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Lettre ouverte d’enseignants après le suicide d’un stagiaire

Vie et mort au collège Hubertine Auclert de Toulouse

Mercredi 27 janvier, Vincent, jeune enseignant stagiaire en mathématiques, décide de mettre fin à ses jours. Choquée, l’équipe pédagogique réagit aujourd’hui aux différentes réactions lues et entendues, notamment celle du secrétaire général adjoint de l’académie, niant les conditions de travail auxquelles les professeurs doivent faire face au quotidien.

 

Lettre ouverte

Notre jeune collègue de mathématiques a mis fin à ses jours mercredi 27 janvier 2016. Il avait 27 ans et commençait tout juste dans le métier. Vincent était professeur stagiaire en mathématiques, tout comme Anne-Marie, comme Alice en français, ou Ana et Georges en anglais. L’équipe enseignante avait pourtant demandé au Rectorat, en juin dernier, de ne plus affecter de stagiaires dans notre collège. Personne ne peut ignorer les conditions difficiles dans lesquelles nous exerçons notre métier : insultes, incivilités, coups portés sur les adultes, dégradations des locaux, déclenchements incessants de l’alarme incendie, violence dans la cour, en classe ou devant le collège, harcèlements conduisant certains élèves à des absences répétées voire à des départs de notre établissement. Il se tient dans le collège plus de 15 conseils de discipline par an, et tout autant ne sont pas tenus pour faire baisser les chiffres... Il faut regarder les choses en face.

En quatre ans nous avons obtenu la création d’un poste supplémentaire de CPE. Or depuis notre dernière audience au rectorat en 2014, la situation, déjà préoccupante à l’époque, s’est fortement aggravée. L’Équipe Mobile de Sécurité a fait acte de présence de temps à autre, en simple observateur dont nous n’avons jamais lu les conclusions. Rien de plus. Aucun label ZEP, REP, Éclair ou autre, qui permettrait d’alléger les effectifs en classe, d’apporter des réponses à la violence et aux difficultés des élèves. On nous dit que le label fait peur, qu’il risque de pousser certains élèves vers le privé, de faire disparaître pour de bon la mixité sociale. Dans les faits, de nombreux élèves de CM2 évitent notre collège et partent dans le privé. D’autres le quittent en cours d’année, excédés, effrayés par le comportement des camarades et l’absence, de la part de l’institution, de réponse rassurante et de nature proprement éducative. Les professeurs stagiaires, l’an dernier, ont démissionné : celui de mathématiques en décembre 2014 puis celle de français en janvier 2015. Personne ne s’en est ému.

En septembre dernier, ils étaient cinq stagiaires, emplis d’espoir et d’appréhension à la fois, mais la foi a vite cédé la place au désenchantement et à l’angoisse la plus profonde. La réalité du terrain est cruelle : confrontation permanente au bruit et à l’indiscipline, difficulté voire impossibilité de faire cours, furie des élèves dans les couloirs, dans la cour de récréation ou au réfectoire, violence verbale et physique à l’encontre des adultes ou des élèves eux-mêmes, mépris affiché de l’autorité.

Lire la suite de la lettre sur politis.fr

L’Éducation nationale ne voit que la violence du genre, sur E&R :

Le libéralisme libertaire a détruit l’autorité pour jouir de la barbarie,
lire sur Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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45 Commentaires

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  • On récolte ce qu’on sème. Le tout dernier agriculteur qui s’est pendu après avoir vécu toute sa vie sous la surveillance active du dernier flic qui en a fait autant, aurait pu vous l’expliquer. Vivez et mourrez comme des cons. Merci qui ?

     

  • Irene Grosjean dirait qu’il y a 4 règles de bases :
    respirer,
    s’alimenter,
    éliminer,
    dormir.

    Il suffit de voir cette étude dans un univers carcéral américain, où simplement en changeant l’alimentation, on obtient des effets bénéfiques sur le mental :
    Nutrition et comportement, Dr Russell Blaylock https://www.youtube.com/watch?v=K6O...

