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La démocratie, le socialisme et la nation – Entretien avec David L’Épée

Gauche du travail, droite des valeurs

Le journaliste indépendant Dominique Bianchi s’entretient en juillet 2016 avec David L’Épée. Celui-ci parle des rapports entre démocratie et souveraineté, analyse les arguments des anti-démocrates (notamment ceux issus du PS), constate la baisse d’influence des médias officiels (il revient notamment sur le cas de L’Hebdo, titre de presse porteur d’un discours libéral et européiste), évoque le dévoiement du processus démocratique par l’argent, appelle à réhabiliter un patriotisme humaniste, justifie l’existence de frontières et d’États-nations sur des bases socialistes, déconstruit le discours trompeur de l’idéologie « citoyens-du-monde » et revient pour terminer sur les distinctions entre communisme et trotskisme.

 

 

Approfondir l’entretien avec Kontre Kulture

Réconcilier la gauche du travail et la droite des valeurs
avec Alain Soral et Dieudonné :

 
 



Article ancien.
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18 Commentaires

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  • Arf trop court ! David toujours très bon et fort sympathique !

     


    • c’est le futur qui éclaire le passé, non l’inverse !




      comment le futur pourrait éclairer le passé puisque le futur par définiton n’est pas accompli ?
      comment le futur pourrait influencer le passé alors que celui ci est déjà accompli ?
      comment le futur pourrait être une cause et le passé une conséquence si ce n’est en inversant le cours du temps ?
      dans tous les sens ton argument ne tient pas (comme trop souvent hélas).
      voila pourquoi les progressistes en niant le passé vont droit dans le mur.
      on sait quand on est né mais on ne sait pas quand on va mourir


    • il a dit "le futur éclaire le passé " pas "le futur modifie le passé "


    • Ce n’est pas si difficile à comprendre.
      Si on prend le Moyen Âge par exemple, on voit bien qu’il a été considéré comme une époque barbare et obscure au siècle des Lumières, puis comme une époque un peu féérique et étrange au XIXe siècle avec le romantisme, puis qu’elle a été entièrement revisitée par les historiens du XXe sècle comme Duby, Le Goff...
      C’est-à-dire que la même époque qui appartient au passé a été à chaque fois considérée d’une manière totalement différente à chaque siècle qui lui a été postérieur. Le passé n’a donc que le sens que l’avenir lui donne.



    • Le passé n’a donc que le sens que l’avenir lui donne.



      Est ce que tu te rends compte de l’énormité que tu profères ?
      le vrai sens du passé est celui que les contemporains de ces temps anciens lui donnaient,
      la vision qu’on en a après ne peut être qu’idéologique puisque justement nous pensons différemment.
      Si tu veux comprendre le moyen âge, évite les historiens et plonge toi dans des écrits contemporains de cette époque et là tu comprendras "la grande clarté du moyen âge". le vrai sens du monde chrétien à son apogée.
      chaque civilisation a son mode de pensée et ce n’est pas à nous scientistes dégénérés de donner un sens au passé alors que justement on en a perdu toutes les clés.(on n’arrive même pas à comprendre comment les Egyptiens ont construit leurs pyramides et à quoi çà servait)


  • Trés intéressant...toutefois, le patriotisme, les frontières, le peuple sont des notions en voie d’extinction ; c’est triste mais c’est ainsi...le Capital ne peut plus survivre qu’en dissolvant les peuples et en disloquant les nations. Bien sûr, l’histoire ne revient jamais en arrière et ceux qui rêvent de retour du catholicisme, de ré migration en seront pour leurs frais. Je respecte le travail de tous les résistants, quels qu’ils soient ( même un Boris le Lay ou Hervé Ryssen...) mais il faut se garder de rêver : le passé est le passé et j’ai l’impression que les dissidents préfèrent regarder dans le rétro et tenter de ressusciter le passé que de penser l’avenir ; c’est bien plus pénible d’imaginer le futur, d’inventer de nouveaux concepts ; il est plus facile de puiser dans le passé et d´y déterrer anciennes gloires et vieilles lunes pour se bricoler un programme politique...c’est le futur qui éclaire le passé, non l’inverse !

