Egalité et Réconciliation
http://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
 
A A A
imprimer

"Pourquoi j’ai décidé de me radicaliser", Antoine, 30 ans, doctorant en sciences humaines

Il a la trentaine, un travail intellectuel et prépare un doctorat en sciences humaines. Coutumier des manifestations nantaises contre la loi El Khomri, Antoine (prénom d’emprunt) défend une action radicale, violente et ciblée contre des symboles. Il détaille les raisons qui l’ont amené à faire ces choix, son organisation et sa vision du militantisme.

 

Je n’appartiens à aucune structure hiérarchisée, à aucun parti, syndicat ou association. L’organisation existe mais elle se fait autour de personnes qui partagent les mêmes idées et se greffent sans étendard affiché. On se rencontre dans des lieux d’assemblées pour se coordonner autour de la mobilisation. On peut, certes, partager les idées de militants classiques, mais nos moyens d’action sont en rupture avec leurs organisations qui nous semblent être des rouages de la mise en place des lois qu’on conteste. Nous ne voulons pas être des partenaires sociaux, nous ne négocions pas avec l’État.

On procède à des destructions symboliques ciblées contre l’oppression capitaliste : des banques, des pubs, des entreprises d’économie mixte – Vinci, Decaux, Tan (la société de transport nantaise, NDLR) – qui montrent que le service public se privatise. Une vitrine qui tombe symbolise cette opposition.

Ces actions sont radicales. Mais que représentent-elles par rapport à un travailleur subissant un système bancaire qui l’exploite ? Et quels moyens d’action a-t-on lorsque l’État, lui, augmente son niveau de radicalité ?

 

On n’accepte ni 49.3, ni la matraque

La violence, il faut la déconstruire. La première, c’est celle de l’État et des forces de l’ordre. La loi travail est représentative d’un gouvernement qui fait tout passer au nom de l’efficacité et de la crise. Nous, on n’accepte ni le 49.3, ni la matraque. On est contre cette loi, son monde et ses formes d’oppression, contre le capitalisme et la précarité généralisée.

Et on critique le comportement des forces de l’ordre. Elles n’agissent plus comme si elles faisaient du maintien de l’ordre. Elles utilisent des Lanceurs de balle de défense (LBD), tentent de « nasser » les manifestants, utilisent l’hélicoptère, instaurant une atmosphère proche de la guerre coloniale avec la présence de la BAC pour rafler des personnes dans la foule.

Aujourd’hui, on assiste à une distanciation entre l’État et les individus, à une rupture du dialogue social. Et de plus en plus de personnes se détachent des moyens d’action traditionnels pour entrer dans la radicalité. Moi, je ne veux plus de manifs derrière le camion de la CGT avec les galettes saucisses.

Lire la suite de la confession sur leplus.nouvelobs.com

La fausse répression contre l’extrême gauche, sur E&R :

Même radicalisée, l’extrême gauche est manipulée,
lire chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

60 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • C’est cohérent, loin de l’imagerie débile antifa.

     

    • Qu’est ce qui est cohérent ? qui va payer les dégâts ? ceux qui subissent déjà l’oppression ..
      D’une manière ou d’une autre, ce sont les honnête gens qui vont passer à la caisse, comme d’habitude.

      Le capitalisme n’est pas contre la destruction, au contraire ... par contre pour lancer des mouvements de boycott , y a plus personne.
      Une marque ou une enseigne boycottée sérieusement, sur des motifs valables,n’en a pas pour longtemps... autre chose que quelques dizaines de milliers d’euros de dégâts matériels.


    • Certes !
      Comme quoi qu’importe l’embrigadement politique, le logos aboutit toujours aux même conclusions !


