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Le sexe quantifié

Le faux problème scientifico-progressiste du jour : "Combien de relations sexuelles par semaine pour être heureux ?"

Les relations sexuelles contribuent au bonheur, ça, nous le savions déjà. Mais à quelle fréquence faut-il faire l’amour pour être plus heureux ? À cette question, beaucoup seraient tentés de donner des chiffres ambitieux et pourtant...

Si le lien entre sexe et bonheur a clairement été établi il y a longtemps déjà, la science a eu envie de creuser un peu plus la question : à quelle fréquence faut-il faire l’amour pour se sentir en joie ? Et les résultats d’une étude publiés dans le journal Social Psychological and Personality Science pourraient bien étonner les plus gourmands : lorsque l’on est en couple, une relation sexuelle par semaine est tout à fait suffisante pour être heureux.

Pour arriver à ce résultat, la scientifique Amy Muise, de l’Université de Toronto Mississauga, a étudié le comportement sexuel d’un important nombre de personnes. Son but était de mettre à jour le lien réel existant entre sexe et bonheur. Un rapport qui serait plus compliqué que ce que qu’il y parait à première vue. Jusqu’alors, beaucoup de recherches avaient établi une connexion directe entre la fréquence élevée des relations sexuelles d’un couple, et son bonheur. Mais les résultats de Amy Muise viennent partiellement contredire ces théories.

Pour sa recherche, la chercheuse a utilisé et analysé les données d’une étude menée pendant 23 ans sur plus de 25 000 personnes. Les personnes concernées ont été questionnées sur leurs désirs et préférences en matière de sexe. Tout comme les autres études, celle-ci a mis en lumière le lien entre quantité de sexe et bonheur, mais attention... Cela ne s’avère vrai lorsque la fréquence atteint les une fois par semaine. Au-delà de ce nombre, les effets de nos parties de galipettes se font plus légers sur notre joie.

 

Point trop n’en faut

Comme le confie Amy Muise au Huffington Post : « En général, il est important de maintenir une connexion sexuelle avec son partenaire romantique mais il est aussi important d’avoir des attentes réalistes en matière de vie sexuelle, étant donné que beaucoup de couples sont très occupés par leur vie professionnelle et par les responsabilités qu’ils ont. » Et d’ajouter : « Nos recherches suggèrent qu’une activité sexuelle régulière est liée au bonheur, mais en général, il n’est pas nécessaire pour un couple de tenter d’avoir des relations sexuelles le plus fréquemment possible. »

Autre résultat surprenant, obtenu après avoir interrogé 335 personnes via un questionnaire en ligne : le sexe hebdomadaire procure aux gens plus de joie qu’une énorme augmentation salariale ! Voilà qui est bon à savoir.

Sur le règne de la quantité, voir aussi :

 

Comment capitalisme et société du spectacle ont transformé la sexualité, à lire sur E&R :

 



Article ancien.
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34 Commentaires

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  • #1397880
    le 15/02/2016 par Amny
    Le sexe quantifié

    Comparer le sexe et le bonheur* (= absence de dépression)
    n’a presque aucun sens sur le plan neurologique :

    Le sexe produit principalement une sécrétion de dopamine, alors que le ressentiment du bonheur est presque complètement tributaire de la sérotonine.

    La méconnaissance et la confusion de ces 2 neurotransmetteurs est d’après moi, l’une des plus graves et dramatiques ignorances de notre société.
    L’acquisition de quelques bases dans ce domaine m’a permis de sortir des drogues.

    L’un de ces 2 neurotransmetteurs est cumulatif et impulsif, il ne se ressent que dans l’intensité temporaire et il n’est pas nécessaire au premier plan pour la survie d’un être vivant, alors que le second est un débit permanent et fondamental pour la survie mentale de la personne (ou de l’animal !).

    Le but de notre société de consommation consiste à nous faire croire que nous pouvons remplacer la sérotonine indispensable par de la dopamine non indispensable.

     

    • #1397899
      le 15/02/2016 par Martin
      Le sexe quantifié

      en langage non scientifique, c’est la confusion entre bonheur et plaisir.. ?