     

    • L’Algérie est bien revenue en arrière en boutant la France et les Français hors de son territoire, et en quelques années seulement !


    • À Paul...
      Ce sont les Américains qui ont bouté la France hors d’Algérie afin qu’elle se lance dans l’aventure européiste ! Et pour le peuple algérien, ce retour en arrière fut une catastrophe sociale et économique.


    • C’est à mon avis le passé qui éclaire l’avenir comme une lampe derrière toi qui te permet d’avancer dans l’obscurité...
      le passé est plein de bonnes idées et de bonnes choses, sans être réactionnaire on peut puiser dans le passé et s’en servir aujourd’hui, pour evoluer de façon cohérente et en adéquation avec nous même.


    • @pythie

      "c’est le futur qui éclaire le passé, non l’inverse !"

      Il ya un adage qui dit : C’est en nageant contre le sens du courant que l’on revient a la source. A quoi bon de se laisser entrainer dans un futur que l’on sait point ?

      Cordialement.


    • "intéressant...toutefois, le patriotisme, les frontières, le peuple sont des notions en voie d’extinction ; c’est triste mais c’est ainsi.."

      La pythie continue à penser que la méthode Coué a de l’avenir et qu’à force de vous répéter que les nations sont en voie d’extinction, forcément ça va arriver.

      Et tout cela, alors même que l’histoire et le contemporain prouvent le contraire.
      Jamais depuis des lustres, nous avons pu assister à autant de replis identitaires, nationalistes ou régionalistes.
      Mais bon, c’est la foi qui sauve.


    • Vous revenez de vacances ? Vous avez la super forme. Mais faut-il encore répondre à vos inepties ?


  • Force, jeunesse, intelligence...
    Espoir.
    À quand la deuxième partie ?

     

  • "Le PS est un parti de classe mais pas ouvrière ! un " parti de libéraux " de gauche" européistes , dirigé par des bourgeois apatrides hostiles aux nations et aux frontières au noms des interêts du marché précarisant et du capitalisme prédateur".

     

  • Actuellement aucun pays n’est en « démocratie », car le peuple n’est pas « convoqué » à l’assemblée pour voter les lois. Les régimes actuels sont pour la plupart organisés en oligarchies ou en autocraties, ou seul un petit nombre d’individus, potentiellement corruptible, décide de voter les lois.

    Rappelons enfin que : « le communisme », « le fascisme », « l’islamisme », « le capitalisme », « le consumérisme », « l’écologie » ne sont que des plans sociétaux interchangeables, redistribués à chaque génération par une minorité d’oligarques, afin d’occuper « philosophiquement » et sous des bannières partisanes désuètes, l’esprit des populations.

    Aujourd’hui les plans sociétaux pour occuper les populations sont « le fascisme » et « l’islamisme » avec un soupçon « de communisme » pour agrémenter la salade, et surtout contenir momentanément l’explosion sociale en Europe.

    Parfois, il arrive que certains thèmes prennent l’ascendant sur le contrôle oligarchique, comme ce fut le cas avec le grondement de révolte de la paysannerie communiste italienne dans les 70.

    Il suffit pour y remédier de mettre une dose de fascisme, et « dans ce cas précis », d’utiliser des groupes « non étatiques », mais très influents, comme la franc-maçonnerie* et la Mafia, pour rééquilibrer la balance en faveur du pouvoir de la minorité oligarchique.

    *Le tout jeune Sylvio Berlusconie siégeait d’ailleurs à l’époque dans l’une de ces loges qui réprima les paysans communiste Italiens.


  • Si le passé servait à quelque chose nous n’en serions pas là à croire à l’instar des européens (et par extension l’Occident), devenus soumis et dociles après avoir subi alternativement 2 guerres mondiales, que la démocratie est le seul salut pour les peuples du point de vue social, économique et politique !

    C’est en ce sens que le futur éclaire le passé.

    Le Meilleur DK