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Le Christianisme social – Conférence de Pierre de Brague et Alain Escada à Ferney-Voltaire

E&R Haute-Savoie a reçu Pierre de Brague et Alain Escada le 10 septembre 2016 pour une conférence sur les rapports entre christianisme et politique.

 

Un événement modéré par Damien Viguier.

 

Première partie – Pierre de Brague sur Proudhon et les rapports de force entre religion et politique :

 

Deuxième partie – Alain Escada présente le catholicisme social :

 

 

À ne pas manquer,
la suite de ce cycle de conférences
sur le thème des rapports entre religion et politique,
avec Vincent Lapierre et Pierre Hillard :

 

À lire chez Kontre Kulture :

Retrouvez Pierre de Brague et Alain Escada sur E&R :

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31 Commentaires

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  • "christianisme politique .. social" .. pourquoi pas le christianisme économique etc..

    Jésus a dit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.

    Le royaume de Dieu n’est pas un parti politique ni une boutique !

     

    • Toi, tu devrai t’offrir le coffret Chavez. Ça te ferai le plus grand bien, camarade...


    • Son royaume n’est pas un parti politique en effet, puisqu’en vérité il n’est même pas de ce monde. Cependant, ici-bas, avant d’être dans ce royaume, et précisément pour y accéder, il faut bien que les Hommes de Bien, de bonne volonté, s’organisent afin de préparer leur prochain à ce royaume.
      En n’agissant politiquement en infusant la doctrine du Christ dans la société, on empêche de le faire connaitre et donc de sauver, par tous les moyens.
      Certains refusent d’écouter des voix ecclésiastiques, échaudées par les trahisons des hautes sphères cléricalistes, ce avec raison. Il faut alors tenter d’autres voies. D’autres voix.


    • Même dans l’éducation nationale à mon époque (mi -90) en 1ere ou terminale economique, j’ai appris "L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme" (bien sur pas werner sombart faut pas déconner )
      Toute religion ou sagesse porte des valeurs qui infusent dans tout les aspects de la vie et donc la vie matérielle ( cf Braudel) . Je vous invite à vous renseigner sur la doctrine sociale de l’église ou la théologie de la liberation par exemple .
      Cordialement


    • Snoey76

      Et toi tu devrais t’offrir une bible  !


    • Bah Godefroi n’a pas tord.
      L’économie, le politique, c’est du contingent tout ça.
      C’est comment la formule de Bossuet déjà ?


    • Pourtant nous demandons le Royaume de Dieu ici-bas à chaque fois que nous récitons le "Notre Père" :

      ’Que votre Règne arrive, sur la terre comme au Ciel.’


    • Cette objection manque incroyablement de logique. La séparation des pouvoirs ne signifie pas que le politique ne peut s’inspirer du religieux.

      Si Godefroi de Javron a pu s’acheter une bible et lire un jour : "Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.", il a fallu que ce livre soit publié, qu’il soit traduit dans sa langue, qu’il soit autorisé à la vente, qu’il soit popularisé, bref il a fallu tout un tas de choses de l’ordre du politique, du cultuel, du culturel.
      S’il n’y avait pas eu de Constantin, de Théodose, de Clovis, de Charlemagne (inspiré par St Augustin, de saint Louis (inspiré par les franciscains), Godefroi de Javron aurait-il pu lire un tel livre ?


    • Bonjour, loin de moi l’idée de tenir des discours stéréotypés dignes des antifas et autres punks à chien mais comme disait Saint François d’Assise : "L’argent est le crottin du diable". Actuellement, nous devons en effet composer avec notre système économique mais gardons cependant en tête si l’on croit en la fin des temps qu’il sera mis fin à toute cette merde, c’est le préalable élémentaire à l’amour universel... Bien à vous.


    • En effet el vago, c’est par surcroît un genre de considération stérile. Nous ne vivons pas dans l’éther. J’ajoute que rendre à César ce qui lui appartient tout en s’érigeant en même temps comme détenteur de je ne sais quoi, c’est comme qui dirait une sacrée illustration. Quant à parler de politique de boutiquier s’agissant du sujet central de cet conférence, à savoir le catholicisme social, là on est ailleurs.



    • "christianisme politique .. social" .. pourquoi pas le christianisme économique etc..

      [........]

      Le royaume de Dieu n’est pas un parti politique ni une boutique !




      mais assurément un instrument de pouvoir, de domination et d’oppression sur les individus, comme les deux autres religions monothéistes.