    Alors si en plus on arrive à éliminer cigarette, canabis qui ne sont que l’acte de suffoquer au lieu de respirer,
    Et qu’on mette un couvre feu sur la TV des jeunes pour les laisser dormir quand il est l’heure ...

    On aurait une population créative et bien aimante ...

    "Avant de vouloir améliorer le monde, on devrait commencer par arrêter de l’empoisonner ! " Jimi

     

    • Oui, arrêter de fumer stoppera la violence en zone de non-droit scolaire, tu as raison. Retourne lire tes trucs de développement personnel.


    • #1390630

      @ Jimi : Je suis d’accord. Il existe un lien de causalité entre la poubelle alimentaire et les fumées que les jeunes organismes ingèrent et l’irritabilité, la violence psycho-sociale. Tous les neurologues le savent. C’est bien pour cela que le bromure que l’armée met dans les repas de nos militaires est destiné à calmer leurs pulsions sexuelles et à les rendre plus dociles aux ordres.

      Ce que vous évoquez est un aspect du problème, auquel on peut ajouter les idéologies délétères et permissives : IL EST INTERDIT D’INTERDIRE ; ne pas imposer à l’enfant ce que l’on sait bon pour lui mais négocier en permanence son adhésion, mais s’il n’a pas encore la ressource pour raisonner ; L’INCITATION AU DENI DE PATRIOTISME qui crée des zombies acculturés nés sur le sol français mais ni Français d’appartenance ni du pays de leurs parents par allégeance.


  • Ce que le public ne peut imaginer c’est que de plus en plus de chefs d’établissement, souvent sionistes, détestent les bons élèves, les classes de "souchiens" sérieux qui travaillent, et chouchoutent les voyous souvent issus de l’immigration . Il faut l’avoir vu pour le croire . Dans certains collèges il est impossible d’obtenir qu’un élève qui bafoue le règlement intérieur soit sanctionné . Effarant . Les profs font ce qu’ils peuvent mais la direction leur savonne la planche et les poignarde dans le dos . Abject .

     

    • Ben, vous voulez faire quoi ? on va pas exclure 70% des élèves sous pretexte qu ils sont bon à rien, ou de mauvaise volonté.

      Si l’ecole publique veut continuer à exister, elle est bien obligée de niveler par le bas, dans tous les domaines.
      C’est malheureux mais bon, quand on a une société qui produit ces "petits monstres" en série, il faut bien faire avec...surtout quand on se revendique "publique et obligatoire".

      De toutes façons même le bac (et +) sont devalorisés,et l’emploi se fait rare dans certaines régions...donc quel est le rôle de l’ecole ?
      Mais au final, il ne font que "récupérer" ce que la société produit, donc toutes les réformes de l’ecole ne pourront pas changer ce fait !


    • Si si, on va exclure 70% des élèves, non pas sous prétexte mais au motif qu’ils sont des déchets. Ils iront dans des écoles carcérales de redressement. Ce sont des mesures préventives de salubrité publique, afin d’éviter que ces déchets ne deviennent des criminels.

      L’école n’est absolument pas obligée de niveler par le bas. C’est une volonté politique de laisser la situation pourrir, précisément pour casser les bons élèves. C’est une conspiration de l’élite contre les bons élèves pauvres.

      Le rôle de l’école est de civiliser. Aller à l’école, c’est un acte social qui instruit à la future vie en société. Les fables du « lire, écrire, compter », c’est bon pour les cons de républicains, l’essentiel n’est pas ça. Aujourd’hui, cet essentiel est ailleurs alors qu’hier il existait au sein de l’école. Comme savoir bricoler ou nouer son noeud de cravate pour les garçons, et cuisiner et s’occuper des enfants pour les filles. L’arnaque commence par les inepties de type « lire, écrire, compter » à propos du rôle de l’école.

