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IVG : la souffrance taboue des femmes

"L’avortement n’est pas un acte anodin"

Charlotte d’Ornellas, journaliste pour Boulevard Voltaire, a enquêté auprès de jeunes femmes qui ont connu l’épreuve de l’avortement. Des témoignages bouleversants sur l’envers du décor, et qui tranchent avec la véritable propagande de l’État sur cette question.

 

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48 Commentaires

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  • #1449081
    le 21/04/2016 par Jeckill
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Beaucoup de filles avortent parce qu’étant "multicartes" elle ne savent pas qui est le "père"...

     

    • #1450268
      le 22/04/2016 par Grognasse
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Le fait est que l’acte sexuel est totalement dissocié de la procréation à l’heure actuelle, du moins dans la tête de ma génération et probablement de celle qui suivra. Je comprends donc le détachement de certaines filles vis-à-vis de leur(s) partenaire(s), car elles n’ont absolument aucune conscience du fait que malgré la contraception, le sexe, ça peut faire des enfants...
      Là encore, ces filles restent, dans de nombreux cas, victimes de l’idéologie féministe rendue obligatoire.


  • #1449105
    le 21/04/2016 par liberté
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Merci pour la vidéo. Çà me fait comprendre, en tant qu’homme, à quel point l’avortement est un drame : les phrases "c’est comme s’il me manquait un organe" ou "c’est un vide inconsolable" sont assez parlantes :/
    J’ai lu ailleurs dans un livre de métaphysique publié par Jovanovic, que les premiers mois, le foetus se forme en utilisant les ressources de la mère, mais qu’au cinquième mois, le petit être "accueillait" ou "recevait" son âme,
    or les avortements étant de plus en plus tardifs, on peut parler dans certains cas d’infanticide - à mon avis.
    De toute façon moralement, çà le fait pas. C’est à la société d’assurer la survivance de tous les êtres.


  • #1449108
    le 21/04/2016 par levieu
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Je sais que les femmes sont les principales victimes d’IVG peu réfléchies.
    Mais je pense qu’il serait intéressant de questionner des hommes qui ont acquiescé ou qui ont usé de leur influence pour pousser leur compagne à l’IVG.
    Car après des années passées ensemble, le regret de ne pas avoir eu cet enfant, et même le sentiment d’avoir aidé à se débarrasser d’un être s’installe surtout si l’on devient catholique entretemps.
    Même pour un homme cela peut ne pas être anodin.

     

    • #1449191
      le 21/04/2016 par lejeune
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Voilà bientôt 4 ans que ma compagne a avorté. C’est une décision que nous avions prise ensemble, car nous nous considérions trop jeunes, 21 ans, et nous étions en plein parcours universitaire. Les répercussions pour ma compagne furent à peu de choses près identiques aux témoignages entendus, moins intenses. Nous avons affronté la situation ensemble, et cela nous a même renforcé. Il m’a fallu énormément rester à ses côtés et la soutenir quand ce sont les remords ou le souvenir de l’avortement qui prenaient le dessus. Le projet concret de fonder une famille ensemble a ensuite été au centre de nos préoccupations.

      Pour ma part c’est loin d’avoir été quelque chose d’anodin, c’est effectivement le sentiment d’avoir été complice d’un meurtre qui a pu m’envahir et qui m’envahira plus d’une fois. Le sentiment de ne pas avoir permis à la nature de suivre son cours, ni à la création d’accomplir son oeuvre. Le sentiment très désagréable d’avoir accompli tout ce qui a de plus égoïste.

      A force de travail réflexif, d’introspection, de lectures, et, surtout, de m’être tourné vers le Christ, on remonte la pente. On met des mots sur nos émotions. Et se dévoilent les mécanismes de cette société aux multiples génocides, dont le plus important est celui de nos enfants qui ne verront jamais le jour.

      Enfin voilà un adage très parlant : "Mettez les valeurs à la porte au nom des préceptes libéraux et elles reviennent par la fenêtre". Voilà exactement ce qui résume mon histoire. Je remercie également E&R pour tout le travail d’éveil salutaire que vous fournissez. Gauche du travail, Droite des valeurs.
      HP


  • #1449133
    le 21/04/2016 par @Zéklon B.
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    @Zéklon B.

