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"Le porno, c’est la drogue des gentils garçons"

Une sexologue-philosophe explique les malheurs de l’addiction

Thérèse Hargot, sexologue et philosophe, vient de publier Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque) (Éd. Albin Michel).

Pour Thérèse Hargot, sexologue et philosophe, le malaise et les addictions provoqués par le déferlement d’images pornographique peut se traiter par le recours à l’érotisme.

 

LE FIGARO. - Vous êtes trentenaire et avez donc bénéficié du libéralisme sexuel de votre époque. Pourquoi affirmez-vous que la jeunesse actuelle n’est pas libérée ?

Thérèse HARGOT. - Les jeunes sont « biberonnés » au pornographique. Quand j’étais en terminale, Internet arrivait juste. Aujourd’hui, les enfants trouvent l’ADSL à leur naissance, et peuvent s’abreuver d’images pornos 24 heures sur 24 sur leur ordinateur, leur smartphone, etc. On dit que l’âge de la première rencontre avec ces vidéos se situe actuellement autour de 11 ans. Sur le terrain, j’observe qu’en réalité il est déjà plus précoce. Sur le plan clinique aussi, je reçois essentiellement des jeunes – un quart de ma clientèle – qui sont « addicts » au pornographique : ils ne parviennent plus à calmer leur mal-être initial par ces visionnages et séances masturbatoires et se retrouvent dans un malaise encore plus grand. Comme avec la drogue, ils doivent augmenter les doses et en ressortent avec davantage de culpabilité et de stress.

 

Comment expliquez-vous ces usages sexuels ?

En ayant transformé la sexualité en objet de consommation, le libéralisme sexuel et le libéralisme économique, lorsqu’ils se sont rencontrés, ont produit un cocktail explosif. Désormais, nous ne sommes pas seulement soumis à une industrialisation du sexe marchand, nous vivons dans une culture pornographique. Regardez l’évolution de la lingerie féminine et le succès de 50 nuances de Grey qui s’inspirent du SM, la multiplication des salons de massage et de prostitution, de sites favorisant les « coups d’un soir ». Tout cela forme désormais un continuum, l’exposition au porno ne se limitant pas à quelques vidéos. Nous sommes tous impactés. Le pornographique est désormais entré dans les mœurs courantes, où il diffuse une image de la sexualité vue comme un objet masturbatoire seul ou accompagné.

Lire la suite de l’interview sur sante.lefigaro.fr

La « pornotisation » des esprits, résultat du libéralisme des moeurs, voir sur E&R :

La pornographie pour tous, stade ultime du libéralisme,
à lire chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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73 Commentaires

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  • #1439950

    C’est bien de voir une femme énergique et intelligente se consacrer aux malaises de tous, hommes et femmes, mais sa solution au problème ne risque-t-elle pas de se heurter au mur du réel ?



    Le porno, c’est la drogue des « gentils garçons », ceux qui sont inhibés, n’osent pas sortir de chez eux et dire à une fille qu’ils la trouvent jolie. Leur addiction vient sur le terrain de ce mal-être et c’est pour cela que le « traitement » consiste bien souvent à identifier leur malaise initial et à les amener à poser un acte vers l’autre par jour, pour rompre cet isolement, afin de retrouver une vraie relation à l’autre.



    Harcèlement sexuel : fait, même non répété, d’user de toute forme de pression grave (*) dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte de nature sexuelle, que celui-ci soit recherché au profit de l’auteur des faits ou au profit d’un tiers.

    La répression prévue est de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende...

    (*) : on est bien d’accord, le terme "grave" peut être libre d’interprétation selon le juge auquel vous aurez à faire face, ou selon que vous soyez un pauvre migrant ou un méchant "souchien".

    Je sais que la remarque que j’ai faite qui vise à mettre le doigt sur le fait que la drague de rue, surtout si elle est mal faite (il y a un début à tout), peut être assimilée à du harcèlement sexuel et pourrait donc risquer de faire culpabiliser certaines femmes quant au droit qu’elles ont de ne pas se faire harceler par un chef de bureau qui profiterait de sa position hiérarchique pour lui mettre la main au derrière, par exemple...mais le problème, c’est que justement, la loi est suffisamment bien/mal ficelée pour confondre dragueur et harceleur, refroidissant donc les premiers, qui auraient peur de se retrouver devant le juge à la première proposition plus ou moins bien formulée (surtout si ce sont de gentils garçons qui ne veulent causer de tort à personne), et permettant aux seconds de s’en sortir à cause de l’hésitation qu’auraient certaines à utiliser la loi face à de vrais harceleurs.

     

    • #1439969

      Un cerveau malade pourrait presque penser que c’est fait expres


    • Moi je comprend cette phrase par « poser un acte par jour allant dans le sens de s’ouvrir aux autres ». Sortir de l’isolement et la timidité. Cest donc une bonne idée.
      Par contre, si on ne traite pas le dérèglement érotique de ces jeunes, l’ouverture aux autres risque aussi de créer des victimes. Attirer des jeunes brebis dans les bras du loup. Ce qui est assez grave.


  • #1439964

    Et ouais ma chérie... On a voulu une société débarrassée du "carcan imposée par une vieille morale religieuse étriquée et dépassée" (je reprends une formule que j’ai entendu) et bien on l’a, donc maintenant il ne faut pas venir se plaindre.

    Dieu se rit de ceux qui déplorent les conséquences des causes qu’ils chérissent...

     

    • #1440112

      Donc j’imagine que toi tu ne te plains pas de cette société.


    • #1440216

      "Donc j’imagine que toi tu ne te plains pas de cette société."

      Disons plutôt que je ne m’étonne pas du résultat.

      C’est comme quand un gosse qui joue à côté des plaques de cuissons malgré tes avertissements vient ensuite pleurer parce qu’il s’est brûlé. En général (histoire qu’il retienne bien la leçon) tu lui dis que ce n’était pas faute de ne pas l’avoir prévenu et qu’il l’a bien cherché.

      Bon ben là c’est pareil : On l’a bien cherché, c’est bien fait pour notre gueule et il ne faut pas venir se plaindre.

      Maintenant pour ceux qui cherchent des solutions, le bon plan c’est peut-être de regarder justement du côté de la "vieille morale religieuse étriquée et dépassée" de nos ancêtres qui n’étaient en définitive peut-être pas aussi cons et illuminés qu’on se plait souvent à le penser de nos jours...

      On voulait une société et une morale progressiste ?... Et bien on l’a eu !... Maintenant il ne faut pas pleurer si des défauts viennent fatalement en package.