    • #1397923
      le 15/02/2016 par ALEX
      Le sexe quantifié

      Intéressant mais comment est produite la sérotonine ? et comment optimiser sa production ?


    • #1397958
      le 15/02/2016 par Pépé le Moko
      Le sexe quantifié

      Tu bosse dans la robotique ?!?


    • #1397972
      le 15/02/2016 par paramesh
      Le sexe quantifié

      Il y a la chimie et il y a aussi la réalité humaine, et une sexualité épanouie produit des sociétés saines. le sexe c’est la vie, et son épanouissement est une des sources du bonheur.
      Le problème de toute société humaine est de régenter la fidélité afin de protéger la famille car la famille nucléaire est l’unité de reproduction minimum de l’être humain.
      Le bonheur de l’humanité repose avant tout sur sa capacité à se reproduire correctement et donc à élever correctement ses enfants.
      Or le désir d’orgasme est justement le carburant naturel de cette alchimie de la reproduction sexuée


    • #1397976
      le 15/02/2016 par Amny
      Le sexe quantifié

      Tout à fait !

      Dopamine = Plaisir
      Sérotonine = Bonheur

      D’un point de vue spirituel, je dirai que la dopamine est le neurotransmetteur de Satan, et la sérotonine est le neurotransmetteur de Dieu. (Ca c’est personnel comme approche..)

      La sérotonine est reconstituée en permanence dans le cerveau, et surtout pendant la nuit ! C’est primordial de protéger ses nuits pour un bon rechargement.
      Ensuite, c’est au niveau alimentaire que les efforts principaux peuvent être fait :

      http://fr.wikihow.com/augmenter-la-...

      Apres ben...Il y a les raccourcies faciles : les drogues et les anti dépresseur...


    • #1398144
      le 15/02/2016 par Grz
      Le sexe quantifié

      Favoriser la production de sérotonine, c’est simple :

      - Bien manger (équilibré, éviter les sucres rapides)
      - Prendre le soleil
      - Faire du sport
      - Gérer le stress

      C’est marrant, ça correspond au fait d’avoir une vie saine.


    • #1398169
      le 15/02/2016 par Martin
      Le sexe quantifié

      intéressant Amny. merci


    • #1398323
      le 16/02/2016 par Amny
      Le sexe quantifié

      Il parait même que le lien a été sérieusement établi avec notre différence de consommation de poisson par rapport aux populations asiatiques, et le fait que la dépression est bien plus développée en Occident qu’en Asie.


    • #1398436
      le 16/02/2016 par Marie59
      Le sexe quantifié

      Merci Amny.

      C’est pas difficile à comprendre, la dopamine produit une dépendance, d’où l’enfer des dépendances : à la drogue ou au sexe. Intéressant votre lien dopamine = Satan, donc Sérotonine = Dieu.

      Ce qui expliquerait également la plénitude et la joie rencontrées chez certains moines et religieuses malgré une vie ascétique... Alors, le mystère du bonheur réduit à une simple molécule chimique ? Chez les boudhistes cette plénitude s’appelle Nirvâva, c’est-à-dire une absence totale de désirs, d’où une liberté complète amenant au bonheur. Mais, tandis que le boudhisme s’arrête là, à cette absence de désirs conduisant au bonheur, chez les chrétiens, cela va plus loin car il y a la Rencontre. C’est ce qui fait du boudhisme une philosophie et non une religion... Chez nous, les chrétiens et plus précisément les catholiques, nous avons le jeûne qui nous amène à cette liberté (bon sujet pour cette période de Carême !) Mais le bonheur, le rayonnement de ces moines ou religieuses que nous avons parfois eu l’occasion de rencontrer, ne se réduit pas à cette seule liberté, c’est la Rencontre avec l’Amour qui complète leur inaltérable bonheur... L’extase des saints...


