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Les anciens de l’Unef, aujourd’hui au pouvoir, en situation inconfortable

Des "révoltés" devenus révoltants

L’Union nationale des étudiants de France et le Parti socialiste entretiennent des liens étroits depuis les années 1980. Atout ou handicap pour un gouvernement de gauche  ?

 

Parmi les membres du gouvernement et de la direction du Parti socialiste, nombreux sont ceux qui ont fait leurs armes dans les syndicats étudiants durant leur jeunesse. L’Union nationale des étudiants de France (Unef) en particulier leur a servi de tremplin politique.

À l’heure de la mobilisation contre l’avant-projet de loi « travail », les dirigeants de l’actuelle majorité se retrouvent ainsi dans une situation apparemment inconfortable, puisque ce sont l’Unef et le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) qui appellent à manifester contre un gouvernement socialiste. Une première pour le MJS créé en 1993 et qui se situe traditionnellement plus à gauche que le PS.

 

L’Unef, un tremplin politique vers le PS

Manuel Valls, premier ministre, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État aux relations avec le Parlement, Laurence Rossignol, ministre des familles, et Harlem Désir, secrétaire d’État aux Affaires européennes  : tous ont été, dans les années 1980, adhérents de l’Union nationale des étudiants de France – Indépendante et démocratique (Unef-ID), née de la scission de l’Unef dans les années 1970. Harlem Désir et Laurence Rossignol ont aussi milité au sein de l’association SOS Racisme, au côté de Julien Dray.

C’est cette génération qui avait obtenu le retrait de la loi Devaquet sur l’enseignement supérieur, en 1986.

Le président de la République François Hollande a pour sa part été président de l’Unef-Renouveau à Sciences-Po - la tendance Renouveau étant proche du Parti communiste.

Au PS aussi, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire, et Christophe Borgel, secrétaire national chargé du pôle « élection », ont été présidents de l’Unef-ID, respectivement en 1980 et 1988. Le député « frondeur » Pouria Amirshahi – qui vient de démissionner du PS – leur a succédé en 1994. Avec deux autres députés « frondeurs », anciens membres de l’Unef-ID, Benoît Hamon et Pascal Cherki, il a continué d’aider le syndicat étudiant.

Lire la suite de l’article sur la-croix.com

L’Unef, une école du pouvoir (libéral) et de la trahison (du peuple de gauche), voir sur E&R :

 



Article ancien.
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3 Commentaires

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  • L’UNEF est bien controlé/noyauté par le PS...les étudiants ont toujours été manipulés !!

    J’ai l’impression que l’on assiste à l’un de ces combats de "courants socialistes" ; c’est à dire le courant Hollande/Valls contre un courant d’opposants qui souhaitent se positionner dans la perspective des présidentielles.
    .
    Il s’agit là d’une bataille pour la candidature. De celle-ci, ou par celle-ci, il faut s’attendre à ce qu’émerge un futur candidat à la candidature socialiste.

    Ce mouvement entre dans ce qui est appelé aujourd’hui l"ingénierie sociale", qui entre autre, permet d’occulter les vrais problèmes de société ou de politique étrangère.

     

    • Vous savez... quand je nique ma journée pour manifester, c’est pour défendre les droits de tous les gueux contre la soumission et la précarisation, probablement les vôtres également. Il n’y avait pas que des étudiants et des gauchos, comme on dit. Cette loi ne concerne pas que "les jeunes". Il s’agit d’un recul social historique pour tous les âges, sexes et courants politiques et nous préfererions que vous soyez des nôtres dans la rue au lieu de nourrir cette division qui ne sert que ceux qui s’enrichissent en dormant. A bon entendeur...


    • @ lalala

      Vos manifestations ne servent à rien. Elles sont voulues, utilisées, et vous avec.
      D’ailleurs elles n’ont aucun résultat, jamais.
      une fois le troupeau dispersé les moutons retournent au boulot, devant leur télé, dans leur supermarché, dans leur confort et leur compromission.
      Les meneurs eux poursuivent leurs itinéraires de faux culs.
      Et tout est bien dans le meilleur des mondes.