    • @ huckie

      Je ne suis pas loin de penser comme Talion, et pourtant, je pleure moi aussi une situation dont je ne chéris absolument pas les causes.


    • #1440371

      Qui vous dit qu’elle "chérit les causes" ? Je crois qu’elle est catholique, donc non.


    • #1440704

      C’est la fameuse morale Chrétienne qui a permis de gommer au mieux les inégalités entre les hommes en terme de sexualité en installant un cadre moral stricte... Qui au lieu de former des dégénérés qui ne pensent qu’au cul et des salopes qui passent leur temps à parler de Liberté en achetant le String pour intégralement se complaire à ce qu’attend le mâle dominant et de parler d’Egalité en attendant de se faire prendre comme le dernier des paillaissons par encore, une fois, le mâle dominant tout en gueulant que le monde est dominé par des homme cis blanc et hétérosexuelle


  • #1439970

    II est clair que la pornographie de masse n’est pas la panacée, mais la question encore plus pertinente à poser serait : qu’est-ce qui n’est pas addictif dans ce fichu début de XXIe siècle, ou l’on baigne dans l’aliénation ?


  • Ouais, va expliquer ça aux féministes tarées qui pensent que tous les hommes sont des violeurs en puissance. Va expliquer ça aux femmes qui préfèrent passer leur jeunesse à chasser le beau male alpha grâce aux multiples applications sur smartphones ou internet. Va leur expliquer la règle des 80/20 (20% des hommes reçoivent 80% des femmes). Va expliquer ça à celles qui préfèrent ne pas s’engager, etc etc...

    C’est bien beau de philosopher et d’aider les addicts mais elle vit clairement dans son petit monde bourgeois celle-là.

     

    • #1440097

      Ouais, va expliquer ça aux féministes tarées qui pensent que tous les hommes sont des violeurs en puissance.

      Bof, c’est l’argument qu’on entend toujours de la bouche des hommes lorsqu’il y a débat sur l’abolition de la prostitution : "il y aura plus de viols..."

      Ok... sachant que ceux qui vont aux putes sont nos frères, pères, maris, fils, c’est très rassurant de s’entendre dire que ces derniers sont des violeurs en puissance. M’enfin... cet argument contre l’abolition de l’esclavage sexuel serait-il bidon ?


    • #1440259

      c’ est une hypothèse, mais votre règle des 80/20, ne serait-elle pas valable dans l’ autre sens, étant donné que les partenaires ne sont pas nécessairement monogames... je ne suis pas sur que les "boudins" sont très courtisées ...


    • @barker : non elle ne marche que dans ce sens. Les hommes les plus forts, les plus beaux, les plus riches ont accès à presque toutes les femmes mais pas l’inverse. Sous-entendu dans notre société actuelle où le libéralisme sexuel préconise à tous les jeunes d’aller à droite et à gauche et de ne pas s’engager tôt. La monogamie c’est "has-been" pour beaucoup trop de monde. Une femme n’a pas d’intérêt à s’intéresser à un 5/10 si elle peut, pour le même effort, obtenir un 8/10, c’est logique. C’est un cliché mais c’est vrai.

      Donc forcément il y a une grosse frustration pour le reste des hommes, alors que vont-ils faire ? Plusieurs solutions : branlette, rejet total des femmes, prostitution en Allemagne/Espagne, etc.
      Attention, c’est comme ça pour beaucoup de jeunes de la génération Y, c’est incomparable avec les plus anciens évidemment.


  • Tout cela vient d’une certaine communauté.
    Un complot gigantesque.
    Le but est de faire entrer le porno absolument partout. Il suffit de voir par exemple une émission comme Touche pas à mon poste : chaque jour, ce sont des dizaines de références à des sites pornos, 90% des blagues sont à caractère sexuel.
    Ou encore une présentatrice comme Alessandra Sublet qui simule l’orgasme, et tout le monde trouve ça normal, il n’y a plus de limites.

    Je pense que le but ultime sur le long terme est de légaliser la pédophilie.
    Pour cela il faut démocratiser le porno. Qu’il s’immisce dans toutes les émissions de grandes écoutes. Parler de Jacky et Michel dans TPMP qui est regardé par des enfants. Les minis miss, les stars comme Miley Cyrus, les chaines Youtube où de très jeunes ados parlent de fellations, etc.

    L’élite a toujours été pro pédophilie. Mais il est impossible de légaliser car les enfants ne sont pas demandeurs/consentants.
    Mais en faisant passer le porno pour quelque chose de normal à la vue de tous, le but est que les enfants soient eux mêmes demandeurs d’actes sexuels.

    Dans 40 ou 50 ans la pédophilie se légalisera d’elle même.

     

    • #1440060

      "Dans 40 ou 50 ans la pédophilie se légalisera d’elle même."

      Cette phrase me rassure d’autant moins qu’elle avance une hypothèse aujourd’hui crédible... Tu viens de me pourrir ma soirée.

      Il y a des fois ou je me dis que je préfèrerais ne pas savoir et ne pas avoir pris cette putain de pilule rouge.


  • #1439998

    Pour moi l’"addiction" à la pornographie, est surtout une addiction à l’écran, elle bien réelle : il faut s’en arracher !

    Pourquoi ? parce que l’écran offre l’illusion d’une liberté totale - surtout depuis le haut débit - dans un monde virtuel, et peut représenter une issue quand on s’emmerde dans la vie, soit parce qu’au chômage, soit parce qu’il est simple de se coller à l’écran après une journée d’un boulot chiant et déprimant.

    L’addiction, qui prend le pas sur l’habitude, vient donc du mal-être, qui est dû à un manque de sens : il suffit de remplacer l’écran par une occupation productive intéressante pour soi (sens et fierté de soi) et de renouer avec le réel (relations saines).

    Cette tendance addictive à l’écran n’est pas prête de s’arranger avec la technologie "réalité augmentée" qui s’annonce, ajoutant la 4D et le sens du toucher...

     

    • #1440180

      Un peu d’accord avec toi. car le porno, vraiment, c’est d’un chiant ! En plus, voir les couilles et le trou de balle du baiseur de choc, tu parles d’un ravissement...Addiction à l’écran, au virtuel, à toutes les crottes 2.0.


  • #1440021

    Un petit film amateur de temps en temps ça permet de trouver l’inspiration et de rallumer la flamme du désir avec sa belle de longue date.

     

    • #1440094

      L’inspiration se trouve avec ta belle, cela fait 25 ans qu’elle me séduit tout les jours par ses tenues, par son savoir vivre, par sa volonté d’aimer, par sa façon de vivre la vie, par l’éducation qu’elle apporte à mon fils, par nos discussions, etc...

