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Les jeunes diplômés français préfèrent travailler à l’étranger

L’amour de l’argent, et l’amour de la France

Selon la conférence des grandes écoles, près d’un quart des jeunes managers sortis des écoles de commerce débutent leur carrière à l’international.

 

Faut-il s’inquiéter de voir les jeunes partir à l’étranger ou faut-il s’en réjouir ? Régulièrement, le débat enflamme la France. Car selon la Conférence des grandes écoles (CGE), leurs diplômés sont de plus en plus nombreux à commencer leur vie professionnelle ailleurs qu’en France. Et même si, selon l’enquête Insertion publiée le 15 juin, ce mouvement marque légèrement le pas cette année, l’attrait du grand large reste fort, notamment pour les jeunes managers. Près d’un quart d’entre eux (23,9%) débute à l’international.

Dans certaines écoles de commerce, c’est même plus d’un tiers d’une promotion qui s’expatrie au début de sa vie professionnelle. «  On les trempe tellement pendant leur cursus avec des stages à l’étranger et des échanges académiques, qu’ils finissent par y prendre goût », explique Manuelle Malot, directrice Carrières et Prospective de l’Edhec. Dans cette business school, près d’un étudiant sur deux fait ce choix à l’issue de sa formation. Pour certains cursus, comme le MSc in financial markets, c’est la quasi-totalité de la promotion qui tente sa chance hors de France. À Londres et à Genève en particulier.

L’attrait des rémunérations explique en partie ce choix. Désormais, l’écart atteint 25% en moyenne entre la France et l’étranger, et même près de 40% si l’on se réfère à la moyenne des salaires proposés en province, soit 33 692 euros contre 46 568 euros. Pour les jeunes ingénieurs, la différence représente plus de 13 500 euros par an. Ce sont d’ailleurs eux qui ont les meilleures opportunités lorsqu’ils s’expatrient avec une rémunération annuelle de 47 216 euros par an, primes incluses, contre 46 810 euros pour les managers.

Lire la suite de l’article sur challenges.fr

Résister ou quitter la France ? Voir sur E&R :

 



Article ancien.
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52 Commentaires

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  • L’amour de l’argent... ouais...
    Mais certains c’est surtout car ils en ont marre de cette corruption, (la France est sûrement le pays le plus corrompu d’Europe) de cette bureaucratie, de cette ambiance dégueulasse des petits chefs américanisés et gnomes à écharpe, de l’impossibilité de créer son entreprise, de voir la déprime du pays, le niveau intellectuel de certains, et ils préfèrent donc fuir au Canada ou en Irlande par exemple.

    J’ai vécu en Irlande et je peux vous dire qu’on y vit mieux qu’en France (en tous cas mieux que dans la France d’aujourd’hui). Le catholicisme est présent, la méritocratie existe, les gens sont souriants, respectueux, le féminisme est moins implanté, nos amis de la communauté ne sont même pas 1000 dans le pays je crois, et même, pour l’humour, l’air y est plus frais, l’eau meilleure, la nourriture est très bonne, et l’herbe plus verte (vraiment ^^) qu’ici.

     

  • L’ambiance en France est dégueulasse, n’oublions pas que la France est le seul pays au monde où un torchon aussi ignoble que Charlie Hebdo puisse paraître - que dis-je - soit porté aux nues . Les Français se sont habitués à l’ABJECTION, et quand je vais à l’étranger j’ai la curieuse impression d’être un voyou .


