Egalité et Réconciliation
http://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
 
A A A
imprimer

"L’antisémitisme qu’on a trop tendance à comparer au racisme"

Yann Moix subjugué par le dernier livre de BHL

Bernard-Henri Lévy, finalement, a choisi : il sera, il deviendra ce qu’on lui a souvent reproché d’être : juif. Il ne se subit pas, il ne se trahit pas ; mais il se rejoint. Il se confond avec lui-même, il se fond en lui comme le texte fond dans la bouche, au moment où se transmet la Torah.

L’esprit du judaïsme n’est pas le dernier livre de Bernard-Henri Lévy : il sera désormais son premier. Non le livre qui conclue les précédents, mais celui qui, loin des chronologies, les annonce, les contient, les veut. Nous ne savons pas qui sont les êtres que nous connaissons le mieux. Ils possèdent un mystère que leur apparence, souvent, épouse : et c’est cette coïncidence, précisément, qui permet les malentendus. Trop officiellement juif, Bernard-Henri Lévy l’était moins que ce qu’on pensait. Mieux (ou pire) : il ne l’était pas, il ne l’était pas encore.

 

 

Voilà qu’à présent, défait des tortures du « paraître-juif », il est enfin un juif comme un autre, c’est-à-dire un juif comme lui-même. Le livre qui paraît, aujourd’hui, n’est pas un essai : mais une transformation. Bernard-Henri Lévy s’est métamorphosé en ce qu’il a toujours déjà été : juif. Juif dans un rapport au monde, cela ne suffisait pas ; juif dans un rapport au texte, cela ne pouvait totalement le définir, le combler.

Alors, Bernard-Henri Lévy est parti à la recherche de sa judéité sur mesure, et en chemin il a compris, lisant et relisant le livre de Jonas, qu’il lui fallait les deux : le monde et le texte, l’aventure et les grimoires, la sueur et les mots. Être juif, pour Bernard-Henri Lévy, c’est non seulement endosser les responsabilités pour tous, mais c’est assumer les devoirs de l’humanité.

C’est faire la guerre lorsque la lâcheté des nations hésite, c’est faire la paix lorsque la violence des pays s’emballe. C’est être au cœur de cette machine à broyer qu’on appelle l’événement, et d’où, à ses yeux, les juifs, sans doute terrorisés par l’Histoire, ont trop tendance à démissionner. Replacer le juif à l’intérieur du processus, l’inscrire dans la politique, dans les mouvements et les chaos du temps, non plus comme victime de quoi que ce soit, de qui que ce soit, mais comme acteur.

La passivité n’est pas juive, ici. La passivité est justement ce contre quoi se bat celui qui, pour le meilleur et pour le pire, ne craint pas d’être juif jusqu’au bout – fût-ce au bout du monde, de ce monde qui hait encore et toujours ce peuple inconnu parfois de lui-même. Dans ce livre, son meilleur peut-être, son plus beau sans doute, Bernard-Henri Lévy se déshabille en même temps qu’il se vêt.

D’abord, il nous clame ceci, que l’antisémitisme ne veut pas mourir, et que tant qu’il y aura des juifs, il sera là, et sans doute serait-il là quand bien même Hitler fût parvenu à les détruire absolument. L’antisémitisme qu’on a trop tendance à comparer au racisme.

Lire l’intégralité du texte de Yann Moix sur larchemag.fr

Retrouvez Botul et Moix sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

21 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Ecoeurant de servilité et de flagornerie.

     

  • La photo...
    Le stock de ses invendus ?

     

    • Cher Christian, les livres, c’est pas fait pour lire, c’est fait pour acheter/vendre/acheter...


    • Haha ! Bien vu, merci !


    • S U P E R B E ......

      Bon pour un futur autodafé


    • Tu ne crois pas si bien dire, la plupart des livres qui l’entourent sont encore sous emballage. Ou alors il est chez son éditeur, petite mise en scène, comme en ’territoires de conflits’. Toute l’oeuvre de Botul n’est qu’illusion. Et niveau création/art/littérature/cinéma/... tout ce qu’il touche se transforme en caca visqueux.

      Il n’est pas populaire (qui apprécie, lit ou écoute BHL ?), n’est à l’origine d’aucun concept, si ce n’est "La guerre sans l’aimer", il crache sur la France et ses traditions en permanence. Dans un monde idéal il devrait disparaître du monde des medias et croupir en prison pour tous les massacres dont il est grandement responsable. Et les Palestiniens aussi lui disent merci.

