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La Trinité cachère et la mécanique quantique juive

Traduction E&R

Discours donné par Gilad Atzmon à Oxford (Royaume-Uni) le 15 avril 2014 lors d’un débat intitulé « Antisémitisme : mythe ou réalité ».

 

Bonsoir à tous, amoureux des livres et autres chercheurs de vérité.

Comme certains d’entre vous ont pu le remarquer, le sujet de ce débat s’est quelque peu transformé depuis que je l’ai démarré. La discussion s’intitulait « Antisémitisme : mythe ou menace ». Nous sommes à présent censés parler de « Racisme : mythe ou menace ».

Mesdames et messieurs, ce glissement dans l’intitulé du débat est en fait plus significatif qu’il en a l’air. C’est en réalité une manifestation de notre confusion et de notre appréhension à regarder de plus près l’identité, la politique, la culture et l’idéologie juives.

Il ne fait aucun doute parmi les intellectuels que les juifs, en tant que groupe, descendent de nombreux groupes ethniques différents et sont loin d’être une race homogène. Il n’y a pas de continuum racial entre un juif polonais et un juif yéménite. Mais il est aussi évident que la culture politique juive, qu’elle soit sioniste ou antisioniste, est ethnocentrée et, dans une large mesure, motivée racialement. Tout comme Israël, l’État réservé aux juifs, les opposants juifs à Israël préfèrent bien trop souvent opérer au sein d’organisations juives telles que « Voix juives pour la paix », « Juifs pour la justice », etc. Pour faire court, qu’ils soient sionistes ou antisionistes, les juifs préfèrent d’une manière ou d’une autre opérer dans des cellules politiques racialement orientées et prônant la ségrégation ethnique.

La conclusion est évidente – bien que les juifs ne soient pas une race, la politique identitaire juive est raciste jusqu’à l’os.

Nous pouvons maintenant reformuler légèrement l’intitulé de ce débat et demander si le racisme juif est un mythe ou une menace. Laissez-moi vous le dire tout de suite : cela ne nous conduira pas vers un débat intéressant. Le racisme juif est une évidence et c’est très certainement une menace.

Cinq millions de Palestiniens qui ont été les victimes d’un nettoyage ethnique peuvent confirmer que c’est bien le cas. Leurs frères et sœurs qui sont restés en vie, contre toute probabilité, peuvent vous parler de l’ethnocentrisme israélien et des lois raciales discriminatoires. Même ici, au Royaume-Uni, mon amie palestinienne, le poète Naiad Izzat, fut exclue d’un groupe de solidarité avec la Palestine par de soi-disant bons juifs socialistes simplement pour avoir dit ce qu’elle pensait de la culture et de la politique juives. Nous avons donc là une autre conclusion embarrassante. Le racisme juif est facilement identifiable en tant que menace mais pour une certaine raison, nous ne pouvons en parler ouvertement.

Je pense que nous sommes maintenant prêts à aborder le sujet initial de ce débat. L’antisémitisme, mythe ou menace ?

Vérifions d’abord que nous comprenons bien la terminologie impliquée.

À un certain moment, principalement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, certains éléments de l’intelligentsia européenne furent fascinés par le darwinisme et ses applications politiques. Ce fut alors que l’opposition à la communauté juive adopta un raisonnement racialiste. Des penseurs et mouvements politiques étaient clairement opposés aux juifs simplement parce qu’ils étaient juifs. Une telle opposition peut être identifiée comme une tendance essentialiste racialement orientée et est souvent étiquetée comme antisémite. Cependant, je crois que cette idéologie a été vaincue à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

En tant que principal commentateur de l’identité juive, je suis très familier de presque chaque texte critique portant sur la politique juive. Je peux confirmer que je ne suis encore jamais tombé sur une opposition contemporaine à la communauté juive qui soit guidée par le sang ou par des motifs biologiques. Je suis incapable de penser à un quelconque texte ou appel politique à s’opposer aux juifs parce qu’ils sont juifs. Par contre, j’ai lu de nombreux textes qui critiquent le racisme, la culture et la politique juives.

Vous devrez vous poser la question, peut-être pour la première fois : la critique culturelle est-elle mauvaise ? La critique politique est-elle un crime ? Certaines catégories politiques devraient-elles échapper a toute critique ? Élaborer ces questions peut nous conduire à une meilleure compréhension de la notion de pouvoir juif. Le pouvoir juif n’est pas seulement la manifestation de la domination de certains juifs au sein du paysage politique, culturel et financier. Le pouvoir juif repose principalement sur la capacité à nous empêcher de discuter de la vraie signification de cette domination juive.

Nous tendons à croire que toute politique doit être sujette à une critique rigoureuse. Nous ne nous empêchons pas de critiquer le Parti national britannique (BNP) ou David Cameron. Nous n’hésitons apparemment pas à critiquer les Frères musulmans, mais essayez de parler du soutien d’Ed ou de David Miliband [politiciens britanniques membres du parti travailliste, NDLR] pour Israël et le projet sioniste. Essayez aussi de remettre en question le sens de la judéité de l’État juif. Vous ferez rapidement face à un mur de résistance, et finirez peut-être par être la victime d’une campagne de calomnies orchestrée par les soi-disant juifs progressistes. La vérité est que le pouvoir juif, c’est-à-dire la tentative agressive de dissimuler le véritable sens de la judéité, est en fait dans les mains de la gauche juive.

 

La Trinité cachère et la Mécanique quantique juive

Nous allons maintenant tenter de saisir le mécanisme par lequel cette suppression de toute critique politique a pu avoir lieu.

À cause de son émancipation, de sa sécularisation et de la montée du nationalisme, la communauté juive européenne est passée par une transformation radicale durant le XIXe siècle. En 1897, on vit la formation de deux mouvements nationalistes juifs. Le premier fut le sionisme – une promesse de « civiliser » la diaspora juive en la déplaçant à Sion (en Palestine). Le second mouvement fut le Bund – un « mouvement socialiste réservé aux juifs » qui réclama des droits nationaux pour le peuple yiddish d’Europe de l’Est.