    • Qu’est-ce qui est cohérent : le mec est dans une logique anarchiste, il ne veut plus dialoguer avec un état qu’il juge illégitime et 10 lignes plus loin il pleurniche parce que l’état ne veut plus dialoguer ni avec les "militants" ni avec sa population et qu’il utilise le 49.3 pour passer sa loi antisociale. C’est une discussion d’autiste leur truc.
      Après il cherche la limite entre la légalité et l’illégalité pour faire respecter la "justice", mais il vous explique qu’il manifeste masqué pour pas avoir de problème judiciaire. Il reconnait donc implicitement qu’il a échoué à trouver la limite de l’illégalité...
      Pas cohérent, hypocrite et sans aucune analyse des causes structurantes : à savoir l’union européenne qui aliène la souveraineté et la démocratie du peuple français au mépris des droits de l’homme et qui impose progressivement un néolibéralisme forcené et inhumain sans le dire (despotisme éclairé), exactement comme le fait le FMI dans les pays du tiers-monde en utilisant le chantage économique.
      Ce qui est cohérent c’est de considérer ce type comme un Jean-Luc Merluchon armé d’un pied de biche qui casse la vitrine des banques pour changer les choses (obtenir une "autre Europe" dans une "autre mondialisation"). Démarche qui ne sert absolument à rien : les banques se font rembourser les frais réparations par l’état avec l’argent des con-tribuables Français...


  • Un étudiant en sciences humaines de 30 ans qui ne bosse pas, opposé à la loi... TRAVAIL.

    CQFD.

     

    • C’est toujours ainsi. De même que ceux qui font grève sont ceux qui grattent le moins. 30 jours d’absence en moyenne dans le public en France, pas grave, le privé paie.


    • @mik ezdanitoff
      C’est en plus certainement un fils unique, à papa/maman ,pourri/gâtè, célibataire ,etc, etc..
      Un capricieux trentenaire qui le sera encore jusqu’à 60 ans (et aux crochets de sa famille bourgeoise de Neuilly-sur-Seine ,qui vit dans les grand-rues du monopoly), quand nous on a crédit, famille à charge, impôts et tout le toutim... et que la rue de la Paix, on ne l’a verra jamais que sur la table de notre salon, en jouant avec nos gosses , des billets factices à la pogne et des petites maisons en plastoques !
      C’est pitoyable (c’est leur rébellion, leur frisson d’ados trentenaire )
      Et quand ils se font arrêter, papa arrose juge, avocat et policier, et au bout de 3/4 d’heure de garde à vue on leur offre le café et des cigarettes !
      Avant de monter dans l’Aston Martin garé en double file de papa, devant le commissariat (pour finir sa nuit dans les bras de maman un bol de chocolat chaud pour faire passer ce mauvais moment... )
      Que c’est triste ça me fait penser à ces fils Fabius, Sarkozi, Hamon Taubira ou ces frères de Léotard, Dati et conne et con-sort...
      Qui ne savent pas combien il faut trimer et être honnête, pour vivre ou juste survivre, dignement !!
      Que Dieu nous vienne en aide


  • " Propos recueillis par David Prochasson ", c’est bien "recueillis" hein, pas "bidonnés" - ou carrément inventés ?... Du torchon sioniste l’Obs ça ne serait pas étonnant, d’autant que leur médiocrité correspond parfaitement avec celle de l’hebdo .


  • Cet Antoine, futur fonctionnaire, qui a décidé de se radicaliser, c’est-à-dire de s’attaquer aux biens publics et privés, est sûrement un électeur de Hollande, donc un co-responsable de la loi Travail. Bien entendu, en 2017, il revotera pour le candidat socialiste, parce qu’il est "de gauche", merde, quand même !

     

  • Il est fils de notaire, de médecin, de pharmacien ou d’avocat j’imagine ?

     

    • Les fils de notaire, de médecin, de pharmacien ou d’avocat font généralement des études de notaire, de médecin, de pharmacien ou d’avocat.
      Ils sont au fait de la violence sociale et du pouvoir de l’argent.

      Les étudiants en science sociales (et plus généralement d’études longues avec très peu de débouchés) sont généralement fils de professeurs ou de petits fonctionnaires.


    • Un notaire, un medecin ou un avocat je sais à quoi ça sert, un étudiant en sciences sociales je vois pas trop...
      Quand on est pas d’une très grande utilité à la société, que l’on a jamais travaillé de sa vie quelle légitimité a-t-on à reclamer quoi que ce soit ?


  • Tant que ces mecs refusent d identifier leur réels ennemis ils iront toujours dans le sens du pouvoir . Des gauchistes qui critiquent la gauche et réclament plus de gauche c est du pain benie. leur révolte est dans l agenda officiel du pouvoir .


  • #1470873
    le 21/05/2016 par The Shoavengers, le réveil de la Farce
    "Pourquoi j’ai décidé de me radicaliser", Antoine, 30 ans, doctorant en (...)

