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Les Français ont de moins en moins confiance en la médecine publique

Vaccins et médicaments génériques : Marisol Touraine en panique

Deux généralistes sur trois considèrent que le temps passé à convaincre les patients est un « frein » pour leur travail. Comment en est-on arrivé là ?

 

Un Français sur quatre se dit méfiant vis-à-vis des vaccins, selon une récente étude de la London School of Hygiene and Tropical Medicine. Et pour convaincre les patients de se faire vacciner ou de faire vacciner leurs enfants, les médecins généralistes sont en première ligne. Plus de 50 % des enfants ont en effet été vaccinés par un généraliste, d’après une étude publiée jeudi par la Société française de médecine générale (SFMG). Mais il n’est pas toujours facile pour un généraliste de convaincre ses patients.

À en croire le rapport de la SFMG, pour deux généralistes sur trois, « le temps nécessaire pour suivre, aborder et expliquer le vaccin au patient lors d’une consultation est un frein » pour leur travail. Pour la moitié d’entre eux, « les idées préconçues des patients sont des facteurs défavorables, en particulier lorsqu’il s’agit de vacciner contre la grippe ou le papillomavirus », poursuit le sondage. Parfois, même, cette méfiance pousse les médecins à délaisser certains vaccins, qu’ils jugent moins prioritaires. « Parce que les consultations durent déjà 30 à 40 minutes avec un bébé et que j’explique déjà les autres vaccins […] Je n’ai pas envie de passer encore du temps sur la coqueluche », témoigne ainsi un généraliste dans le rapport du SFMG. Mais comment expliquer cette défiance ?

Les atermoiements des autorités sanitaires publiques sont souvent pointés du doigt. Un médecin généraliste sur trois considère en effet que les informations véhiculées par les pouvoirs publics « constituent un frein » pour expliquer aux patients l’importance des médecins. Et notamment les modifications annuelles apportées au calendrier vaccinal, fixé chaque année par le ministère de la Santé et le Haut conseil de la santé publique. Ce calendrier fixe les dates des vaccinations obligatoires (diphtérie, tétanos, polio et fièvre jaune) et des recommandés (Tuberculose, coqueluche, rubéole, rougeole, oreillons, varicelle, grippe, hépatite B, pneumocoque, méningocoque C, papillomavirus humains…).

Pour 70 % des généralistes, ce calendrier est utile. Mais il change bien trop souvent, ce qui égratigne la confiance de certains patients face aux médecins qui appliquent ces recommandations. « Comment expliquer au parent qui vient avec son troisième enfant que, là où vous recommandiez trois piqures puis un rappel, maintenant ce sera juste deux et pas de rappel ! », résume le docteur Luc Martinez, Vice-président de la SFMG, cité par Le Parisien.

Lire la suite de l’article sur europe1.fr

 


 

Médicaments génériques :
une campagne pour redonner confiance aux Français

 

Marisol Touraine a lancé mardi une grande campagne pour vanter les mérites des médicaments génériques et redonner confiance aux Français. Intitulée « Devenir générique, ça se mérite », elle est visible sur différents supports.

 

Les médicaments génériques ont encore du mal à séduire les Français. Pour inverser la tendance, le gouvernement a lancé mardi 27 une grande campagne d’information visant à consolider la confiance et les connaissances des Français sur ces médicaments. Réalisée en partenariat avec la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) et l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), cette campagne s’inscrit dans le cadre du Plan national d’action de promotion des médicaments génériques, lancé par Marisol Touraine en 2015.

Pour qu’elle soit vue par un maximum de personnes, le gouvernement est à l’initiative d’un spot TV diffusé sur les chaînes nationales jusqu’au 18 octobre, d’une campagne digitale, de spots radio ainsi que d’un espace d’informations et d’échanges.

« Il y a encore trop de citoyens, de professionnels de santé qui continuent à s’interroger sur les génériques, qui sont des médicaments tout court. Nous restons derrière nos voisins européens », a regretté, mardi 27 septembre, Marisol Touraine lors d’une conférence de presse.

[...]

 

Voir ci-dessous la campagne du gouvernement sur les médicaments génériques :

 

Lire l’intégralité de l’article sur francesoir.fr

S’informer sur la santé avec Kontre Kulture :

Les raisons de la défiance, sur E&R :

 



Article ancien.
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74 Commentaires

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  • d’une campagne digitale



    Pour ma santé, je devrais faire confiance à un "journaliste" de france-soir qui ne sait même pas différencier un doigt (digital) d’un chiffre (numérique) ?

     

    • C’est un anglicisme. Le langage évolue, ce n’est pas un corpus de règles figées dans le temps.

      Digital vient de "digit", soit "chiffre" en Anglais.
      C’est un terme qui recouvre des connotations différentes, mais qui est de plus en plus utilisé.
      Je pense que sa prononciation, plus aisée et plus douce à l’oreille, plait davantage. Les "r" de "chiffre" et "numéro" sonnent très durs.
      Le "r" français et allemand est indiscutablement plus laid que le "r" roulé Italien.


    • Ce barbarisme est certainement plus utilisé par ceux qui n’en comprennent pas le sens, ou les notions affiliées. Cette erreur n’est pas anodine dans un article censé nous rassurer sur la santé.

      Si on parle d’emprunte digitale, c’est une trace physique laissée par un doigt.
      Si on parle d’emprunte numérique, c’est une trace virtuelle laissée par un ordinateur, souvent représentable sous la forme d’un nombre.

      Avec ce message sont attachés mon adresse IP (un nombre de 32 bits) et quelques autres paramètres, qui, une fois stockés sur le serveur E&R (obligatoire), vont former une emprunte numérique susceptible (d’essayer) de me retrouver.

      Quand on parle de campagne (de pub) digitale, je te laisse deviner à quelle action on fait référence dans un français correct (et même si leurs campagnes de pubs ressemblent souvent à des doigts d’honneur, ce n’est qu’un hasard du à leur incompétence. Le support de diffusion n’y est pour rien).

      Il y a eu une vraie évolution du français pour l’adaptation de termes informatiques. Pas la peine de se laisser imposer des mots incompris uniquement parce qu’ils ressemblent à d’autres mots français (principe du faux-ami).


  • #1568259

    La réponse de n’importe quel médecin embrigadé ds ce système de con quand on lui dit "Docteur, il parait que le vaccin contre ... a provoqué telle maladie", "jamais entendu parler", business is business... Comme dirait un vieux polytoxicomane que j’ai croisé une fois : "le docteur c’est comme le dealer, il sait même pas c’qu’il y a ds la cam" !

     

    • Tu peux lui passer le lien de l’étude et les sources.
      Le problème est qu’il y a tellement de personnes qui se font vacciner qu’il est statistiquement impossible d’être formel sur le fait que la maladie soit ou ne soit pas la cause du vaccin.
      Et les mésusages aussi : est-ce que c’est le principe actif, les conservateurs, la chaîne du froid...

      Je te conseille vivement d’écouter les conférences du Docteur Joyeux, qui ne rejette pas "les vaccins" en bloc mais qui s’indigne des ruptures de stock programmées dans le but de faire vendre l’hexa à la place du vaccin de base.


    • Un médecin pédiatre dans ma famille (très ouverte) m’a dit ne jamais avoir observé d’effet indésirable grave en 25 ans de vaccination. Je pense que le problème est simple : nous sommes inégaux face à la nature, ceux qui subissent les effets des vaccins seront les mêmes à subir les maladies.


  • En tant que pharmacien, je perds beaucoup de temps avec les patients qui sont "contre les génériques" alors qu’ils n’y connaissent finalement pas grand chose.

    Dans le prix d’un médicament, il y a le prix de sa conception (très cher, le processus de développement d’un médicament est extrêmement long et complexe) et le prix de sa fabrication.
    Le générique, c’est le médicament fabriqué une fois le brevet expiré, qui s’affranchit alors de tout le coût de conception et peut être produit par n’importe quel laboratoire.

    Il n’y a que deux génériques qui "posent problème" : le générique du Lévothyrox, la lévothyroxine, qui est dosé un petit peu différemment ; et le générique du Kestin lyoc, l’Ebastine, qui est pharmacologiquement top mais le comprimé s’effrite dans les doigts et donc c’est pas pratique.

    Pour tous les autres génériques, des études de bioéquivalence sont faites et il y a autant de principe actif que dans le princeps, et la dose est délivrée pharmacocinétiquement pareil.

