Egalité et Réconciliation
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Le nationalisme blanc "Alt-Right" ou la tentation identitaire américaine qui élude la question sociale

Préambule

Le mouvement de pensée Alt-Right (Droite alternative) dont il est question dans cet article n’a pas de réalité institutionnelle, ni même de définition claire. Le terme, inventé par Richard B. Spencer, a pris une dimension nouvelle à la lumière de l’élection de Donald Trump. On pourrait dire qu’« Alt-Right » existe en creux, défini par ses opposants : la presse, les lobbies et les partis dominants. Le système médiatico-politique, qui a été rejeté le 8 novembre 2016 par une majorité de grands électeurs, fourre dans l’expression péjorative « Alt-Right » tout ce qui ne lui convient pas : la droite dure, le racisme, le fascisme, le nazisme. À l’image de ce qui a été fait avec le FN chez nous.

 


 

Dans son édition du dimanche 2 décembre, le New York Times s’intéresse à la nouvelle nébuleuse de la « fierté blanche » américaine. Sous le nom d’Alt-Right (Droite alternative), une tendance s’est fait jour à l’occasion de la très dure campagne présidentielle, tendance minoritaire mais suffisamment inquiétante aux yeux du très influent journal des élites de la côte Est pour justifier un long papier.

 

Alt-Right, mouvement politique sans structure politique classique, connaîtra la consécration grâce à un discours dédié d’Hillary Clinton, fin août 2016, dans lequel elle accuse son adversaire républicain « d’exploiter cette nouvelle forme de la suprématie blanche ». Il est vrai que les principes de son fondateur, Richard B. Spencer, sont plutôt directs :

Nous ne sommes pas destinés à vivre dans la honte, la faiblesse et la disgrâce. Nous ne prierons pas pour nous faire accepter par certaines des créatures les plus méprisables que la terre ait jamais portées.

Make (white) America great again

Le NYT relie cette mouvance de droite « blanche » ou pro-blanche à celle, beaucoup plus structurée et reconnue, de Stephen K. Bannon, l’ex-patron de Breitbart News – Bannon reconnaît lui-même que sa plate-forme sert les intérêts d’Alt-Right – devenu conseiller du président Trump en matière de politique intérieure. Ce qui inclut les minorités, sujet ô combien sensible et ô combien exploité outre-Atlantique. Lors de la campagne, sans en être des supporters absolus, les membres d’Alt-Right ont soutenu Donald Trump dans toutes ses sorties populistes ou soi-disant racistes. Ils ont vu derrière les discours du milliardaire qui promettait de « rendre l’Amérique à nouveau grande », des intentions cachées qui correspondaient aux leurs : la reconnaissance de la race blanche, qui a fait l’Amérique, et qui pâtit aujourd’hui du multiculturalisme, une cohabitation forcée due aux élites anti-américaines qui s’est transformée en guerre interraciale et en tirage du peuple américain vers le bas. Les communautés noire et hispanique sont dans le viseur.

Curieusement, à travers l’analyse du NYT, on devine sans difficultés que le système voit d’un mauvais œil cette émergence d’une fierté blanche, alors qu’il a – pour des raisons de domination sociale – exalté les fiertés des minorités noire, féministe et homosexuelle. Ce n’est pas le moindre des paradoxes de la problématique Alt-Right. Une chose est sûre : dans ce mouvement se mêlent des anti-Système comme des identitaires blancs. Les conditions politico-historiques des Etats-Unis font que la contestation du Système passe aujourd’hui par une reconnaissance de la communauté blanche, ce qui arrange in fine les affaires de l’oligarchie, qui a toujours escamoté la problématique sociale (la lutte des classes) avec la problématique raciale. En ce sens, le mouvement Alt-Right n’est pas si anti-Système que cela. Mais poursuivons avec l’analyse du NYT

 

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Stephen Bannon, le conseiller politique de Donald Trump

 

On pourrait les appeler des super-identitaires, beaucoup plus radicaux que les identitaires français, qui ne sont pas aussi explicites. Donald Trump n’a pas condamné les sorties de ces fondamentalistes blancs, car ils n’ont pas fait partie de ses militants officiels, même s’il a dû expliquer une fois que ses thèses n’avaient rien de « nazi ». Les néonazis américains se sont pourtant reconnus en lui, mais ne lui ont pas donné la victoire : statistiquement et électoralement, ils pèsent peu. Pourtant, ils ont été très actifs pendant les grandes batailles médiatiques de septembre et d’octobre 2016, fondant comme un seul homme sur les adversaires idéologiques déclarés de « leur » représentant. Ce qui a ravi – négativement – les médias mainstream, trouvant là de quoi alourdir la besace malpensante du « mauvais » candidat.