    J’ai une amie qui a avorter dans un avortoir.
    Elle avait souvent envie de se jeter sous le métro et quand elle voyait les enfants des autres, elle pleurait à chaque fois.
    La veille de son opération, lors de la pose des laminaires, elle a été blessée intérieurement . Ce qui par la suite, a entraîné un trouble psychologique à vie.
    De plus, sous sa douche, elle voyait à la place du savon, un caillot de sang.
    Depuis, elle a dépassé l’âge d’avoir des enfants et ne sera plus jamais une mère de sa vie.
    C’est cool, non ?

     

    • #1449466
      le 22/04/2016 par Nomo
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Une "femme libéré" selon Najat Vallaud-Belkacem.


    • #1449619
      le 22/04/2016 par Al0n3_1N_Th3_D4rk
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Comme dirait Soral, il faut toujours se poser la question : libéré certes, mais de quoi ? Il y a encore quelques années je ne comprenais pas pourquoi l’avortement ne pouvais pas être un acte anodin...Les "joies" du libéralisme sociétal.


  • #1449142
    le 21/04/2016 par La pythie
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    J’ai l’impression que ce sujet - l’avortement- est déjà dépassé : à mon avis, le systéme a prévu autre chose, de plus efficace et de moins lourd chirurgicalement parlant que l’avortement classique. Je me demande si les scientifiques n’ont pas placé des substances abortives, en quantité infinitésimales s’entend, dans la nourriture et les vaccins et ce, dés le plus jeune âge...ce serait cent fois plus efficace et on se passerait ainsi du consentement des foules...

     

    • #1449194
      le 21/04/2016 par moguin
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Bonjour La pythie je crois ce que tu dis . La destruction d’un plus grand nombre de bouches conso-matrices (!) semble etre le PLAN FINAL ! Bonne journée


    • #1449270
      le 21/04/2016 par noname
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Je pense que le conditionnement des aliments (dont les boites de conserves ?), la mal bouffe et autres médocs font largement le travail sans pour autant avoir besoin d’établir un plan précis pour réduire le niveau de fertilité de la population.

      Ceci dit, je pense que l’avortement est utile pour le lobby pharmaceutique qui doit certainement y trouver son compte. Et puis quand on sait que l’état lui même en fait la promotion et que les féministes, bras armé du capitalisme, sont tout aussi virulente que l’état, je pense que tout se tiens.

      On passe aussi l’utilité et l’avenir d’un foetus une fois dans les mains de ces gens...


    • #1449384
      le 21/04/2016 par hughes
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Les micro-ondes ont ce genre d’effet... En bref : votre téléphone portable dans votre poche stérilise à la fois les hommes et les femmes (à petit feu). Idem pour le WIFI et autres objets connectés. A la longue, les études scientifiques sont absolument claires, cela bousille le patrimoine génétique en cassant l’ADN, cela réduit la motilité des spermatozoïdes, cela réduit la quantité de spermatozoïdes, cela bousille les ovules... Une irradiation trop forte sur une petite fille peut en une seule fois la stériliser puisqu’elle porte en elle tous ses ovules en devenir dès sa naissance... Des lanceurs d’alerte ont déjà parlé de ça (militaires, scientifiques).

      Les rapports bio-initiative (bioinitiative.org) parlent de ce sujet et ce sont des publications scientifiques sérieuses.

      Je pense personnellement que les problèmes de plus en plus fréquents de stérilité dans les couples proviennent des pesticides (bouffe non bio) et des ondes électromagnétiques... La parade : manger sain (bio le plus possible) et utiliser très modérément les téléphones portables (couper définitivement 3G/4G et WIFI qui sont tous TRES nocifs pour la santé). Recâblez l’ordinateur à la box avec un cable ethernet ! En plus de ça vous dormirez beaucoup mieux. A bon entendeur !