    • #1398547
      le 16/02/2016 par amny
      Le sexe quantifié

      "la dopamine produit une dépendance, d’où l’enfer des dépendances : à la drogue ou au sexe"

      J’ai un élément pour compléter ici, ca me parait pertinent :
      parmi les drogues synthétiques, il y a une majorité de drogue dopaminergique (cocaïne, amphétamine, héroïne, etc..), et indirectement dopaminergiques (cigarette, THC, alcool, GHB, etc...)
      MAIS il y a aussi des drogues sérotoninergique (extasie, mephedrone, tramadol, MDMA, etc...)

      La grande majorité des consommateurs ignorent la différence sur le plan neurologique, ils vont simplement résumer le sujet en une phrase : "je prend mon pied c’est trop agréable"

      Alors que certaine drogues vont stimuler le synapse du plaisir, et d’autre le synapse du bonheur. Moi je trouve ca énorme comme concept. Il m’a fallu des années pour me rendre compte que j’avais une sensibilité exacerbée aux drogue sérotoninergiques, et presque aucun attrait pour les dopaminergiques.

      Je suis tout à fait d’accord pour les Moines. Il y a une façon d’expliquer ce qui régi le débit de sérotonine, dont les raisons sont encore obscures et font parti de la recherche de pointe actuelle en neurologie :

      ==> la cohérence et la symbiose avec soi même et les autres.

      Si on a un problème de fond existentiel à ce niveau la, on aura beau se gaver de toute la dopamine possible (Drogues = sexe, produits, nourriture, télé, consumérisme, etc...), une fois les effets dissipés, c’est bien la carence en sérotonine (*dépression) qui se fait ressentir à nouveau.


    • #1398626
      le 16/02/2016 par Marie59
      Le sexe quantifié

      Amny, intéressant aussi de constater que le jeûne produit de la sérotonine...


  • #1397888
    le 15/02/2016 par lasieste
    Le sexe quantifié

    être heureux est un sentiment, il ne relève pas de la quantité ou l’effet d’une molecule. c’est une affaire de l’âme, quand elle est emprisonnée dans le corps et rythmer par la soif des instincts corporels, ben elle est au bas niveau, d’ou le rôle du spirituel pour élever l’âme, la faire sortir de l’addiction aux désirs, c’est dans la privation ou l’âme est apaisée et non l’inverse.


  • #1397905
    le 15/02/2016 par Pépé le Moko
    Le sexe quantifié

    " Si le lien entre sexe et bonheur a clairement été établi "

    Je vous signale en passant qu’un lien entre sexe et ( grosses ) emmerdes a lui aussi été établi , et ce , depuis belle lurette !!!


  • #1397936
    le 15/02/2016 par neta-nayu
    Le sexe quantifié

    Oui... Sexe et bonheur.

    Déjà petit problème dans le présupposé : le sexe est-il fait pour nous apporter le bonheur ? Est-il un outil pour notre plaisir ?

    Si nous suivons la Sainte Eglise Catholique, il faut admettre que le plaisir accompagne légitimement un acte, dont la portée est la reproduction.

    Le plaisir ne saurait devenir un but en soi. A peine de dégénérer en vice et en péché.


  • #1397940
    le 15/02/2016 par Ariane
    Le sexe quantifié

    La sexualité ne doit pas être séparée de l’Amour. C’est l’Amour partagé qui procure le bonheur. D’autre part, nous vivons à une époque de complet dérèglement dans ce domaine, en effet, l’exposition permanente d’images érotiques confine au harcèlement et décuple les instincts qui deviennent maladifs car issus de la pensée et non de la saine exigence d’un corps sain. C’est lorsque cette force sexuelle est mise au service de la spiritualité que l’instinct sexuel reprend sa place véritable.


  • #1397979
    le 15/02/2016 par JUL
    Le sexe quantifié

    Oxymore : Figure de style qui réunit deux mots en apparence contradictoires. (Exemple : un silence éloquent ou Une etude scientifique du bonheur).

     

    • #1398264
      le 15/02/2016 par jeandu
      Le sexe quantifié

      Dans un autre style, je fais chier mes collègues en leur disant que :
      "Le développement durable est par définition un oxymore"
      Vous verriez leur tête !