L’historien israélien Shlomo Sand avance que ces deux mouvements ont contribué à l’invention de la « nation juive ». Ce fut l’invention de la nation juive qui amena une nouvelle Trinité cachère – à l’opposé du judaïsme rabbinique théocentré, l’identité juive laïque moderne se réfère à la race (un lien biologique), au nationalisme (un récit commun) et à la religion (un fantasme d’origines et d’héritage communs appelé Yiddishkeit).

La Trinité cachère est cohérente, mais n’en reste pas moins un sinistre amalgame. Examinons par exemple l’appel sioniste : en tant que race, « les juifs sont des victimes », en tant que nation « ils ont droit à un pays au soleil » et pour leur religion « ce pays doit être Sion ».

Bien que de nombreux juifs opèrent politiquement, et dans la plupart des cas de manière agressive en tant que juifs, ils traitent toute critique à leur encontre comme du racisme et de l’intolérance religieuse.

Lorsque vous critiquez la politique israélienne, le juif sioniste vous dénonce comme étant un raciste. Quand vous désapprouvez la tendance raciste et suprémaciste qui caractérise le judaïsme et le Talmud, le juif progressiste vous accuse d’intolérance religieuse. Et lorsque vous attendez du juif cosmopolite qu’il respecte son supposé engagement universel envers l’humanité et qu’il se retire de sa cellule progressiste réservée aux juifs et rejoigne l’humanité pour de bon, vous êtes immédiatement blâmé pour votre intolérance culturelle, religieuse et même pour votre racisme.

Ce que nous voyons ici en pratique est une nouvelle forme de mécanique quantique juive. Le juif politique est partout et nulle part à la fois. Le juif politique est dynamique et cohérent et pourtant, flou d’une certaine manière. On ne peut jamais comprendre ce qu’il est ni où le trouver exactement, mais on peut être sur qu’il se trouve quelque part dans un champ magnétique tripolaire imaginaire formé par le racisme juif, un nationalisme agressif et une adhésion religieuse juive vague et versatile. Le sujet politique juif rebondit sans arrêt entre ces trois forces magnétiques. Il n’est jamais stable, il ne se trouve jamais à un seul endroit – il se déplace, se transforme et s’adapte.

Je peux admettre que les soi-disant antisémites évitent la métaphore précédente et se référent plutôt au juif en tant que caméléon. Chose intéressante, le Zelig de Woody Allen peut aussi être une tentative cinématographique de représenter cette condition juive instable.

Maintenant, regardons les choses en face. Il n’y a aucun mal, du moins en théorie, à être orienté racialement ; on ne fait pas campagne contre les Noirs qui célèbrent le fait qu’ils sont noirs. Le nationalisme peut être un sentiment exaltant et les rituels religieux peuvent purifier l’esprit. Mais, malheureusement, aucune de ces caractéristiques potentielles positives ne peut être attribuée à la politique juive identitaire. Tragiquement, la politique juive moderne est toujours célébrée aux dépens de quelqu’un d’autre. Les sionistes ont pillé la Palestine, les néocons asphyxient les terres arabes avec des munitions à l’uranium appauvri au nom de la morale, le bon juif cosmopolite s’est précipité en Espagne pour tuer des Catholiques et brûler leurs Églises au nom du « prolétariat ». À l’heure où je vous parle ce soir, le lobby juif ici au Royaume-Uni, en Amérique et en France pousse à la guerre contre la Syrie et l’Iran.

Je suis venu aujourd’hui pour répondre à la question de savoir si l’antisémitisme est un mythe ou une menace. Ma réponse est simple : l’opposition au pouvoir juif n’est ni un mythe ni une menace. C’est en fait un devoir moral et humaniste fondamental.

L’État juif et ses lobbies dévoués sont une menace pour la paix mondiale. S’opposer au pouvoir juif et comprendre son mode opérationnel sont un impératif éthique. Et cela peut aussi sauver les juifs.

Les juifs sont assez doués pour s’attirer des désastres. L’histoire juive est une chaîne spectaculaire d’horribles holocaustes. Et s’il y a bien quelque chose que les juifs échouent a faire, c’est de se regarder dans le miroir et de reconnaître leurs fautes. Au lieu de prendre leurs responsabilités pour leur passé et pour leur avenir, la culture et la politique juives peuvent être comprises comme une tentative réussie de blâmer les autres. D’une manière ou d’une autre c’est toujours au « Goy antisémite » que revient la faute.

Étrangement, le sionisme à ses débuts était une rare tentative juive de se regarder dans le miroir. Quelques intellectuels juifs tels que Herzl, Nordau et Jabotinsky regardèrent dans le miroir et furent dévastés de reconnaître que quelque chose était en effet problématique dans la condition sociale juive. Ils diagnostiquèrent un malaise culturel juif mais leur remède s’avéra être un échec total.

Que les juifs soient capables de se regarder dans le miroir et de faire leur introspection reste une question ouverte. Cependant, la critique du pouvoir juif et de la culture juive est un devoir éthique, c’est une nécessité. Nous le devons à nous-mêmes, à nos enfants et aux générations futures. Je pense qu’il serait aussi juste de suggérer que ceux qui sont aujourd’hui étiquetés comme antisémites sont tout simplement des individus brutalement honnêtes, assez souvent d’origine juive.

Retrouvez Gilad Atzmon chez Kontre Kulture :

 
 



Article ancien.
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48 Commentaires

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  • #797576
    le 25/04/2014 par Gerard John Schaefer
    La Trinité cachère et la mécanique quantique juive

    C’est exactement ça !
    Puisse l’intervention de Gilad être lue et comprise !
    Allez chercher des exemples dans la réalité, frottez-y vous, vous retomberez toujours sur ce qu’a réussi à cerner ici précisément, ni plus, ni moins, Gilad Atzmon !


  • PARFAIT ! Rien à ajouter.