  • Mon mari et moi sommes jeunes diplomés et nous sommes expatriés vers un meilleur avenir. Pourquoi ? Pas que nous n’aimions pas notre pays, au contraire, ses régions, sa culture, son histoire, nous y sommes très attachés, vraiment, mais tout cela est partit en lambeau. Les "vrais" Français, (au sens culturel, et non pas au sens ethnique) n’existe plus, englués qu’ils sont dans un américanisme ( et non pas un universalisme comme essai de nous faire croire les médias) terrible (culture de l’argent, culture du communautarisme, culture des modes).
    Et sans parler de la société qui nous est devenue invivable, l’avenir pour notre fille n’y semble que plus sombre encore. La fameuse Education Nationale semble vendre son âme toujours plus, pour encore amplifier le contrôle mental sur le peuple.. Et l’école à la maison semble se verrouiller d’autant plus que les politiciens y voient une niche de résistance à l’embrigadement décérébré.
    Politiquement, socialement, économiquement, culturellement , TOUT fout le camp !
    Pour nous le bateau nommé France sombre déjà..
    Et pardonnez nous de ne pas vouloir sombrer avec lui.
    Enfin, nous emmenons ce qu’il restait de la France avec nous à l’étranger, esperant dissiper la mauvaise réputation dont on nous accable à travers le monde, en montrant que non, le gouvernement, ce n’est pas le peuple Français !
    Ce qu’on espère ? Revenir un jour chez nous, sans se sentir asservis, sans se sentir humiliés par la direction que notre patrie à choisie de prendre, et enfin, nous sentir libre sur les terres de nos ancêtres.
    Pouvoir y vivre convenablement sans se laisser devenir esclave d’un capitalisme destructeur, et d’une amoralité honteuse !
    Enfin, il y a tellement plus à expliquer sur le pourquoi de cette décision très mûrement réfléchie, mais je n’ai ni le temps ni l’espace disponible ici pour détailler davantage.

     

    • En gros vous avez choisi de fuir face aux difficultés.

      Laisser moi vous dire que votre espoir de revenir dans un pays non où moins asservi ne restera qu’un rêve.

      C’Est la jeunesse ( entre 25 et 40 ans)à force de souffrances, d’humiliations et de brimades qui peut renverser un gouvernement illégitime. Je préciserai que cette jeunesse fait au moins partie de la petite bourgeoisie. En effet Il est rare de voir un ouvrier faire un stage à l’étranger dans le cadre d’une formation, pour devenir ouvrier !!!

      Étant donné que la nature à horreur du vide on peut donc imaginer qu’à la manière d’un palestinien fuyant les bombardements de Tsahal, l’élite illégitime occupera votre espace sans vergogne.

      Les fils d’ouvrier de révoltent quand ils ont faim, les fils de bougeois se révoltent quand ils sont humiliés. Dans tous les cas c’est parce que vous aurez souffert que vous agitée.


    • Vous avez choisi la solution de facilité qui vous arrangeait. Ne vous mentez pas à vous-même ni aux autres.
      Si vous cherchez à vous trouver des excuses, c’est que vous avez mauvaise conscience.
      Mais je peux comprendre ce choix.
      Simplement, demandez-vous ce que vous avez fait pour votre pays avant de jeter le bébé avec l’eau du bain.
      Quand je lis justement qu’on ne respecte plus nos morts, ni tous ceux "qui se sont battus pour la France", et que je vois des gens qui détalent comme des lapins sans avoir fait le moindre effort, je me dis : les discours de vieux chnoks, ça va un moment, mais on en est où, tous, en 2015 ? On baisserait le regard si on était face à nos aïeux.


    • Jeunes diplômés, vous vous êtes expatriés ? Comment ça ?

      Ha, vous avez émigré. D’accord. Vous etes des immigrés en fait. Pas de souci, je comprends mieux. Je trouvais juste étrange ce terme d’expatriés, ce n est pas celui que l’on utilise d’habitude.

      En gros, vous avez fui votre pays parce que vous trouviez que les choses n’allaient pas. Et vous espérez revenir quand les choses iront mieux. Quand d’autres auront fait le boulot, quoi.

      Vous en aurez des choses à raconter à vos petits enfants !


    • Total soutien. N’écoutez pas les reproches de ceux qui n’ont pas eu les couilles, pardonnez-moi, car il en faut. Ce n’est pas donné à tout le monde de tenter de construire quelque chose ailleurs, et pas que financièrement.
      "Votre place est en France à vous battre pour changer les choses." MDR et comment ? Déjà salariat (chômage ou payé une misère) ou entrepreneur (racketté par l’état) ? Sans revenir sur tous les points évoqués mais à tous les niveaux la nation est démantelée. Pardonnez-moi mais tout le monde n’a pas envie de se battre tel Alain Soral (d’ailleurs tous ceux qui crachent sur les expats ne sont pas des Soral), certains comme vous aspirent juste à une vie tranquille/paisible. Fuir la France quand on le peut en attendant des jours meilleurs, je cautionne et même j’envisage.


    • @ blabla

      Si un jour ça va mieux en France, ça sera en partie parce que le contrôle des frontières sera rétabli et efficace. Et à ce moment là, pas certain que je voterai pour accepter votre retour... Trop facile de fuir la tempête et de revenir une fois que les courageux qui sont restés ont réparé les dégâts. Vos ancêtres auraient honte de vous pour avoir abandonné leur héritage.