  • #1397980
    le 15/02/2016 par Joachim Laurbis
    Le sexe quantifié

    La multiplication de tous ces pseudos experts qui prétendent pouvoir donner des conseils rationnels pour favoriser l’épanouissement affectif (alors que l’humanité a très bien fonctionné depuis des millénaires sans avoir besoin d’être assisté ), c’est un symptôme très clair de la consumérisation des relations amoureuses. La relation amoureuse devient une sorte de placement qui doit apporter le plus de satisfaction possible pour les 2 partenaires.Ainsi tout est décortiqué , analysé , évalué , quantifié pour pouvoir fournir des recettes pratiques Si l’homme a trop la flemme pour faire les efforts qui sont exigés par les femmes afin qu’il colle au plus près possible de l’idéal masculin (tel que décrit par les magazines féminins ) alors il devient légitime de le plaquer pour aller voir ailleurs.


  • #1398013
    le 15/02/2016 par manou17
    Le sexe quantifié

    Combien de fois ? 1 fois par jour pour chaque main

     

  • #1398046
    le 15/02/2016 par lasieste
    Le sexe quantifié

    la nourriture doit être pour survivre et le sexe pour prolonger la survie de l’espèce.


  • #1398048
    le 15/02/2016 par kris
    Le sexe quantifié

    Une lecture indispensable :
    "Le règne de la quantité et les signes des temps" (1945)
    de René Guénon

    PS : commencer par "La crise du monde moderne" (1929) pour ceux qui ne connaissent pas Guénon.


  • #1398175
    le 15/02/2016 par Snoey76
    Le sexe quantifié

    "une énorme augmentation salariale !" ça existe ?

     

    • #1398268
      le 15/02/2016 par jeandu
      Le sexe quantifié

      J’imagine que c’est dit dans l’article en question.
      Mais il faut définir qu’est-ce "qu’une énorme augmentation salariale" ?
      +5% ?
      +10% ?
      +50% ?

      Parce qu’on a des politiques, ils se votent des augmentations de 170%...
      Du coup, pour eux, ça rend plus ou moins heureux que de baiser une fois par semaine ?


  • #1398239
    le 15/02/2016 par Pifou
    Le sexe quantifié

    Moi je dis deux fois et demi.

    Pour la demi-fois, fais fonctionner ton imagination, ma jolie.


  • #1398348
    le 16/02/2016 par delphin
    Le sexe quantifié

    Pour participer au débat et abonder dans le sens de certains, il m’apparait que plaisir n’est pas bonheur (bien qu’une forme très sereine et intériorisée du plaisir contribue au bonheur, sans conteste) : nous sommes donc dans une question de qualité du plaisir, non de quantité pure.
    C’est un paradigme d’essence philosophique ; la sexualité est donc un domaine bien plus neutre qu’on a bien voulu le dire ; elle n’est que le reflet de nos motivations, des régulations que l’on y met, et in fine, de notre morale ;
    (à même niveau de libido, la sexualité complice et tendre d’un couple n’est pas comparable à celle d’un Dsk ou Siffredi, pour qui l’aspect compulsif est la seule règle, étant des prédateurs assumés...) ;

    le plaisir est d’ailleurs plus intense et pur si il est partagé, dans beaucoup (mais pas tout) les domaines ...


  • #1398374
    le 16/02/2016 par MagnaVeritas, vrai chercheur
    Le sexe quantifié

    Silly science.

    Cette « chercheuse » (lol) bosse dans un département de « psychologie et neuroscience » (en réalité : psychologie expérimentale à deux sous) d’une de ces facs en carton-pâte comme on en trouve partout aux states et au canada.
    Voici : http://www.amymuise.com