  • #797607

    B-O-O-M !!! Bravo, excellent, brillantissime monsieur Atzmon ! et merci AS/ER comme toujours ! :)


  • #797688

    Exactement ... l’enjeu que semble désigner Gilad Atzmon, c’est la libération de la parole. On peut raisonner sur ces deux termes, libérer, et la parole. Libérer le peuple de l’esclavage de pharaon, pharaon c’est le sionisme. La parole c’est le verbe, la vie, c’est Dieu selon la bible. Libérons la parole. Dieu appartient à tout le monde, il n’a pas à être pris en otage par un petit peuple de marchands. Libérons la parole.


  • Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il ne tourne pas autours du pôt...


  • trés interessant ce Gilad Atzmon...
    je vous laisse un point de vue complémentaire ...franchement c’est de l’hallu !!!

    http://www.lelivredevie.com/accompl...


  • Très grande conférence de Gilad Atzmon, au cours de laquelle il vient à retourner l’ensemble de la problématique du titre !
    On aimerait connaître les réactions du public...

    Dommage, quand même, qu’il affirme : “Tragiquement, la politique juive moderne est toujours célébrée aux dépens de quelqu’un d’autre.”
    Euh... “moderne” ? Et le Deutéronome ?!

    Par ailleurs, ses images de la “Trinité cachère” et de la “physique quantique juive” sont plutôt bien vues ; quoique... :

    - D’abord pour le second point : cette “Constante... de Planque” qu’est la “Terre-Promise”, occupée dans l’Antiquité - au détriment de “7 peuples” -, puis quittée pour une diaspora nostalgique (“l’an prochain à J.”), et désormais réoccupée... montre bien que la présumée non-fixité judaïque ferait tout de même une petite “fixa-Sion” (trop) bien localisée... de l’avis même des habitants non-concernés par ce mythe... et encore en vie - cf. :

    http://www.espacetorah.com/category...
    Rav H. Barkatz, “Extermination des sept peuples”

    - Pour le premier point : la monolâtrie, si radicalisée en Transcendance (sans plus de vécu intermédiaire, comme dans toute autre vraie religion) qu’en s’y perdant ainsi, elle s’est immanentisée, rejoignant via Spinoza (Dieu = Nature) le néo-darwinisme, en une biologisation-hyper-sécularisation de l’élan judéo-identitaire.

    Voir les travaux du biologiste-philosophe franco-israélien, sépharade pratiquant, Henri Atlan :
    • Lui aussi critique envers les rabbins - et d’ailleurs, malgré sa démonstration un peu dé-narcissisante selon laquelle le judaïsme n’est pas le premier mais le troisième monothéisme, avec un certain succès - cf. sa conférence au Centre Communautaire :

    http://www.instituteliewiesel.com/c...

    • L’ennui, c’est que ce théoricien-expérimentateur de l’auto-organisation (des neurones formels, etc.) tend aussi - et c’est le regret de Gilad Atzmon dans son autre texte publié hier par E&R : http://www.egaliteetreconciliation.... - à réunir bien trop vite - sans en payer le prix intime - l’indicible Transcendance & l’Immanence (pré- ?)jugée auto-transcendantale - cf son prochain colloque à Cerisy :

    http://www.ccic-cerisy.asso.fr/Flye...

    A quand une interview d’Henri Atlan par E&R pour envisager, tous ensemble, comment organiser notre Sortie de l’Egypte sioniste... !?

     

    • Spinoza ne s’inscrit pas dans un élan judéo-identitaire. Sinon on ne comprend rien à son excommunication. Lisez le début du Traité théologico-politique, les premiers chapitres. Spinoza est typiquement un juif antisémite (ou judéo-critique) au sens d’Atzmon, et il a été perçu comme tel. D’où l’excommunication, consentie par Spinoza.

      Spinoza ne conçoit d’élection que pour l’homme en général, il refuse la notion pharisienne d’élection exclusive des juifs. Pour lui les juifs n’existent que comme citoyens d’une nation juive, de ce qu’il appelle un "empire". L’élection appliquée aux juifs consiste seulement en une certaine "fortune" la nation juive.

      La théorie spinoziste l’immanence divine ne s’inscrit pas dans une tradition judéo-chrétienne. Spinoza est aussi judéo-critique que christo-critique. Pour Spinoza, juifs et chrétiens partagent au moins leur idée inadéquate de Dieu. Il aurait peut-être une petite préférence pour les chrétiens, parce qu’il se forge une conception sublime du Christ. Mais pour Spinoza comme plus tard pour Nietzsche, la religion chrétienne a trahi l’enseignement du Christ. Elle en a fait un Dieu-vivant ou un Maître alors que c’était un simple homme à qui Dieu s’est révélé immédiatement, corps et âme, sans intermédiaire (ange, vision, voix , etc.).


    • Merci, Jean, pour ce commentaire.
      Mais j’ai écrit “via le spinozisme”, aussi “le néo-darwinisme”, qui n’est pas non plus relié à la judéité (Darwin a failli devenir pasteur).

      J’essaye simplement de mettre en mots une “tendance lourde” qu’Atzmon ne semble pas analyser : de ce “logiciel” archaïque qu’est le Livre (Torah ou “Ancien Testament”), une même axiologie paraît émaner, en émergences successives :
      - monothéisme (±2-3 millénaires),
      - puis modernisme (±4-5 siècles),
      - enfin technicisme (±1-2 siècles)...
      fût-ce à travers maints conflits entre ces trois grandes composantes, mais qui à l’analyse s’avèrent relativement moindres que celui qui aura fondé cette axiologie commune et globale en s’opposant au(x) “paganisme(s)” antiques - un conflit majeur se voulant alors et toujours civilisateur, et pourtant largement tu, voire oublié, ou même forclos (en jeu : l’extermination, au moins la disqualification de peuples entiers et de leurs cultures, et jusqu’à leurs imaginaires, à peine encore retrouvés, aussi bien par les anthropologues que par les historiens de l’art et des sensibilités).