    • Soutien total à votre démarche.
      J’envisage moi même d’en faire autant.
      Les gens ont bien souvent de grandes capacités pour juger les décisions personnelles d’autrui (bouh, pas bien, les rats quittent le navire, etc. des messages dignes de la même volée que ceux des antifas que l’on critique souvent sur ce site) mais en oublient largement que ceux qui prennent ces décisions le font d’abord pour leurs enfants.
      Vous êtes immigrée, soyez fière de l’être, car vous avez eu le courage de prendre cette décision difficile pour assurer un avenir à vos enfants.
      Que ceux qui restent ici et gardent leurs enfants à l’éducation nationale n’oublient pas que, même s’ils crachent sur ceux qui partent, ce sont bien eux qui alimentent le système.
      Eh oui ! Tant que l’oligarchie française peut compter sur eux pour la nourrir, elle tient debout.

      Vous avez au moins pour vous le fait de ne plus alimenter ce système idiot qui nous tourne en bourrique.


  • une personne qui sort d’une très bonne école, qui assure en anglais trouvera rapidement du boulot à londres et génève. à Paris sans papa maman, il faudra envoyer des cv pendant des mois et des mois, en vain parfois. Y’a pas de boulot en France, c’est mort. Juste 1/4 le font car les 3 autres sont peureux :)

     

    • en geneve tu gagnes 3000 euros en etant serveur a starbucks...tout est dit...tu bosses au luxembour et tu habites coté francais tu touches 4000 balles et t’en depense meme pas 1000


    • c’est ce qui s’est passé pour moi...recherche d’emploi et envoi de cv pendant un an avec bts en poche et experience professionnelle d’apprenti technique et commercial de 6 ans...

      une année pendant laquelle maman et papa me demandaient tous les jours si je me bougeais assez, si vraiment j’allais voir les patrons... a l’ancienne les darons. j’suis de paris pourtant c’est la capital : normalement du boulot il y en a...

      apres un an je suis partis a londres, c’etait en 1999


  • En même temps avec 7 millions de chômeurs, des grèves de partout, un pays qui perd de ses traditions de ses valeurs à cause d’un gouvernement corrompu à la solde d’oligarques européistes, une méchanceté exécrable des anciens de voir les jeunes arrivés en entreprise, franchement je comprends leur envie de se barrer.


  • Pour l amour de l argent , on peut faire beaucoup de choses, comme vendre père et mère, exploité son prochain, privatiser les bénéfices.
    Il faut savoir ce que l on veut, on veut vivre dans des pays avec une socièté individualiste ou bien un pays d origine catholique avec une dimension sociale dans la redistribution des richesses comme en france.
    Qui dit redistribution des richesses, dit taxes et impots.
    Ca me fait penser aux sondages qui faisaient dire des francais qu il souhaitaient que le pays soit réformé, mais vous serez réformé a la sauce libéral union européenne.
    Bref, avec un dénigrement permanent de la France et une béatitude face au capitalisme anglo saxon, peut t on etre étonné de la migration de ces etre humains formatés depuis le berceau a coups de série US et de BUSINNESS school ?

     

    • Oui, en fait c’est logique.
      Un mec crée une entreprise. On lui dit : "tu n’as aucune couverture sociale mais tu es obligé de payer malgré tout car c’est pour la collectivité". On lui dit ensuite : "on va taxer tes revenus bien comme il se doit, car ça fait vivre la collectivité".
      "Et avec le produit de ces taxes, on va baigner tes enfants dans la propagande de l’ednat, subventionner des journaux et de la culture pour que tu sois bien informé". "On va aussi donner cet argent à des syndicats et des partis politiques, même si tu n’en partages pas les idées, parce que t’es censé défendre la liberté d’expression". "Et si tu veux redonner de l’argent à tes enfants parce que tu veux que ton travail leur permette d’accéder à un avenir, on te retaxera". "Parce que".
      — > Le mec se barre. Par amour de l’argent nous dit-on.
      Salaud d’individualiste baigné dans l’idéologie anglosaxonne.

      Ou alors, on peut essayer de considérer que ce mec qui est parti reste un être humain comme un autre (c’est dur, je le concède), pas plus individualiste qu’un autre (là aussi c’est dur, plus dur que de dire que les centaines de milliers de gens qui sont partis sont en fait des salauds capitalisto-indivudalistes) et se poser la question de POURQUOI il est parti.