  • #1449143
    le 21/04/2016 par Rémi Lobry
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    1) Banaliser l’IVG
    2) Faire chuter la fertilité masculine
    3) Introduire un permis maternité/paternité à points
    4) Transformer les cliniques et hôpitaux en usines à IVG avec des quota
    5) Interdire la reproduction "sauvage"
    6) Proposer de beaux bébés sur mesure sur e-bay
    7) Bref écouter/ré-écouter, lire et relire Lucien Cerise !

    Ils finiront par nous imposer un permis de vivre valable un an sous toutes sortes de conditions...

     

    • #1449205
      le 21/04/2016 par moguin
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Remi Lobry merci pour cet excellent "récapitulatif "des options possibles,voir déja en marche du programme " transhumain " d’aujourdhui ! L’année dernière j’ai vu un film "US" bien sur de science fiction ou les etres humains devaient continuellement recharger leur durée de vie autorisée et ceci a un rythme régulier si je me souviens bien pour bénéficier des bienfaits du système et vivre plus longtemps .Et donc tous les mauvais coups pour voler la carte bancaire de vie et son chargement étaient quotidiens !La violence augmentaient sans cesse ! Je n’ai plus le titre de ce film en tete avec des acteurs tres connus mais ça vaut la peine de le voir si vous le trouvez .Courage et espoir sont mes salutations !


    • #1449271
      le 21/04/2016 par Rémi Lobry
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      @ moguin

      J’adore la SF, c’est là qu’on trouve les meilleurs politologues et sociologues. Ca a même été mon métier d’en traduire à une époque. Les auteurs de SF ne s’embarassent pas de toutes ces contingences qui freinent notre imagination, tous les mondes sont possibles mais ils se doivent de rester cohérents une fois ce décor planté. Je ne désespère pas de voir "Le prix du danger" de Robert Scheckley entrer dans la réalité de mon vivant. C’est une télé-réalité live au cours de laquelle le candidat doit échaper à des tueurs à sa poursuite. Dans le premier bouquin que j’ai traduit (Le canal ophite, toujours disponible) l’héroïne passe son temps à se cloner et à sauvegarder son cerveau devenant ainsi immortelle.. C’est exactement le projet de Google et ils en ont les moyens. On vit une époque rigolotte.


    • #1449519
      le 22/04/2016 par Carlin
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Voir le film Time Out, pour le permis de vivre.
      Et l’hyperclasse qui en profite.


  • #1449190
    le 21/04/2016 par moguin
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Je sais ce qu’un homme peur endurer apres un avortement . J’ai maintenant 67 ans (retraité ) et a l’age de 25 ans ma première compagne (nous étions mariés) ne voulait pas de l’enfant qu’elle portait en elle malgré mes supplications .et nous avons contacté un gynécologue qui faisait cela illégalement en France (début des années 70 ) .C’etait l’époque de la libération de la femme avec Simone Weil ,Cohn Bendit etc ...etc.Bien sur mal conseillé par les "gauchos " de l’époque elle a finalement opté pour l’avortement . Après cette "opération" auquelle j’ai assisté avec les larmes aux yeux après avoir vu le foetus jeté dans une " poubelle " dans la salle du"docteur" notre couple a commencé a s’effriter.Personnellement j’avais des nausées ,des cauchemars, la vie était devenu grise , nos angoisses allait crescendo ,la culpabilité nous enveloppait ,j’étais réellement traumatisé (et je le suis toujours en y pensant)et finalement il a fallu que nous nous séparions sans plus aucune vision pour un futur meilleur .Elle si joyeuse est devenu mélancolique et triste sans gout pour la vie .Je dois dire que ce fut le traumatisme le plus important dans ma vie d’homme ! Je ne voulais meme plus de compagne dans ma vie ! Jusqu’a ce que environ 10 ans plus tard une femme insistat pendant au moins 2 ans sans se décourager pour se marier avec moi et mis au monde 8 enfants ( 4 garçons et 4 filles de 30 ans a 17 ans aujourd’hui !) qui sont notre raison de vivre ,notre avenir et notre éternité ! Le soir je suis heureux d’aller dormir dans un lit avec la compagne qui a fait de moi un homme comblé et non pas un solitaire entre des draps froids !)Alors messieurs et mesdames prenez soin de votre corps en le laissant porter des fruits qui egaient l’ame et participent au cours naturel de la vie .Courage c’est pas facile mais ça en vaut VRAIMENT la peine !