    Alors pourquoi les patients sont-ils encore sceptiques vis-à-vis des génériques ?

     

    • Pharmacien métier de l’avenir.


    • Tout simplement car la médecine n’a jamais été une histoire de cachetons ou molecule compressé mais de ce qu’on mange de tout les jours. quelqu’un qui mange une faune ,flore malade, il ingurgiterait même une pharmacie entière ça empirait son cas d’avantage.


    • Et les excipiants ?
      Il paraît qu’ils sont souvent différents dans la version générique et qu’ils ne seraient pas si neutres que ça.
      Il paraît même que certains excipiants participent à l’efficacité d’une formule.


    • Il y a quand même quelque chose d’important avec les génériques c’est de savoir qui les produit et qui a intérêt à la destruction des brevets et de la propriété intellectuelle. Se poser cette question c’est y répondre car l avènement des génériques à correspondu à la prise de pouvoir sans partage du lobby qui n existe pas...Et les médias qui sont si bienveillants (ironie) ont été lourdingues dans leur propagande en présentant cela comme une avancée qui bénéficiait à tous. En règle générale ils s en foutent de nous faire les poches mais la non...


    • En tant que pharmacien, je sais hélas que la bioéquivalence n’est pas vérifiée par des études en double aveugle. On "présume" d’une bioéquivalence mais la gélule peut être remplacée par un comprimé, la molécule par une prodrogue (se transforme en la molécule par digestion), un excipient par un autre. Et essayez donc de faire avaler un gros comprimé à la place d’une petite gélule.

      Quand un patient revient pour dire que le nouveau médicament est moins bien que l’ancien, le pharmacien qui ne l’a pourtant pas avalé va toujours ressortir le catéchisme : "si si c’est pareil je le sais je suis pharmacien". Et comment le sait-il ? Parce que Touraine et la Sécu l’ont dit à la télé. Toute notre expertise est là.


    • En tant que pharmacien tu devrais reprendre tes études !

      primo J’ai fait un BTS QIABI , non non pas la marque de fringues : Qualité dans les industries alimentaires et bio-industries : au cours duquel on a étudié dans la conception d’un comprimé que l’on devait élaborer (dosage jusqu’au packaging), donc la législation de la pharmacopée.



      Pour tous les autres génériques, des études de bioéquivalence sont faites et il y a autant de principe actif que dans le princeps



      Sur le papier oui ! Mais dans le comprimé ?

      Dans la production : un Princeps a des marges de valeurs d’exclusion de 5%, un générique 10% : ce qui fait une sacrée différence potentielle.

      Et un labo étant loin d’être une bonne sœur mais juste une entreprise à but lucrative, imaginez ce qu’elle pourrait faire de ces 10% de marge....

      Le problème est une chose : entre un labo soumis à 5% de marge l’autre 10%, avec lequel vous fermez les yeux en avalant le comprimé sans avoir vérifié la fiabilité ?

      Je ne mens pas ni n’invente rien, allez sur Google tapez "médicaments dosage limite inférieure d’exclusion" .

      Secundo, j’ai un traitement au long cours. Chaque fois que je suis passé au générique pouf la pathologie réapparaissait.
      on l’a fait en double aveugle avec mon médecin et mon pharmacien, bizarre a chaque rechute, c’est quand le générique était introduit...
      La confirmation est venu de deux autres patients qui se sont plaint.

      A titre personnel, le jugement est vite fait : pour un simple traitement banal d’un rhume d’une mauvaise indigestion : moyens naturels ou les génériques me gènent pas trop tant pis l’efficacité sera moindre.
      Pour ceux qui ont un traitement équilibré ; qu’ils le gardent et ne prennent pas de risques pour satisfaire un business lobbyiste, ni plus ni moins.

      Et en toute situation, le moins de médocs possible...


  • teva, leader mondial des médicaments générique est un groupe israélien, je dis ça, je dis rien.

    couvé par les marchés financiers, ce grand groupe, et beau, y côte à israël.

     

  • On a survécu pendant des milliers d’années sans vaccins ni Marisolle Touraine.
    On devrait s’en sortir...

     

    • L’espérance de vie est passée de 30 ans au 18ème siècle à 60 ans au 20ème.
      Les vaccins et l’hygiène ont permis ce bon qualitatif.
      Etre radicalement anti-vaccin est une posture dangereuse et narcissique. L’argumentation antivax est souvent biaisée, et je suis à peu près certains que la plupart d’entre vous ne prennent pas le temps de remonter les sources des infos et des études que vous citez.
      Et quid de l’homéopathie, dont l’efficacité n’a pas démontré d’effet au-delà de ce qu’on constate avec l’effet placebo ? Et le monopole absolu de boiron ?
      J’étais antivax avant que mon gamin choppe un pneumocoque. J’ai remis le dogme antivax en question, j’ai choisi de faire confiance à la médecine moderne. Elle fait des merveilles.
      Pareil avec les jus. Après 6 mois de régime casasnovas, mes dents ont commencé à se déchausser légèrement, j’ai perdu énormément de poids et beaucoup de cheveux.. La détox est un mythe.
      Je ne dis pas qu’il ne faut pas être critique : Les lobbies en tout genre (du tabac, pharmaceutiques, ogm) font preuve de malveillance, c’est un fait.
      Je préfère la posture du Professeur joyeux, qui s’oppose finalement à ce radicalisme dogmatique qui caractérise la sphère antivax.
      C’est un peu comme avec les végans ou les crudivores façon casasnovas : Tout n’est pas à jeter. Les jus sont bons pour la santé et permettent une reminéralisation rapide, mais l’iridologie qui consiste à déceler des symptômes de maladie dans l’iris de l’oeil est une pure escroquerie, de même qu’il est permis d’envisager qu’en dépit de l’hystérie des végans et des anti-spécistes (qui produisent la performance de faire converger gauchisme, idéologie du genre, antifascisme, véganisme et new-age) il faut reconnaître que l’exploitation industrielle des animaux est une horreur.
      Je me méfie de ceux qui ne s’expriment qu’à l’impératif et ne délivrent que des certitudes. un peu d’autocritique et d’auto-défense intellectuelle remet les choses en place. Le problème est de délimiter la croyance du savoir. Beaucoup de gens gobent sans réfléchir les infos qui leur plaisent parce qu’elles confortent leur système de pensée pré-éxistant.
      Tout cela est une question de mesure.
      Je m’inquiète un peu qu’E&R relaye maintenant des personnages douteux comme casasnovas et fasse de la pub pour des extracteurs de jus à 300 euros. Mais ce n’est pas trop grave, car la pertinence des analyses d’Alain et de ses nombreux amis érudits n’en souffre pas.

      Merci et longue vie à E&R !


    • @Charles

      "L’espérance de vie est passée de 30 ans au 18ème siècle à 60 ans au 20ème."

      Vous semblez ignorer que ce saut est principalement le fait de la chute de la mortalité infantile et de la mortalité due aux guerres.
      Il faut savoir que les gens au 18è Siècle, une fois passé l’âge de l’enfance et de la guerre vivaient aussi largement au delà des 60 ans ! Dans mon arbre généalogique, la majorité de mes ancêtres artisans et paysans ont vécu jusqu’à plus de 70 ans. Au delà de cela, plus de la moitié des enfants mourraient avant l’âge de 3 ans, ce qui explique les statistiques faibles pour l’espérance de vie.


    • @Charles : Excellent commentaire !


    • Je suis d’accord on nous vend l’idée qu’on n’a jamais été en aussi bonne santé mais comme d’hab c’est une escroquerie, comme de dire qu’on a eu la démocratie et le respect de l’humain que depuis la révolution.
      En réalité les gens n’ont jamais été aussi malades, les diverses maladies dégénératives progressent de façon exponentielle, touchent des gens de plus en plus jeunes, et même ceux qu’on considère encore en bonne santé c’est pas très reluisant ils tiennent debout qu’à coup de café, de redbull et d’antidépresseurs.


    • @Charles

      Quid de l’homéopathie ? C’est un mauvais procès qu’on lui fait :

      - l’homéopathie pratiquée en France n’a rien de l’homéopathie, les médecins deviennent homéopathes en quelques week-ends de séminaire ce qui est impossible. Ou via un DU dont les supports de cours sont édités par... Boiron. Résultat : c’est du bricolage, les résultats faiblards et quand ça marche, c’est un coup de chance (hors effet placebo). En outre, agir ainsi ne permet - au mieux - que de supprimer les symptômes (à l’instar de la médecine de masse) et non rétablir la santé (à l’instar de la médecine de masse).