      Ce n’est donc pas l’attitude de Spinoza vis-à-vis de la communauté juive qui m’importe ici mais son influence “immanentisante” (Dieu = Nature).
      Préalablement, toute la nature avait déjà été officiellement désenchantée par la théologie monothéiste, exterminatrice non seulement des “7 peuples” mais d’un huitième, au sort très négligé : tous les intermédiaires “entre Terre et Ciel”, entre l’humain et le(s) dieu(x) (chamanisme, possession, transes diverses, monde des “esprits messagers” [elfes, démons, dryades, êtres hybrides...] ; même les anges y ont laissé bien des plumes - sans compter, naguère encore, les chamanes brûlés dans leur yourte par les Soviétiques...).

      suite à \


    • suite de /

      Voilà qu’avec le spinozisme (qui a très bien pu être récupéré par des “disciples” restés bien plus communautaires que leur maître...) cette nature est livrée à l’étude mécaniste de l’ensemble de sa fructification, et par un seul de ses fruits : l’humain moderne, décortiquant en somme la vertu poïétique de l’utérus maternel dont sa raison l’aura expulsé ; une étude :
      - rationnelle (XVIIè siècle),
      - puis utilitariste (XVIIIè s.),
      - ensuite vitaliste transformiste-évolutionniste (XIXè s.),
      - enfin (?) socio-darwinienne inspirée du “chaos organisateur du vivant” (XXè s. - sans plus d’“énergie vitale” ni de “génération spontanée”, sinon peut-être sur tout l’empan cosmique)... ce qui aura inspiré la doctrine du “gouverner par le chaos”... où se reconnaît la géostratégie israélo-atlantiste (XXIè s.).

      Dès lors, celle-ci apparaît, dans la coévolution dialectique-agonistique “épée/bouclier”, au “progressisme” inexorable, comme son actuel “Fer de lance”... Et il suffit de voir comment “USraël” “booste” ses industries d’armement, de technologies de pointe et son lobby militaro-industriel, en relation, depuis 1948, avec la notion et le territoire usurpés d’“Etat juif”, pour retrouver l’identité belliqueuse vétéro-testamentaire - cf. la fameuse vidéo du Général Wesley Clark
      http://www.dailymotion.com/video/xl...

      ... -, ce ferment resté permanent durant toutes ces époques traversées...

      En somme, comme le dollar, “la Torah, c’est notre logiciel, et c’est votre problème !”

      A titre d’illustration, j’avais mis la référence à la vidéo :
      http://www.espacetorah.com/category... H. Barkatz, “Extermination des sept peuples”

      Je m’étonne qu’elle ne trouve pas d’écho, tant, prétendant expliquer-justifier une “mitzva un peu particulière : exterminer les sept peuples”, elle me paraît des plus significatives sur la mentalité judaïque (et vétéro-testamentaire) :
      - une autorité mâle-barbue-enkippée, totalement soumise à un vieux texte et qui froidement, depuis Jérusalem, affirme non seulement que l’extermination était alors justifiée, mais que ce commandement court et courra toujours, et dans toute sa rigueur...
      Tiens, à titre de “teasing”, je vous en livre ces quelques notes :

      suite à \


    • suite de /

      Auteur : Rav H. Barkatz Durée : 0:05:42 Date : 03.10.2007
      Description du cours Extermination des sept peuples

      7 peuples en Terre de Canaan, si corrompus dans l’idolâtrie que : les exterminer.
      Pas identifiés : exterminés, mélangés à d’autres ?
      Livre des Commandements (mitzvot...) = ils sont encore à rencontrer aujourd’hui.

      De même que exterminer Amalek (parfois considéré comme un des 7 peuples), ce commandement s’applique à l’éternité ; dès qu’une occasion de rencontrer un ressortissant ethnique de ces 7 peuples, ou dans le comportement qui s’apparente à ces 7 peuples, on a l’obligation matérielle d’exterminer cet individu ou cette partie de ce peuple.

      Est-ce désuet, inquiétant ? La Torah prône le génocide
      Or dans les Nations il y a des individus d’une telle corruption, que la seule façon de réagir à ces groupes d’individus est la destruction.
      [Bug : Israël n’est-il pas lui-même, et de lui-même, devenu une nation... ?]

      Scandaleux ? la Torah prône la destruction de masse.
      Le terrorisme : l’exterminer, ne pas négocier avec lui.
      Donc plus (seulement) “7 peuples” mais “les terroristes” - conscience du besoin de les faire disparaître.
      Tout le monde comprend que ces gens n’ont pas leur place dans ce monde-là.
      [Bug : cf. Laurent Fabius à propos de Bachar el-Assad...]

      Dès qu’on voit les signes de cette corruption, les exterminer. Celui qui ne le fait pas met en danger l’équilibre du peuple et du monde. Cela, les sages l’ont dit il y a plusieurs centaines d’années. A demain.
      /////

      Bug : Quelques réflexions :
      - Alors, puisque, depuis un bon siècle, le Mossad est terroriste, Israël - en tant que glaive de Yhwh - va-t-il s’exterminer lui-même, au moins la Terre sainte vomir son “Peuple choisi” ?! - cf. Kedochim : la sainteté pour tous (29 min)
      http://www.akadem.org/sommaire/para...
      Claude Sultan - rabbin : “si tu fais quelque-chose de mal-saint (!), sache que cette Terre-là te vomira”

      - Quels sont les critères de “corruption” et de “terrorisme” ? Qui en décide (comme dit Alain Soral) ?
      - A quand une vidéo parodique où l’on verrait la “Terre Promise” vomir, dégueuler tout son saoul, son (ex-)cher Peuple choisi... ?


    • Je crois que je comprends à peu près votre analyse. Seulement je ne vois pas le rapport entre Spinoza et cette "tendance lourde" que vous dégagez. S’il y a bien quelqu’un qui a essayé de déconstruire le "logiciel de la torah" comme vous dites, c’est lui. Je vendrais tout Soral et Atzmon contre les premiers chapitres du Traité théologico-politique, qui est une vraie bombe judéo-critique. C’est beaucoup plus fort que tout ce qu’on peut lire aujourd’hui au rayon "dissidence". Spinoza ne choisit pas de nous expliquer que l’ancien testament est dangereux. Il en propose une nouvelle lecture, qui en renverse les effets. Il "hacke" le logiciel si on veut, là où Atzmon et Soral ne font que relayer l’interprétation dominante pour nous expliquer que cette interprétation est dangereuse. Mais il ne faut pas me croire sur parole, il faut lire ces textes.