Ainsi, les journalistes pro-système ont-ils subi des attaques en règle sur Twitter, particulièrement s’ils étaient reconnus comme juifs. Les activistes d’Alt-Right ont à ce propos établi des règles typographiques pour dénoncer les journalistes juifs anti-Trump sur les réseaux sociaux, en leur attribuant par exemple trois paires de parenthèses ! Pour eux, il ne fait aucun doute que ces journalistes travaillent pour le Système et contre Trump. De leur côté, sous la férule de Spencer, les Alt-Right défendent un programme tout simple : non pas persécuter les journalistes juifs, mais imposer un moratoire de 50 ans sur toute immigration à l’Amérique. Selon lui, « la race est réelle, la race compte, et la race est le fondement de l’identité ». On peut aisément y voir un écho au Black lives matter, « les vies noires comptent », scandé par les activistes noirs contre les violences policières, sous-entendu « blanches ».

 

 

Là-bas, les amalgames fusent sans vraiment de limites. Le risque est réel de voir, après un demi-siècle de tolérance à l’égard des Noirs, le peuple blanc pratiquer une politique identitaire antinoire. Certains observateurs accusent déjà Trump d’être un leader blanc pour les Blancs. Les bras levés dans des réunions Alt-Right sont plutôt gênants pour le nouveau président américain. Justement, et l’article du NYT ne l’a pas vu, Alt-Right résonne étrangement avec « Alt-Reich » (Altreich), ce Reich fantasmé que les nazis voulaient retrouver (par les recherches archéologiques d’Himmler et ses services), ou rebâtir (par les armes). D’abord par les territoires, en s’appuyant sur l’histoire européenne, et enfin par les croyances nordiques. L’Altreich était ce mélange d’âme et de sol. Les Alt-Right américains revendiquent leur attachement à leur communauté et à la terre américaine. Un « Blut und Boden » sauce US.

Voyons maintenant quelles sont les personnalités qui symbolisent cette nouvelle tendance. Dans la nébuleuse « blanche », on retrouve David Duke, l’ancien leader du KKK, Jared Taylor à la tête du magazine et du site American Renaissance, Kevin McDonald, professeur de psychologie à la retraite, dont « la trilogie sur l’influence juive est une pierre angulaire du mouvement », ou encore Andrew Anglin, qui dirige le site néonazi The Daily Stormer (en référence au Stürmer allemand des années 30). Leur credo : le retour des immigrés chez eux. Pourtant, le NYT reconnaît qu’ils ne sont pas tous racistes. Ainsi, il s’agirait plus de « nationalistes Blancs » que de « suprémacistes blancs », le suprémacisme induisant les notions de racisme et de supériorité. Là, il faudrait plutôt parler de séparatisme.

Selon un spécialiste des mouvements « blancs » qui les suit depuis 17 ans, « c’est la première fois qu’il les voit se déclarer pour un candidat ». De son côté, Trump a naturellement désavoué ces alliés encombrants, notamment les excès de langage de Spencer, mais ses attaques de l’establishment ont trouvé un écho favorable dans cette frange de population, autrefois relativement ignorée ou cachée par les médias. C’est d’ailleurs ce qui a produit une scission avec l’appareil classique républicain, qui est aussi attaché à l’establishment que l’appareil démocrate. En ce sens, Trump a mené une campagne anti-Système, basée sur des populations et des mouvements qui n’étaient pas évidents à réunir. Son programme très cohérent a réussi cette fusion, au grand dam de l’establishment politique, des médias et des sondeurs, qui composent ce système de dominance et contribuent à son maintien.