  • #1449206
    le 21/04/2016 par syslog
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    En meme temps ce genre de bonne femme a la mode "Sex and the City" on les connait,,,

    Elles sont pour l’égalité homme femme,mais que l’homme leur tienne la porte et porte leurs sacs.,etc...

    et de toute facon celle qui n’avorte pas se retrouve a élever seul leur enfant (avec les conséquences que l’on connait,,,
    donnant plutard ,a l’age de l’adolescence , du boulot aux émissions télé genre "Pascal le grand frère" )

    Bha ouai ! Ils sont où les pères sur cette video ? Normalement on devrait les voir a leur coté,
    je sais que la tendance actuelle est d’expliquer leur absence en disant que les hommes sont tous des laches ,irresponsables.
    mais moi je crois surtout qu’il y a beaucoup de femmes égoistes qui un jour décide seul d’avoir un enfant en mettant l’homme sur le fait accomplit
    ou avec l’espérance que la venu d’un bébé va transformer leur histoire de Q d’un soir en un belle amour éternel.


  • #1449225
    le 21/04/2016 par Paul82
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    C’est important d’en parler. Pas seulement pour "libérer" la parole de ces femmes. Pour faire prendre conscience à certaines et à certains les conséquences de cet acte - il ne s’agit pas de remplir un papier administratif !

    Outre les conséquences physiologiques (non négligeable, même si ca se passe "bien"), les conséquences psychologiques ne sont pas moindre. Sans aller jusqu’au suicide, ca peut perdurer longtemps et bouleverser toute la famille indirectement.


  • #1449232
    le 21/04/2016 par toto
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Ce sont les femmes sensibles et intelligentes qui comprennent tout ce qu’il y a de désastreux dans un avortement . Les putes, les connes, les irréfléchies, elles s’en foutent .

     

    • #1449390
      le 21/04/2016 par barker
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Une de mes amie a avortée quand elle avait 16 ans, et elle est loin d’ être bête , pute ou insensible, et de son expérience, dresse le constat suivant, aujourd’hui ( a 26 ans) : je ne le referais pas, elle est passée par une dépression,bref ça c’ est pas bien passé, mais elle n’ a toujours pas changer d’ avis sur sa décision et pense que c’ était la moins pire ( et même moins pire que l’ accouchement sous x.)..
      L’ avortement pour les adolescentes, pour moi reste un choix justifiable, se retrouver dans notre société a élever un enfant seul a 17 ans, je suis pas sur que ça soit une vie très enviable, même pour le gosse ( en partie d’ ailleurs car très peu de garçon de 16-17ans n’ ont envie d’ élever un enfant, qui plus est celui d’ un autre ... )


    • #1449690
      le 22/04/2016 par Themistocles
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      A toto,

      L’avortement est un sujet "agnostique". Personne au monde ni au delà ne peut dire ’C’est bien" ou "C’est mal".

      Le vrai coupable -s’il faut en trouver un- c’est notre société qui n’a pas donné les moyens aux femmes (et aux pères) désirant garder leur enfant de le faire.

      Le dénuement financier, social, familial, ou lié aux études est bien évidemment compréhensible et ne justifie pas qu’on traite certaines femmes de putes, connes ou irréfléchies.

      Seules sont -pour moi- condamnables, les femmes qui "oublient" la pillule puis avortent 1, 2, 3, 4 fois, pour forcer leur amant à un mariage qu’il refuse.


  • #1449275

    Vous connaissez l’avortement post-natal ?