  • Je reviens de faire des achats dans une grande surface.

    Rayon livres de poche. Mis en évidence, disposé couverture face au regard ! Devinez ? ....

    Le journal d’Anne Franck !

    Encore un hasard, une coïncidence ???

    Je l’ai remis à sa place à savoir ... comme les autres !

     

  • J’ai l’impression qu’on le pousse à s’orienter politiquement dans "un camps" qui le sort d’une neutralité cartésienne auquel il est attaché. Faudrait pas lui mettre trop la pression.


  • " Que les juifs soient capables de se regarder dans le miroir et de faire leur introspection reste une question ouverte."

    Certes.
    Et trop rare.. !

    Mais heureusement il existe des personnes comme vous pour porter la lumière de l’honneur, de la vérité et de la justice,
    pour éclairer un tant soit peu ce monde ténébreux.

    Merci.

     

    • #798124
      le 26/04/2014 par Les jeux sont faits
      La Trinité cachère et la mécanique quantique juive

      Le début d’une saine remise en cause consisterait à se dire :
      "Tiens bizarre, pourquoi DIEU sauverait-il les juifs malfaisants, et non les non-juifs exemplaires de par leur comportement, cette histoire d’élection sans contre-partie (comme dirait l’autre) ressemble à une fumisterie ?".
      Seul l’aveuglement peut empêcher un croyant de se poser ce type de question élémentaire.


  • Je suis un individu brutalement honnête et le resterai...



  • Je pense qu’il serait aussi juste de suggérer que ceux qui sont aujourd’hui étiquetés comme antisémites sont tout simplement des individus brutalement honnêtes, assez souvent d’origine juive



    Je suis entièrement d’accord avec votre analyse sauf cette dernière phrase.
    Combien de juifs ont appuyés m. Faurisson et ses travaux ?????
    Combien de juifs se sont regroupés fièrement sous l’étiquette négationniste ou révisionniste ?
    Combien de juifs dans la dissidence à prendre des coups et à soutenir Soral et Dieudo ????

    Réponse 2-3 , p’tet un peu plus , mais juste un peu !

    Car si des juifs montaient au créneau , très vite ils rendraient l’argument antisémite caduc.
    Les gens verraient bien qui utilise une bouillie sentimentaliste culpabilisante indigeste , et qui utilise un logos factuel , autocritique et structurant.

    De tête vite fait si je dois citer des camarades dissident juifs :
    Gilad Atzmon , Jacob Cohen , frère Nathaniel (le tueur d’Élie Wiesel) , Israël Adam Shamir , Norman Finkelstein , Anne Kling (il me semble) , Jonathan Moadab , Naomi Klein.... et c’est tout.

    Et je persiste , car sans le soutien des juifs du quotidien , Israël ne pourrait survivre , meme avec toute l’aide des goys soumis qui devant un tel désaveu seraient de moins en moins nombreux.

    Donc à part une poignée d’individus , j’ai depuis opter pour la solution radicale :
    1- je consomme dissident (Kontre-Kulture et autres)
    2- je suis pro-goy économiquement ; marque de vêtements , médecins , petits commerces et artisans ,etc... à part les grand groupes (actionnariat) , un juif à plus de chance de voir Yahvé que mon argent.
    3- Jésus à tendu les 2 joues , c’est bon. Même Saint Michel Archange prend l’épée face aux anges déchus. Ne plus se laisser faire. Tout mon soutien à m. Soral qui décide de porter plainte à son tour , et les guerriers qui font les anti-fa et LDJ courir se replier dans le premier commissariat du coin.

    Je conclus par les paroles d’un très grand sociologue , Sergio Léone

    "Il y a 2 catégories d’hommes , ceux qui ont le pistolet chargé , et ceux qui creuse. Toi tu creuses."
    (extrait du "bon ,la brute ,et le truand")

    Amicalement

     

    • Petite précision : Anne KLING n’est certainement pas juive mais alsacienne ! Sur ce site, j’ai parfois l’impression que, dès qu’ils entendent des noms à consonance germanique, certains Français de l’intérieur soupçonnent les personnes en question d’être juives... Enfin quoi les gars, n’oubliez pas vos compatriotes des marches orientales !
      Du coup ta liste de noms déjà pas très fournie se retrouve encore plus courte... Mais tu as oublié Max LEVY (qui a une plume redoutable, et que d’ailleurs j’aimerais voir monter un peu plus au créneau), le rabbin WEISS et ses camarades de Naturei Karta, et Shlomo SAND dans une certaine mesure. Mais sur le fond je suis d’accord avec toi, ça ne fait clairement pas assez.
      En tous cas, Gilad ATZMON ne cesse de m’impressionner toujours un peu plus. BHL philosophe ??? FINKIELKRAUT académicien ??? Quelle blague...


    • @ Bardamu (le bonjour à Robinson !)

      Merci camarade , j’ai eut des doutes vu les bombes à fragmentation qu’elle nous pond , et le peu d’ennuis (comparé à d’autres dissidents dont M. Soral) en contrepartie. Comme si on ne la voyait pas , j’ai connus nos "maitres à tous" plus réactifs (voir les 5 ouvrages interdit parce que c’est Kontre Kulture) pour beaucoup moins que cela.

      Oui merci pour Shlomo SAND (qui se trouve dans ma bibliothèque d’ailleurs) , par contre Max LEVY , je ne connais pas trop , donc grâce à toi je m’y met.

      Encore merci pour tes précisions , certains sont susceptibles , mais pas moi : si cela comble mon ignorance c’est du bonheur.