      La société a bon dos, mais même si c’était elle qui produisait ces déchets, l’école fait partie de la société quoiqu’il en soit, et plutôt mille fois qu’une.
      L’école a trahi sa mission, comme le politique, comme tout le reste. Les cons ont pour seule religion l’argent, donc le travail le plus souvent. Plus de travail, moins de temps. S’il y a autant de voyous, c’est aussi pour ça. Ce sont aussi les immigrés qui viennent ici avec leurs valeurs de merde, comme les balkanais et leur goût obsessionnel pour la vengeance.
      Il y a plein d’aspects de l’explication, mais en tout cas l’école est censée être un pilier. Et si ce pilier est pourri, c’est parce qu’il est infesté de gauchistes.


    • Moi ce qui me dégoûte ,c’est la démagogie de certains profs qui pour se faire aimer des élèves (principalement les élèves considérés comme populaires et cools) n’hésitent pas à casser du sucre sur le dos d’un collègue. Je me souviens ainsi d’une femme professeur de mathématique qui se moquait de son collègue de physique en disant à ses élèves qu’avec sa tête de puceau, il n’avait probablement jamais touché une femme de sa vie On n’aurait jamais vu un comportement pareil il y a 30 ans ou 40 ans.


    • @ MagnaVeritas

      Civiliser sans apprendre la domestication par l’effort de savoir lire, écrire, compter ?


    • @ Magna Veritas

      Civiliser en se passant de la lente domestication par la lecture, l’écriture, le calcul ?


  • J’ai connu un Principal de collège qui se vantait de ne jamais réunir de Conseil de Discipline : c’est ainsi qu’il était bien noté alors que son établissement était une dangereuse pétaudière .


  • Le problème de la violence à l’école peut se régler en 5 minutes : autorisation à mettre des taqués et des coups de pied au derrière aux élèves "turbulents" et à leurs parents = ordre rétablis en 5 minutes

     

    • Je suis enseignant et je pratique les arts martiaux (Aikido) , j’ai fait ce que vous décrivez comme des taqués , parfois une bonne claque, On arrive en effet à rétablir la situation, mais le vrai taqué vient toujours de la direction qui nous poignarde par derrière et ne nous soutient pas. Apres un blame officiel , j’ai décidé de changer de collège et j’ai laissé ma place à un autre alors que je m’en sortais pas trop mal et que j’aimais mon poste et mes élèves. Ceci pour dire que les "taqués" ne sont même pas nécessaire pour peu que l’on agisse de façon coordonnée avec la direction. Mais si celle ci ne joue pas le jeu alors toutes les claques de la terre ne servent à rien !


  • Je ne prétends pas que les conditions de travail soit de tout repos pour les enseignants...mais elles n’expliquent pas un tel suicide ! Se suicider si jeune après avoir été exposé que quelques mois à la difficile réalité de son métier témoigne d’un mal être dont les ramifications sont au delà des conditions de travail. Disons qu’être confronté à la dure réalité de ce qu’est devenu l’éducation nationale a servi de prétexte idéal à ce jeune homme pour mettre fin à ces jours...la goutte qui a fait déborder un vase déjà bien plein...

     

    • Vous avez raison, cependant, il ne faut quand même pas oublier la situation dramatique des milieux scolaires tels que décrits dans cette lettre ouverte.
      Car c’est cela le sujet principal de l’article.
      Bien entendu, il n’est pas exclu de proposer un article sur les individus en souffrance qui finissent par mettre un terme à leurs jours lorsque la goutte de trop vient à arriver.


    • Tu dis ça parce que tu ne connais pas la réalité en question.


  • Les profs ne peuvent trop protester contre le laxisme ou l’incapacité d’un chef d’établissement, car c’est lui qui les note ! D’où leur docilité et leur patience, "vertu des ânes et des cocus" disait Mirabeau .