     

  • #1449277
    le 21/04/2016 par Mariana
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    A toutes les femmes qui ont avorté (et à leurs compagnons meurtris) qui viendraient à lire ces lignes : tous les bourgeons, toutes les fleurs d’un arbre ne deviennent pas des fruits... Une fois que cette déchirure est là, il faut panser la plaie ; loin de moi la tentation de jeter la pierre à qui que ce soit.

    A vingt ans lorsque j’ai appris ma grossesse, ma généraliste m’a conseillé l’avortement et puis, après réflexion, j’ai décidé d’affronter la situation. Maintenant grand-mère, je considère comme la réussite de ma vie de ne pas m’être infligé cette torture.

    Le paradoxe, c’est que, avant Mai 68 j’y aurais peut-être été contrainte par la pression sociale qui faisait des mères célibataires des filles mères. Jamais on ne m’a renvoyé ce regard méprisant et j’en remercie le ciel.

    La contraception a fait peser sur la femme le poids de la fertilité d’un couple ! Ne jamais oublier que l’acte sexuel, quelle que soit la formule de contraception retenue, peut conduire à une fécondation et donc à une grossesse engageant également le père et la mère. Qui n’envisage pas ce cas de figure est un inconscient/une inconsciente.

     

    • #1449578
      le 22/04/2016 par De la Contrie
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Merci pour votre témoignage, et pour la mise en évidence de cet intéressant paradoxe.


    • #1449655

      Cette idée est belle et naturellement vraie, mais ne parle pas à ma génération (30 ans).

      Pour nous, tant qu’il n’y a pas de projet de bébé, le rapport sexuel est un acte d’amour ou une activité de loisir...et la question de la reproduction ne nous frôle même pas l’esprit, au pire c’est vu comme un risque de plus qu’il va falloir gérer en cas d’accident, semblable aux IST...


    • #1449886
      le 22/04/2016 par Moumou
      IVG : la souffrance taboue des femmes


      Pour nous, tant qu’il n’y a pas de projet de bébé, le rapport sexuel est un acte d’amour ou une activité de loisir...et la question de la reproduction ne nous frôle même pas l’esprit, au pire c’est vu comme un risque de plus qu’il va falloir gérer en cas d’accident, semblable aux IST...



      Tout à fait.

      Et lorsque des jeunes femmes se retrouve face à une grossesse, elles tombent des nues comme si elles découvraient un phénomène extraordinaire voire surnaturel !


    • #1451847
      le 25/04/2016 par Themistocles
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Oui Mariana,
      cette société mondialiste croit qu’on peut transformer en plaisir tout acte qui engage, qui coûte qui oblige. Avec le recul d’une seule génération on pouvait déjà voir que c’était un pari désastreux.

      La sexualité emporte tout. C’est normal, c’est fait pour ça. Mais c’est le jugement immoral de ce mondialisme qui fait tant de tort aux femmes et aux hommes :
      "Tu es jeune, profites-en !"
      "Ne sois pas malheureux, divorce !" etc.

      Les hommes sont les premiers bénéficiaires de ce "profitisme".
      Mais si l’on se réfère à tous nos chefs-d’oeuvres cinématographiques ou télévisuels français depuis 30 ans : la crainte du divorce de nos "esclaves sexuelles" mine le moral de tous les hommes amoureux d’une femme qui travaille, et ceci aussi bien chez les "élites" qu’ailleurs.

      Pas besoin de rappeler que la religion, les mythes, la morale, ont avant tout : un but éducatif.


  • #1449288
    le 21/04/2016 par SSSQ
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Reportage vraiment émouvant et qui souligne bien le problème que nos élites dégénérées et corrompues nient tous et étouffent. Le "planing familial"...on dirait un truc fait pour des poules ou des génisses quand on regarde de prés ! :(


  • #1449357
    le 21/04/2016 par ajax
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Et on ne parle pas de ce que représentent cette pratique et les parents infanticides pour les femmes qui souffrent d’infertilité...
    J’en connais, et leur jugement est sans appel ..


  • #1449378
    le 21/04/2016 par Fernand
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Depuis 1975 (loi Veil), 200 000 avortements par an . Depuis 1976 (loi autorisant le regroupement familial), 200 000 immigrés par an . 8,2 millions d’enfants français tués dans le ventre de leur mère, "compensés" par l’arrivée de 8,2 millions d’allogènes non européens .