      - les études sur l’efficacité sont calquées sur celles de la médecine de masse, or l’un des 3 principes fondamentaux de cette thérapeutique est l’individualisation. Il n’existe pas un remède pour une maladie (toujours définie de manière conventionnelle), cela n’a aucun sens : il existe un remède pour un *malade*. Ainsi, les études en double aveugle n’ont pas de sens et ne peuvent rien donner. Une gastro chez deux patients différents ne sera pas traitée par le même remède, c’est la base.

      Le "problème" c’est que fondamentalement l’homéopathie n’est pas adaptée au capitalisme, au contraire de la médecine de masse. Elle permet difficilement de se faire du fric, sauf à la dévoyer avec de nouveaux "courants", comme l’homéopathie dite pluraliste (=française=ordonnances à rallonge où les remèdes s’antidotent entre eux là où un seul remède serait, lui, réellement efficace). Ou tous les complexes (mélange de remèdes) qu’on retrouve en pharmacie : L52 et autres... des "potions" pour les céphalées, les gastros, les grippes. Ce qui est débile aussi pour plusieurs raisons et dépassera difficilement l’efficacité placebo.

      La vérité c’est qu’avec un seul tube à 2 euros de chez Boiron ou autre, il est possible de soigner des centaines de personnes. Mais Boiron est soumis à la sacro-sainte croissance, donc préfère vendre de l’oscillococcinum à prendre en préventif (aucun sens) pour des "symptômes grippaux" (aucun sens). Etc.

      En France, on n’est pas gâté là-dessus. L’homéopathie est née en Allemagne mais les dignes représentants se trouvent désormais en... Inde, où médecine de masse, médecine ayurvédique et homéopathie sont placées au même niveau à l’université.


    • J’ai lu un excellent article que je ne retrouve pas. Les antivaccins ne regardent que les courbes de mortalité, qui n’indique rien sur l’efficacité des vaccins.

      Si on regarde les courbes de prévalence les vaccins sont incontestablement efficaces. La question de leur utilité se pose car les maladies sont moins mortelles (et les effets secondaires existent) mais il faut arrêter la mauvaise foi systématique dans un camp comme dans l’autre.


    • @ Charles

      Excellent, oui ! +1

      Libérons-nous de toutes les pensées magiques, qu’il s’agisse de la soumission systématique envers des blouses blanches diplômées, de la confiance aveugle envers les labos, ou de la croyance délirante en la nocivité de toute médecine moderne !

      La rationalité a ses limites, mais dans ces limites, elle a tout de même fait ses preuves !


    • Un dentiste m’avait dit une fois que les deux grands progrès de la médecine au XXe siècle étaient

      1/ L’anesthésie et
      2/ Les antibiotiques.

      Il n’a pas mentionné la vaccination...


    • @ Charles
      "Etre radicalement anti-vaccin est une posture dangereuse et narcissique."
      "la plupart d’entre vous ne prennent pas le temps de remonter les sources des infos et des études que vous citez."
      Désolée pour ton gamin mais si tu l’avais fait vacciner il l’aurait choppé pareil.
      Les vaccins sont une pure escroquerie. Et je ne "gobe pas sans réfléchir" puisque sur KontreKulture nous avons accès à des livres de qualité, je te conseille vivement "Vaccins, mensonges et propagandes" de Sylvie Simon qui te cite les chiffres, études, dates et documents officiels pour que quiconque puisse constater que le rallongement de l’espérance de vie n’a rien à voir avec les vaccins puisqu’il intervient avant leur introduction, que les populations non vaccinées(US) sont les moins malades, que les responsables des groupes pharmaceutiques EUX-MEMES admettent que l’efficacité des vaccins n’a jamais été démontrée,...
      "J’ai remis le dogme antivax en question", depuis quand c’est un dogme ?? si on ose émettre un doute à son médecin, on se fait ficher et signaler à la ddass
      "j’ai choisi de faire confiance à la médecine moderne. Elle fait des merveilles." On dirait une pub ! (Je dirais plutôt qu’elle fait des pilules et des cancers), tu travailles pour marisol avoue


    • @rené
      Je suis navré mais il n’existe rien qui puisse appuyer le fait que l’homéopathie a plus d’effet qu’un placebo. Attention, je ne dénigre pas l’effet placebo, car je crois en la puissance de l’esprit sur le corps. Tous les internes et chirurgiens s’accordent à dire que ce sont les patients les plus motivés, les plus tenaces et les plus positifs qui guérissent le mieux, même après de graves dommages corporels.
      En France ou ailleurs, on observe la même propagande : l’homéopathie est présentée comme une médecine des plantes. Tapez homéopathie sur google image et vous verrez : Des granules sur des feuilles vertes, des plantes en fond, tonalités de vert. On cherche à faire croire que l’homéopathie est de la phytothérapie. C’est un mensonge honteux.
      Un exemple : prenez 7 baignoires de sirop de menthe et versez-les dans l’océan. secouez la planète pour que le sirop se dilue bien dans toutes les mers et océans du monde, prenez une pipette et extrayez l’eau, peu importe le lieu. Toute l’eau des mers et océans est ainsi devenue une préparation homéopathique de menthe à 7 Ch.
      La mémoire de l’eau, concept censé expliquer l’action de l’homéopathie, n’a pas d’appui expérimental. Cela n’a jamais été démontré. Il s’agit d’une croyance, similaire à la "dynamisation" de l’eau par magnétisme que l’on retrouve dans les milieux new-age.
      La pensée magique égare la raison. Je pense qu’on ne connait que peu de choses, au final, sur notre monde, mais avant de fantasmer l’invisible, ne devrait-on pas d’abord être bien certain d’avoir compris la matière ?
      Comme beaucoup, j’ai eu recours à l’homéopathie pendant longtemps. Je n’avais jamais creusé et pensais qu’il s’agissait de phytothérapie. Oui, ça a fonctionné, pour des petites choses. Mais on ne soigne pas une grippe avec des petits bonbons sucrés, même si on y croît.
      En France il y a une étrange exception au sujet de l’homéopathie, qui continue à être remboursée par la sécurité sociale alors que rien ne prouve son efficacité. on retrouve là l’influence du lobby homéopathique et de son monopole par Boiron.
      Mieux que l’homéopathie : l’hygiène de vie, le jeûne éventuellement. Manger équilibré, faire de l’exercice, bien respirer, évacuer son stress... Tout simplement.
      Tant mieux si l’effet placebo de l’homéopathie fonctionne ! Cela justifie amplement son utilisation. Mais qu’on ne vienne pas nous dire que l’efficacité de ce placebo est supérieure à celle des principes actifs des antibiotiques, par exemple !


    • @ Robert
      "J’ai lu un excellent article que je ne retrouve pas", c’est dommage, j’aurais aimé lire cet excellent article...
      "Les antivaccins ne regardent que les courbes de mortalité, qui n’indique rien sur l’efficacité des vaccins". Si ce n’est les taux de mortalité, selon vous, quelle courbe peut montrer l’efficacité des vaccins ?
      De même, on peut dire que les provaccins ne regardent que les courbes du nombre de cas détectés,qui n’indique rien sur l’efficacité des vaccins non plus.
      "les maladies sont moins mortelles" : Tout à fait, l’hygiène et l’équilibre alimentaire y sont pour beaucoup et ont permis de réduire le taux de mortalité bien avant l’apparition des vaccins.


    • @Charles

      (1ère partie)

      Je suis obligé de vous signifier - et ce tout à fait amicalement croyez-moi ! - que ce que vous écrivez montre votre ignorance totale de l’homéopathie, sans doute en raison de ce que vous appelez propagande (dont vous n’êtes pas sorti), fort diverse sur ce sujet (il y en a pour tous les goûts) tant beaucoup essaient de faire de l’argent avec des fragments de savoir pour les plus honnêtes. En particulier en France où l’homéopathie est à la base complètement dévoyée. Vous n’avez vraisemblablement pas eu la chance d’étudier (de fond en comble, s’il vous plait), à l’instar de nos "homéopathes" occidentaux, l’Organon de S. Hahnemann, en particulier dans sa 6ème et dernière édition. Ne pas étudier Hahnemann en homéopathie, c’est un peu comme faire des études de physique sans étudier Newton.