      Amicalement


    • Faurisson a fait son travail d’humaniste qu’aucun de ses détracteurs et agresseurs n’en serait capable à jamais parce qu’ils ne sont que des fabulateurs avant tout. On ne peut pas croire à la notion de crime de guerre, alors que la guerre elle-même est une autorisation à commettre des crimes à grande échelle, à dominer et à soumettre plus faible que soi. Ni à la notion de crime contre l’humanité qui revient à croire que l’humanité a décédé d’un commun accord de tout ses membres de s’exterminer, à moins que l’on pense qu’un groupe humain, à lui tout seul, est toute l’humanité, ce qui est une attitude raciste inacceptable, à forte raison si ce groupe est minoritaire.
      Maintenant sans rentrer dans les considérations historiques, que le fallacieux et le faux couvrent d’un manteau opaque ne laissant voir que par-ci par là des parties qui ne sont pas couvertes ou des parties qu’on ne découvre qu’en soulevant par-ci et par-là des pans de ce manteau sans pouvoir le soulever en son entier, allons voir en quoi Faurisson a plus de mérite (un mérite immense) que ses adversaires. Ses adversaires nous présentent un personnage historique comme étant le mal incarné, l’ennemi en personne de toute l’humanité qui est allé jusqu’à concevoir et mettre en pratique un procédé (d’ailleurs peu crédible) d’extermination massive, alors qu’au même temps ses adversaires ont réellement mis un procédé d’extermination massive comme la bombe atomique sans que ses derniers ne soient diabolisé au même titre que lui. Si en cela, quelqu’un ne voit pas d’arnaque, il doit consulter un ophtalmologue.
      Poussons la logique de ses adversaires à ses extrêmes et admettons que notre humanité est capable d’enfanter un monstre en mesure de la détruire. Ce monstre peut être n’importe qui et peut être non pas celui qui est désigné mais celui qui désigne puisqu’ils sont tous deux des humains. Et faurisson a le mérite de nous dire que ce monstre ne peut pas être enfanter, que les fabulations sont plus dangereuses que les faits réels.


  • Gilad Atzmon est la preuve vivante de ce que disait Alain Soral il a quelques temps dans une vidéo du mois, à savoir que lorsqu’ils embrassent l’universalisme, les juifs sont d’une puissance réthorique implacable... À chacune de ses intervention je suis éblouie par la clairvoyance de ce Monsieur, merci à E&R de me l’avoir fait découvrir.

     

    • Attention à ne pas verser dans le philo-sémitisme inversé :-) En fait, cette puissance rhétorique que vous évoquez, n’est-elle pas juste le constat tellement inhabituel de la manifestation d’un esprit libéré de ses carcans subjectifs ? Nous sommes tellement immergés dans un océan de discours serviles, politiciens et propagandistes, qu’une parole libre capable d’embrasser une problématique sans obstacles partisans nous émerveille. On finit par oublier que les concepts partisans et subjectifs qui sont la trame omni-présente des paroles publiques de notre époque, sont autant de freins au déploiement pleinement effectif du logos. On finit par oublier que tous les discours de propagande, de conditionnement et de subversion dont nous sommes continuellement abreuvés, au point qu’ils deviennent la norme d’expression publique, sont condamnés à évoluer dans un champ dialectique de plus en plus restreint aux bornes du champ sémantique étroitement lié à leur coeur de cible. Tordre et limiter la perception de la réalité en abandonnant toute prétention à tendre vers une vérité objective, pour faire évoluer le discours dans une pseudo-objectivité fallacieuse, voila le lot quotidien d’une humanité où les esprits libres, comme Mr Atzmon sont rarissimes. Triste époque ou même les soi-disants philosophes, ne sont que des bonimenteurs argumentant selon cahier de charge.


    • Dans un monde de mensonges et de manipulations, la vérité et l’honnèteté détonnent, il est vrai... Mais je ne pense pas verser dans le philo-sémitisme inversé comme tu dis si drolement... Puisque nous n’hésitons pas ici, à juste titre, à mettre en avant et dénoncer les travers de certains juifs, reconnaissont dans le même temps que d’autres juifs, ceux qui ont épousé l’universalisme et abandonné le tribalisme, ont "donné" au monde quelques uns des cerveaux les plus brillants.


  • C’est un discours à l’image de son auteur, Gilad Atzmon, sans concession, honnête, franc et direct. Et on apprend beaucoup en lisant son livre Quel Juif errant ?. Ce que je fais en ce moment.
    Merci Gilad.
    A bas le sionisme, vive la Palestine et le monde libre !


  • Ouah , aucun rapport avec la mecanique quantique... CHAUD !


  • #798230

    Magistral ...

    Tres haut niveau Gilad, chapeau bas.

    En y pensant, si les figures du Sauveur et celle du l’ante-Christ... avant leur arrivee restent des incarnations contemporaines permanentes mais changeantes, alors peut etre peut-on voir dans l’iconnographie du president americain Obama une image du second, fauteur de guerre et "cyclope" a la posture fallacieuse du sauveur, tandis que a mon avis Gilad est une belle incarnation du premier.


  • Je sais pas comment y fait l’ami Gilad mais chaque fois il met les aiguilles dans le rouge !
    Vraiment remarquable !


  • #798531

    Ben oui, une certaine honnêteté intellectuelle s’impose une fois de plus. J’espère me tromper mais je pense que les pires insultes seront proférées pour que cette question de ce nouveau droit divin ( droit divin avoué ou dénié selon les circonstances) ne soit JAMAIS abordée puisque on est obligé de croire qu’il n’y a pas d’oligarchie sioniste qui dirige le monde pendant qu’on prend vos mesure pour vous tailler l’’uniforme nazi. Le beau temps arrivant, demandez la tenue d’été.


  • Gilad Atzmon n’est pas juif ou ne l’est plus,c’est lui qui l’a dit lors d’un débat publié sur ce site. G.atzmon est un homme libre ou tend à l’être dans la mesure du possible,ce qui rend ses propos vivifiants et extrémement jubilatoires.Sa parole libére du joug que l’oligarchie sioniste fait peser jour après jour sur nos vies,du moins pendant quelques instants....