  • #1449393
    le 21/04/2016 par hughes
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Merci pour cette vidéo. Ces témoignages sont terribles.

    Je suis de tout coeur avec ces femmes qui témoignent... C’est une horreur de banaliser de tels dispositifs... Cela doit rester le dernier recours après examen de toutes les options possibles !


  • #1449414
    le 22/04/2016 par Henri
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Et à côté de ça on va vous faire un pot-pourri bien choquant d’images d’abattoirs (qui a même été relayé ici !!) pour faire pleurer dans les chaumières sur le sort de simples bêtes, alors que RIEN sur l’IVG, qui est pourtant la même chose, mais sur des HUMAINS !

     

    • #1449626
      le 22/04/2016 par hugues
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Tout est lié Henri.

      Le fait de se couper de la nature par de la violence injustifiée (traitement chimique des sols, violences sur des animaux) nous coupe aussi de notre nature humaine. C’est peut être même une piste très sérieuse à explorer si nous voulons retrouver notre chemin.

      Je reste d’accord avec vous qu’il y a des priorités (les humains, bébés, mais aussi ceux qui souffrent de mal nutrition, de handicap ou qui sont esclaves encore à notre époque), et d’autre part se pencher aussi sur les violences injustifiables faites à la nature au nom du progrès et de la consommation de masse. (mais ces deux aspects étant sur des plans différents on peut parfois plus facilement agir sur notre consommation que sur d’autres paramètres et choisir de ne plus participer à maintenir certaines filières tel qu’élevage intensifs reste une action à encourager...)


  • #1449451
    le 22/04/2016 par Marie59
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Enfin les langues se délient ! Enfin les femmes osent crier leurs souffrances : "vous, les vieilles maquerelles féministes, dont tu fait partie toi, Marisol Touraine, vous nous avez trompées au nom de votre idéologie, à présent moribonde... Cette idéologie post soixante-huitarde nous a légué une pseudo révolution sexuelle frelatée" (lire l’excellent livre de Thérèse Hargot à ce sujet). Au nom de cette pseudo "liberté, si chèrement acquise" vous avez fait bien des sacrifices, vous nous avez menti, allant même jusqu’à nier votre propre souffrance : "j’ai avorté et je vais bien merci" répètent-elles à qui veut bien les entendre. Car, il n’y a plus que ces vieilles féministes aigries et névrosées à s’accrocher encore désespérément à ce "droit fondamental", qu’est l’IVG. Allant même jusqu’à exhiber fièrement cet échec, revendiquant cet acte de mort, avec une scandaleuse campagne "IVG c’est mon droit" : oui, un tatouage, comme une indélébile et fatale blessure de l’âme... Mais, heureusement, on assiste aux derniers soubresauts de ce féminisme hystérique et enragé. Il n’y a plus que quelques magazines ringards pour midinettes qui le relayent encore, "un féminisme Marie-Claire" qui, dans les milieux défavorisés, se décline en "féminisme Nabilla" celui de la femme transformée en simple objet économique, travailleuse exploitée qui ne peut plus vivre l’épanouissement de la maternité.

    Mais les faits sont là, les statistiques aussi... Les dernières études de psychiatres américains démontrent les conséquences psychologiques et physiques de l’avortement. Même les femmes les plus équilibrées sur le plan psychologique sont susceptibles de développer une psychose. Le docteur Mango, psychiatre, est spécialiste du syndrome post-avortement ; sa connaissance particulière en la matière lui permet d’affirmer :
    "Je n’ai jamais rencontré une femme sans désordres psychologiques après un avortement, même si elle n’a pas établi de lien entre la perte de son enfant et ses troubles."

    Aujourd’hui, on assiste à un réveil des consciences. Il faut dire que les récents scandales du Planning Familial, le trafic d’organes de fœtus avortés et les terribles témoignages de sages femmes sur les enfants nés vivants suite à des avortements tardifs et qu’on laissait mourir dans d’atroces souffrances, ont provoqué des nausées salutaires. On est allé trop loin, le "droit à l’avortement" est en train de se noyer dans son propre sang...