      Pourquoi aller chercher ailleurs ce que l’on a de plus précieux devant soi ?

      La vie n’est pas simple en couple par les temps qui courent, mais on peut très bien faire en sorte que ta femme soit aussi ta maîtresse, comme cela tu n’auras plus de soucis de prénom au lit ou dans les champs

      On peut avoir de l’imagination sans passer par des films porno, l’instinct en fait parti, ce n’est pas la peine de voir un film porno pour retrouver la fraicheur d’une prairie avec ta douce plutôt que de regarder anal+

      25 ans d’amour sans aller chercher ailleurs ce qui est devant toi, c’est vraiment aimer son prochain


  • #1440029

    C’est un peu réducteur de dire qu’il n’y a que les gentils garçons que le porno occupe. Il y a ici tout un panel de gens, des plus vieux aux physiques ingrats, des gens pour qui cela reste une échappatoire et qui préfèrent un bon porno plutôt que la soupe à la grimace ou une relation inhibée. D’autres n’ont pas le projet de famille, et entre deux flirts visionnent du porno... Puis le retraité qui quand sa femme est partie voir ses copines...


  • #1440034

    Mouais... Je n’ai pas appris grand chose que je ne connaissais pas déjà. Le porno est la drogue des gentils garçons ? Oui assurément ! Le sex-toy étant celle des gentilles filles !

    Il manque a mon sens une approche sociologique de l’addiction au porno, ou plus généralement de l’addiction aux plaisirs solitaires chez les femmes comme chez les hommes ! Je ne suis pas un expert mais la montée en puissance de tels comportements coïncide peut être avec l’avènement des idées féministes (que je n’amalgame pas avec l’ensemble de la gente féminine).

    Les féministes ont fait ce qu’il faut pour couper l’envie au plus téméraire des "gentils garçons" d’aller aborder une fille : campagnes de pub et lois sur le "harcèlement sexuel", mythification de l’Homme idéal...
    Conséquences : beaucoup d’hommes ne draguent plus et finissent la soirée en compagnie de leur main droite ou de leur Playstation ! Et beaucoup de filles n’ont pour compagnon que leur vibromasseur ou leur 50 paires de chaussures !

    En dernier lieu le Marché récupère cette misère sexuelle très juteuse : sport à la télé, jeu vidéo et porno pour les mecs. Shopping, Sex-toys, et séries télé pour les filles... Les gens heureux ne consomment pas, ou très peu ! La frustration, la solitude et le manque sont plus efficaces pour les margoulins que les campagnes de pub !

     

    • #1440164

      Bon commentaire ! Finalement l’addiction au porno n’est pas tres différente de celle au foot. Il est plus simple de regarder Messi dribbler en champions League bien caler dans son sofa avec une bière dans la main que de suer soi-même sur un terrain de foot. Et on obtiendra sans trop d’efforts ni de risques sa dose d’adrénaline. De la même manière beaucoup préfèreront etre tranquillement à la maison devant un bon gonzo avec une fille vraiment bandante à l’écran que de tenter l’aventure de la drague aléatoire. Car beaucoup de nanas cherchent surtout à se faire draguer et que quelqu’un leur porte de l’attention mais n’ont aucune intention de se faire sauter. D’où la divergence flagrante des buts recherches.


    • #1440200
      le 10/04/2016 par Jacques Rahïanne
      "Le porno, c’est la drogue des gentils garçons"

      De toute façon, la nature est bien faite : les sociétés "progressistes" faites de puceaux trentenaires, moitié féminisés, moitié dépressifs, et de fi-filles hystériques qui hurlent leur haine contre les machos mais qui délaissent les "gentils garçons" (qui ne vendent pas de rêve et qui les baisent moins bien que les brutes phallocrates) sont condamnés à faire peu d’enfants.

      Et les sociétés "archaïques", passant de la Russie "homophobe" (d’après nos journalistes) de Poutine, au Nigeria où hommes et femmes épousent qui leur père leur dit d’épouser, qui, elles, font encore des enfants.

      Maria Poumier expliquait à Vernochet que la GPA/PMA était la solution de l’occident (et notamment d’israël) pour relancer la natalité, mais c’est faux :

      1) Une génération de garçons procrées de façon artificielle et grandissant seuls avec leur maman, ça fait rarement des gens complètement structurés (un père, ça sert pas qu’à tondre la pelouse).

      2) Le but réel n’est pas de créer une nouvelle génération et de permettre à israël de se maintenir démographiquement...le but est de marchandiser le ventre de la femme, de prélever une dîme sur les naissances (y compris sur les pauvres de l’état israélien).

      Le problème, c’est que cette marchandisation arrive au moment où les masses occidentales sont en train de s’appauvrir globalement et où les colons du tiers-monde ne sont pas sensés s’enrichir davantage. Or, comment, dans une société où la procréation deviendra payante, fera-t-on pour relever la démographie si seuls quelques riches pourront faire des enfants au milieu d’une masse vieillissante d’occidentaux aussi pauvres sentimentalement qu’économiquement (et donc incapables d’enfanter) et d’une foule de migrants qui, eux, feront des enfants à l’ancienne tout en se sentant très éloignés des lubies de l’élite occidentale (à quand elle remonte la dernière gay-pride qui soit passée dans le 9-3) ?


  • en même temps, comment ne pas tomber dans la facilité de la masturbation (alias le sexe du pauvre) quand les blondes et brunes mettent des décolletés profonds, montrent leurs jambes et se laissent charmer au période les plus testostéroné de l’année et puis refusent tout à la dernière minute...je crois que je suis passé par là aussi, donc il ya un éffort à faire des 2 côtés des gentils garçons et des gentilles filles...
    dans mon cas, j’ai eu l’intuition de rencontrer quelqu’un qui m’a complétement converti.comme quoi, quand on cherche on trouve !


  • #1440052
    le 10/04/2016 par toto la ciboulette
    "Le porno, c’est la drogue des gentils garçons"

    Je suis d’une génération qui se masturbais sur playboy ou la collection de lingerie de la Redoute Roubaix, même si c’est de l’énergie inutilement gaspillée et non transcendée peut être comme avant dans nos anciennes sociétés, les images restais soft et le poil sur les touffes n’avait pas disparu.

    Maintenant les images sont en mouvements et d’une grande violence, les éjaculations faciales dégrade l’image de la femme complètement, avec à la fin de toutes ces vidéos une nana qui tire la langue comme si elle attendait une hostie (ce qui pour moi n’est absolument pas un hasard, suivez mon regard ...)

    Le capitalisme a tout perverti, et pourtant à 57 balais je ne suis, ni un père la pudeur, ni un bigot, mais la poésie pour un gamin actuel relève du tour de force.