      Vous nous dites : "Soral ne passe pas à la télé car on le diabolise en lui prêtant des intentions qu’il n’a pas alors que ce qu’il dit dans le fond n’a rien de diabolique et est intéressant". Et je partage ça, vraiment.
      Mais... vous utilisez juste le même procédé envers d’autres. D’autres qui, dans le cas présent, ne sont pas des élites gouvernantes/sionistes, non, d’autres qui sont justes des gens du quotidien qui font des choix différents de vous, sans vous imposer quoique ce soit. Ca a un petit côté amusant..


  • Chercher une meilleure rémunération n’est pas une tare , c’est naturel surtout quand on fait beaucoup d’année d’études .Cependant que des français adorent allez a l’étranger peut aussi avoir l’effet de faire la promotion de nos formation et des compétences française et donc augmenter l’attrait pour les étrangers pour notre pays c’est déjà ça surtout dans une époque mondialisée.
    Pour finir un quart c’est quand même trois quart qui reste ici, il faut le signaler on a beau dire mais il n’y a pas que du négatif dans cette histoire.

     

    • Si l’on a bénéficié de l’état providence français et que l’on fuit dans un pays où ca n existe pas pour se faire plus de fric, oui c’est une tare.

      Il n est pas encore interdit d avoir des principes et de ne pas seulement être animé par la recherche de toujours plus d’argent.


    • Je n’ai pas compris le début de votre message .....mais pour répondre quand même je dirai qu’on recherche tous le confort ,encore une fois rechercher une meilleure rémunération n’est pas une tare s’ ils ont de meilleure condition ailleurs pour exploiter leur talent il est stupide de ne pas les encourager.

      Ne culpabiliser pas la recherche d’un meilleure salaire ,ils font de longue étude rechercher les meilleures opportunités est naturel dans leur cas.


  • Tous les leaders du web marketing français se sont tirés à l’étranger : Aurélien, Théophile, Maxence, Jean,...

    A Chiang Mai ( Thailande ), il y a des dizaines de milliers de jeunes entrepreneurs occidentaux qui travaillent sur le web avec une société offshore, légalement. En Thailande, il y a un million d’occidentaux.

    L’Amérique centrale ( Panama, Costa Rica, Nicaragua ), l’Europe de l’est mais aussi la Géorgie ( capitale : Tbilissi ), l’Asie, l’Amérique du sud, attirent de plus en plus de Français qui ne trouvent pas de travail ou / et qui se sont fait détruire par le RSI.

    Ils se tirent car ils n’ont pas envie de devenir dépressifs.


  • En tant que presque "jeune diplômé" de grande école (qui n’a de grande que le nom, ainsi que le boulard de certains de ses élèves), je tiens à signaler que la mobilité internationale, comme la maîtrise de l’anglais, n’est pas un choix délibéré mais une contrainte quant à la délivrance du diplôme (exemple de parcours type : 6 mois dans le sud, stage de 3 mois dans le nord, échange académique de 6 mois en Asie, 6 mois de cours à Paris, stage de 6 mois à l’étranger...).

    Saisir une opportunité à l’étranger n’est qu’une suite logique à un cursus qui conditionne à la libre-circulation des marchandises-(et des)-hommes.
    Les questions de patriotisme et de carriérisme sont secondaires, c’est la marche forcée vers un libéralisme intégral qui est mise en avant ici. Et les idéaux distillés dans ces fameuses grandes écoles - intégration des handic..pardon, des personnes à mobilité réduite, féminisme, humanitaire de façade, éthique des ressources humaines (ou comment virer les gens avec le sourire) - en disent long sur le sujet.

    Je rappelle également que si une partie de la population est vouée à la mobilité (gauche bobo kérosène et droite d’affaires décomplexée), une autre, sédentaire, est nécessaire au maintien de la vie locale (transports, ménages, commerces...). Je crains une fracture de plus en plus grande, pour ne pas dire un clash imminent, entre les migrants (qu’ils soient d’en haut ou d’en bas) et les sédentaires résignés-réclamants.
    D’autant que le statut de "manager" employé à tours de bras dans l’article ne veut strictement rien dire sinon le fait de jouer un rôle de décideur entre deux déclarations d’amour à son entreprise. Autrefois, on travaillait pour subvenir à ses besoins et pour tenter de comprendre le monde, aujourd’hui on doit faire le guignol pour survivre et sacrifier la science sur l’autel du fric. Triste.