    • Au lieu de rabâcher cette phrase sortie de son contexte utilisée par les ennemis de l’ Eglise, savoir modernistes, protestants, talmudistes ,(re) lisez l’encyclique Quas Primas sur l’ instauration du règne sociale Christ-Roi qui n’est que le droit de Dieu de régner sur ses créatures. Il ne faut pas se laisser impressionner. Leurs arguments n’en sont même pas, et par ignorance, beaucoup se sont laissé châtrés. "Que votre règne arrive, SUR LA TERRE, comme au Ciel..."


    • @Godefroi de Javron et Banzaï
      NSJC est roi et prêtre, un règne et un sacerdoce. Comme le corps et l’âme qui ne peuvent être séparés sinon c’est que tu es mort. L’état est le corps, la Sainte église l’âme. La France ayant apostasiée en 1905 avec la loi de séparation de l’église et de l’état a perdu son âme. Ce n’est plus qu’un corps mort sans frontières ni identité politique, démantelé petit bout par petit bout par une république anti-française et une population local ou étrangère droits de l’hommistes qui réclament des droits, inlassablement.
      Pour les 2 autres religions monothéistes, ce sont des erreurs inspirés par le démon. L’une pour l’avoir refusé et crucifié. D’ou la phrase qui l’inspire à un spectateur, " Descends de la croix si tu es vraiment Dieu ! " Malgré l’avoir suggéré pendant les 40 jours au désert et suivi jusqu’au moment de sa passion, le diable n’a jamais été certain que NSJC était bien le sauveur attendu, le fils de Dieu, parfaitement égal au père, vrai Dieu et vrai homme. C’est seulement au moment de sa mort qu’il a compris d’ou son aversion pour les croix qui le met en fuite dès que l’on se signe. Ainsi qu’au renouvellement non sanglant de sa passion lors de la Sainte Messe de toujours. On dit que le démon tremble à chaque fois que le Saint Sacrifice de la Messe est célébré. La mahométane et son "croix-sans" est un mixe entre l’ancien testament et de l’influence de sectes talmudi non rabbiniques qui vivaient, côtoyaient Mahomet et l’influençaient voire écrivaient ce qui est devenu le coran. Cela paraît plus probable qu’il est été illettré et sanguinaire mais ça reste flou. Les avis divergent et ce flou est entretenu.
      Ces erreurs sont inspirées par l’ennemi de NSJC pour le combattre, c’est aussi un grand malheur pour leur population car ce sont des sociétés cycliques, arrêtées dans le temps, comme chez les aztèques ou autres, seul les sacrifices rituels et les mises à mort existent pour contenir le mal et apaiser la colère divine. Ils n’ont plus les moyens de comprendre que NSJC est venu pour anéantir le mal et pas seulement le contenir. D’ou le travail de l’église conciliaire maçonnisée pour interdire les missions avec la fameuse " liberté de conscience".
      Maintenant avec l’anti-pape François je cite : " Dans le domaine ecclésial, le prosélytisme est un pêché ". Les harkis et d’autres voulaient devenir chrétiens mais la secte conciliaire et la république ont tout fait pour que ça ne soit pas le cas. Les convertir est notre seule chance


    • « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ». L’affirmation est donnée dans un contexte particulier : faut-il payer l’impôt aux romains ? C’est pour les juifs qui refusent ses prétentions à la messianité le moyen de piéger Jésus : s’il refuse l’impôt, il sera dénoncé comme rebelle aux troupes d’occupation romaines ; s’il l’accepte, il sera déconsidéré aux yeux des patriotes juifs. Avant de répondre Jésus demande à qui l’interroge de lui fournir une pièce. Or c’est une pièce romaine de l’époque de Tibère. Jésus demande alors : « De qui est l’image, et quelle est l’inscription ? ». Le répondant de répondre : « de César », c’est-à-dire de l’empereur romain. La numismatique révèle que ces pièces sont marquées de l’effigie de l’empereur et portent l’inscription (titulus) suivante : « Tiberius Caesar Divinus Augustus » : Tibère César Divin Auguste. D’où la réponse du Christ : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », qui veut dire :

      1. Que César n’est pas Dieu
      2. Que n’étant pas Dieu, son pouvoir est subalterné à celui de Dieu : subordination du politique au théologique.

      En d’autres termes, d’un point de vue chrétien, la foi catholique est le référent métapolitique de la praxis politique. Dans ce contexte, une théologie du politique, dont le « christianisme social » est un exemple.

      Le christianisme n’est certainement pas un parti politique mais, entre autres choses, un logiciel métapolitique, qui suppose pour son application l’union de l’Église et de l’État, ou, si l’on préfère, que l’État soit catholique.


    • @Godefroi de Javron



      Et toi tu devrais t’offrir une bible !