    Surtout que dans une société où maintenant les filles ressemblent par leurs comportements violents de plus en plus aux garçons fait que si l’on s’arrête un peu fixement sur un regard (et non pas sur le cul) d’une fille, on sens le petit pois bouillir instantanément dans sa calebasse.

    Quand aux filles pour être à la page, elles doivent être expertes dans l’art du pompage et savoir faire au minimum un strip-tease ou encore mieux des contorsions à la barre, technique enseignée aux états-unis.


  • #1440059

    Le porno c’est pour les types qui n’ont pas d’argent pour aller aux putes, ou qui n’en ont pas trouvé de belles . C’est comme une séance de cinéma, c’est moins cher qu’une pute, mais c’est moins bon .


  • #1440076

    Le porno c’est pour les garçons qui n’ont pas d’argent, ils ne sont pas comme Proust qui, à 16 ans, pouvait demander de l’argent à son grand-père pour aller au bordel . On se branle quand on est pauvre ou quand les parents le sont .

     

    • #1440131

      C’est drôle mais j’ai remarqué que les garçons dont les parents sont riches ont beaucoup plus de succès, et donc baisent beaucoup plus que les garçons dont les parents sont smicards . Comme c’est curieux...


    • Pas toujours. Je connais des gars des classes moyennes ou aisées qui ne baisent pas. Timidité, addiction au porno ou aux jeux videos, etc...

      Et d’autres moins friqués mais beaucoup plus à l’aise dans les rapports humains ; ont de la compagnie (et pas que des boudins). Si tu comptes sur ton argent pour attirer l’attention d’une femme, tu ne sera rien d’autre qu’un porte feuille sur pattes pour elle. C’est surtout qu’avec toutes ces distractions qu’on a aujourd’hui, et bien les hommes se désintéressent des femmes.


    • #1440263

      On n’a pas besoin de se branler ni d’aller au bordel pour tirer son coup. Le crevard désargenté se rabat sur les femmes mariées insatisfaites...la libido de la femme fonctionne essentiellement sur le fantasme, le mec "malin" est capable d’exciter une femme en jouant sur cette faiblesse au moment où cette dernière est aux alentours de l’ovulation de son cycle sexuel. Il y aussi ces femmes "pas très belles" sur lesquels le mec affamé peut se rabattre. Par contre il est vrai que si un crevard a pour ambition de savourer une magnifique jeune femme de 25 ans, arborant un splendide minois, un corps magnifique...cela sera pour lui très difficile ! D’ailleurs cela explique pourquoi aux USA beaucoup de mecs se retrouvent devant les tribunaux pour "pédophilie" après avoir couché avec une adolescente entre 14 et 16 ans. En effet aux USA les seules jolies femmes accessibles pour le crevard sont les influençables et vulnérables adolescentes. Les autres sont soit des dondons que le crevard ne veut pas baiser parce que sa sexualité a été formaté par les critères de beauté du show-business, quand aux belles femmes majeures elles se dirigent systématiquement vers les mecs friqués.


  • #1440132

    Suis-je le seul à avoir le gourdin en regardant cette sexologue-philosophe (dont les théories ne m’intéressent absolument pas...) ?

     

    • #1440389

      voila bien une réaction typique qui dévoile bien la nuisance du porno/ voir la femme avant tout comme un trou consommable (fantasme) et uniquement comme un trou consommable : une chatte sur pattes et donc sans cerveau (reductio ad vagina) ou quand le fantasme devient sa propre réalité.
      Du coup, dans la réalité, tu risques pas de la sauter celle là car, bien sûr, elle est bandante mais, hélas pour toi, elle a en a un peu dans le ciboulot, et, du coup, tu ne pourras que louper le coche car tu ignores le B-A BA pour séduire (sans pognon) une femme normale : principe premier si tu veux la chatte, tu dois passer par la tête (ce qui t’aurait peut-être ouvert les yeux car ce qu’elle dit est plutôt plein de bon sens), mais t’inquiètes pas, t’es loin d’être le seul.
      Toutes les femmes n’ont bien sûr pas obligatoirement quelque chose dans la tête, mais pour le savoir il faut aussi passer par là (et après tu fais ton choix) donc deux bonnes raisons de passer par la tête des femmes
      pour conclure : certes le niveau des femmes a dramatiquement baissé, mais celui des hommes aussi, faut pas se voiler la face.
      A qui la faute ? certainement pas à la pornographie vieille comme le monde, mais à sa normalisation libérale. la pornographie doit être rare et cachée, c’est une pratique culturelle qui flirte avec les limites (la perversité) elle est donc potentiellement dangereuse.
      il n’y a pas si longtemps on disait encore que la pornographie c’est l’érotisme des autres,et c’était toutà fait vrai, mais maintenant cette phrase n’a plus aucun sens, la pornographie libérale est devenue la norme de l’érotisme (du fantasme). la violence de la marchandise a conquis la sexualité


    • #1440594
      le 11/04/2016 par Le Suisse Apolitique
      "Le porno, c’est la drogue des gentils garçons"

      @ Mojo Risin

      Nous sommes deux, elle est terrible !

      @ Paramesh

      Vous êtes épuisant ! Détendez-vous un instant, franchement...


    • #1440736

      Je suis au moins autant, sinon plus, obsédé que vous par ce genre de sujet et pourtant ce n’est pas la photo de cette personne que j’ai retenu.

      Ce qui signifie que soit je suis de plus en plus sage, soit je commence à devenir péd...


    • #1440941

      visiblement peu de chose vous épuise.
      bon donc vous aussi la minette vous fout la gaule. çà tombe bien moi aussi, si ça vous interesse, je la trouve assez bandante. et on fait quoi ?
      rien compris, nul.
      regardez plus loin que le bout de votre bite.
      c’est pas à ça que j’ai réagi
      mais à ça :



      dont les théories ne m’intéressent absolument pas




      .
      c’est plus clair pour vous ?
      question subsidiaire : avez vous lu l’article ?


  • #1440142

    Les rares hommes encore sensibles à la beauté et à la féminité en ont peut être ras-le-cul de ne croiser que des cruches hautaines, incultes et quasi laides. Il est d’ailleurs consternant de voir autant d’hommes s’avilir pour espérer coucher avec l’une d’entre elles.
    Le problème n’est pas le porno, mais le capitalisme. Ce dernier s’est emparé des corps et des âmes. J’appelle "gentil garçon" celui qui possède encore du savoir-vivre et des manières. Complimenter une fille ne fera que gonfler son égo. Il y a bien longtemps, malgré mon jeune âge, que j’ai décidé de ne plus courir après aucune fille.