     

    • #1449609
      le 22/04/2016 par Giustizia
      IVG : la souffrance taboue des femmes

      Tout juste et vrai. En Suisse romande, il existe une association, Agapa, qui donne la parole à des femmes mais aussi à des hommes, qui ont été victimes de violence, maltraitance,abus de toutes sortes dont l’IVG et aussi les fausses couches. La durée de ce stage dure neuf mois, joli non, à raison d’un samedi toutes les deux semaines. Ils en ressortent mieux, un livre de témoignage est édité et tout le monde peut le lire ou l’acheter. Les souffrances liées à l’IVG sont immenses et déchirantes. Entre celles qui ne peuvent plus manger de viande car chaque morceau leur rappelle un foetus, les dépressions, mauvais choix de vie consécutifs, on ne sait quelle tristesse citée enpremier. Une pensée à tous ces petits êtres innocents.


  • #1449526

    @Moguin
    Le film dont tu parles c’est Time Out et bien qu’il soit passé inaperçu et malgré quelques incohérences je l’ai trouvé excellent.
    Avec entre autre Justin Timberlake dans le rôle principal.
    Le temps est devenu la nouvelle unité monétaire mondiale et où les plus pauvres doivent lutter pour vivre au jour le jour alors que certains sont millionnaires en temps et peuvent vivre plusieurs milliers d’années.


  • #1449646
    le 22/04/2016 par iroise
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    "Mon corps m’appartient" peut-être ... en tous cas pas celui du petit être qui grandit en toi ! un simple cours de bio suffit à le montrer !

     

  • #1449671
    le 22/04/2016 par Georges 4bitbol
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Il faut constater que les "accoucheurs" de cette pratique mortifère et de l’idéologie qui l’accompagne, sont toujours issus de la même communauté.
    Cette capacité à faire le mal dont nous sommes tous victimes est abominable.


  • #1449830
    le 22/04/2016 par Patricia
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Les témoignages de ces jeunes femmes sont touchants.
    Oui, c’est une grande souffrance que d’avorter !
    Cette souffrance demeure toute la vie... c’est un fait dont je peux aussi témoigner.
    Toutes ces idéologies modernes qui valorisent ou justifient cet acte qui n’est pas anodin, sont des tissus de mensonges... surtout en ce qui concerne le concept de "liberté" et plus précisément ici "de la liberté du corps."
    C’est une tromperie, une véritable manipulation mentale et émotionnelle :
    En premier lieu, il y a chez un être humain, la lumière de l’intelligence d’où nait la raison.
    Puis en seconde étape : la volonté qui est commandée par l’intelligence.
    C’est seulement à la dernière étape que vient le concept de "liberté", lorsque la volonté use de sa "liberté" pour accomplir l’acte qu’elle doit accomplir.
    Conclusion : la liberté, chez un être humain ne vient jamais en premier...
    Il convient de laisser du temps au temps pour réfléchir sainement avant de prendre une décision et de poser une action.
    Voilà pourquoi il est important d’informer les personnes quant à l’avortement et à ses conséquences néfastes !
    Il ne faut pas agir sous pression idéologique ou de manière impulsive.
    C’est bien qu’il y ait des femmes et des associations qui disent la vérité, maintenant, autour de ce drame personnel et collectif qu’est un avortement... Même si on qualifie cet acte d’IVG, il s’agit toujours d’un avortement.
    Et si l’on y réfléchit, d’autant plus quand on a vécu cette "expérience" : le mot lui-même "avortement" exprime la violence d’une interruption vécue dans tout son être... de l’interruption d’une vie qui devait être et qui, brusquement, n’est plus.
    C’est un deuil qui peut perdurer toute une vie de femme que seule une véritable spiritualité peut transformer.
    Il est évident que notre société occidentale est dépressive... et, en quelque sorte, refuse la vie ; c’est comme une forme de suicide collectif.
    "Seule la vérité rend libre." St-Jean.