  • Le stagiaire s’est suicidé sans doute parce qu’il se sentait isolé et abandonné : il aurait peut-être dû s’adresser à un délégué syndical : certains sont parfaitement compétents et connaissent tous les recours . Il faut reconnaître aussi qu’il n’y a aucune solidarité entre les profs qui jubilent intérieurement quand tel de leur collègue est dans la merde : le darwinisme sévit en salle des profs .


  • A l’ESPE (établissement de formation des profs) où je suis, les formateurs ont lu aux aspirants-profs une citation qui disait en substance : "les enfants respectent de moins en moins l’autorité, il est de plus en plus difficile d’imposer son autorité"

    Réaction unanime des jeunes futurs-profs à cette citation (en substance là encore) : "Ah, on voit bien que l’auteur de la citation est un méchant conservateur, limite fasciste, ce qu’il raconte c’est n’importe quoi !"

    Réponse des formateurs : "c’est rassurant de voir que vous partez enseigner avec un bon esprit, il y a encore trop de gens qui pensent comme l’auteur de cette citation"

    Sans commentaire.

     

  • Discours de profs habituel : des "camarades".
    Non le collège ressemble plus à une prison qu’à autre chose pour nombre d’élèves.
    J’ai connu ça !


  • #1390332

    Résultat du fameux vivre ensemble, entre le Bataclan, les élèves de plus en plus agressifs, le culte de l’enfant roi et des populations qui arrivent sans cesse dans un pays à la limite de la banqueroute.

    L’état n’as pas de réponse, à part nous sermonner sur la bienveillance, l’humanité ....

    De même que la presse qui publie des prénoms bien franchouillards dans tous les faits divers.

    De même des médias qui évitent les sujets tels que la ville de Cologne la nuit du réveillon du jour de l’an.

    De même que toutes les lois pseudos anti racistes qui nous bâillonne.

    Le niveau de violence de notre société est au plus haut, il faut se rappeler qu’en 1950 on ne brulait pas de voitures le jour de l’an, et on ne tuait, ni n’estropiait, ni ne blessait gravement quelqu’un pour une cigarette.

    On en est là, on me rétorquera que ce n’est pas le sujet, si, justement, parce que ce malheureux enseignant en avait assez d’être bolossé et méprisé par sa hiérarchie.

    Que l’on soit de souche ou de branche, nous ne sommes pas des cochons que l’on élève sur caillebotis et c’est pourtant le projet.

    Dans les années 60 on avait des amis fils d’immigrés Italiens vivant dans des conditions précaires dans un verger, ces enfants élevés au milieu de petits bourgeois franchouillard sont devenus Français et on fait leur vie.

    Quand est-il de l’ensemble de ces gosses qui ne sentent pas chez eux qui célèbrent l’Algérie et le bled à tout bout de champ (avec les références au prophète ne l’oublions pas), pour un qui s’en sort par le haut combien finiront dans des faits divers.

    On parle jamais du suicide dans nos sociétés, je crois que dans le classement on est juste après les Japonais, les agriculteurs ouvrent le bal, suivi des policiers et ensuite les professeurs, peut être maintenant.

    Le seul progrès du capitalisme dans les sociétés, c’est l’installation de défibrillateurs pour faire face à l’augmentation du stress du à la charge des bourricots que nous sommes, mort de rire.

    Pauvres de nous et pauvre Vincent.

     

  • il faut voir s’il y a une réponse adaptée des cpe etc aussi, en effet ce collège n’est pas ZEP, et en plus connaissant Toulouse je n’ai trouvé aucun lié à des cités qui craignent vraiment comme le mirail ( reynerie bellefontaine bagatelle etc) empalot ou les izards, donc que doivent dire les profs de ces derniers établissements en comparaison ? J’ai été dans un collège similaire sur toulouse (mixte) et il me semble qu’avec une directrice ou un directeur assez fermes et 2 ou 3 anciens profs qui savent se faire respecter ça ce gère assez facilement, par contre avec certains profs sans aucune autorité ça peut très vite déraper.