     

    • #1440267

      Les citations ça fait toujours le café, en voici une de Gustave :



      Tous les gueux sont d’un sociable à faire pitié : en revanche, à cela seul on voit qu’un homme est de plus noble qualité, quand il ne trouve aucun agrément aux autres, quand il préfère de plus en plus la solitude à leur société et qu’il acquiert insensiblement, avec l’âge, la conviction que sauf de rares exceptions il n’y a de choix dans le monde qu’entre la solitude et la vulgarité.



      Amicalement.


    • Je partage l’avis, étant moi aussi jeune j’ai vite compris que ça n’en vaut pas la peine. Il faudra un changement idéologique massif (du genre qui éradiquerait le féminisme et ses tenants) pour que la qualité des femmes ET des hommes remonte.


    • #1440758

      Desproges disait qu’il valait mieux s’aimer soit-même que les autres parce que, au final, on passe plus de temps avec soit-même qu’avec les autres...et je rajouterai qu’une fois mort, on est définitivement seul avec soit-même.

      Le problème, avec toutes ces citations : c’est que l’on peut trouver l’autre vulgaire, nous sommes des êtres vivants et notre faculté à parler et à faire exprimer des choses aux autres et une chose que seuls les vivants peuvent faire. Après, il est trop tard.


  • Je rajouterais qu’avec la réalité augmenté, les lunettes immersives (Oculus) vous pouvez imaginer le nombres de mecs qui vont plus vouloir en sortir, une prochaine génération de détraqués vivant dans un autre monde est déjà en route...
    Lunettes pouvant diffuser aussi des images violentes etc... imaginez sur des gamins les dégâts, comment discerner le bien du mal puisque le mal est légion !


  • Je parlerais bien de porno un peu plus intimement avec cette ravissante dame.
    Pour rajouter quelque chose de construit, il y a également le phenomene du "compta click" lorsque une vidéo ou un genre de fantasme materialisé est comptabilisé par un grand nombre de click ou de votes les differents producteurs de ces vidéo reponde à la demande par d’avantage d’offre.
    Salace, décadent ou pervers le porno d’internet suit une courbe qualitative croissante dans l’orde d’appréciation des consomateurs.


  • #1440202

    Si les gens en arrivent à se masturber tout seul devant leur écran c’est que cette société est malade.

     

  • #1440232
    le 11/04/2016 par Coco l’asticot
    "Le porno, c’est la drogue des gentils garçons"

    J’ai envie de dire que c’est un peu normal, aujourd’hui c’est vraiment trop compliqué de plaire aux filles, impossible pour la grande majorité.

    Moi par exemple j’ai la vingtaine, je suis pas moche, mince/sportif, massif, chef d’entreprise, entouré, compétent en un tas de domaines, avenant, indépendant et pourtant j’ai jamais réussi à ramener une fille chez moi et je pense pas que c’est demain que ça arrivera.

    (Je dis ça pour ceux qui pensent que quand on ne plaît pas il faut obligatoirement être obèse, laid, handicapé, SDF où serial killer).

    Aujourd’hui les filles nous prennent pour de la marchandise, elles s’intéressent uniquement à l’argent où au physique s’il est extraordinaire (et c’est rarement le cas). C’est même rare qu’on puisse avoir l’"autorisation" de parler avec, quand elle nous la donne. Les seuls moments où on est "autorisés" (point de vue subjectif) c’est dans la vie professionnelle où dans les cercles sociaux que l’on côtoie déjà. Si on veut aller plus loin que de simplement parler c’est forcément payant, et si on veut que ça dure il faut encore payer, payer et payer. Des fois je me dis que ça coûte moins cher de payer une pute qu’une fille de la vie réelle (je dis ça car si j’aurais payer je m’en serais taper pleins (de réelles), mais je refuse d’être un simple distributeur automatique interchangeable pour passer sur un corps où 100 cassos sont passés auparavant).

    Gentilles filles y’en a pas, même quand elles prétendent l’être au final ce sont toujours des féministes qui ne sont là que pour le pognon. Et qui se sont taper cent mecs avant voir plus...Je connais une fille de 15 ans qui s’est déjà taper cinquante mecs, et une de vingt qui les compte même plus (c’est toujours les mêmes d’ailleurs).

    On se trouve donc dans l’impasse. Une majorité des filles ne m’attire pas (trop vulgaires, méchantes) et pour celles qui m’attire après les connaître elles se comportent comme la première catégorie de filles.

    Effectivement le porno c’est la meilleure solution si on a rien d’autre (la majorité des mecs donc) et si on a pas envie d’être dans des rapports uniquement basés sur l’argent. La majorité des mecs autours de moi n’ont jamais eu de copine dans leur vingtaine et même la vingtaine passée, et il n’y a vraiment aucun moyen de remédier à ça, a part mettre la main au porte monnaie.

     

    • #1440261

      Je ne sais pas où tu vis, mais ton commentaire me paraît excessif. Quand j’étais entouré de petits gens, je vivais et ressentais la même chose que toi, Vanessa et Kévina me trouvant "bizarre wésh". Mais depuis que je drague dans les milieux sociaux qui me sont adaptés, très peu de problème. Comme toi j’ai la vingtaine, et malgré une situation catastrophique (maladie neurologique, toujours chez maman, peu de projets pour l’avenir), je tire encore des dizaines de filles grâce aux applications... Et que des filles ouvertes, cultivées et intelligentes.


    • Ben c’est les ravages du progrès !
      Comme toutes les traditions/structures qui conduisaient au couple ont disparus, il ne reste plus rien,plus de repères, les gens n’ont qu’a se débrouiller tous seuls !

      Même les couples se séparent plus vite, et le nombre de partenaires dans une vie est assez haut.
      Donc en gros, il ne faut pas être trop exigeant non plus, parcequ’il y a peu de chance d’avoir un couple stable ...et que la plupart des gens ont déjà eu plusieurs partenaires.

      L’argent ça a toujours été une motivation forte, après tout la femme peut se "monnayer" au plus offrant, puisqu’elle à le choix...
      Ca n’exclut pas les sentiments, mais le bonheur parait plus a portée de main avec de l’argent, quand même... donc bon, c’est pas infamant que de mettre la main au porte-monnaie pour "séduire"..
      (le monde est comme il est,même si on aimerait que ce soit mieux)


    • @Ulfberht : tu ""tires"" des dizaines de filles donc tu fais également partie du problème. Tu chasses le vagin facile, la dévergondée. Tu incrémentes toujours plus le nombre d’hommes sur laquelle elles seront passé. Tu amenuises la possibilité qu’un autre homme puisse un jour tomber amoureux d’elles, les marier et fonder une famille. Grand bien t’en fasse honnêtement.