  • #798998

    G.Atzmon est honnete(point !),par conséquent une personne qui mérite infiniment d’etre connu(Son article su e&r"un penseur radical est renvérsant),mais...oui il y a un mais,comment ce fait il qu’il ait cette latitude pour s’éxprimer aussi librement sur un sujet pareil ?ne rencontrant pas ne serait-ce qu’un probléme de local pour ces intérventions ?(j’ai pris le plus élémentaire éxemple pour réster terre à terre),à titre d’éxemple dieudo.et sa saga pour un sketch insignifiant,Soral et ses intérventions buccoliques(par manque de salle),pourtant Atzmon dit des choses plus toxiques.
    Sincérement je serai enchanté si quelqu’un pouvait lever cette part d’ombre.
    Mes remerciements.

     

    • Suite
      Tout ça, c’est pour vous dire que votre question ne peut pas avoir de réponse satisfaisante et la critique du discours du pouvoir et sa justesse importe plus que de savoir comment se nomme ce pouvoir et à quelle horde animale il s’identifie. C’est dans l’intérêt de tout pouvoir d’engluer ses sujets dans les luttes des identités souvent factices et sans support autre qu’idéologique.


    • #805639

      Il y a que M. Atzmon réside au Royaume-Uni et que ce pays possède une démocratie bien plus achevée que la dictature douce française. Vous pouvez le vérifier très facilement en regardant, par exemple, les incidents qui ont eu lieu lors de la visite d’Akihito en Angleterre en 1998. Alors que le cortège passe devant la foule, Akihito étant accompagné d’Elisabeth, des britanniques huent la procession et des vétérans tournent le dos au cortège et vont même jusqu’à brûler le drapeau japonais devant des bobbies qui n’interviennent même pas. A votre avis, cela serait-il possible en France ? Qu’auraient fait les CRS ? Souvenez-vous de la récente visite du président chinois. Je ne parle même pas de ceux qui s’aviseraient de manifester quoi que ce soit lors d’une visite officielle de Netanyahu en France !
      On peut se moquer des Anglais tant qu’on veut mais là-bas on est bien plus libre qu’en France en matière de liberté d’expression. Si Dieudonné fait un procès au sujet de son interdiction de séjour, n’importe quel tribunal britannique lui donnera raison et annulera cette décision.
      La France n’est que l’auto proclamé pays des droits de l’Homme. Les faits prouvent le contraire en permanence.


  • Bravo à Gilad Atzmon.....le courage et la clareté de son récit est fabuleux .

    Tous les Français devraient le lire , cela les réveillerai et leur donnerai un tout autre raisonnement et plus encore leur permettrai de combattre tous ces dominateurs fermés dans leur forteresse bien dissimilée....comprendre c’est déjà la moitié du chemin qui est fait !

    Bravo à E&R de donner cette possibilité de savoir....Merci !


  • Les sionistes veulent prendre le contrôle des évènements, orienter leur enchainement de manière à rendre la probabilité de leurs projets égale à 1.
    C’est pourquoi ils se sont détournés de Dieu, incapables d’admettre que lui seul connait l’issue et l’orientation générale que prendra notre destinée commune.
    Ils aimeraient maitriser la réalité quantique et s’en inspirent, comme l’explique brillamment Atzmon pour parvenir à leurs fins. Sachant par exemple que l’observateur influe sur le système qu’il étudie, ils se rendent invisibles et aveuglent les goys, avec les outils de l’ingénierie sociale basés sur les failles de l’homme, pour priver le monde d’un regard qui pourrait sans cela en modifier la face et s’opposer à leurs projets.
    Mais de toute évidence cela ne marche pas à 100%. Comme quoi...


  • #799078
    le 27/04/2014 par LE SOULEVEMENT DES GOYIM
    La Trinité cachère et la mécanique quantique juive

    Des penseurs Judéo-Talmudo-Sionistes
    - passent leur temps à faire la critique des cultures non-Judéo-Talmudo-Sionistes, scientifiquement, politiquement, judiciairement, culturellement,... ;
    - traînent au tribunal toutes les personnes qui critiquent la culture Juive : "antisémitisme".

    Critiquer la culture judéo-tamuldo-sioniste est une question de survie spirituelle sinon physique : l’urgence de notre temps. Vive le soulèvement des Goyim !

    Il faudrait que Kontre Kulture édite, en français, The Culture of Critique : An Evolutionary Analysis of Jewish Involvement in Twentieth-Century Intellectual and Political Movements ( ouvrage universitaire américain ).


  • #799664

    Gilad est sympathique. Un vrai petit filou.

    ...Cependant, le saxophone, c’est bon pour la branlette. C’est suave et languissant, certes... Mais cela reste un instrument "à l’écart" des champs de batailles (et des orchestres classiques...) Un instrument, typiquement moderne.

    Les juifs et les goyims raffolent du saxo, c’est un outils bien partagé et très efficace pour l’abrutissement de masse (cette grande masse multicolore et iconoclaste tant chérie par nos chers intellectuels et soit-disant libres penseurs français)

    Ah... Le Jazz, l’esprit dispersée et frivole dans toute sa splendeur, ah ah... Jazons, jazons. Buvons, buvons, fumons aussi. Evitons l’esprit clair et froid.

    D’un point de vue purement technique, Bobby Fischer > C’est mieux :-) Son style minimaliste, loin de toutes ces usines à gaz latines ...

    Mais que Dieu nous garde de tous propos radicaux-radical, restons dans la gaieté et la bonne humeur de cette musique légère et de la parlotte finasse et grégaire... Payons nos impôts ! Qui vivra, verra... Et caetera...

     


    • Le Jazz, l’esprit dispersée et frivole dans toute sa splendeur




      C’est ça, reste avec tes clichés, mon gars, visiblement t’es Bac + 8 en musicologie alors tu sais de quoi tu causes ?...


    • #808592

      "C’est ça, reste avec tes clichés, mon gars, visiblement t’es Bac + 8 en musicologie alors tu sais de quoi tu causes ?..."

