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Les relations entre la Chine et le monde arabe

Un fort rapprochement dans le domaine éducatif

Emmanuel Lincot décrit les partenariats culturels de plus en plus prégnants entre la Chine et le monde arabe.

 

 

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4 Commentaires

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  • #1476141

    Un petite quenelle qui va grossir pour l’occident et en particuliers pour les Ricains.Si les Arabes qui cherchent à se développer attendent après les occidentaux , ils resteront à l’age des chameaux et des mulets . Les chinois sont une bonne opportunité.

     

    • #1476201
      le 29/05/2016 par Pierre Loup
      Les relations entre la Chine et le monde arabe

      La seul nation arabe qui était en pleine ascension dans tout les domaines(éducation, technologie, économie etc..) c’était l’Irak et on voit comment les anglo-saxon on régler le problème !


    • #1480260

      Le futur nous forceras à revoir nos directions et surtout à devoir sérieusement se remettre en question.
      Car l’histoire se répète dans le temps, notre amnésie va avoir la vie dure.

      Les basiques fondamentaux, mathématiques et sciences viennent de ces endroits et intrinsèquement retournent vers ces lieux.

      Des leçons devrions nous prendre. Nos enfants en sortirons plus grandi.


  • #1478171
    le 01/06/2016 par nicolasjaisson
    Les relations entre la Chine et le monde arabe

    Quand on sait que l’essentiel du gratin des élites chinoises fait ses études aux Etats-Unis, la remarque prend tout son sens car l’enseignement des universités chinoises n’est jamais que la réplique de leurs homologues américaines. D’ailleurs on se demande bien comment il se fait qu’un pays à la civilisation pluri-millénaire puisse exercer une quelconque influence déterminante dans les pays dits "émergents" , alors que le parti communiste chinois a liquidé purement et simplement la dite culture en l’espace de deux générations. Le goulag chinois et la révolution culturelle sont des réalités historiques déterminantes qu’il serait bon de rappeler de temps en temps, même si le langage anti-communiste a mauvaise presse en ces temps de mondialisation socialiste. Certes le parti communiste chinois a voté une résolution en faveur de la remise à l’honneur des valeurs confucéennes. Mais cela suffit-il à compenser le massacre de l’intelligentsia traditionnelle chinoise et la démolition des anciennes structures sociétales chinoises fondées sur les principes d’harmonie et de respect de l’ordre naturel des choses ? La Chine paie très cher le bouleversement des grands équilibres naturels, du fait de sa politique volontariste de développement à marche forcée à coups de projets pharaoniques et d’urbanisation forcenée, qui n’ont pas réussi à reconstruire une civilisation digne de ce nom. Les structures sociales craquent de partout, tant la surréalité socialiste ne résiste pas à l’épreuve de la réalité que la fuite dans le virtuel robotique n’arrive pas à masquer. A quoi sert-il de se lancer dans de vastes projets d’infrastructures à l’étranger, si les échanges s’effondrent dans un contexte d’écroulement des structures sociales tant en Chine que dans les BRICS ? Le volontarisme du matérialisme historique butte sur son incapacité à construire une société juste et prospère, à partir des valeurs humanistes. Mais les stratèges du parti n’en ont cure, car la misère du peuple n’entre pas dans le statistiques officielles qui demandent des objectifs et des réalisation productivistes, à la hauteur des ambitions nationales chinoises. Le fait est pattant dans les pays d’Afrique et d’Amérique du Sud, où les Chinois investissent massivement : à côté des infrastructures vides d’habitants grandissent les désordres sociaux et la guerre civile rampante, comme si l’humain persistait à réclamer ses droits à exister à côté des structures mortes sorties du cerveau de technocrates idéologues.