  • Le corps enseignant n’est pas libre de parole, trop souvent il se tait et cautionne donc un système pervers qui n’est au service que de lui même, et surtout pas au service des enfants. Le plus gros travail du ministère et de ses agents aujourd’hui c’est de maquiller la réalité pour la nier en bloc… quelques jeunes se font prendre au piège de leur naïveté ; la confrontation avec la réalité est d’une violence dont certains ne se remettent pas.


  • être prof relève du sacerdoce, aujourd’hui : pas seulement à cause de la violence et du mépris général, mais aussi à cause de l’effondrement du niveau général...être obligé de surnoter les copies afin de ne pas déplaire à la hiérarchie, ça ne doit pas remonter le moral des profs dépressifs...


  • En ma qualité d’assistant d’éducation depuis septembre dernier en lycée "difficile", je peux vous assurer que j’ai vu et entendu les choses dont sont capables certains gamins, au demeurant souvent très calmes quand leurs parents sont convoqués, mais en réalité de vrais diables. Et autant je suis le premier à vouloir leur mettre des claques derrière la tête de temps en temps, autant je sais que ça ne règlera rien car pour beaucoup ils viennent déjà de quartiers où la violence est monnaie courante. En réalité je vous le dis (non je ne cite personne !), il faut remettre en place le service militaire et rouvrir les bagnes pour les plus récalcitrants de nos "concitoyens".


  • Fini le temps où mon prof d’anglais de 5ème mettait des coups de genou dans le derrière de la petite frappe en devenir ou encore mon prof de maths me mettant une bonne tarte à la figure et papa maman qui finissaient le taf à la maison.

    Fini le temps où les parents du quartier étaient tous unis dans l’éducation des gamins. Branlée d’un autre papa rimait avec branlée de mon propre papa !

    J’ai en tête cette scène où à 14 piges, je jouais avec mon sket devant la caserne de pompier du quartier. Des gamins jouaient à sonner chez les pompiers pour se faire "courser". Les pompiers ont fini par faire leur descente, les autres ont détallés tels des cabris...je suis resté car je n’y étais pour rien, je faisais juste fumer la gomme de ma planche à roulettes comme on dit dans notre belle langue.

    Les pompiers m’ont chopé malgré tout. Il fallait bien faire un exemple. Ils m’ont emmené à l’intérieur de la caserne. J’ai nettoyé, balayé les vestiaires en larmes de peur de la réaction de papa et maman.

    Papa bossait à la fonderie, maman m’a récupérée. Le commandant lui a signifié la problématique et exigé une punition. Ni une ni deux, maman me gifle. Je rentre pour une partie de tennis dans la soirée au retour de papa. La balle, c’était moi.

    Merci à ces profs, ces pompiers et tous ces adultes qui m’ont corrigé quand il fallait le faire. Et surtout merci à Maman et Papa qui ont fait ce qu’ils ont pu dans cet endroit glauque où j’ai grandi.

    Les petits gamins de l’époque sont aujourd’hui dans le trafic de stupéfiants, en prison ou simplement morts.

    J’aurais pu finir dans un des schémas ci-dessus cités. Aujourd’hui, on nous parle d’interdire la fessée.....S’étonne t-on toujours des monstres créés ?

     

    • Mais ça vient d’où, cette obsession du tatanage de gueule ? Du même endroit que le "une bonne guerre" ?

      Il faut arrêter avec ces histoires de se taper la gueule, parce que les gens persuadés de leur bon droit ne sont pas ceux qui ont toujours raison. On va te mettre une claque dans la gueule le jour où tu ne voudras pas faire vacciner ton gosse ? Et les médecins qui n’arrivent pas à sauver ton gosse ? Tatane aussi ?