     

    • Merci bien, c’est peu ou prou ce que j’allais écrire :

      Le plupart des étudiants qui commencent leur carrière à l’étranger ne le font pas par choix :
      Comme tu dis on leur impose quantité de stage à l’étranger, ce qui créée bien souvent leur premier carnet d’adresse et donc leur premier boulot.

      En plus on leur rabâche que sur leur CV USA marqué en gros fera bien.

      C’est une question de bourrage de crâne. (et donc non d’un choix personnel)

      Enfin ces "professions" comme tu dis de "manager" essentiellement, c’est de la merde en tranche. Manque plus que le terme "cadre" et "financiers". ; barrez vous, de toute façon vous ne servez pas à grand chose ici.

      A ça, il suffit d’aller à Hong Kong les rues sont remplis d’européens aux dents longues avec les même costards et ça date pas d’aujourd’hui. Ce fait s’amplifie car y a plus de boulot et les jeunes recherchent l’argent facile avant tout.

      En plus l’article n’arrête pas de parler d’argent, de pression fiscale ect... Sauf que ce qu’il ne dit pas c’est que vivre à l’étranger à salaire comparé coute souvent beaucoup plus cher qu’en France avec salaire moindre : les aller-retour entre les 2 pays, les assurances plus chères (quand on a les moyens de s’en payer une de digne sur place, ce qui n’est pas évident suivant les pays... et faut encore que ça existe parfois).
      Sans compter les autres inconvénients : bouffe dégueulasse ou de piètre qualité (même si ça en perd chaque jour ici on a encore de la marge), cadre de vie rarement aussi rose qu’on le pensait, différence de culture (2 mois c’est marrant, après ça peut devenir pesant), adaptation au système juridique du pays........

      Ce genre d’article revient régulièrement, le but : prêcher pour d’avantage de libéralisation de l’économie.
      Les arguments sont bidons car ils ne sont pas essentiels.


    • #1489087

      C’est le cas de mon fils qui s’est baladé pendant ses 3 dernières années de master. Une fuite des cerveaux français remplacés par de nombreux étrangers dont les maghrebins peu à peu installés aux postes de cadre.
      La composition du gouvernement du Gros en est une illustration la plus flagrante.
      Le grand remplacement a besoin aussi des têtes.


    • Tout ce que vous dites est absolument exact !

      Je rajouterai qu’en France, il y a très peu d’opportunités pour les jeunes diplômés bac+5 et qu’il est quasiment obligatoire d’aller à l’étranger pour trouver un travail en adéquation avec son niveau d’études et ses compétences. Ce n’est même pas une histoire d’argent, ni une histoire de haine de la France, mais c’est tout simplement qu’entre 1 pays qui ne vous offre aucune opportunité (avec à la clé chômage et déclassement social) et un autre qui vous donne votre chance immédiatement, le choix est vite fait !


  • L’amour de l’argent, et l’amour de la France

    ca veut dire quoi ca...je suis a 6000 km de la france et je suis surement plus patriote que le parigot qui a ecrit ca

    moi au moins j’aurais le temps de m’armer avant de me faire zigouiller en allant regarder l’euro sur ecran geant avec tous les boeufs...rien a voir avec l’argent, juste avec la tranquillité et le fait d’etre apprécié en tant qu’invité plutot que rejeté en tant que citoyen de souche


  • C’est tout les journaleux : ils font les questions et les réponses.

    Demandez à ceux qui sont partis !

    Je suis parti, il y a quinze ans, à l’époque j’en avais 47, voici donc ma réponse :

    - 1/ J’étais obligé ; on voulait plus de moi, et moi je ne voulais plus de cette france qui n’était plus la france ; la république m’avait ruiné et banni et en retour je la vomissais (je la vomis toujours) et je l’accusais (encore et toujours) de nous avoir volé la France.
    - 2/ Je pouvais le faire : j’avais les diplômes pour, et ma femme (chinoise) avait gardé toutes ses entrées dans son pays d’origine
    - 3/ On a beaucoup hésité et puis, un jour, la providence nous a foutu un coup de pied au cul : le fisc a saisi mon portefeuille en bourse "à titre conservatoire" (sic !). Perdu pour perdu, on a fait la valise.
    - 4/ On est arrivé chez ma femme à peu près comme les pieds noirs à Marseille en 1962, mais à leur différence tout s’est bien passé.
    - 5/ On est resté parce qu’ici on n’a plus peur,on nous tue pas, on nous vole pas, on nous ment pas, on nous trahit pas, on se fait confiance et quiconque a un métier peut travailler et vivre de son travail
    - 6/ Comme vous pouvez le constater, nos amis de la communauté sont TOTALEMENT absents.
    -7/ En fait, on respire : c’est pour ça qu’on est parti (et surtout pas revenu) : pour respirer.