    Ce genre de pseudo-études par des pseudo-chercheurs ne vaut rien ; typiquement, aux usa et canada c’est de l’équipement à foison, valant des millions et des millions, pour des études menées par des demeurés. On le sait, il vaut mieux peu de moyens mais de très bonnes stats et d’excellentes interprétations. Et pour ça, il faut de vrais cerveaux.
    Alors avant de parler de « lien entre sexe et bonheur », déjà faudrait-il définir sérieusement le bonheur. A part des poncifs à destination de la race d’esclaves que nous sommes, tel que l’amour hollywoodien par exemple, il ne sera jamais fait aucune allusion au vrai bonheur, forcément transcendant.
    Mais ces pseudo-études sont de la pisse pour d’autres raisons :
    1. Fondées sur des témoignages. Autant écouter des ragots de concierges puisque a. l’échantillon (ou plutôt les gens qui le constituent) peut mentir et b. le hasard n’est pas garanti. Mème sur des échantillons de n = 25k.
    2. Le présupposé est que le sexe rend heureux, mais à part une corrélation, tout n’est qu’interprétation. Et on sait que ce genre de pseudochercheurs interprètent à l’aune de l’air du temps, pas en fonction de la vérité. En outre, il peut ne s’agir que d’une synchronicité. Même si c’est de la corrélation, ce n’est pas un rapport de cause à effet.
    3. Particulièrement pour cette étude, la tendance lourde serait plutôt que c’est le bonheur qui a pour conséquence le sexe puisque les riches sont globalement plus heureux que les pauvres et que le fric amène les femmes. Ainsi, ce que cache le bonheur tel que présupposé ici, c’est forcément le fric. Même pour un couple c’est le cas puisqu’un couple a l’avenir incertain et précaire sera moins heureux et copulera donc moins qu’un couple prospère, qui copulera plus puisqu’il sera plus heureux.

    Il faudra aussi m’expliquer comment cette débile a pu mener une étude durant 23 ans vu son âge. Si c’est une méta-analyse il faut d’autant plus voir d’où elle a tiré les données.

    Je n’ai pas plus de temps à accorder à ce genre d’études factices, il en sort de plus en plus chaque année et ça ne fait que commencer. La science est frelatée et ce n’est pas près de s’arranger. 90% des études sont bonnes pour la poubelle.

    MV


  • #1398420
    le 16/02/2016 par la pythie
    Le sexe quantifié

    en général, ce genre d’article est pondu par des " experts " qui n’ont jamais tiré une femme de leur vie...ou bien, il y a très longtemps ! chacun sait qu’au sein du couple, le plus dur est d’être sur la même longueur d’onde et d’avoir envie au même moment...gageure à l’époque actuelle...


  • #1398465
    le 16/02/2016 par Bryan
    Le sexe quantifié

    La sexualité est une question moins importante que celle de la lassitude et du désir qui s’étiole dans les couples. Sur cette question délicate, il n’y a pas de recette, pas plus que sur la sexualité. Sans parler des couples pour lesquels faire l’amour se résume à faire crac-crac en 5 minutes. Tu parles d’une sexualité épanouissante...Et que dire des couples dans lesquels l’homme et la femme n’ont pas du tout les mêmes besoins en terme de fréquence ? Vaste domaine.


  • #1398490
    le 16/02/2016 par Elrondo46
    Le sexe quantifié

    Très amusant les études de merde qui ne servent à rien. On a pas de fric pour faire de la recherche utile mais par contre payer des gens à chercher des données inutiles ça...


  • #1398541
    le 16/02/2016 par Manon
    Le sexe quantifié

    Tout pour faire rentrer dans la norme, être hétéro-normé... navrant.


  • #1398723
    le 16/02/2016 par me myself and i
    Le sexe quantifié

    Parler "sexe" pour montrer sa maturité ?
    Bof, les ados sont ceux qui en parlent le plus, bien davantage que de sentiments.
    Après, parler à des tierces de ce qui se passe dans son propre lit me semble pas bien malin.
    Entendu sur France Culture (celle qui en a...de la culture et du cul) -et à une heure de grande écoute * - des spéléo du pieu (ceux qui étudient le comportement amoureux de leur semblables "in vivo") raconter que cela ne leur faisait "ni chaud ni froid’...A d’autres.
    En tout cas semblaient pas spécialement heureux les types.

    * Le lendemain l’émission portait sur la greffe de matières fécales.


  • #1399939
    le 17/02/2016 par anonyme
    Le sexe quantifié

    Bientôt peut-être faudra-t-il payer ?

    Mais qui du mari ou de la femme payera ???


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