  • #1390390

    Ni Dieu, Ni Maitre : C’est un projet lourd à porter pour les âmes chagrines de la bien-pensance, victimes collatérales de projets éducatifs dénués d’autorité, de discipline, de raison et de savoir, qu’ils ont participé à mettre en place par bêtise, naïveté ou inconscience. Très souvent, seul l’autorité naturelle et sévère d’un professeur peut tenir tranquille une classe d’adolescents turbulents. Le retour de la figure du maitre et bénéfique, celle de Dieu est salvatrice.
    Courage à tout les enseignants qui luttent, pour le bien des élèves, contre leur administration corrompu et paix à l’âme de leurs martyrs.


  • Quand des élèves arrogants se croient tout permis, quand la permissivité croissante des établissements publics leur donne l’illusion de l’invulnérabilité, alors l’enseignant bien élevé -face à la meute- devient symboliquement une proie.
    Stagiaire en math, cela suppose un certain goût pour la rigueur l’effort et la logique, une terminologie condamnée à disparaitre du champ lexical d’institutions adeptes -comme la société qu’elles servent- de l’inversion des valeurs. Celles qui règnent dans ces chapelles républicaines sont de nature à détruire chaque jour davantage les fondements de la maison France.
    - L’entropie inhérente à nôtre réalité physique, si elle interdit le statu quo, est de toute évidence exploitée dans l’intérêt d’une caste de nantis.
    - Le sacrifice des mômes, de leur intégrité et de leur avenir, s’il n’est le projet, est vraisemblablement le moyen.


  • #1390424

    Vous avez pas les methodes les profs.

    il y a quelques années comme j’étais cancre mes vieux m’ont mis dans une boite à bac rue des petites écuries à paris (certains reconnaîtront)

    Pour la discipline c’était très simple :

    Le dirlo avait embauché un catcheur "cubique"

    Une armoire

    Il faisait ses 2m ses 120 kilos de muscles

    Quand ça dérivait en cours, le prof sonnait le catcheur

    Le cube arrive.

    Ouvre la porte.

    Le prof désigne le fauteur de trouble.

    Le cube le prend par les épaules.

    Le soulève

    Et le jette

    Après un vol plané de trois mètres

    il se ramasse sur les tables

    Pas un mot pas un merci.

    C’est fini.

    Le calme est revenu.

    Ouais, on a eu notre bac.


  • On ne récolte que ce que l’on sème. Les profs sont tous d’abominables gauchistes, tous les candidats aux élections PS,NPA,PC,FDG, sont profs (et certainement pas ouvriers). Un suicide ? Il aurait fait ça depuis longtemps s’il avait été bosser en usine avec un chef derrière le cul qui le pousse au rendement. Jamais aucun prof n’osera dire QUI parmi les élèves fait encore et toujours chier. Au contraire, ils continueront leur petite éloge du vivre ensemble. Cessons cette compassion maladive.

     

  • Même face à un drame tel que celui-là et face à un quotidien difficile, cette prof est incapable de dénoncer l’origine de tous ses problèmes : l’immigration afro-maghrébine.

     