      Pourtant Moix en fait l’éloge, tente de le faire un peu exister. C’est tout à son déshonneur. Moix, il diffuse un message subliminal aux chroniqueurs en herbe, voilà quel camp embrasser pour ’briller’ sous les projecteurs. Fourest a perdu du galon, Moix est la nouvelle carte à jouer, le nouveau pantin.


  • Logorrhée sans queue ni tête mais dégoulinante de servilité .


  • Impressionnante réserve de P.Q. pour diarrhée verbale.


  • Moix écrit à plat ventre, dans la boue. En effet, il n’y a que dans cette posture (elle incline à cela plus qu’une autre) que l’on puisse tracer sur le papier une telle phrase : " Être juif, pour Bernard-Henri Lévy, c’est non seulement endosser les responsabilités pour tous, mais c’est assumer les devoirs de l’humanité." Moix, lui, confortablement vautré dans sa litière grasse, dans son lisier, "assume" sa condition de mineur à perpétuité, c’est-à-dire de goy, puisque ce sont les juifs qui "assument les devoirs de l’humanité"...C’est bien ce que signifie sa phrase : le goy n’est, dans l’histoire du monde, qu’un comparse, qu’un accident, qu’un épiphénomène ; Dieu l’a créé négligemment, à l’aube du monde, et dans le dessein, sans doute, d’en faire l’animal de compagnie de la Maison de Jacob, animal devenu méchant, s’étant retourné contre son maître. Et si, finalement, c’était dans cette révolte de mauvais chien, que devrait s’entendre celle de Lucifer ? l’Archi-démon biblique, en ce cas, ne serait que la métaphore de l’étrange et hostile prolifération des incirconcis et de l’incirconcis lui-même ? Je propose cette leçon (de ténèbres) à Moix : il pourra quelque peu ennoblir d’un halo noir sa reptation dans l’humus, parmi les scarabées et les cadavres de mouches ; il restera cloporte, mais cloporte luciférien, participant en creux et en négatif, de la tragédie humaine, celle des juifs s’entend : car s’il n’est de bon bec que de Paris, il n’est d’homme que de juifs... Je me demande si ce Moix moite se relit sans rougir ?

     

  • BHL aurait eu le prix du "guerrier pour la vérité". Ahahahaha.
    D’après Panamza ce n’est pas une blague.


  • Juste vomitif. Dégueu. Une serpillière est beaucoup plus digne de respect que cette chose inepte, insipide et vide.

    Vivement les courageux, les justes, les dignes..


  • #1435030
    le 03/04/2016 par Palm Beach Post : "Cult !"
    "L’antisémitisme qu’on a trop tendance à comparer au racisme"

    Son fan le plus fidèle demeure le pilon.


  • Cela prouve qu’il faut dessouler avant d’écrire !


  • Bla bla bla.......
    Celui qui croit en la religion juive est un adepte de la religion juive et en cela il est respectable. En revanche,celui qui n’est pas croyant et se présente comme "juif" est un faux juif. Par exemple les sionistes qui se déguisent en "juifs" pour commettre leurs forfaits. Leur religion s’appelle "la Shoah" qui n’a rien à voir avec la religion juive.


  • Flagornerie dégoulinante. L’enculage de mouche par excellence, l’élan mystique du fond des chiottes.


  • Moix ? Bof !


  • On ne comprend rien à ce qu’il écrit !
    Quand on est jeune et qu’on ne comprend rien, on peut malheureusement trop prendre sur soi et penser qu’on n’a pas l’intelligence pour comprendre, ou la culture suffisante. Mais quand on mûrit, on comprend que ce qui est incompréhensible est louche ... C’est comme le secret de la réussite en affaires de Bernard Madoff. Ce qui est incompréhensible cache souvent une arnaque. Il en va de la prose de Yann Moix comme il en va des défenseurs du système bancaire ou de l’antiracisme. Il n’y a aucune logique qui sous-tend l’analyse de ces gens. Juste des intérêts primaires.
    Je n’aimerais pas être à la place de Yann Moix. Il doit souffrir.


  • en tous cas l’on comprend pourquoi il parvient à assener aux lecteurs masochistes un " pavé " de mille pages..


  • Plus aplati qu’une pièce de 5 centime, le Moix.


Commentaires suivants