Salut à vous Kémi Séba, Salamaleïkoum, Nagadef, Djam gam…
Vous lisez sûrement les commentaires de E&R, alors, - et bien cordialement -, en ma qualité de "blanc-insolent"… Je vous propose quelques notes (à prendre en compte, peut-être, si vous le jugez utile) :
1 – Panafricanisme, soit !
Quel est votre avis sur la venue de "blancs" venant s’installer en Afrique dans l’avenir, au Sénégal par exemple (qui est un bon exemple de pays africain disons… "démocratique") ? En effet, il y a eu l’esclavage (cf. la symbolique de Gorée), puis le colonialisme, puis l’indépendance (de façade a-t-on dit..), puis, aujourd’hui, grâce à vous, l’ère Kémi Seba, naissante à l’échelle de l’histoire, intéressante, "parlante" et non "palabrante’" donc, en principe respectable. Quel sera selon vous l’accueil qui sera réservé à un "blanc" dans cette Afrique nouvelle que vous vous efforcez de promouvoir ? (Nous sommes aujourd’hui dans un monde "différent" de celui évoqué plus haut). Un petit mot là-dessus dans l’une de vos émissions serait le bienvenu (sans préjuger de votre avis sur ce point). Une sorte d’ "Egalité et réconciliation" mais de "chez vous". Prenez en compte à ce sujet que "l’intégration idéale" n’existe pas, l’échec français est un exemple.
2 – Qualité !
A notre époque où "tout fout le camp", où le nivellement par la base est de mise, vous aurez noté que nombre de vos auditeurs (dont moi, ici) se plaignent de la qualité technique de vos interventions. Par pitié, faites l’effort nécessaire pour que la qualité "son" de vos interventions soit au meilleur niveau possible (des coups à être décrédibilisé car vous le savez bien, si un "blanc français ou autre" fait par exemple une faute de syntaxe, c’est juste une bévue. En revanche, si vous, Kémi, faites une même faute, il y aura toujours un "blanc" pour dire : "Oui, mais il est noir…". On en est encore là malheureusement. Ainsi, vous êtes condamné à la "perfection", comme l’a été Senghor, comme l’a été Césaire…).
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