      Les filles des applications sont toutes, sans exception, non-fréquentables. Elles ne sont là que pour présenter leur marchandise physique. Tinder et compagnie ne sont pas des moyen de rencontre moderne, ce sont des listes pour trouver qui baiser rapidement.


    • #1440593

      @ seb, on voit bien que tu ne sais pas de quoi tu parles. J’ai rencontré des filles formidables via tinder, bien plus correctes que celles de ma fac. Quand au fait que j’incrémentes toujours plus le nombre d’hommes sur laquelle elles seront passé, certes mais ce n’est pas absolument pas important pour l’Européen moyen qui n’a que faire de ce genre de considérations patriarcales, et peut donc largement tomber amoureux de n’importe quelle fille peu importe son passé sexuel.


    • Vas voir Stéphane Edouard (Spike Seduction)...tu m’en diras des nouvelles.


    • #1441184

      La "situation salariale" a toujours eu son importance : que ce soit avant ou aujourd’hui, les femmes ne se mariaient avec des hommes plus pauvres qu’elles uniquement lorsqu’elles étaient filles de paysans et qu’elles n’avaient pas le choix...mais en dehors de ça, les femmes, même avant la "libération" sexuelle choisissaient plus souvent celui qui avait un emploi que le poissard.

      Les femmes ne sont ni pires, ni meilleures qu’avant, mais il est plus difficile pour elles d’envisager un avenir avec un homme, moins à cause du féminisme (même si celui-ci n’arrange pas grand chose) surtout parce que les hommes d’aujourd’hui sont majoritairement chômeurs, que la situation sociale est étouffante ou parce que la majorité des hommes, au termes de leurs études, ont un cursus inférieur à celui des femmes et qu’ils auront un avenir professionnel moins stable.

      Si vous voulez résoudre le problème de la misère sexuelle et affective de plus en plus en endémique en occident, la solution est toute simple : résolvez la crise sociale qui y sévit ! Plus les hommes seront nombreux à avoir une situation stable avec salaire et appartement ou maison à eux, plus ils représenteront de "bons partis" pour la gent féminine.


  • #1440234

    Elle est gentille, mais la condition sine qua non de l’érotisme (en comprend-elle seulement le sens ?), c’est la pudeur. Or cela n’existe plus. La nudité est affichée partout, de la pub aux sites porno, en passant par les plages publiques où les filles vont jusqu’à exhiber leurs seins. Le corps féminin, banalisé à outrance, est ainsi vidé de sa charge érotique (chose "saine" pour beaucoup de néo-puritains, à commencer par les naturistes). Forcément, lassé par la sexualité classique (qu’on peut résumer au désir érotique pour le corps de la femme, éventuellement agrémenté d’amour), pour retrouver un peu d’excitation le kéké moyen va visionner des vidéos de saletés en tout genre sur internet... Quand ce n’est pas au contraire la frustration qui l’y emmène, les temps étant particulièrement sévères envers les désirs concupiscents des jeunes mâles dans le réel. Dans tous les cas, le recours au porno aggrave le problème en contribuant à cette banalisation de la nudité.
    Bien entendu, vouloir restaurer la pudeur - en interdisant le porno, le topless et autres folies, en limitant la nudité à l’écran, etc. - provoquerait une levée de boucliers inédite, y compris sur ce site. On crierait au retour de la morale patriarcale, voire à la pression islamiste. Au final on aura droit à "Je suis à poil", avec des hordes de charlies nu(e)s dans les rues.
    Le problème, c’est que cette société est schizophrène : d’un côté on célèbre le désir sans limites, de l’autre on castre à tout va. Vive la liberté sexuelle, mais mort au dragueur. La sexualité est le plus grand plaisir, mais la désexualisation du corps des femmes est nécessaire. Une femme qui trompe est une femme libre, mais un homme au même comportement est un monstre machiste. Non, ça ne colle pas. Entre le libertarisme et le puritanisme, il faut choisir. A moins que la liberté sexuelle, le droit au désir ne concerne que la femme et l’homosexuel ? Auquel cas il faudrait nous le dire clairement.
    Bref, je me rappelle de la première fois où j’ai dégraffé le soutif de ma voisine. C’était avant l’internet illimité, avant le porno. Ce fut comme un avant goût du paradis. Un moment de magie impossible à oublier. C’est cette magie - la seule que pourraient encore connaître les adultes - que le libéralisme néo-puritain a détruit. Or la vie sans magie, c’est fade. Voilà pourquoi la destruction de l’érotisme m’ulcère tant.

     

    • #1440290

      C’est parfaitement dit et ça rejoint les lectures d’époque du catalogue de la Redoute. Que d’érotisme alors qu’on ne voyait quasiment rien. Parce qu’on ne voyait quasiment rien, de fait !

      Impossible en ces temps d’épilation intégrale d’imaginer trouver quelque érotisme à un sous-vêtement transparent ne laissant transparaître... rien.


    • #1440797

      Le bon vieux temps du catalogue La Redoute planqué sous le lit... Un ado d’aujourd’hui y serait totalement insensible, quelle catastrophe.

      La question de l’épilation intégrale fait partie du même problème : dans une société du désir érotique, les poils ne posent pas le moindre problème. Mais moins l’on est sensible aux femmes, plus on est influençable et exigeant.

      D’ailleurs il faut ajouter que les femmes peu gâtées par la nature sont les "premières victimes" (statut convoité ces derniers temps) de cet ordre : si les mecs sont même insensibles à la nudité de beautés, comment pourrait-ils désirer des femmes plus ou moins laides ? C’est comme si on se dirigeait vers une société primitive où seuls individus les "mieux faits" baiseraient (et encore, 3-4 fois par an pendant la saison des amours, comme les animaux). Une régression de plusieurs millénaires en somme.

      Sinon, il ne faudrait pas perdre le vue le but de l’érotisme : désirer le corps nu. Je me souviens qu’un ami au lycée m’avait dit trouver les filles plus désirables habillées sexy que nues. Inversion ! Le vêtement sexy doit justement donner envie de déshabiller... Mais quand la nudité est vidée de sa sensualité, on comprend que certains types n’y voient plus qu’un tas de chair nécessitant des artifices pour être désirable.

      Enfin, petite rectification de mon message initial : il n’y a pas besoin d’être frustré ou blasé pour aller sur les sites porno. N’importe quel type normalement constitué ne peut pas y résister, puisque c’est le but ultime du désir érotique. Quand les jeunes puceaux ne s’y rendront même plus, on pourra alors vraiment parler de société castrée.


