société cynique, libertaire et libérale.
    c faire l’éloge du court terme, de la relation à autrui comme banal objet de consommation, pour se faire du fric. Et effectivement, c n’avoir rien à foutre des conséquences pour autrui ( voir l’interview de Soros, un monument du genre )
    Quant à l’utilisateur du service, je suis sûr qu’il veut aussi que son employeur l’augmente, qu’il reconnaisse son travail et tienne compte de ses intérêts ? Mais est ce qu’il se respecte déjà Soi même ? Et donc oui, comment s’étonner, après cela que les luttes sociales dégènérent et soient détournées en luttes sociétales ? Bref, le paradigme libéral libertaire, c vraiment un piège à con impayable.
    Bref, rien de neuf depuis le conte pour adulte de sodome et gomorrhe : une société qui se définit par l’éloge de la consommation (d’autrui) est condamnée à régresser, sinon à péricliter... Comme nous en faisons la démonstration "progressiste" depuis les années 70.... Pas étonnant que tout cela se termine en accident industriel et social.(Voir le mépris de Godard ou le concept de justice immanente du père Soral qui a durement payé de sa personne pour savoir de quoi il parle...)
    Donc oui, Magnifique singerie des conneries made in USA : Je n’ai rien à foutre de mes proches, et de ce qu’ils ressentent. Du moment que je peux les contrôler et niquer, c cool. Et ce serait même facile... Dixit la petit voix qui me chuchote qu’il Suffit de craquer un petit billet sur le net. Même si, bien sûr, comme d’habitude, je sais bien que dans la vraie vie, il faut quand même ne pas être trop con, trop mal foutu ni trop fauché... Et que Le service tarifé, ça se paye. Et ça compense très mal la misère affective et sociale d’un personne, ravalé au rang de consommateur isolé.
    et tout ça, à l’époque du sida, dans une société qui tend déjà à faire l’éloge de l’avortement, de l’euthanasie ( à gauche ), et bien sûr, de la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux ( à droite, voir le projet fillon-juppé ).

     

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