     

  • Ne pas trop fantasmer sur les jeunes Français soi-disant émoustillés par la meilleure qualité de vie ailleurs, ou plus prosaïquement l’appât du gain. Il se pourrait fort que cette hémorragie ait commencé bien avant, et pour des raisons très éloignées de ce portrait lapidaire et faiblement objectif.

    Plus que dollars, kroner, deutsch mark et autres devises attrayantes, il y a eu une grande désillusion qui a fait le siège des nouvelles générations dès la fin des années 60. Déjà le climat social des années 70 préfigurait de manière de + en + évidente l’américanisation de nos moeurs (The mall on saturday, The TV ! I want my TV set !), l’anglicisation de notre belle langue, et la consommation comme ultime projet de vie.

    Dans les années 70 c’est la médiocratie, la haine de soi et le sarcasme concernant « nos valeurs » qui s’installent définitivement. Au même moment : les pertes d’emplois par milliers. Consulter la courbe de chômage ascendante (INSEE 1967-2005). Accompagnant cela, la France d’alors avilie par les petits bourges marxisants, et puis maintenant s’avilissant avec des larbins aux postes clés. Une engeance plus en plus inculte, méprisable et pire, traître à la patrie.
    La boucle est définitivement bouclée quand on a affaire à des fonctionnaires qui devraient être à votre service, mais qui déploient une telle arrogance qu’on se demande si on s´’est trompé de bureau. Non, c’est bien là, malheureusement ! On en ressort sans être plus avancé, avec la rage.

    En 1974, je songe donc très sérieusement à quitter la France. Je choisis la Scandinavie. J’y suis depuis 40 ans. Les Scandinaves sont tous des nationalistes ou plus exactement des nationaux-socialistes, et il y a entre autre une extrême droite (genre FN). Cependant les étiquettes de parti comme en France et tous les pays occidentaux, cela ne veut pas dire grand-chose. De prendre le pouls des Autochtones, c’est la meilleure méthode. Ainsi, hisser le drapeau dans son jardin, c’est normal le jour de la fête nationale. Personne ne vient cracher sur vos murs ou vandaliser votre propriété. Des nationaux sans complexes.
    Je ne regrette ni Cannes, ni Nice.

     

  • #1489044

    Les jeunes diplômés français préfèrent travailler à l’étranger
    Parce-que l’on a changé de paradigme en France et que l’on copie le modèle anglo-saxon !
    Ils préfèrent l’argent, que la vie dans leur France éternelle !



    Les jeunes Français doivent avoir envie de devenir milliardaires
    E.Macron




    Le bonheur est primordial dans la vie !
    Dieu, Travail, Famille, Patrie....le reste n’est que futilité...
    Extra Ecclesiam nulla Salus


  • Expat’moi aussi, je me retrouve un petit peu dans tout les message mais il ne faut pas se mentir. S’expatrier c’est faire le jeu du mondialisme et c’est s’individualiser et donc se fragiliser. On detruit notre pays et on detruit notre terre d’acceuil pour le plus grand bonheur de nos maitres. Le pire dans tout ca, c’est la guerre que l’on refuse de faire sera faites par nos enfants. Il serait quand meme temps de songer a la remmigration car du sort de la france depend nos pays d’acceuil.

     

  • "L’amour de l’argent et l’amour de la France"

    Quelle imbécilité dans cette simple phrase. On y sent toute l’arrogance de ceux qui jugent des décisions personnelles de ceux qu’ils ne comprennent pas l’air de dire "mon point de vue est plus noble".
    Comme s’il était indigne/vénal de quitter le pays avec l’espoir d’y offrir un meilleur avenir à ses enfants. Au contraire, c’est même plus courageux que de prendre le risque de partir et de faire vraiment un choix difficile pour ses enfants.
    Vous êtes les premiers ici à constater que le pays part en vrille, et malgré cela vous expliquez que les gens qui quittent le pays le font par amour de l’argent. Il faudrait quoi ? Que les gens restent par amour et acceptent de laisser leurs proches subir l’éducation nationale, le chômage, et le broyeur administratif français ?