    • #1441109

      Ah le fameux catalogue de la redoute : le FHM/Playboy de l’époque. J’étais encore à peine majeur.


  • #1440246

    J’oubliais : Thérèse Hargot affirme que l’érotisme est l’antidote de la pornographie. Or, sans érotisme, pas de pornographie. Les peuples autochtones vivant plus ou moins dénudés ne verraient certainement pas le moindre intérêt à la pornographie, étant dépourvus de désir érotique (ce qui ne veut pas dire asexué). Voilà pourquoi la seule solution est l’interdiction pure et simple de la pornographie, trop forte (pour reprendre les mots de Daniel Conversano) dans une civilisation du désir érotique. Vouloir détruire les sources menant aux sites pornos reviendrait à détruire celles du désir érotique lui même - ce sont les mêmes - et relèverait donc du néo-puritanisme castrateur.


  • #1440249

    Il est difficile de faire comprendre à un homme accro au "plaisir" solitaire que la masturbation est une pathologie ! C’est seulement quand le stade de l’admission que c’est une maladie mentale est atteint que le travail de sevrage peut commencer. Cette reconnaissance est difficile tant la propagande a réussi à faire de cette acte ridicule (franchement un homme qui s’astique le manche c’est un spectacle pitoyable !) quelque chose de parfaitement normal et de sain. Les rechutes se produiront forcément et viendront confirmer l’aspect pathologique de cette maladie, en effet quand on rechute c’est systématiquement à des moments difficiles de sa vie : problème relationnel avec sa compagne, rupture sentimentale, dépression... Une fois libérer de cette addiction un individu devient un autre homme ! Gagne de l’assurance en lui, devient plus affirmé dans ses rapports aux autres...l’une des marques de la virilité c’est la capacité de discipliner, maîtriser sa libido et de la canaliser vers des actions constructives si nécessaires.


  • #1440251
    le 11/04/2016 par Guizmo d’eau
    "Le porno, c’est la drogue des gentils garçons"

    La prostitution est de le loin le métier le plus représenté dans les médias, l’économie et la politique... tout ce vaste monde n’est composé que de maquereaux et de tapineurs professionnels. S’offusquer du sexe quand on vit dans un monde de timp’ et de pimp relève presque de la bêtise et du refoulement. La pornographie - qui n’est rien d’autre que le dévoilement de la prostitution par écran ou image interposé - est certainement l’expression formelle la moins mensongère sur notre époque, et témoigne à elle seule de la pauvreté et de la fausseté de nos rapports sociaux.

    Vous avez peur pour les mœurs de vos enfants peut-être ? Quel dommage ! on les éduque déjà à devenir les tapins bon marché du système... La réalité, c’est que toute intégration économico-sociale demande une certaine souplesse du rectum. Oubliez les grandes écoles et le prestige universitaire ! pour une carrière authentique pensez plutôt bois de Boulogne !
    Vous avez peur pour vos relations futures peut-être ? dommage d’avoir été dressé à évaluer et considérer son corps comme une simple et triviale marchandise que l’on déguise.

    En vrai, le sado-masochisme est l’état psychologique "naturel" de l’homme réifié par le capital : docile et obéissant face au pouvoir étatique de l’argent ; malin et rusé dans la jungle sociale prêt à écraser son prochain ou à le laisser crever dans l’indifférence la plus totale. L’auto-flagellation restant encore le meilleur moyen de supporter moralement la merde de ce monde qui nous oblige, malgré nous ou avec notre consentement passif, à devenir des grands soumis et des petits bourreaux. Aussi faut-il, chaque jour, s’administrer les pharmaka du capital et consommer tout un tas de petits soins factices et illusoires, qu’ils soient d’ordre médical ou publicitaire, pour supporter la misère quotidienne du vécu et la tristesse du vide narcissique.

    Bref, à chaque mal, un remède ! et celui de notre temps réside effectivement dans la vaseline et la poire de lavement, à moins que ce soit dans le fouet et la cravache... Ainsi, pour parfaire notre dressage social, soyons honnêtes, retrouvons nous à la fistinière ... à côté des barquettes de quenelles qu’on nous range depuis le berceau, ce sera une partie de plaisir et surtout le meilleur moyen d’affirmer notre fonction sociale ! Prenez votre vaseline ou votre cravache, c’est selon ...

     

  • N’oubliez pas les religieux qui ne pratiquent le sexe que dans le cadre du mariage...

     

    • #1441338

      Et les religieux qui ne le pratiquent pas du tout...dés lors qu’ils entrent dans les ordres.
      Et puis celles qui font la grève du sexe pour communiquer"avec leur conjoint.
      Très signifiant le sexe au fond...


  • #1440358
    le 11/04/2016 par liberatefratras
    "Le porno, c’est la drogue des gentils garçons"

    On parle d’addiction(s) quand celle-ci prend le contrôle de la vie familiale, professionnelle quelque soit l’origine de l’obsession.


  • #1440387

    "Prendre les femmes pour se qu’elles ne sont pas, et les laisser pour se qu’elles Sont "

    Serge Gainsbourg

     

    • #1440496

      Un message d’amour donc... un type qui devait s’aimer aussi pour consommer autant de clopes et de whisky. Je vais plutôt rester sur Weininger, un autre juif, mais bon qui a réfléchi un peu plus.


    • Cette phrase est de Schopenhauer. Gainsbourg a samplé, a copié, a peu innové et rarement cité ses sources d’inspiration. ER a fait un article instructif sur ce sujet il y a deux ans...
      Idem souvent les samples de rap, pompés sur des morceaux de Franz Liszt, Brahms, Chopin, or ces auteurs originaux ne figurent jamais sur la pochette des albums


    • #1442082

      Gainsbourg est celui qui rêvait de mourir sur une plage en Israel !


  • #1440449

    drogue du gentil garçon ? plutôt misère du désir !
    seul, à deux ou plus, le sexe est intrinsèquement pervers même si on en veut tous, d’où la culpabilité, la seule chose qui nous rachète c’est l’amour, pas l’érotisme.