  • #1449912
    le 22/04/2016 par Louiscroivébaton
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Pour ma part je ne parle pas d’avortement, mais d’infanticide in uteros, une des plus grande calamité de notre époque...

    Pas besoin d’une loi pour l’interdire du coup, l’assassinat étant déjà puni !


  • #1449921
    le 22/04/2016 par kevorkian
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    La campagne de propagande IVG, ironiquement, se fait sous la forme d’un tatouage : une marque indélébile dans la vie d’une femme.

    Simone Veil aurait dit que c’est "un drame" mais tant pis, faut faire passer la loi car Satan s’impatiente. Elle a aussi déclaré au Times en 1975 "C’est en modifiant la loi qu’on modifie les mœurs d’une société".


  • #1450049
    le 22/04/2016 par jedgreen
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Perso je suis "pour" dans certains cas et "contre" dans d’autres mais si je devais choisir entre une société sans ou avec et bien je dirais "avec". Car il est toujours mieux d’avoir un choix possible. C’est ce que pense.
    Cela ne veux pas dire qu’il faut tout le temps faire le même choix.
    Et c’est le problème avec le discours du "je fais ce que je veux de mon corps quand je veux". C’est un discours qui avait un certain sens quand on se battait pour avoir droit à l’IVG (pour éviter les IVG sauvages à la maison par exemple), mais aujourd’hui (comme pour beaucoup de choses) le discours initial est perverti par un jusqu’au boutisme faisant croire aux femmes que si elles ne font pas un IVG elles sont quasiment des has been.... Cela rabaisse l’acte de donner la vie ou pas à un niveau de problème de confort.
    Les rêves de liberté de la génération 68 nous pondent un monde de plus en plus horrible. Non parce que les idées de progrès et de liberté sont nulles mais parce que les gens qui en sont à l’origine sont toujours en place et n’ont pas le courage de nuancer ne serait-ce qu’un peu leur discours. Et les plus jeunes, eux, ne font que rabâcher des doctrines bien huilées de cette génération 68 sans se rendre compte que tout nouveau droit correspond à une responsabilité.


  • #1450256
    le 22/04/2016 par Grognasse
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Puisque l’heure est aux témoignages...
    A 19 ans, je suis tombée enceinte, j’ai eu recours au planning familial pour faire le test de grossesse. Lors de l’entretien, à peine ai-je eu le temps de dire que moi et mon compagnon comptions garder le bébé qu’on m’a sorti le blabla féministe et carriériste classique : cela était censé perturber mes études, gâcher ma vie, celle de l’enfant et du père, c’était mon corps, je devais absolument choisir ce qui devait lui arriver, je devais être "libre". Le pire : j’ai eu droit au même discours de la part de mes amis les plus proches. Avoir un enfant non-désiré à la base, à fortiori jeune, était inconcevable. J’ai eu l’immense chance d’avoir eu comme résultat un faux négatif, qui m’a permis d’échapper quelque temps à la pression pro-avortement, et de pouvoir souffler, réfléchir et résister. J’imagine aisément la détresse et la pression qu’ont pu vivre celles qui souffrent suite à un avortement quasi-forcé, sacrifiées sur l’autel de la liberté.


  • #1450601
    le 23/04/2016 par Giustizia
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    @ toutes les femmes qui ont témoigné dans le reportage, je veux leur dire que malgré l’ivg, elles en ressortent grandies et pleines de compassion pour les autres. Même si chaque enfant est unique, c’est en donnant la vie à nouveau qu’elles se répareront. On n’oublie jamais, mais la vie avec un enfant qu’on aura accueilli deviendra belle. On dit que Dieu aime la vie, et justement ces ivg sont des actes mortifères, c’est ce que nous les êtres humains détestons le plus.


  • #1452333
    le 25/04/2016 par Manu Militari
    IVG : la souffrance taboue des femmes

    Infanticide néonatal : la réalité dévoilée au Parlement européen [English subtitles]
    https://www.youtube.com/watch?v=e6Q...


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