 

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Richard Spencer sur Millenial Woes

 

Alors, Trump, nationaliste blanc (comme le suggère la photo de une) ou politicien opportuniste, qui a su sentir les aspirations d’une Amérique cachée, longtemps culpabilisée par l’idéologie antiraciste dominante ?
Réponse du blogueur Alt-Right de Millennial Woes (Malheurs millénaires) :

« Je pense qu’il veut seulement restaurer l’Amérique qu’il a connue quand il était jeune homme, ou même enfant. Et je pense qu’il sait probablement à un certain niveau que la façon de réaliser cela est d’avoir plus de personnes blanches ici et moins de personnes colorées. »

Spencer, lui, pense que « Trump est la première marche vers une politique identitaire au profit des Euro-américains », une expression qu’on peut sans risque opposer à Afro-américains. Dès 2014, Bannon a tenté de lancer un pont entre cette aile droite américaine (Alt-Right) et certains mouvements populistes européens. Les manifestations géantes contre le mariage gay en France puis en Italie ont été l’occasion de faire émerger des mouvements de protestation politique plus larges contre la social-démocratie. Bannon se montre très optimiste sur le fait que le Front national français pourrait, avec le temps, rejoindre ce mouvement de résistance mondiale. Il ne tarit pas d’éloges sur Marion Maréchal Le Pen, qu’il a rencontrée après l’élection de Trump.

 

 

L’Alt-Right touche aussi les chrétiens conservateurs (le mouvement Tea Party), plus intégrés dans le système américain, mais tentés par la fronde, vu l’échec de ses précédents représentants. Cependant, les jeunes Alt-Right ne sont pas conservateurs, ni même nostalgiques : ils ignorent souvent l’histoire de leur pays et quasiment tout de la politique classique. Pour eux, le multiculturalisme est à combattre, non pas pour retourner dans un passé ethniquement « pur », mais pour ne pas disparaître en tant que Blancs. On pourrait presque dire que ce mouvement de défense identitaire est une composante de plus en plus identifiable du multiculturalisme global, à l’image des mouvements identitaires noirs et latinos.

Politiquement, le mouvement Alt-Right n’est certes pas massif, mais son influence sur les idées, sur les structures mentales dans une Amérique divisée, et en proie au doute, augmente grâce à son activité sur l’Internet. Par exemple, et ce n’est pas négligeable, le jeune mais très nombreux public des « gamers » est très pénétré des idées Alt-Right. En France aussi, sans le savoir, et ils ont été censurés pour cela, sur le très controversé (par la presse mainstream) forum de jeux-videos.com. Un forum pas si apolitique que ça…

Justement, selon le NYT, l’Internet aurait libéré nos instincts les plus vils (ne pas oublier que le NYT est menacé par l’influence du Net). Pendant que les autres mouvements tablaient sur des discours et des militants, les Alt-Right, eux, trollaient à mort sur le Net. C’est le cas de le dire : ils ont harcelé les journalistes (parfois durement) opposés à Trump en leur envoyant des messages de menaces, des photos de leurs enfants… Les journalistes juifs ont été particulièrement visés, ou ceux dont les noms avaient une consonance juive. La « Troll army  » du Daily Stormer a déployé une agressivité jamais vue dans ce domaine. Devant le flot d’attaques ad hominem, en novembre 2016, beaucoup de comptes Twitter d’auteurs Alt-Right ont été fermés, jusqu’à celui de Spencer.

En guise de conclusion, les Alt-Right sont démographiquement minoritaires, mais ils sont les précurseurs, selon le spécialiste des sciences politiques Carol Swain, d’une prise de conscience touchant toute la communauté blanche, qui n’existait pas vraiment en tant que telle jusque-là, et qui sent, à l’instar d’une minorité, que son identité est « under attack ».

 

 

Le NYT assimile la montée de la fierté blanche à une menace pour la démocratie, alors que ce journal pro-Système, qui incarne même le Système puisqu’il en est le porte-voix mondial, a de tous temps fait la promotion de la société multiculturelle, qui est devenue une réalité. On peut même parler d’une société multiraciste. Au tour des Blancs de s’organiser en minorité agissante, sur le modèle des Noirs ou des Latinos, ce qui ne mènera l’Amérique nulle part, le modèle d’apartheid sud-africain n’ayant pas longtemps fonctionné. Le modèle racialiste israélien n’a pas non plus beaucoup d’avenir.

