Egalité et Réconciliation
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Jérusalem dans le Coran

Au cœur même de la vision coranique du destin de Jérusalem et de la Terre Sainte, il y a l’affirmation que lorsque le compte à rebours final arrivera, dans les Derniers Temps, les juifs seront rassemblés, sortant de la Diaspora dans laquelle ils étaient fragmentés et dispersés, et vers laquelle ils avaient été expédiés, et qu’ils seront ramenés en Terre Sainte comme une « foule mélangée » (Coran, Banu Isra’il 17:104). Cette promesse divine a déjà été accomplie. Les juifs sont déjà retournés en Terre Sainte, et l’ont revendiquée ! Leur succès les a menés à croire en la légitimité religieuse de l’État d’Israël qu’ils ont créé. L’islam explique que cet Israël ne possède aucune légitimité religieuse. Les juifs ont plutôt été trompés par la plus grande des supercheries à laquelle l’histoire ait assisté, et la scène est désormais installée pour qu’ils reçoivent le plus grand des châtiments divins ayant jamais été infligé à aucun peuple. Mais avant qu’ait lieu ce châtiment divin des Banu Isra’il, il y aura un grand drame qui est sur le point de se produire en Terre Sainte et, en fait, dans le monde entier. Ce livre décrit une partie de ce drame qui est en cours.

Que l’on soit croyant ou non, on ne peut qu’être frappé par la convergence de l’interprétation que donne Sheikh Imran Hosein de l’eschatologie musulmane avec les événements internationaux qui se déroulent sous nos yeux. On voit bien que derrière le rideau de fumée des explications officielles a lieu un combat de Titans pour une redistribution des cartes et in fine pour la domination sur le monde. Que l’on pense que ce combat de Titans est la manifestation des maîtres du Grand Échiquier, selon les termes de Zbigniew Brzeziński, ou que l’on pense qu’elle est celle des puissances annoncées dans les textes sacrés est finalement secondaire – la première pouvant se lire comme l’incarnation de la seconde : le réel est toujours le fruit de l’histoire et des croyances qui la modèlent, et le sionisme lui-même ne peut être bien compris sans comprendre son rapport avec l’eschatologie juive. Jérusalem dans le Coran en est comme le miroir.

Sheikh Imran Hosein est professeur en sciences islamiques, diplômé de l’Institut des études islamiques Aleemiyah. Il a étudié la philosophie et les relations internationales dans de nombreux instituts ou universités et a travaillé plusieurs années au ministère des Affaires étrangères du gouvernement de Trinité-et-Tobago. Il a vécu plus de dix ans à New York, a enseigné l’islam dans différentes universités, collèges, prisons, etc. aussi bien aux États-Unis qu’au Canada, et a participé à de nombreux dialogues interreligieux avec le christianisme et le judaïsme. Il a été imam dans une mosquée de Long Island et a dirigé pendant dix ans les prières du vendredi au siège de l’ONU à New York. Il a été directeur de l’Institut des études islamiques Aleemiyah de Karachi, directeur de recherche du Congrès du monde islamique à Karachi également, directeur de l’Institut islamique pour l’éducation et la recherche à Miami, en Floride, et directeur de dawa pour Tanzeem-e-Islami of North America. Il a écrit plus d’une dizaine de livres sur l’islam et a donné de nombreuses conférences sur l’islam partout dans le monde. Né dans les Caraïbes, dans l’île de Trinité, en 1942, il vit et enseigne aujourd’hui à Kuala Lumpur, en Malaisie.

 

 

La présentation du livre par Alain Soral :

 

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