  • Ils sont raison, ils sont jeunes, pleins d’idées et d’envie et de découvrir ce qui peut se passer ailleurs qu’en France. C’est naturel et c’est une grande chance. Surtout quand on voit le contexte ... Mais la France est un super pays, dommage qu’il soit torturé de la sorte. On s’en rend compte quand on en sort.
    Mais c’est pas propre à la France, depuis la "crise" (montée de toute pièce), les jeunes européens n’ont qu’une envie c’est de faire les valises pour aller respirer une atmosphère plus respirable... Il n’y a que les politiques pour croire en leur projet débile qui foire à tous les niveaux.


  • Bonjour à tous,

    Les grandes écoles, sont grandes seulement pour le top 5 ( HEC Essec Em Lyon Edhec Escp-eap) pour le reste, bravo, vous avez réussi à dépenser 35.000 Euros de plus que les M2 universitaires qui possèdent les mêmes réseaux d’échanges. Lorsque j’étais erasmus en Lituanie, j’avais dans ma classe des étudiants qui payaient 7000 et moi 400 pour les mêmes cours, mêmes profs...

    Puis, pour le programme très prisé du V.I.E ( volontariat international en entreprise), c’est le même raisonnement, à mon arrivée à Bucarest, je me suis retrouvé avec des Esc, et nous avions le même salaire, mais j’avais pas de crédit à rembourser. Euh par contre 45.000 EUR à Londres ou en Suisse c’est très faible, les gars, vous vous êtes fait mettre comme il faut, ceux qui comme moi ont fait un tour sur Genève et London comprendront.

    J’ajoute que ce qui m’amuse à l’étranger c’est la liberté d’expression, "en off" en permanence, j’en entends des vertes et des pas mûres de la part de ces grands diplômés : "écoles bidon, nombrilisme, enfumage, vénération pour l’argent, faible culture G etc.."

    Ne pas oublier non plus qu’ il y a partir et partir : vrai projet ou fuite, opportunité de travail ou expatriation subie ( oui ça existe). Je pense que tout départ est bon si les motivations qui vous conduisent à ce choix sont biens fondées( apprendre une langue/attrait pour la région, montée en compétence et responsabilité, bon salaire ).

    Enfin, je n’ai jamais été aussi patriote et fier de notre France et de ma Bretagne depuis que je suis parti. Vivre à l’étranger est une chance, un enrichissement commun, ne voyez pas le mal partout, profitez mais n’oubliez jamais d’où vous venez, et gardez à l’esprit que vous en êtes arrivé là un peu beaucoup quand même, grâce à la France :)

    Bonne journée !


  • Moi je n’y vois pas qu’un mouvement géographique horizontal, mais surtout un mouvement vertical dans la pyramide du système. Les jeunes managers qui se barrent ? De futurs esclavagistes, chefs de boites qui exploiteront la main d’œuvre bon marché des pays pauvres, membres de partis politiques du Nouvel Ordre Mondial, ou commerciaux qui nous vendront des trucs aussi chers qu’inutiles et dangereux. Les jeunes ingénieurs qui fuient ? De futurs concepteurs de terminators chez Google, d’applications invasives destinées à contrôler les gens, grands partisans du "progrès" trans-humaniste. Ils sont formés par les élites mondialistes dans le but de travailler pour elles et contre nous.


  • ce jeunes ne font que fuir un état totalitaire ou une seule communauté a gangrèné tout les niveaux de décision et tout les postes clé de l’état.
    je ferai pareil à leur place.


  • Il me semble qu’il y a une ambiguité dans le discours sur le départ massif des jeunes Français vers l’étranger.

    Ils aiment la France mais ils n’aiment pas les politiques immondes conduites, depuis des décennies, par le gouvernement Français.


  • Mouais... "jeunes managers issus des grandes ecoles de commerces"...
    en gros, des magiciens de la métaphysique du chiffre et des sophistes sans culture au service du marché.
    Ce n’est pas vraiment le genre de compétences que je m’inquiéterais de voir quitter le pays...

     

    • J’allais le dire !