      J’en ai plusieurs, notamment les Evangiles d’Augustin Crampon. Mais le plus important, c’est que je l’ai lu, comme Hugo Chavez et Alain Soral. Et toi ? Tu penses obtenir ton salut uniquement en lisant la Sainte Bible, en abandonnant le combat matériel ? Moi, face à mon Créateur, je ne veux pas me faire traité de feignasse...
      De plus, tu manques de méthodologie :
      "Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu."
      C’est l’argent de l’impôt dont il est question et la remise à sa place de César en dessous de Dieu.
      "Le royaume de Dieu n’est pas un parti politique ni une boutique !"
      Je pense que tu sous-entends : "mon royaume n’est pas de ce monde" : Effectivement, le monde étant rendu dégeulasse par les Hommes, il serait temps que "son règne vienne sur la terre comme au ciel". Ça te parle ?


  • Tout est dit ! Le message est pourtant clair...
    http://www.egaliteetreconciliation....


  • La seule troisième voie qui peut unir et mettre tout le monde d’accord...
    Si on veut faire la synthèse avec ce que dit Chouard, il faut s’approprier ce catholicisme social, lire les auteurs cités par Escada, pour avoir une haute idée de ce que devrait être une société éthique et responsable, pour réécrire une constitution pérenne et voter nos lois, pas celles des marchands.


  • Le livre de François René de La Tour du Pin Vers un ordre social chrétien a été réédité aux éditions du trident.
    Il est dit que De Gaulle était inspiré par La Tour du Pin.

     

    • Effectivement :

      « S’il est un personnage que le général de Gaulle connaît mieux que Marx, c’est peut-être le très
      ignoré aujourd’hui La Tour du Pin. »
      Edmond Michelet, ministre du général

      Cette information est accessible dans un texte intitulé "UN ANALYSTE SUPERIEUR A KARL MARX" disponible en pdf sur le net.


  • A quand un débat opposant Pierre de Brague et Francis Cousin ?
    Y’aurait beaucoup de choses à dire sur Proudhon, Jésus, le socialisme... Et des choses à remettre à l’endroit, surtout.


  • Concernant Léon XIII, l’église était déjà particulièrement infiltrée par la franc-maçonnerie. L’erreur du ralliement est dû aux nombreuses " suggestions " maçonniques et aux mauvais conseils de son entourage. Comme plus tard, Pie XI malgré son excellent encyclique Quas Primas sur la royauté sociale de Notre Seigneur lâchera les Cristeros et condamnera l’action française en 1926. C’était des bons et vrais papes mais déjà considérablement sous influences.

     

    • Le complot prit place via la personne du cardinal Rampolla, un membre notoire de l’OTO d’Aleister Crowley, le parrain du satanisme du XXème siècle. Rampolla avait été le secrétaire d’état de Léon XIII. Comme le Pape Pie IX avant lui, Léon XIII a demandé la publication de l’Alta Vendita, un texte produit par la plus haute loge des Carbonari Italiens et écrit par Giuseppe Mazzini, chef présumé de « l’ordre Illuminati »après son fondateur Adam Weishaupt.
      Le document détaille un complot maçonnique en vue d’infiltrer l’Eglise catholique et, finalement, installer un pape maçonnique. Dans ses « Instructions Permanentes » à ses membres de 1819, l’ Alta Vendita déclarait :

      « Notre but final est celui de Voltaire et de la Révolution française, la destruction toujours du catholicisme et même de l’idée chrétienne… Le catholicisme a une vie bien plus plus tenace que cela. Il a vu les plus implacables, les plus terribles adversaires, et il a souvent eu le malin plaisir de jeter de l’eau bénite sur les tombes des plus furieux… Le Pape, quel qu’il soit, ne viendra jamais aux sociétés secrètes. Il appartient aux sociétés secrètes d’aller en premier à l’église, dans la volonté de conquérir les deux… Le travail que nous avons entrepris ne sont pas l’œuvre d’un jour, ni d’un mois, ni d’une année. Elle peut durer de nombreuses années, un siècle peut-être, mais dans nos rangs le soldat meurt et le combat continue… Nous n’entendons pas rallier les Papes à notre cause, pour en faire des néophytes de nos principes, et propagateurs de nos idées … Ce qui nous devons demander, ce que nous devrions chercher et attendre, comme les Juifs attendent le Messie, est un Pape correspondant à nos besoins. »
      Cela sera fait avec le futur Jean XXIII initié en 1935 à l’ordre de la rose-croix.

      Pas de délit de sale gueule chez nous, mais un peu quand même... https://upload.wikimedia.org/wikipe...