Cependant, il y a l’apartheid politique et l’apartheid de fait : ce dernier est basé sur des réalités sociales dures. C’est bien celui-là qui unit dans la mouise la majorité des Noirs, des Latinos et des petits Blancs, dont l’organisation politique – on appelle ça la gauche de contestation – ne doit absolument pas voir le jour aux États-Unis, car la question sociale viendrait s’asseoir sur la question raciale. Qui, au fond, arrange le Système. Car tant que les exploités seront désunis, les exploiteurs seront tranquilles. Les « petits Blancs » justement anti-Système du mouvement Alt-Right, au lieu d’entrer dans un conflit interethnique triangulaire, devraient plutôt voir dans leur situation une solidarité de fait avec les Noirs et les Latinos, devant lesquels il n’est point besoin d’ajouter le préfixe « petits ».
Où l’on devine toute l’ingénierie de la racialisation ou de l’ethnicisation de la contestation...

Des solutions nationales ET sociales sur Kontre Kulture

 

Steve Bannon, le pont entre l’Alt-Right et Donald Trump, sur E&R :

 






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28 Commentaires

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  • #1618179

    La logique identitaire mène à la violence. Elle ne l’évite pas, donc finit par la provoquer.

     

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  • #1618201

    Concernant l’impasse identitaire aujourd’hui : bien que légitime et utile à la reconstruction d’une société (la nôtre notamment), elle a été phagocytée par le Sieur Zemmour chez nous (seul "identitaire" à avoir le droit de cité), ici pour capter puis saborder le travail de E&R ensuite, en proposant le défouloir "interdit", sur les arabes ! (le masque est jeté, non ?)
    Il n’a bien sûr jamais été interdit mais encouragé depuis au moins 30 ans ; les identitaires croient obtenir la reconnaissance après un long silence ; ils sont envoyés dans le mur, avec un FN à 20 %, sans les arabes, justement, qui, comme les juifs (qui ont par contre davantage que le droit de vote, dans leurs élites) vont répondre par la peur à l’esprit revanchard des identitaires ; défoulez-vous, pas de problèmes ;
    c’est la tournée des commerces de l’UMPS (peuvent changer de nom comme Al-Nosra, c’est la même boutique), donc pas de fenêtre pour le FN maintenant.
    Après "Fillon le rebelle", le nettoyage des écuries à gauche (Hollande & Royal) pour nous proposer 3-4 marionnettes à couvrir de tomates,pour se croire forts (Montebourg, Dupont-la joie..), le message est clair ; "jouez à la démocratie les gars, vous allez peut-être gagner !"
    Il y a un moment, quand nous écouterons un peu moins les sirènes du casino et le bruit de la roulette ("a voté !"), où il faudra commencer à repenser sereinement.
    Quel que soit le résultat, nous ne serons pas sur la liste des gagnants, et même si le FN passait, ça serait pour en baver un moment (vous vous souvenez du pompier pyromane ; la Tunisie ; oui, l’Allemagne avant ; aussi...le principe du bouc émissaire ; tu le charges de ta merde et dis que c’est lui qui a chié)
    Alors faudra être concentré et prendre de la hauteur, au bon moment...ou alors avoir mal au cul, pour certains en chantant la victoire d’un catholicisme à guirlandes multicolore sur un islam de carte postale.

    Le cerveau c’est bientôt !

     

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  • Content de voir enfin une telle analyse. Je me suis toujours dit que la "dissidence" alt-right anglo-saxonne avait deux visions : une, qui est critique envers le gauchisme (féminisme, LGBT, cosmopolitisme, multiculturalisme...), l’autre, qui marche par contre à fond dans le conflit de civilisations (le danger bougnoulique). Avec des types comme Ezra Levant, par exemple.

    J’ai également remarqué que la dissidence française avait une spécificité absente ailleurs, c’est la notion de Réconciliation nationale, gauche du travail et droite des valeurs... Cette grille de lecture n’existe pas vraiment ailleurs, je trouve. Ca doit être propre au logiciel français, pas spécialement racialiste ou impérialiste. Même s’il y a un gros travail pour nous faire nous aligner sur cet autre modèle...

     

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    • Elle n’existe pas ailleurs car les gens qui subissent vraiment les problèmes, pas les épargnés qui vivent en quartiers bourgeois et les campagnards n’ayant jamais vu la """diversité""", sont convaincus que la situation est réelle, surtout lorsqu’on comprend que c’est pas tel ou tel parti politique qui arrangera l’affaire. L’urne ne sauvera pas les Européens de souche.

       
  • Merci de rappeler encore et toujours l’importance de la conciliation des intérêts de classe, au-delà des écarts culturels et ethniques. C’est, pour moi, ce qui vous rend crédibles, in fine.