      Mon gars ? Bac +8 ? Musicologie ? clichés ? ... En effet. Le Jazz est un colporteur de clichés Américain (la rétrospective et l’analyse de Mr. Cardet s’appliquent pour toutes les musiques)

      Le Jazz est la petite pilule bleu musical... A consommer avec "modération"... Le hip-hop est juste "trop grossier" pour les oreilles de nos chattons Latins... Le condamner n’est que chose aisée. Le jazz ? Oh mon Dieu ! L’ultime marque de "distinction" dans le domaine de la culture musicale.

      Encore plus sérieusement... Pouvez-vous me citer un saxophoniste (célèbre, c’est à dire, médiatisé) qui ne soit > ni homosexuel, ni alcoolique, ni fumeur lourd, ni heroinoman/ cocainoman ? Ceci, juste par curiosité... Encore plus intéressant... Pouvez-vous me citer un saxophoniste croyant et pratiquant ?

      Le Jazz est une musique de perdition. Musique du déclin... Suave et sophistiquée.

      Si t’as le tanps "mon gars" corrijes moi ossi mes fotes d’aurtografe...

      Il ne vous reste plus que ça... La Forme.


  • Les théoriciens de la mécanique quantique ont établi que tout observateur influe sur le système qu’il étudie. Le sionisme perdure malgré sa grande violence parce qu’il agit dans l’ombre d’où il peut augmenter le désordre d’un système où il est sans l’être tout à fait (comme l’explique précisément Atzmon).
    Avec pour objectif d’enchainer les évènements de telle manière que le projet qu’il porte se réalise à coup sûr. Mais le sûr n’étant jamais certain, Chaque époque voit naitre son lot de puissants observateurs dotés d’un sens aigu du bien et qui agissent dans la vraie lumière. Comme une lueur d’espoir.


  • Brillantissime exposé qui est l’expression parfaite d’absolument toutes les expériences juives que j’ai eues, sous tous les cieux, à toutes les époques, dans les plus diverses circonstances.
    Précision, concision, exactitude, brio.
    Il manque (peut-être, car je n’en suis pas absolument certain) une dernière dimension à la « trinité » (qui serait donc quaternité cachère).
    En tant que catholique, je soupçonne la possibilité accordée par Dieu encore aujourd’hui au Peuple Juif (défini comme cette entité complexe composant la Trinité cachère), de toujours pouvoir jouir des droits et protections surnaturels accordés au Peuple Elu par les promesses de l’Ancien Testament.
    Ce statut dominateur privilégié entre les peuples est pris par beaucoup de juifs comme la conséquence de la justesse de leur croyance religieuse ou comme la conséquence de leur clairvoyance, intelligence, aptitude à manipuler, à pousser très loin toutes les causes qui leurs sont chères.
    En fait du point de vue Chrétien, les juifs pourraient être une sorte de base arrière, de forteresse éventuelle de repli, de sauvegarde du monothéisme vrai qui a enfanté le christianisme (le Christ juif n’est pas venu pour abolir le judaïsme mais pour l’ACCOMPLIR selon un Nouveau testament qui continue l’Ancien SANS LE RENIER).
    En langage simple : en cas de coup dur extrême pour le christianisme, les juifs enfin clairvoyants pourraient mettre tout leur poids dans la balance pour sauver le seul message issu de leur religion qui en vaille la peine : le christianisme, et se convertir en masse par la même occasion.
    Bref une certaine rémanence surnaturelle du statut de Peuple Elu pourrait résulter du fait que Dieu a encore un rôle eschatologique à faire jouer aux juifs (sans qu’ils le sachent, ou le veuillent) pour confirmer et maintenir les vérités du Nouveau Testament.


  • #801320

    toujours original et pénétrant , le Gilad !....pour résumer, le danger de cette clique autoproclamée maitresse du monde, c’est qu’elle est protéiforme (la fameuse trinité casher où s’ébat le papillon tantôt juif, tantôt sioniste, tantôt progressiste...etc..n’étant prétendument jamais là où on le cible).....aux hommes intègres de passer outre et de continuer à appuyer sur les incohérences, l’absurdité et donc l’illégitimité d’un pseudo-système de pensée dont l’absolu contradiction est qu’il se veut incritiquable !


  • #801387

    Mister Atzmon : je le découvre en ce moment (merci E&R de remettre un coup de projecteur sur ce Monsieur).
    Gilad Atzmon a plein de bonnes modélisations : les 3 catégories de juif et dans cet article, la mécanique quantique (très fort).
    Et puis, son coté père fouettard suivi d’une caresse envers les juifs : ça sent la sévérité bienveillante.

    Merci M.Atzmon

    ps : il serait bienvenu le petit éclairage sur comment un juif peut se regarder dans le miroir en 2014 alors que tout est fait pour qu’il regarde son nombril. Si Gilad et quelques autres n’existaient pas, j’aurais dit : "mission impossible". On n’est pas loin de trouver les mots pour rallier le juif du quotidien qui est, comme le disent les inconnus dans leur sketch de la police : juif du quotidien mais a fortiori un homme avant tout.


  • Chaque article ou conférence de Gilad Atzmon peaufine et agrandit un discours radical et clair.
    Il est arrivé au point de dépouillement que ses veines et ses pensées transparaissent pour nous offrir des idées que nous n’aurions jamais osé formuler ainsi, nous les goyïm.

    C’est une radicalité qui fait parfois peur, mais qui est salutaire, et dans ce dernier article il met en avant notre devoir d’ingérence et critique d’un système infiltré dans nos propres circuits de pensée, dans notre sang et dans l’air qu’on respire.

    Notre capacité à dire non à chaque obstacle dressé pour nous empêcher de raisonner en toute objectivité, en évitant la gangue émotionnelle dont les lobbies chargent notre subconscient, est mise à rude épreuve, mais il nous montre le chemin.

    Le lire c’est un bonheur, la traduction est magistrale, mais c’est un peut difficile à ... gérer !


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