      Votre remarque est juste concernant la vision populaire de cette thérapeutique comme une forme de phytothérapie alors que les 3 règnes sont utilisés pour la production des remèdes (végétal, minéral, animal) et que la majorité des prescriptions sont des remèdes dynamisés sans la moindre trace pondérale (du moins en homéopathie dite uniciste, ou hahnemanienne, ce qui est un pléonasme forcé par la contrefaçon). On parle aussi de "médecine douce", ce qui est loin d’être le cas. Mais il est vrai que nos "homéopathes", par leur incompétence, sont incapables de produire l’aggravation homéopathique, passage obligé de la guérison d’une maladie chronique (ou comment distinguer un effet réel d’un effet placebo, par ailleurs !).

      Egalement, votre remarque est juste concernant la capacité supérieure de guérison des patients les plus motivés/tenaces/positifs, mais vous avez "tort d’avoir raison" de cette manière : en réalité, l’état psychologique d’un malade reflète son niveau de santé global. Or les symptômes de la sphère psychique sont les atteintes les plus profondes d’un individu, ceux qui manifestent, de loin, la profondeur du déséquilibre de son énergie vitale, donc la capacité de son homéostasie (terme médical dépassant l’homéopathie), et donc sa capacité de guérison.


    • Ainsi, une même pathologie (= dans la médecine de masse une association totalement conventionnelle de symptômes) n’aura pas le même pronostic chez un individu dont la sphère psychique est déjà affaiblie que chez un individu encore équilibré à ce niveau. On ne peut pas se forcer à être motivé/tenace/positif : cette incapacité est déjà un symptôme de la pathologie globale du patient, et seules les thérapeutiques holistiques la prennent en compte, là où les internes et les chirurgiens dont vous parlez la laissent de côté, ne pouvant qu’appliquer un "soin" à la seule partie de cette pathologie que leur vision de la médecine leur donne la capacité de voir.

      Ce seul cas de figure démontre combien l’individualisation du traitement est nécessaire, pour ne pas dire obligatoire. Il s’agit de traiter l’ensemble de la pathologie, dont et SURTOUT les aspects psychiques, qui sont en conséquence les symptômes les plus valorisés par l’homéopathe, quel que soit le motif de consultation, et non les symptômes physiques qui sont TOUJOURS périphériques et contingents.

      Il me faut aussi vous répondre sur votre exemple des baignoires : ce que vous décrivez n’est aucunement une préparation homéopathique, ce qui prouve encore votre méconnaissance totale du sujet, j’en suis désolé. Je ne vous renverrai pas à un quelconque site internet, même si on peut y trouver facilement le véritable procédé, je préfère vous renvoyer à l’Organon.

      Quant à l’hygiène de vie, c’est effectivement la base (ce qui est expliqué dans l’Organon encore une fois). Cependant, malgré une hygiène de vie voire un environnement irréprochables, nous tombons malade et seule une action sur l’énergie vitale permet de rétablir la santé, quand le processus naturel de l’homéostasie n’y parvient pas. Les médicaments chimiques ne guérissent pas, ils ne font que supprimer les manifestations extérieures, sensibles, de la maladie et empêchent ainsi l’organisme de l’exprimer par des symptômes qui sont toujours le moindre mal, le compromis le plus périphérique possible qu’il est en mesure de trouver. Ainsi, l’organisme finira par soit reproduire les symptômes, soit, à force de lui fermer la "porte" en les supprimant, exprimer la pathologie globale via des symptômes plus profonds. C’est ainsi que naissent les maladies chroniques : lorsqu’on ne fait que traiter une partie d’une pathologie globale.


    • (3ème partie)

      Sachez enfin que l’homéopathe utilise parfois des placebos dans ses prescriptions, pour en utiliser l’effet qui lui est bien connu (cf. l’Organon). Utile notamment pour certains patients présentant la faiblesse (on les comprend) de vouloir répéter une prise lorsque ce n’est pas nécessaire (à cause des habitudes de l’allopathie), puisque l’intervalle de répétition d’un remède est rarement inférieur à une semaine pour les maladies chroniques, en homéopathie authentique (incomparables avec les ordonnances des homéopathes pluralistes ! Ou comment allopathiser l’homéopathie par ignorance, et appât du gain pour les labos -> c’est notamment ainsi qu’on ne "soigne" - au mieux - que les petites choses dont vous parlez).

      Si vous avez encore la capacité de douter sur ce sujet - ou si vous la retrouvez un jour - étudiez la 6ème édition de l’Organon. Vous n’y trouverez AUCUNE trace de pensée magique, je vous le garantis. Vous accéderez alors à toute la subtilité de cet art de guérir, d’une grande profondeur, d’une grande complexité que le grand public (et la majorité de nos "homéopathes") n’imagine aucunement mais d’une cohérence à toute épreuve, lorsque nous allions intelligence et bénéfice du doute.




      Comme il me reste encore un peu de place dans ce 3ème dernier message de ma réponse, j’en profite pour ajouter quelques éléments annexes.

      Les "recettes" homéopathiques n’existent pas, exceptés dans des cas très précis. En raison de l’individualisation nécessaire du traitement, il n’existe pas de remède spécifique à une pathologie. Donc exit tous les bouquins et revues présentant des listes de remèdes pour "les petits maux du quotidien", "les remèdes pour les enfants", "les remèdes pour maigrir" ou autres charlataneries. Seules quelques rares informations y sont valables. L’homéopathie n’a rien de facile, et c’est encore plus difficile pour nos cerveaux habitués à raisonner sur le modèle de la médecine de masse.

      Pour ceux qui nous lisent, voici une expérience que je fais réaliser aux personnes perplexes (car généralement les sceptiques ne l’entreprennent tout simplement pas) : lors d’une prochaine brûlure par le feu (genre barbecue, ou même plaque électrique, fer à souder...) à un doigt : NE PASSEZ PAS VOTRE DOIGT SOUS L’EAU FROIDE mais utiliser le semblable pour guérir le semblable (et non l’identique, sans quoi vous ne feriez qu’aggraver votre cas).

      (je dois terminer par une 4ème et dernière partie pour finir cette expérience, désolé !)


    • (4ème et dernière partie)

      Prendre un récipient et le remplir de l’eau la plus chaude possible, c’est-à-dire la plus chaude que votre doigt supportera malgré l’aggravation de la douleur (il faut donc tester).

      Soyez courageux, cela ne durera pas longtemps : plongez votre doigt dans cette eau très chaude et forcez-vous à l’y laisser. Vous allez souffrir : c’est la phase d’aggravation homéopathique. Cela va durer quelques dizaines de secondes TOUT AU PLUS, et s’en suivra une phase de chute rapide de la douleur jusqu’à sa disparition.

      Douleur par le feu : "Aie aie aie !"
      Aggravation par l’eau chaude : "AAAAAHHHHHHHH !!!"
      Puis amélioration homéopathique : "Aaahh..." (soulagement)

      Bien entendu, les résultats seront différents en fonction du degré de la brûlure.

      - 1er degré léger : une seule fois sous l’eau chaude suffira. Et vous n’aurez très vite plus aucune trace de brûlure.

      - 1er degré bien marqué : il faudra répéter ce plongeon dans l’eau chaude dès retour de la douleur. Là encore, vous n’aurez très vite plus de trace.

      - 2ème degré (= cloque en formation) : cela se complique, le procédé d’eau aura peu de chance de suffire. Il faudra alors utiliser un remède dynamisé : plongez quelques minutes votre doigt ou main dans un récipient d’eau (température ambiante cette fois) dans lequel vous aurez versé quelques globules ou granules de CANTHARIS 30CH (ou autre dynamisation si vous n’avez pas), ou ARSENICUM ALBUM.
      A répéter dès que la douleur n’est plus améliorée.

      Effet garanti, votre cloque en formation disparaîtra en quelques heures et vous n’aurez plus aucune trace. Vous aurez souvent, dans ce cas de figure, la "chance" de constater au bout d’une dizaine de jours (temps moyen habituel de cicatrisation d’une brûlure au 2nd degré) un perte de peau morte alors qu’il ne subsistait pourtant AUCUNE trace de la brûlure.
      - > il s’agit là de l’évacuation des cellules qui ont été tuées sur le champ, que le traitement n’a donc pu sauver.

      A NE TESTER QUE SUR DE PETITES LESIONS, il ne s’agit pas de faire le mariole mais d’expérimenter dans des conditions supportables. Sinon, c’est médecin/urgences, EVIDEMMENT.