     

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  • #1618245

    Ce mouvement est parfaitement en phase avec le mondialisme puisqu’il fait la part belle à la race, l’ethno différentialisme et s’affranchit, sans le voir, des nations et de l’universalisme...ainsi donc, les Identitaires ( en fait, des tribalistes...) participent d’eux-mêmes au démontage de la nation et se font sont les meilleurs auxiliaires des mondialistes !!!!

     

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  • Les Américains sont excédés de la politique de division d’Obama, qui n’en manque jamais une pour encourager des émeutes et prendre parti contre les forces de l’ordre locale. Le mouvement de droite alternative n’est devenu populaire qu’a cause des médias et de la campagne de Clinton (il ne faut pas oublier que Wikileaks/O queef ont révélés que le parti démocrate payait des gens pour protester et foutre la merde).

     

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    • On pourrait carrément dire qu’a cause d’Obama les gens se détestent encore plus qu’avant aux USA, déjà que les différents groupes raciaux ne s’aimaient pas à la base maintenant c’est encore pire depuis que les black lives matter sont apparus.

      D’ailleurs c’est une raison de plus de préférer les sociétés homogènes plutôt que les sociétés diverses, dans les sociétés homogènes il n’y a pas de lutte communautaire et il n’y a aucun risque de faire élire un représentant des minorités sans le vote du groupe majoritaire ( il faut rappeler que la majorité des blancs n’ont pas voté pour Obama, ce qui n’est pas sans causer des tensions).

       
    • à Sobieski...
      que nous racontes-tu là ? Dans l’Europe blanche et chrétienne, les guerres furent incessantes et les massacres innombrables...idem en Asie ou en Afrique noire...les sociétés homogènes ne protègent de rien...

       
    • @lapythie

      Ouais et alors ? Ce n’est pas de ça que je te parle, quand on compare les taux de criminalité des pays homogène et des pays divers on remarque qu’il y a beaucoup moins d’insécurité au Japon ou en république Tchèque qu’en France où aux USA, d’ailleurs il y a moins de criminalité en Pologne qu’en Belgique alors que la Pologne est un pays plus pauvres et 4 fois plus peuplé que la Belgique, tu ne t’es jamais demandé pourquoi c’est comme ça ?

      Tu ne t’es jamais demandé non plus pourquoi c’est dans des pays historiquement très homogène comme les Pays-Bas, l’Allemagne ou les pays Scandinaves que sont apparu les meilleurs systèmes sociaux du monde et non pas dans des pays divers comme les USA pourtant beaucoup plus riche ?

      L’explication est simple, dans les pays divers comme les gens n’ont rien en commun alors ils ne se font pas confiance les uns les autres et ils refusent de pays pour entretenir des gens qui ne sont pas comme eux, et comme ils ne se font pas confiance les un les autres ils n’hésitent pas à avoir recours à la violence pour régler leurs problèmes.

       
  • #1618373

    Personnellement je ne vois pas pourquoi les blancs ne devraient pas défendre leurs intérêts, après tout les "minorités" ont bien accès à leurs propres groupes de pressions et peuvent compter sur le soutient des bobos antiracistes dégénérés, les blancs sont quasiment des citoyens de seconde classe aux USA car toutes les politiques de promotion sociale sont des politiques de discrimination positives à destination des noirs et des latinos, même les asiatiques en ont assez de la discrimination positive car ils se voient refuser des places dans les universités prestigieuses sous prétexte qu’il faut faciliter la promotion sociale des noirs et des latinos.

    Sinon il est logique que les membres de l’Alt Right disent absolument ce qui leurs plait car aux USA c’est la liberté d’expression qui est la norme, là bas il n’y a normalement pas de délit d’opinion.

    Et puis le principe de Blut und Boden c’est la façon dont fonctionne tout les pays en fait, Barrès disait bien que la patrie s’était la terre et les morts, c’est exactement le même principe.

     

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    • Avec une mentalité pareille et un tel discours, tu te fais le meilleur représentant des mondialistes puisque tu mets dans le même sac tous les " Blancs " , et peu t’importe qu’ils soient de France, d’Italie, de Suisse ou de Pologne : tous des Blancs !!! Par delà les frontières et sans tenir compte des différentes cultures et différentes mentalités...les Noirs, les Blancs, les Jaunes, les Arabes, tu parles comme Attali, t’en rends -tu compte ?