  • #1440455

    Le problème de l’homme occidentalisé de la société moderne c’est qu’il a été dévirilisé, infantilisé en accédant au statut de prolétaire. Le prolétaire n’a aucune autonomie économique, sa survie dépend entièrement du bon vouloir d’un employeur...si il perd son job il n’a souvent pas les compétences techniques nécessaires, ni le profil psychologique adéquat pour créer de manière autonome une activité économique pour subvenir à ses besoins, à cela se rajoute le facteur aggravant de la quasi abolition de la libre entreprise (sauf pour ceux disposant de gros capitaux d’investissement) dans les pays occidentaux. Or les femmes sont en général attirées par les hommes autonomes. Alors certes il y a les prolétaires "haut standing" qui grâce à des revenus relativement confortables parviennent à accumuler un peu de capital donnant l’illusion d’une certaine autonomie et sécurité, mais les autres sont des crevards vivotant avec un salaire à peine suffisant pour boucler les fins de mois en exerçant un job précaire. Pour ces mecs là trouver une gonzesse raisonnablement belle, cultivée...devient de plus en plus difficile car les belles femmes à notre époque tendent à chercher un partenaire ayant un statut social supérieur au leur. L’exemple de la petite beurette séduisante qui a très vite compris qu’elle pouvait et qu’il serait plus intéressant pour elle de trouver comme mari un ingénieur ou au pire un cadre moyen plutôt que Momo, certes très gentil et pas moche mais agent de sécurité à Carrefour...à cela s’ajoute le féminisme qui fait qu’aujourd’hui la femme occidentale préfère ne pas baiser et finir ses jours dans la solitude sans enfant ni mari plutôt que de faire sa vie avec un prolo...

     

    • #1440512

      Que de clichés. On voit dans ces mots, un complexe vis à vis de la la femme, normal qu’une femme ne soit pas attirée. Je ne suis pas patron, ni cadre sup, je me débrouille bien on va dire dans le salariat... Mais aucun patron ne me met la moindre pression, sinon je me barre pour un autre patron. En gros je me fait respecter par les patrons, et ça les femmes que je fréquente le sentent.
      Comme elles sentent que je me fais respecter dehors par la gente masculine, que je me fais respecter par les femmes, sinon je la quitte sans préavis !
      Pas besoin d’être une gravure de mode, juste trouver son style (viril c’est mieux), être très propre sur soi, sentir bon, faire du sport de force(sans avoir besoin de s’inscrire dans une salle), ne pas manger n’importe quoi...
      Mais surtout avoir une vie, des projets, être viril, masculin, le refléter dans sa façon d’être (voix, body langage, regard...). Quand une femme voit quelqu’un, elle doit voir un homme, pas un bébé, pas une victime, pas un fragile qui se plaint de tout...
      Voilà ce qui attire les femmes, la confiance qui se dégage de vous !

      Et les "beurettes" dont tu parles bizarrement moi elles préfèrent des mecs comme moi de la même origine, que des cadres de bureau qui ne sont pas virils, et elles sont avocates, dentistes, chef de projet etc... Les autres femmes (qui ne font rien de leur vie, les vénales, les féministes etc), un conseil, fuyez. Votre problème c’est que vous tombez amoureux des mauvaises femmes, celles là il ne faut pas s’en intéresser. Il y a plein de femmes intéressantes ( je vis en région parisienne), qui ont une situation confortable, belles, gentilles... A vous de faire fonctionner votre radar, et de travailler à vous améliorer pour devenir attirant. On ne mendie pas l’amour ! Dernière chose, je respecte les femmes. Je ne fais connaissance que si j’envisage une vraie relation saine. Ça aussi les femmes le sentent à 50 km, si elles sentent la frustration chez un homme, elles ont l’impression d’être un bout de viande, et d’être en face d’un malade, et les femmes de qualité ça elles fuient. Elles n’aiment pas ça.
      En toute amitié.


  • Il est très agaçant en matière de lutte contre le porno, de voir que la demande est attaquée mais JAMAIS L’OFFRE. C’est comme si la police, en matière de stupéfiants, mettait en prison les fumeurs de shit et jamais les producteurs et les vendeurs de shit.

    Cette femme fait un travail remarquable mais le travail est toujours fait à moitié tant que l’on ne cite pas les noms des studios, les noms des producteurs de porno, les financements, les lois qui permettent toute cette merde. Prenons un seul exemple : le studio BLACKED qui a gagné 5 récompenses cette année aux AVN awards, les "oscars" du porno. Eh bien le type qui a fondé le studio Blacked et qui se fait appeler Greg Lansky est un type originaire de Paris dont le vrai nom est Grégory Aouizerate. La totalité de l’industrie porno de Los Angeles, au niveau de ses décideurs, est à 90% tenue par des types de ce genre là, remplie de Orenstein, Yossef, Glasser etc. Tout cela est vérifiable via le site avn.com en entrant des mots-clés dans l’onglet recherche


  • #1440869

    Pile sur le sujet, je recommande au passage à ceux qui ne l’ont pas vu le film finlandais Le gros (titre d’origine : Fatso).


  • Bonjour,

    Vous consommez de la pornographie, et vous avez l’impression que cette consommation devient gênante ?
    Vous en avez assez de tous ces discours qui vous affirment que tout va bien, que le porno est là pour vous aider ?

    Alors venez faire un tour sur le www.pornodependance.com. Mon site traite de l’addiction à la pornographie, notamment en ligne. Je propose un forum où les dépendants et leurs proches peuvent venir s’exprimer librement et s’entraider. Le tout est évidemment entièrement bénévole, ANONYME et GRATUIT.

    Merci ! AFREG. Administrateur du pornodendance.com


  • #1442696

    Cela fait plus de 2 mois que j’ai arrêté porno et masturbation.

    Je ne recherche pas de relations d’un soir, et je ne vais pas aux prostituées car il ne sert à rien de remplacer une dépendance par une autre.

    En fait, tout ce que je voulais, c’était à la base fonder une famille avec une femme digne et respectable.

    Une femme au physique en fin de vie (elle s’est intéressée à moi à 25 ans après avoir passée sa tendre jeunesse à s’avilir avec les mâles alphas des sites de rencontre) a quand même eu la gentillesse de me remarquer juste au moment où je terminais mes études de 2ème cycle.

    J’ai profité de cette chance pour l’avilir un peu plus avant de la jeter car ses intentions étaient clairement mauvaises à mon égard (en gros, me faire un gosse dans le dos avant de chercher à me dominer avec l’assentiment de sa famille à elle).

    Plus de porno, plus de masturbation ; je laisse tout ce petit monde s’avilir et trouver son bonheur dans les plaisirs terrestres.

    De mon côté, je poursuis mes études afin d’accéder à un statut qui me protègera du chômage pour toute ma vie (ce n’est pas fonctionnaire, mais un métier qu’on exerce en indépendant).

    Ceux qui s’amusent aujourd’hui, qu’ils en profitent ; ils ne doivent sans doute pas savoir que la demi-vie d’un travailleur de la génération Y-Z est d’environ 10 ans sur le marché du travail.


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