      Ceci qui n’empêchera pas, pour les brûlures les plus graves, de faire appel à un homéopathe et/ou un barreur de feu, en plus de la prise en charge hospitalière.

      — -

      La charlatenerie est présente dans tous les domaines, officiels ou non. Fastidieux travail que de faire le tri, mais des pépites existent.


    • @ agathe

      J’ai lu tous les ouvrages que vous citez, et même bien d’autres encore. Je suis un client satisfait de kontre-kulture, je m’y fournis régulièrement, et trois étages de mon étagère centrale lui sont attribués.
      Pensez-vous vraiment que je me serai permis de faire volte-face si je n’effectuais pas un travail sérieux de documentation et de vérification ? Nous sommes ensevelis sous une masse d’informations contradictoires, et à un moment donné, il faut faire un choix. J’ai fait le mien, et je pense qu’il est plus légitime que le vôtre, par exemple, qui vous êtes essentiellement documentée dans le sens de votre apriori anti-vaccin. Bien souvent, le dogme anti-vaccinal s’appuie sur des témoignages et des manipulations statistiques. En science, une des premières choses que l’on apprend, c’est qu’un témoignage n’est pas une preuve.
      Je suis allé dans les deux sens. Contre la vaccination d’abord, puis après quelques années, pour. Cela n’a pas été facile, mais j’ai véritablement pesé le pour et le contre. Tout ce qu’on pourra me dire ici pour tenter de me convaincre de la dangerosité des vaccins, je l’ai déjà lu, entendu, cru, pesé, puis rejeté. De la façon la plus honnète qui soit, avec les sources d’informations à ma disposition.
      Sylvie Simon est celle dont les ouvrages m’avaient le plus marqué et qui m’avaient convaincus quand à la dangerosité des vaccins. A l’époque, les détracteurs ne m’intéressaient pas, aussi je me suis essentiellement nourrit de littérature anti-vaccin. Ce n’est que plus tard que j’ai appris que Sylvie Simon était aussi tarologue, férue de numérologie occulte et imprégnée de cette idéologie new-age que bon nombre d’internautes ici présents sur E&R assimilent justement à l’ingénierie sociale responsable de la marchandisation de l’être humain aujourd’hui dans la logique du fétichisme de la marchandise et de l’aliénation totale par le marché.
      Ne vous fatiguez pas à me donner des liens ou des titres d’ouvrages : J’ai tout lu. Croyez-vous que ce type de décision se prend à la légère quand on a un premier enfant ?
      Ce qui me met en colère, c’est que la plupart des anti-vaccins sont généralement "adultes & vaccinés". Ils ne prennent en réalité aucun risque par rapport à eux-mêmes. Leur influence ne peut concrètement s’exercer que sur leurs enfants et sur les parents d’autres enfants.
      Alors, Madame Agathe, vous qui êtes convaincue, êtes-vous bien certaine d’avoir exploré toutes les pistes ?
      Merci de m’avoir répondu.
      cordialement ;


    • @René

      Je vous remercie chaleureusement d’avoir pris le temps de développer votre propos avec une telle acuité. Vous êtes pertinent et j’admets volontiers que je suis moins documenté que vous.
      Je vais faire l’expérience que vous décrivez et mettre mon opinion de côté le temps d’en apprendre un peu plus sur le sujet. Votre commentaire a été très utile et motivant.
      Merci !
      cordialement ;


  • Donc si j’ai bien compris les brevets sur un médoc durent 20 ans et après c’est openbar tout le monde a le droit d’en fabriquer et d’en vendre (à condition de payer les dessous de table aux différents "élus" qui ont le pouvoir de dire oui ou non)

     

    • Le brevet des médicaments pour les maladies orpheline est valable plus longtemps.
      C’est un secteur très peu rentable et où les coûts de recherche / développement sont monstrueux.
      L’allongement de la durée du brevet permet d’encourager la recherche, qui malheureusement a encore aujourd’hui besoin du caricatif pour avancer.

      Sinon les génériques ont besoin d’une étude de bioéquivalence (pharmacocinétique, homogénéité des doses) pour être mis sur le marché. C’est beaucoup moins lourd que les études de l’AMM (qui doivent prouver l’efficacité du produit par rapport à un placebo ou un médicament de référence, et qui ont donc besoin d’un échantillon beaucoup plus important pour faire descendre le alpha statistique en dessous de 5%).
      Après le générique n’est pas épargné de tous les contrôles-qualités sur la chaîne de production.

      Ce qui coûte très cher avec les génériques, c’est de faire démarcher des commerciaux pour convaincre les pharmaciens de donner par défaut je sais pas Mylan plutôt que Biogaran par exemple.
      Biogaran a une politique de vente ultra agressive avec des décotes monstrueuses sur l’achat de génériques par le pharmacien à condition qu’il remplisse des objectifs de vente. C’est pourquoi les petites pharmacies stockent préférentiellement Mylan/Zentiva plutôt que Biogaran/Teva.


  • Le médecin soigne la maladie mais fini par tuer le malade !!!..


  • Quand t’as besoin de marketing pour vendre ta camelotte, c’est que c’est de la camelotte !


  • "Devenir générique" quand le brevet d exclusivité arrive à expritation, qu ’on peut faire des cachets de taille/ forme différente, et que l exclusivité de la molécule ne se monnaye plus en somme faramineuses, effectivement ça se mérite !

    Quand aux vaccins, c’est quand même la loi (si possible eclairée) qui fixe ce qui est obligatoire, et le médecin ce qui est recommandé (pour un milieux socio-économique donné) Que cgacub fasse son travail en dehors des motivations pécunières ou idéologique ( et idem pour les génériques)


  • Le corps de l’Homme est conçu parfaitement.
    Ce sont les agissements de l’Homme qui rend imparfait son corps.
    Parfois il transmet ces imperfections à sa descendance.

    La perfection des débuts rendrais les vaccin inutile
    En effet si l’homme avait été fait imparfait des le début ,il n’aurait survécu
    Il est possible de revenir à la perfection ,mais il faut être Dieu.

    N’est ce pas miraculeux une personne voué à mourir se trouve en peu de temps en bonne santé

    Le vaccin préventif de 1 à 5 an sont dangereux puisque elle sont appliquer sur tout le monde
    Ils sont plus nuisible que les maladies qu’ils combattent
    Alors que sur une population dite à risque à 100% ,elle n’est dangereuse que sur une infime partie de la population.
    En effet prenons un cobra ,si ce cobra mord une population de 100 000 habitants ,ces 100 000 habitants ont tous un risque de mourir puisque le venin de cobra est pratiquement à 100% mortelle ,et si ce cobra ne mord que 10 habitants parmi cette population,seul ces 10 risquent de mourir.
    Pourquoi alors ils ne ciblent pas les personnes qui risquent d’attraper la maladie à combattre.
    Parce que tout simple les labos monstrueux risquent de fermé boutique.
    Vient alors pour ce dédouané le principe de Bénéfice-Risque et la fiche de recommandation.

    Enfin de compte le terme bénéfice risque est un principe qu’ils s’appliquent pour leur pomme

    Un vaccin traverse la parois du métabolisme sans être contrôlé c’est comme si une personne devient chirurgien parce que il sait jouer au foot
    Moi je me dit bah et si j’opère quelqu’un ; je n’ai pas de diplôme de médecine ,je n’ai pas de notion en chirurgie.
    Bonjour
    Je suis votre chirurgien
    Et le patient me dit : Oh de toute façon on me vaccine ,c’est du pareil au même


  • Vous avez un médecin, dit le roi à Molière ; que vous fait-il ? Sire, répondit Molière, nous causons ensemble, il m’ordonne des remèdes, je ne les fais point, et je guéris


  • Ayant bien étudié l’histoire des vaccins,leur efficacité, l’aspect immunologique, je suis contre toute vaccination
    Ma conclusion est simple :
    Vaccination est crime contre l’immunité et contre l’humanité ,
    Combien de millions de vaccinés en sont morts ou sont handicapés à vie,alors qu’il est prouvé que les enfants non vaccinés se portent mieux ;combien feront des cancers ou des maladies autoimmunes
    La vaccination n’existe que par le mensonge permanent des vaccinalistes pour les profits des labo (50 Milliards d’euros/an)
    La vaccination peut elle faire mieux,,en introduisant un corps étranger(et des toxiques) que la nature qui a élaboré depuis des millers d’années un sytème immunitaire approprié, d’un extrème finessse et complexité , pour nous protéger des principaux microbes

     

    • Il faut arrêter avec cet argument anti-naturel. Vous ne survivriez pas 1 semaine en pleine nature. Le principe du vaccin est justement d’utiliser le processus d’intelligence naturelle du corps. Alors oui ce n’est pas parfait, des effets indésirables etc... Simplement tout le monde devrait avoir le choix en toute conscience et objectivité, même dans le camp des anti, ce qui n’est pas le cas.