       
    • @pythie

      Nous sommes des Européens ! L’alt right s’inspire notamment des travaux du GRECE, Alain De Benoist a été consulté par l’Alt-Right, je trouve dommage que vous en fassiez une caricature façon KKK alors que ce mouvement est assez intéressant sur le plan idéologique.

       
    • @Tomtom

      Il faudrait quand même faire preuve d’un minimum de discernement ! Le niveau civilisationnel de la Pologne ou de la Serbie n’a rien à voir avec celui de la France ou de l’Angleterre voyons.

      C’est faire le jeu des européistes que de vouloir fondre (où devrais-je dire confondre) dans un destin commun les peuples européens sous prétexte de "blanchitude".

       
    • #1619769

      @Jules

      Qu’est ce qu’on se marre avec des semi incultes comme toi, tu n’as pas d’autres conneries en stock ?

      La France, la Suède, le Royaume-Uni, la Pologne, la Serbie et les autres pays d’Europe forment la civilisation européenne que tu le veuilles ou non, la civilisation européenne c’est le mélange des traditions indo-européenne (Rome, les cités Grecs, les celtes, les slaves et les germaniques en gros) et du christianisme, tu remarqueras que c’est comme ça dans tout les pays d’Europe si tu sort de ton bled un jour...

      Si la blanchitude te gêne autant pourquoi tu ne vas pas faire des valises pour partir vers des contrées plus exotiques ? La France est un pays de blancs au cas où tu ne l’as pas remarqué.

       
  • La question raciale masque la question économique : pourquoi toujours poser le problème dans ce sens là ?

    Est-ce à dire que l’économique est l’enjeu primordial ? Cette vision matérialiste de la réalité est glaçante. C’est d’ailleurs celle du grand patronat. Les hommes, leur culture, leurs origines sont indifférents : seuls importeraient leurs apports économiques.

    Il n’est pas acceptable que des peuples soient effacés de la carte par la seule volonté de quelques puissants et que la diversité de leurs cultures respectives soit réduite à néant.

    Chaque peuple est porteur d’un génie qui lui est propre et le maintien de ces spécificités devraient être notre priorité absolue. Ce combat porte d’ailleurs les germes de lourds bouleversements économiques car il signe la fin de la mondialisation telle que nous la connaissons.

    Autrement dit, "l’identité d’abord, l’économique suivra inévitablement".

     

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    • "l’identite d’abord l’economique suivra inevitablement apres. "
      pas d’accord : des exploiteurs y en a chez les blancs chez les noirs chez les arabes parmis les juifs chez les asiatiques chez les femmes chez les homos.
      perso,jen ai rien a faire si le patron qui me tond est chinois,qatari ou juif.ce qui me gene c’est d’etre tondu.
      Vive Soral ,pour l’unite gauche du travail,droite des valeurs.

      Nous allons diminuer les mesures,
      augmenter les prix et fausser les balances.
      Nous pourrons acheter le faible pour un peu d’argent,
      le malheureux pour une paire de sandales.
      Nous vendrons jusqu’aux déchets du froment ! »
      Le Seigneur le jure par la Fierté de Jacob :
      Non, jamais je n’oublierai aucun de leurs méfaits.

       
    • #1619776

      @Calal

      Ridicule, le capitaliste du coin fera toujours en sorte de favoriser l’économie locale, les multinationales allemandes fonctionnement avec du capital national et étrangement elles font en sorte que la production reste à domicile, en comparaison une entreprise comme Arccelor a été racheté par l’Indien Mittal et toute la production française et belge a été délocalisé en Inde alors même que ces usines étaient bénéficiaires...

      En plus les petits patrons ont toujours fait en sorte de favoriser les leurs, en Belgique les associations antiracistes se sont plaint il y a un an ou deux que les patrons flamands favorisaient l’embauche d’employés flamands au détriment des autres en toute impunité, comme quoi le fait d’avoir un "exploiteur" de sa communauté ça aide.