      Tous ces mous du genou élevé au Powerpoint, aux "études" made in US sur telle ou telle facon de manager, je peux pas les pifer. Soit ils entrent direct en post de manager, soit ils sont promus au bout d’un an de "larbinage" et deviennent des kapos(OK j’admets, certains sont top et savent motiver leurs troupes, mais c’est comme les poissons volants). Toujours le nez dans les chiffres, à t’expliquer comment penser et comment produire.....TRES agacant.

      Une des méthodes les plus en vogue c’est le "LEAN", en clair le flux tendu....dans ton cul. A noter le détail c’est que lean veut dire pencher....c’est ca vas y penche toi, tu la sens ma prévision ?

      Définitivement pas une grande perte. Tout comme les idiots utiles de la finance, à acheter leur diplôme dans une école de commerce/business 15k€.....Le pire serait que ca se propage à des secteurs "plus sérieux".

      Ceci dit c’est peut etre déjà le cas, j’ai entendu parler de cette école formant des ingé aéro à 8k€ par an (pendant 3-5 ans) qui les laissent passer au niveau suivant avec 6 ou 7 de moyenne générale. Du coup si ceux là aussi s’en vont ca me va !


  • Je poserai que une seule question a ce ou cette journalist(e).
    Quelle avenir y a t’il pour les jeunes(25-35) en france ?


  • Ces jeunes n’ont même pas connu la France dont nous avons la nostalgie.
    Ma fille de 18 ans me demande comment c’était avant et dit que depuis qu’elle est petite elle n’entend parler que de la crise... On tente de leur raconter comment c’était avant , et eux tente d’imaginer et ont certaines difficultés à comprendre comment on en est arrivé là.
    Leur rejeter la faute est simpliste. Ils ne vivent que les conséquences de ce qu’on leur a laissé, de ce qu’on leur a construit et tente de faire avec. Qui est coupable ? Celui qui a laissé faire ou celui qui tente d’imaginer l’avant et de survivre parmi ces débris ?


  • Les jeunes et honnêtes diplômés français quittent la France quand ils ont compris que les sionistes s’y réservent toutes les bonnes places .


  • Si vous rejetez une Croix, vous en trouverez certainement une autre, et peut-être plus pesante. Elevez-vous, abaissez-vous, sortez de vous-même, rentrez-y ; toujours vous trouverez la Croix. Vous ne pouvez la fuir, quelque part que vous alliez ; puisque partout où vous irez, vous vous porterez et vous trouverez toujours vous-même.

    L’œil n’est pas rassasié de ce qu’il voit, ni l’oreille remplie de ce qu’elle entend.


  • Tous ces expatriés sont des suppôts du satanique capitalisme. Bon débarras et vive le Réseau Salariat !


  • On voit ici, des émigrés francais se défendant de leur choix.
    Mais partir de son pays parce que les conditions y serait difficile, c est comme le fuir pendant la guerre.
    Vous seriez des déserteurs ! Il faut juste que vous le reconnaissiez.
    Ne faites pas comme les gouvernements de la république, ne nous mentez pas, les sédentaires comme vous dites ou les paysans , ont du bon sens.
    A ce que je sache, est ce que vous étes poursuivis ou recherché pour etre mis en prison ?
    Vous recherchez votre plaisir personnel , profiter de la vie , jouir, hédoniste comme vous etes.
    Pour finir, si tout le monde part , comment défendre la France ?
    Vous etes intégré a la vision du monde d attali , l homme nomade, consommateur.


  • #1489478

    A 23-25 ans c’est le moment idéal pour vivre une experience à l’étrangers , apres cela c’est compliqué avec les obligations familiales.

    On peut tout à fait etre patriote et vivre à l’étrangers , apprécier voyager ...


  • Bonsoir,

    Le problème ne viendrait-il pas finalement du salariat ?Partir,j’y avais pensé à une époque,mais si c’est pour me retrouver dans un monde de compétition où tous les coups sont permis et que mon travail s’accapare une grande partie de mon temps,alors il est plus intéressant de se positionner dans l’optique de sortir du salariat.Bien sûr,cela demande peut-être de trouver le financement pour se lancer et créer son autonomie économique.C’est peut-être cela le plus difficile.

    La France reste quand même un beau pays où il reste possible d’avoir une bonne qualité de vie.


  • Danton : " On n’emporte pas sa patrie à la semelle de ses souliers " (à propos des émigrés) .


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