    • "Combien de millions de vaccinés en sont morts"

      « Heu ... à la louche, 6 millions je dirais ?

      Oh non pardon maître, c’était juste une boutade ! Ne me frappez pas divinité céleste ! »


    • A Robert :
      La belle fable des vaccins ....
      Heureusement qu’ils sont là hein ! ... pour nous affaiblir !!!
      est ils rapportent au moins 10 fois plus en effet secondaires que le prix du vaccin lui meme.


    • "la nature qui a élaboré depuis des millers d’années"
      Qui vous a dit que Dame Nature planche sur ce boulot depuis tant d"années ?
      Au fait qui est Dame Nature ? un arbre une fleur une montagne ?
      essayer d’approfondir la question ... car si Dame Nature est si douée , peut être porte elle un autre nom...


    • @Robert

      C’est vrai qu’avant la création des vaccins l’humanité toute entière n’a pas survécu plus d’une semaine en pleine nature ..... Par exemple, c’est bien connu que les tribus amazoniennes n’auraient jamais survécus jusqu’à aujourd’hui, en pleine jungle, sans les précieux vaccins... ! En tout cas, vous m’avez bien fait rire ! merci !

      Ps : cela serait intéressant de faire un test de ce genre "en pleine nature", un homme vacciné, et un autre non-vacciné, et de voir lequel des deux tiens le plus longtemps. J’ai ma petite idée sur celui qui survivra ...


  • Il suffirait de nationaliser tous les laboratoires pharmaceutiques et les prix de revient ne seraient plus un problème ! C’est le capital et ses différences de classe qui tue tout ...


  • Avant , il y avait la sélection naturelle, les plus faible mourraient, et les sujets en bonne santé atteignaient l age adulte et étaient robuste.
    Aujourd hui on entretient en vie ceux qui mourraient et fragilisent ceux qui était robuste en substituant la résistance du corps par les vaccins.

     

    • Il fallait un bon coup de poignet pour balancer le gourdin sur la caboche d’un smilodon affamé qui te reluquait les rognons. Le bon vieux temps quoi...


    • Vous suggerez donc de laisser crever tous les diabetiques par exemple, n est ce pas ?


    • le coup de la sélection naturelle ... moué

      moi, il y a un truc tout bête qui me fait pas mal douter de ce modèle de sélection naturelle.

      c’est le nombre de personnes ayant des problèmes de vue, parfois très handicapant (sans correction), parfois très jeune : comment se fait-il que la sélection naturelle ait pu laisser passer un truc pareil ? pour arriver à bouffer sans se faire bouffer, ni marcher sur un serpent ?

      amicalement.


    • Ciceron > Ca tombe bien les humains vivent en groupe et si ton problème de vue n’affecte qu’une personne dans ce groupe, il sera juste mis à l’écart du danger...Et puis je pense que plus on remonte le temps et moins on trouve de problème de vue car comme l’a dit seb : seul les sujets en bonne santé survivent. Il fut probablement un temps ou nos sens égalaient ceux des animaux et qu’avec le temps, les conditions de vies qu’on connait, les livres et maintenant les appareils lumineux ont conduit à avoir des individus qui ont une mauvaise vue et qui peuvent survivre...avec des lunettes !


    • @ seb59
      Ce sont ceux qui souffrent le moins qui sont toujours les plus prompts à faire fi de ceux qui souffrent.
      Votre pensée est simpliste, primitive et limite eugéniste. L’entraide est un facteur clef en terme de survie. Un des progrès de l’âme humaine dans le projet collectif au cours de l’histoire a justement été de générer des système de solidarité pour les plus faibles. Sans cela, je ne vois pas vraiment comment une âme peut s’élever. Pour de nombreuses personnes dont je fais partie, aider les plus faibles que soi est un acte fondamental. Témoigner de la faiblesse d’autrui et y remédier dans la mesure du possible est une façon de briser l’emprise de la culture du narcissisme qui saisit notre civilisation depuis l’après-guerre.
      Je ne suis pas Catholique, mais j’aime beaucoup le message du Christ. J’aimerai vivre au sein d’une société établie sur sa parole, c’est certain.
      Et si vous étiez malade et blessé, ne souhaiteriez vous pas que quelqu’un vous aide ?
      A quoi bon les hôpitaux et les médecins, alors ? Si les gens sont assez faibles pour se blesser et tomber malade, il n’y a qu’à les laisser mourir, après tout !
      Un autre aspect important : La souffrance, la survie, sont des notions qui prennent tout leur sens dans l’esprit de ceux que vous qualifiez de "faible". En effet, la faiblesse et la souffrance sont des moteurs de force intérieure. Vous semblez vous référer essentiellement à la force, à la résistance physique. Qu’en est-il de la force morale, mentale et spirituelle ? Sans importance ?
      Bref. Beaucoup de certitudes et de positionnements radicaux de votre part, mais très peu d’arguments. J’attends votre réponse, monsieur Seb59.
      Respectueusement ;


  • Les vaccins ?!?

    Pourquoi se compliquer l’existence ?!?

    Vous prenez du WD40 , mélangez ça avec de l’acide de batterie , 3 cuillerées de crottes de chameau préalablement séchée ( important ) , et une bonne pointe de liquide de freinage ... et vous l’injectez dans le bras de votre cher bambin ...

    Affaire réglée !!!

     

  • Le cas des vaccins est à la limite de l’arbre qui cache la forêt. Un étudiant en médecine dans la famille m’a fait remarquer qu’on leur apprenait à soigner et non à guérir, c’est tout le problème de la médecine actuelle. Le rôle de synthèse qu’avait le médecin, qui prenait en compte plusieurs paramètres - internes et externes au corps - et liait tous les dysfonctionnement de l’organisme à la pathologie en cours afin de la guérir, tout en en supprimant la cause est révolu. Il n’est plus question que de "protocoles" à appliquer à des situations bien définies pour ne faire disparaitre que les symptômes, jamais la vrai cause, le patient ne souffre plus mais la maladie le guette au tournant, très souvent les traitements qu’il prend entrainent d’autres maladies qu’il faudra "corriger" avec d’autres traitement, il n’est pas près d’en voir le bout.
    On pourrait bientôt remplacer n’importe quel médecin par une machine dans laquelle on entre les paramètres (bilans, symptômes, antécédents personnels et familiaux) pour en voir sortir une ordonnance.
    Pour ne citer que l’exemple du diabète type II, j’ai déjà eu des cas de guérison dans la famille, paradoxalement, ces derniers n’ont jamais pris de médicaments hypoglycémiants (comme le glucophage), leur traitement consistait en un changement des habitudes alimentaires et de vie (notamment le sport en pleine nature et non en salle), en plus de certaines médications traditionnelles. Leurs cas sont une hérésie en médecine moderne qui pose comme postulat que certaines maladies sont chroniques et incurables (hypertension, diabète, maladies auto-immunes dont la polyarthrite, l’asthme et la sclérose en plaques). Foutaises !
    L’équation est très simple : Guérison = fuite d’abonnés = fuite de capitaux ; c’est pour cela que les laboratoires achètent d’un coté les médecins, d’un autre les législateurs (pour contourner les récalcitrants), les organismes de formation et ceux qui fixent les nomes de santé. Exemple : si je (L’OMS en fait) dis que seuil de glucose dans le sang, à partir duquel on peut considérer qu’il y a diabète est de 2 g/l, imaginez maintenant qu’après des "études très sérieuses", il se trouve que ce seuil soit abaissé à 1.5 g/l, combien de personnes deviendraient en un tour de crayon magique des diabétiques qu’il faudra traiter ? C’est aussi valable pour le cholestérol, le calcium (ostéoporose), la tension artérielle...et j’en passe.
    J’ai perdu foi en la médecine il y a un moment déjà.

     

    • Ho oui, et il n’y qu’ a lire les commentaires de robert, charles et castaniette (peut être la même personne en fait) pour finir de se persuader.


    • Et quelle est votre recette magique pour guérir de l’hypertension artérielle ?