  • Excellente conférence, merci.


  • Je n’ai pas encore écouté les conférenciers mais ai lu les treize commentaires et tends à considérer "l’avis" de Igor Meiev comme bon. C’est mon avis.


  • Superbe conférence.

    Merci à Pierre Brague pour la clarté de ses explications.

    Si j’ai bien compris, la justice sociale est intrinsèquement liée au divin chez l’homme, d’où l’acharnement par certains depuis des siècles à vouloir rompre ce lien, par ce qui fut appelé le libéralisme à outrance. Libéralisme qui n’est en fait qu’une privatisation par la politisation de la nature humaine profonde.

    L’Église, qui se place aux origines comme vecteur de cet état d’esprit inhérent et propre à l’homme, s’écarte progressivement au fil des époques de ce sens divin pour se compromettre au travers de dogmes et d’apostasie diverse et variée avec le libéralisme, afin d’assurer sa propre légitimité. Et ce malgré la tentative de reprise en main de la doctrine par le pape Pie IX en 1869.

    Avoir une vision « sur le fond » du discours du Christ, en cette fin des temps à laquelle nous sommes rendues, serait un bon complément à ce type de conférence


  • J’ai oublié de remercier Damien et les Pierre.

    Je voudrais aussi dire à « Godefroi de Javron » que ce n’ait pas « le dogme » qui est traité dans cette conférence, mais le rôle joué par des personnages emprunt d’une « empathie naturel pour leurs semblables » qui ont permis à des populations françaises du début du 19e siècle (voir Upton Sinclair : « La Jungle » préface de Jack London. Roman sur les Trusts de viande de Chicago et de la pauvreté qui décimait des familles entières.) de trouver une organisation humanitaire plus juste, grâce à un retour aux fondamentaux de l’homme basé sur le divin.

    C’est cela le « christianisme social »

    Divin, ou bonté naturelle, sciemment orientée vers le mal par des gens comme Amschel Mayer Rothschild, dans ce qui fut appelé libéralisme.

    Concernant votre remarque, il est vrai qu’il y a un manque cruel de repère pour les chrétiens concernant le message du Christ, à une époque où quantité de symboles subliminaux, non verbaux, sont utilisés par les satanistes pour éloigner toujours plus l’homme de son état naturel.
    La continuité du projet de ces satanistes c’est le transhumanisme.
    Détruire la notion même de l’homme en le transformant complètement physiquement et mentalement.

    Enfin, pour conclure par une note « spirituelle », je vous dirais qu’il ne suffit pas d’être « bon », « généreux » et « attentionné » pour plaire au Christ, et espérer être sauvé par lui, car c’est le Christ qui vous choisit.

    Pour illustrer mon propos, revisionnez le film « Amadeus » et vous aurez un aperçu de la subtilité des choix de Dieu.

     

    • @Antidote..........c’est quand même mieux si on est bon, généreux et attentionné, non ?...merci de ne pas " emboucaner " les pauvres pécheurs que nous sommes tous en rendant par trop alambiqué le message d’Amour de notre Seigneur Christ !...c’est le Christ qui nous choisit : encore heureux, c’est pourquoi l’Amour de notre Seigneur ainsi que sa Miséricorde s’implore chaque jour...rester simples et humbles, ramener les hommes à leur coeur comme l’écrivait Blaise Pascal...j’implore le Seigneur aussi car je sais qu’un jour il se fit homme pour réunir en Lui tout l’amour de ses fils à travers la rémission de nos péchés...Amen .

      PS : concernant " Amadeus ", je pense qu’il ne faut pas faire trop intervenir Dieu dans nos petites affaires humaines, voire nos turpitudes .


  • On fait rarement le lien entre ce christianisme social et le "marxisme catholique" qu’est en quelque sorte la "théologie de la libération", qui est apparu aux alentours de Vatican II. Ce courant est derrière la prise de position massive des missionnaires catholiques à la défense des opprimés, notamment en faveur des groupes résistants en Amérique latine. Les curés décidaient de cesser les sermons et de descendre dans la rue aider les pauvres et même combattre auprès des peuples en lutte pour leur libération nationale. Avant de devenir pape, Bergoglio (François) avait traîtrement sabré dans ce mouvement qui faisait fureur chez les jésuites en Amérique latine à l’époque. En Amérique latine, on vit même quelques missionnaires de la théologie de la libération initier des projets de communautés enracinées et autosuffisantes, d’inspiration ouvertement socialiste, voire national-catholique.


  • Bouffée d’oxygène ! Merci à tous !


  • Quel est ce chant du générique ?

     

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