    • Pendant des décennies, on a consciencieusement dressé les Français "de souche", et les résultats étaient là. En matière d’éducation ou d’instruction, la mollesse et le manque d’exigence sont des fautes impardonnables. Il faut être sévère, exigeant et juste. Si on a pu et su "dresser" les "de souche", la méthode de la schlague peut aussi très bien fonctionner avec les "de branche". Ce n’est qu’une question de volonté. Seulement, il faudra d’abord expurger tous les éléments gauchisants présents dans les écoles, éléments qui par l’absence d’autorité dont ils font preuve, par l’absence d’exigence vis-à-vis des élèves, fabriquent des montagnes d’inadaptés sociaux et professionnels et les envoient dans le mur. Je veux bien qu’il y ait la robotisation, la fin du mythe du plein emploi, mais quand on produit tous les ans des quantités énormes de gens qui ne savent pas écrire sans faire de fautes énormes, qui ne comprennent pas ce qu’ils lisent ou ce qu’ils entendent, à qui on n’a pas donné le goût ni de la lecture, ni de leur histoire, à qui on n’a pas appris à avoir un raisonnement logique, d’autres qu’on a maintenus de force dans le système "général" alors qu’ils se seraient davantage épanouis et bien sentis dans un système d’enseignement professionnel, il ne faut pas s’étonner de la société merdique qu’on a. On peut entendre les mouches voler dans une classe de soixante élèves, on peut aussi avoir le bordel avec vingt morpions qui répondent, n’apprennent rien et cherchent à provoquer le professeur. Les enfants ne s’élèvent ni ne s’éduquent pas seuls, ou alors on obtient des enfants sauvages. On l’oublie un peu trop. Un écran ou un téléphone portable ne remplacent ni des parents, ni un prof, ni un coup de pied au derrière quand il faut, ni un encouragement le reste du temps.


  • Ma nièce est stagiaire et elle est affligée par le comportement des professeurs entre eux.

    Elle dit : ils sont tellement formatés que tout échange réellement intelligent ou constructif est impossible dans la salle des professeurs.

    Elle constate aussi que les débats entre les élèves sont d’un niveau intellectuel bien supérieur à ceux pratiqués par les enseignants.

    Le formatage compte plus que la formation pour les élèves et les professeurs, l’esprit critique n’est plus.


  • Ces enseignants me font toujours penser à l’arroseur arrosé...

    Je parle de l’arroseur arrosé pour rester à ce qui est devenu leur niveau sinon j’aurais volontier cité Bossuet :
    "Dieu se rit des créatures qui déplorent les effets dont elles chérissent les causes."

     

  • Le sujet est complexe, pas analysable en 1500 caracteres, on constate simplement une derive plus grande a chaqué etape, le suicide d un jeune c est nouveau.
    Il ne faut jamais oublier la creation du college unique comme principal horreur, qui fait qu un fils d architecte aura la meme education jusqu a 16 ans, qu un fils d analphabete d origine inuit.

    Il faut savoir que les postes a responsabilite sont exerces par les mauvais profs ou les gens coopter par le systeme, on ne devient pas inspecteur, proviseur, ou recteur comme ca. Ce n est pas une loi mais quand meme, la mediocrite republicaine, engendre de mediocres chefs.

    On pourrait parler des syndicats, la probleme numero 1 du pays. Des gens laches, petits, laids que l on ne voit jamais. Si un jour, vous rencontrez un delegue syndical, c est a dire une prof qui n enseigne plus mais est paye a faire passer les ordres des francs macons, par le porte parole Najat, Luc ou Jack, vous serez impressionne par la nullite intellectuelle.

    Il faut savoir que les Najat passent, mais les decideurs du systeme restent. Sujet tabou jamais evoque mais le lobby breton inamovible est bien present.

    Le fonctionnaire est par essence une espece soumise.

    Je connais bien le systeme, vis a l etranger, pourrais mettre mes gamins gratuits au lycee francais du coin.
    Ca me fait tellement degueuler, je relisais ce matin, le livre de 4e d histoire et la version officielle de la revolution francaise, pas une ligne sur la Commune et la guerre de Vendee, que je vais payer. Pour un college catholique.
    J ai le luxe de pouvoir payer et de pouvoir faire l ecole francaise a la maison jusqu a un certain níveau. Certaines pages de Nathan et Calmann Levy sauteront peut etre pour une sequence de Marion Sigaut.
    Ou Saint Guillemin. Henri Guillemin, une enorme claque apres une existence chaotique et shoatique. De salubrite publique. Sur que si on biberonnait le France avec ces videos, le Henry etait pourtant pro-juif, mais un peu trop lucide sur le Capital, eh bien, on aurait des jeunes connaissant l histoire, et fier etre francais.


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