      À un moment, "ne plus manger de saucisson" ne suffit pas, et il faut faire baisser la tension artérielle autrement.
      En médecine on combine diurétiques, bradycardisants et vasodilatateurs pour modérer autant que l’on peut la pression artérielle.
      Ça ne se substitue absolument pas à une bonne hygiène de vie, mais on fait ce qu’on peut pour diminuer les risque cardiovasculaires des gens.
      Où est le mal ? On fait ce qu’on peut.


    • à Castanietzsche
      Je n’ai jamais dit que j’avais le remède miracle pour toutes les maladies que j’ai cité, je souligne juste le fait que la médecine actuelle exclut d’emblée toute possibilité de guérison, on parle bien de maladies incurables alors que les cas de guérison existent mais ne suscitent aucune attention de la médecine actuelle, au mieux c’est des cas rares, au pire c’est du charlatanisme, voire tout simplement des mensonges. Il n’y a qu’à considérer les conflits d’intérêts en jeu pour discréditer toutes les recherches (dont les sponsors sont les labos eux mêmes) qui parlent de guérison impossible. Je crois que toute maladie a son remède, le passage - raccourci - par la médecine actuelle étant le meilleur moyen de perdre son chemin.

      Quant aux traitements que vous citez, ils ont exactement les types effets que je mentionne dans mon commentaire, le premier réduit le volume sanguin (même si ce n’est pas le mécanisme par lequel il agit sur l’hypertension) avec pour conséquence sur le long terme une destruction des reins en réduisant leur capacité fonctionnelle, le second réduit certes l’activité cardiaque, et donc la capacité du cœur à élever la tension artérielle, mais supprime également la réactivité cardiaque en cas d’effort, le malade devient faible et s’essouffle lors d’un effort prolongé, ne réagit plus aux pics d’adrénaline qui font qu’on dispose de l’énergie suffisante en cas de situation stressante où l’on doit réagir vite, le troisième dilate les vaisseaux, agissant par là même sur la tension artérielle mesurée (ce qui est le but final de tout ce cocktail), mais diminuant au passage le tonus veineux, donnant œdèmes et varices, une peau en mauvais état, étourdissements et mal être.
      Ces traitements s’attaquent à des symptômes de quelque chose de sous-jacent, c’est comme si votre gosse pleure parce qu’il a faim et que vous lui donniez un coupe faim ou un somnifère, ça supprime une partie du problème mais pas le problème en lui même.

      Maintenant la vrai question : lequel de ces traitements agit sur la cause de l’hypertension, qu’on appelle "essentielle" dans les cours de médecine pour masquer le manque (volontaire ?) d’explications sur la vrai nature et les causes de la maladie.
      Qu’est ce qui fait que l’équilibre entre le volume sanguin, l’activité cardiaque et le tonus artériel soit rompu chez certaines personnes et pas d’autres ? La recherche de la réponse est une piste vers un remède définitif.


    • Mon assurance - privee - ne rembourse pas les actes de medecine traditionelle Chinoise... La medecine chinoise, qui pour moi est la recherche de la cause profonde avant le soulagement des symptomes, qui fonctionne tres bien a long terme, n’est pas validee... signe ?...


    • @ Castanietzsche

      Le remède contre l’hypertension artérielle n’a rien de miraculeux, pas besoin d’aller chercher en Chine non plus, ce pourrait être l’ail. Je ne vous narrerai ici que l’expérience de mon père, 70 ans, profil chat maigre, 50 ans qu’il est aux alentours de 8-12 et plus de tension, client de Bigpharma depuis quelques années pour juguler la redoutable hypertension. Expérimentateur d’une cure d’ail (une décoction d’ail dans de l’alcool pour fruits, à consommer dilué au compte-gouttes dans de l’eau), le voilà qui a des vertiges... d’hypotension, du jamais vu chez lui. Il semblerait que ça vienne de sa cure d’ail, une sorte d’hypotenseur naturel qui s’est surajouté à son traitement pharmacochimique. Cet exemple proche m’interpelle, je vous enjoins à fouiller la question (je ne l’ai pas fait moi-même), peut-être est-ce une réponse simple, concrète et accessible à votre interrogation.
      Cordialement ;


    • @Crocuta
      Merci de votre témoignage.
      En science, un témoignage (et qui plus est sur une personne) n’est pas une preuve.
      Si l’ail suffisait à faire baisser la tension artérielle en double aveugle, il est très probable qu’une étude clinique l’aurait déjà démontré.
      Un médicament serait apparu par analyse des molécules de l’ail, et on donnerait des comprimés de cette molécule aux patients.

      Si la solution à l’hypertension artérielle était "toute bête" et sous nos yeux, comment expliqueriez-vous l’effort titanesque de la recherche à ce sujet avec des centaines de molécules testées, abandonnées, améliorées et la mise en place de stratégies thérapeutiques sans cesse mises à l’épreuve par des études cliniques ?


  • #1568733

    Cela se comprend aisément lorsqu’on sait que les Français sont de fervents républicains. ;-) Or, médecine publique s’exonère de principes fondamentaux posés par la république.
    .
    Ainsi, la médecine publique ne reconnait pas les individus, mais l’humanité dans son entièreté. Elle bafoue donc les minorités, les particularités de certaines origines, les régionalismes, etc ...
    .
    Concrètement, cela se manifeste par un négationnisme devant la souffrance des patients, sous prétexte que, si des malades ont généré tels symptômes lors d’une infection, alors, tous les malades doivent avoir les mêmes, selon les protocoles des A.R.S. Si la république reconnait des individus, nous devrions avoir une individualisation des diagnostiques, ce qui n’est pas le cas. Le patient qui ne rentre pas dans les cases est alors considéré comme un simulateur et on lui prescrit des anti-inflammatoires, ou directement des anti-dépresseurs, et on le range dans la case "psycho" en le privant de l’antibactérien dont il a besoin. Ce genre de pratique, ça passe avec quelques-uns, mais beaucoup sont diplômés, parfois plus que le médecin lui-même, et là ça coince, car la rhétorique maladroite du médecin ne suffit pas à endormir la vigilance du patient, qui lui, est très conscient de ce qui lui arrive...
    .
    Là ou le bas blesse pour les médecins, c’est que lors de la naissance de leur profession au début du siècle dernier, ils avaient affaire à une population majoritairement inconsciente et analphabète sortant du traumatisme de deux guerres. Depuis, les choses ont grandement évoluées et la bêtise a changé de camp.
    .
    Il se passe avec les médecins la même chose qu’avec l’ancienne bourgeoisie catholique : une bigoterie extrême source de leur déchéance. Quand on choisi de troquer son obéissance plutôt que son intelligence, peut-être est-ce dû à un déficit de l’un par rapport à l’autre ; il n’y a donc rien d’étonnant à cette déchéance. Un seul cas allie l’obéissance et intelligence, c’est lorsqu’on obéit au bon sens.
    .
    Quand l’heure des comptes sonnera, cette profession pourra-t-elle dire : " je ne savais pas, je suivais les ordres " ? L’histoire nous montre que cela ne suffit pas à rester en vie et que la discipline peut aussi conduire sur l’échafaud. Il y aura un Nuremberg de la médecine, et les médecins ne seront pas dans le camp de l’accusation.
    .
    Il fut un temps où le Français ne confiait ni son pognon aux banquier, ni sa santé aux étrangers ... Alléluia !


  • Médecine publique ou privée ,ça fait toujours plaisir de recevoir des billets gratuits d’avion et de sèjour à l’hotel à San Francisco , afin d’assister( avec compagne de son choix ) à une conférence offerte par Mr Advil , Soludécadron ,ou Microlax de Bayer , Mylan ou Schmollenx en récompense de bons et loyaux services ...


  • Je ne suis pas contre toute vaccination, mais fais partie des Français qui pensent qu’on doit les limiter au strict nécessaire.
    Un exemple à titre indicatif.
    Âgé de 60 ans, il m’arrive souvent de bricoler et de jardiner. "Naturellement", mon généraliste (et la médecine du travail) ne cesse de me demander si je suis vacciné contre le tétanos. J’ai fini, de guerre lasse, par répondre désormais "oui", alors qu’il n’en est rien.
    Suis-je donc un inconscient ? Ai-je des penchants suicidaires ? Bien sûr que non, mais sachant que le tétanos ne se développe qu’à l’abri de l’oxygène, j’ai pris l’habitude, en cas de blessure ou même d’égratignure suspecte, de bien ouvrir la plaie avant de la laver au savon ou d’y mettre un antiseptique.
    Quant au vaccin contre la grippe, il me fait carrément rire : soignez votre "terrain" (hygiène de vie, alimentation), et vous n’en attraperez aucune, ou alors la combattrez par vos propres défenses immunitaires

     

    • Ça ne suffit absolument pas à empêcher la bacille tétanique de faire son boulot... Elle peut simplement entrer dans votre corps sous forme sporulée, trouver un endroit sans oxygène et s’y développer sous forme végétative.
      Les bactéries Gram + sont particulièrement résistantes !