       
    • @mort de rire.

      pas d’accord.le capitalisme que tu cites c’est une exception c’est a dire le capitalisme rhenan, qui est peu dependant de la finance. c’est un capitalisme proche de " la droite des valeurs" et qui est egalemement dans le collimateur du capitalisme anglosaxon hyper mondialise et financiarise. j’en veux pour preuve l’exemple de volkswagen qui d’une part reverse un prime d’interressement tres significative a ses employes et qui vient de se prendre un mega amende des americains : bilan 30 000 licenciements.je suis pas communiste mais comme disaient les grecs antiques,c’est l’exces qui est nefaste et la moderation la regle:meme quand il s’agit de fixer la marge beneficiaire...des monopoles sur des generiques qui font des 5000% d’augmentation de prix c’est injustifiable moralement .
      marrant jai l’impression que er et ses 8millions de visiteurs ( et le fn ? ) est attaque (symboliquement) par les identitaires ( et derriere eux le gros capital qui qqprt s’en fout d’exploiter un arabe,un souchien ou un chinois) un peu comme les troskystes ont noyaute le pc.

       
    • #1621571

      @ calal

      La encore tu as tort, le capitalisme "rhénan" était la règle il y a plusieurs années en arrières même chez les anglo-saxons( voir Henry Ford), le capitalisme financier est très récent et très concentré dans les pays anglo-saxons( il n’y a plus d’industrie anglaise par exemple), mais le fait est que le capitaliste tend a favoriser ceux de sa communauté comme à peu près tout humain sain d’esprit, tu remarqueras que l’hyper classe mondialisé est un petit groupe de gens et que les partisans de la mondialisation sont soit des cadres sup travaillant pour des multinationales mondialisés soit des protégés de la mondialisation qui travaille dans le secteur publique, les patrons de PME et les artisans n’ont pas beaucoup à voir avec eux...

      Après je ne vois pas ce que les identitaires et la pseudo aide que leurs fourniraient le grand capital ont à voir avec le sujet... En plus ce serait incohérent étant donné que le grand capital est favorable à cet état de chose quand les identitaires sont antimondialistes dans tout les sens du terme, en plus cela se serait vu par les moyens qu’ils auraient à disposition( les antifas sont financés et protégés par l’élite au pouvoir, c’est visible par les moyens qu’ils ont à disposition et par l’impunité dont ils bénéficient), et puis ils ne peuvent pas combattre le FN car beaucoup des cadres FN sont des identitaires( notoirement les personnes qui gravitent autour de Marion).

       
  • quand le système commence à perdre la partie, il sort sa carte conflit inter-ethnique, encore une très bonne stratégie de guerre qu’il faut pointer du doigt.

     

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  • #1620117

    Les gens doivent comprendre une chose, l’homme se bat toujours pour ses intérêts peu importe de qui ou avec qui il partagera ces intérêts communs. Le mélangisme des races est une mauvaise idée, le séparatisme des races est un leurre.
    Je pense que les guerres mondiales sont là pour rappeler à tout le monde ce fait : il n’a jamais été question d’une guerre de civilisation ou de religion, tout est politique, c’est une lutte de classes, une guerre d’intérêts. Même les croisades durant l’antiquité qu’on a toujours fait passer pour une guerre de religion est un parfait exemple. Tout tourne autour de l’argent et les dirigeants qui mènent généralement le peuple à la guerre s’arrangent à chaque fois pour que ce peuple reste dans l’ignorance et n’ait pas accès à cette vérité. Ils diront la lutte pour la liberté... la lutte pour nos valeurs sacrées éternelles... la lutte pour notre civilisation... il faut repousser telle religion envahissante...etc, mais ils ne diront jamais on veut se faire remplir les poches, mais pour cela il faut agresser tel pays qui protège ses intérêts. Le cas libyen est là pour nous le rappeler. Qu’est-ce que Sarkozy et BHL ont dit lorsqu’ils voulaient attaquer la Libye : il faut protéger les civils innocents et chasser le dictateur Khadafi qui tue son peuple.Tu parles ! Ils ont voulu retenter pareil concernant Assad mal leur en a pris, la Russie avait des intérêts contradictoires aux leurs !
    Les tensions qui existent dans les États d’Afrique Noire (pourtant racialement homogènes) montrent que l’homogénéité raciale n’est pas la solution pour une paix pérenne. Ces tensions que l’on essaie toujours d’analyser sous le prisme tribal ou ethnique cachent en réalité la fébrilité des institutions dans ces États dont les populations ignorent la notion même d’État, parce que ce mode de gestion ne rentre pas dans leur culture, l’idée même de contrat social connait une définition toute autre lorsque l’on se retrouve en terre africaine. Ce n’est pas si simple.
    Bref les gens devraient se méfier du traitement par le Système des questions identitaires, cela ne va jamais dans le sens des intérêts du peuple, le maître mot de l’oligarchie c’est : manipulation.

     

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