      Si vous contractez le tétanos, vous avez 25% de chances d’y passer.


    • Sinon pour info le tétanos est une maladie non immunisante, anaerobie stricte et 90 % de ceux qui l’attrapent ont plus de 76 ans. .... Environ 8 cas par an en France et taux de mortalité 30 % avec un âge médian de 82 ans..... Bref vacciner toute une population pour une maladie non immunisante qui tue 2 à 3 vieillards par an est une aberration. CQFD


  • Ils sont fascinants ces politiques et autres médias de pleurer sur la réticence croissante des français à se faire piquer sans raison ou prendre des médocs inutilement.

    Affaire du sang contaminé, médiator, Di-Antalvic, Isoméride, le vaccin H1n1 et encore d’autres trouvés mais trop long à citer.

    Ajouté à ça la présence du lobby pharmaceutique qui est de notoriété publique, des dires sur le laxisme de la vérification des médicaments commercialisés et de la proximité/conflit d’intérêt que des membres du gouvernement ont avec ces industries. D’ailleurs le nom des compagnies condamnées reviennent régulièrement et sont toujours des gros groupes...

    Y a de quoi avoir des doutes !

    Moi par exemple, le médecin du travail m’avait demandé si j’étais à jour de certains vaccins...fallait absolument que je les fasse mais j’ai pas de symptôme lié à la maladie de ces vaccins, pourquoi j’irais me faire piquer ?

    Ou encore le manque d’ouverture de mon médecin qui se fâche parce que je prends pas x ou y médicament parce que j’ai mes raisons et qui me balance des inepties du style "faut pas croire tout ce qu’on vous dit sur internet" alors que sur internet on me dit de prendre ce médicament !...

    Attention, je prends des médicaments mais je décide personnellement de la durée et je vérifie ce que j’ingurgite et tout le monde devrait faire pareil.

    Le spot, que j’avais vu je ne sais plus ou, me donne encore moins confiance vers les génériques, car ce qui est promu par l’état ne peux être que mauvais...

     

    • Le vaccin, c’est de la prophylaxie.
      Une fois que t’as le tétanos, c’est trop tard tu ne peux plus guérir.

      Interrompre un traitement brutalement expose souvent à plusieurs problèmes :
      - pour un antibiotique, tu peux relâcher des bactéries résistantes aux antibiotiques dans tes selles, qui pourront être le point de départ d’un problème sanitaire majeur plus tard
      - pour un antidepresseur du type Prozac, tu peux faire mourir des nouveaux neurones (créés grâce à l’antidepresseur), et les déchets encombreront ton hyppocampe
      - pour un diurétique, (par exemple si tu arrêtes celui de l’anse mais pas le thiazidique) tu risques une hyperkaliémie, dangereuse pour ton coeur

      Avant d’arrêter un médicament, demande à ton médecin.


    • Quelqu’un a dit plus haut "le corps humain est bien fait" et je le pense aussi et je pense que sauf maladie qui nécessite un traitement on ne doit pas s’injecter de substance par prévention alors que je ne présente aucun symptôme de cette maladie. Je ne me souviens pas des vaccins que le médecin du travail m’a demandé de faire mais il s’agit de rappel de vaccin alors que ça doit bien faire 15 ans que je n’ai pas vu une seringue, depuis le temps, j’ai largement eu le temps de contracter ces maladies mais c’est pas le cas.

      Concernant l’arrêt brutal d’un traitement, je ne comprends pas en quoi c’est brutal d’arrêter un traitement quand tu n’as plus de douleur sachant qu’il existe des effets secondaires aux médicaments qui peuvent être pire que l’arrêt de celui-ci. D’ailleurs, comment tu différencies la brutalité de l’arrêt d’un traitement puisque les individus ne sont pas pareil et que les corps assimilent/éliminent les substances plus ou moins facilement ? Tu continues un traitement qui te files la nausée par exemple ?

      J’ai pu voir un "contre effet" sur un médicament mais c’était lié à la blessure elle même mais passé cette douleur, le traitement durait encore trop longtemps par rapport à la douleur = aucun intérêt.

      Enfin, tu me demandes de demander la permission à mon médecin, d’une part je fais parti des sceptiques ensuite il est bien plus que probable que mon médecin soit contre l’arrêt du traitement alors que je vais bien (j’ai suffisamment vu de docteur et la phrase "si vous ne voulez pas vous soigner" je ne la sors pas d’un chapeau) soit le médecin se fie à ce que je lui dis et vu que je connais mieux mon corps qu’un étranger, je n’ai pas a demander de permission à qui que ce soit.


  • Le dernier vaccin qu’on m’a fait il y a 8 ans ,ne s’est pas résorbé ,j’ai un gros kyste ou nodule à l’emplacement de l’injection .Ce serait une " boule de graisse" d’après le médecin ,un lipome .
    Ben ça alors ! toute la graisse de mon corps se serait logée dans le bras ,justement à l’endroit du vaccin . Je dis "toute " car je pèse 48 kgs !
    Le vaccin anti rougeole serait supprimé aux USA car maladie éradiquée .
    j’ai eu la rougeole et je suis toujours là ,des décennies plus tard ..

     

    • J’ai bien ri à votre auto-dérision ! :-)

      Il s’agit possiblement d’un lipome, ceux-ci pouvant avoir une origine traumatique, ce qui serait dans votre cas une des conséquences (la seule que je vous souhaite) de ce vaccin. Bénins, ils n’en sont pas moins une marque d’un état sycotique.

      Du point de vue homéopathique, les vaccins, considérés comme une forme de viol de l’organisme, induisent justement une réaction de type sycotique à l’organisme tout entier, ce qui ne peut qu’augmenter la probabilité (déjà évidemment infiniment proche de 1 vu qu’il est apparu à la suite de votre injection, de surcroît à la même localisation) que votre lipome est une conséquence directe de votre vaccin, si il le fallait.

      "Rassurez-vous", de ce fait nous sommes à peu près tous dans le même cas ! Lipome ou autre...

      Le Larousse dit à Sycose :

      "En homéopathie, l’une des trois diathèses fondamentales mises en évidence par S. Hahnemann, aujourd’hui décrite comme le résultat de toute toxine d’action lente et progressive, de fautes d’hygiène et de diététique, de stress ou de l’introduction brutale dans l’organisme de substances à visée thérapeutique ou préventive. (Le sycotique est sujet aux écoulements muqueux, ses fonctions d’élimination sont ralenties. Il a une tendance aux insuffisances endocriniennes et aux troubles psychiques, principalement dans leur expression dépressive.)"

      Il faut rajouter à cette définition trop succinte que la sycose (il faudrait au minimum une conférence), du fait de ce rapport avec les défauts des fonctions d’élimination, va être également caractérisée par les accumulations organiques (et psychiques) en tous genres : le lipome donc, mais aussi verrues, pendulums, condylomes, grains de beauté, bref toutes les formes de tumeurs bénignes ou malignes.

      En consultations, nous homéopathes observons l’étiologie vaccinale tous les jours. Notre vision globale de l’individu nous permet de donner un sens aux antécédents d’un patient *sans discontinuité*, et, lorsqu’on nous observons quantité de symptômes de type sycotique et que nous remontons le fil, le nombre de patients dont leur sycose a commencé directement après un vaccin est effarant (bien qu’une sycose a d’autres causes, voire être congénitale).

      Au contraire de la médecine de masse qui ne voit qu’une infection urinaire par-ci, un lipome par là, un épisode dépressif par ailleurs, un cancer, sans être mesure d’y voir le fil conducteur.

      Hahnemann avait donc prédit ces conséquences il y a... 2 siècles.


  • Comment le bétail, affaibli, fait-il pour expliquer ses effets indésirables ? Lui pose t-on les questions ? Pas le temps le gentil docteur ! Au suivant !!!


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