    On nous dit bien que ce monsieur est un "intellectuel". Merci d’avoir précisé, parce que j’aurai plutôt pensé con comme ses pieds.
    Mais bon, si ça se trouve ce monsieur n’existe même pas. Je ne serais pas surpris.
    Qu’il existe non plus, d’ailleurs, malheureusement.


  • Ces rebelles en mousse sont à la conscience ce que le gode vert et à l’art !

     

  • Ce qui est pénible avec tout ce bazar (j’aime bien employé des noms persans) c’est qu’on ne nous laisse pas le temps de rêver.


  • Pourquoi ne pas aller au bout de la logique ?
    Je ne comprend pas le raisonnement, un genre de radicalité modérée... ça me dépasse.


  • Bon le mec n’est pas con, il a compris que la philosophie était une matière pour classes dominantes ... Et que se masquer était un bon moyen d’échapper à la justice de classe. Le minimum.
    Maintenant continuer à défendre un système qui plante le prolétariat de son pays pour une lutte des classes internationaliste qui n’existait que dans les rêves d’Ulrike Meinhof, c’est juste de l’idiotie utilisée par les possédants .

     

    • "défendre un système qui plante le prolétariat de son pays pour une lutte des classes internationaliste qui n’existait que dans les rêves d’Ulrike Meinhof, c’est juste de l’idiotie utilisée par les possédants"

      puissant ça et trop réel, et qui veux planter les nouveaux arrivants en boucle, pfff on va quoi dans tout ce merdier pfff


  • Doctorant en sciences humaines... pas besoin d’en lire plus. On en crèvera de ces pousse-stylos.

     

  • Je le rejoins sur le fait que "les manifs galettes-saucisses en chantonnant" ne servent qu’à canaliser la colère populaire. Aujourd’hui on n’a plus besoin de manifestations, on n’a que besoin d’émeutes.
    Vivement que les violences s’intensifient, que les policiers se mutinent et que se créent des régions sans contrôle de l’État.
    Je rêve d’une province libre, où le peuple dirait NON aux intérêts de la dette, NON à l’usure, NON au libéralisme ; OUI aux armes pour tous, OUI à la souveraineté populaire et OUI à la révolution permanente.

     

    • Vas vivre dans la forêt. Tu seras le premier à regretter le liberalisme et ses super marchés.


    • Et ensuite une fois que tu auras tout détruis, qui c’est qui va me donner mes 2000e d’aides sociales qui me permettent de vivre dans un pays du tiers monde sur mon île où il fait 30 degrés toute l’année.. toi peut être ? Arrête tes conneries et rançonne donc ce pays comme tous le monde.. au lieu de vouloir jouer les révolutionnaires..


    • Tu sens bon l’Occitanie autonome, Castanietzsche - moi j’aime bien l’État central garant de l’égalité de tous et suffisamment fort pour résister à l’impérialisme (c’est mon utopie, jamais réalisée, je te laisse la tienne, que je respecte par principe par ailleurs - tout comme je me régale d’écouter les excellents Fabulous Trobadours) (et leur mythique "il nous ment, il nous ment").

      En même temps, il y a manif et manif...
      Le boulot que fait la CGT en ce moment sur les raffineries - et il y a beaucoup de mécontents sur le côté "comment je vais aller bosser ? ", ok - ben ils sont tous seuls à le faire et seul un syndicat peut faire ça.
      C’est pas de l’émeute, c’est de la pression organisée. J’ai pas d’illusions, c’est probablement une pièce jouée d’avance, un baroud d’honneur pour aveugler la base (je ne pense pas que la CGT soit indépendante, et "un poisson, ça pourrit toujours par la tête" pour reprendre une fameuse expression du compère Alain).
      Ça donne quand même une idée de ce qu’un groupe organisé agissant sur certains leviers peut provoquer.

      Voilà. Sinon : les armes pour tous ? Ben, tout le monde a une voiture (soit au petit minimum 900 kg de métal et de plastique possiblement propulsé à plus de 150 km/h quand on est joyeux/tout foufou) et on voit ce que ça donne entre les mains de n’importe qui. Je ne parle même pas des statistiques des fédérations de chasse.

      La révolution permanente ? Ben, c’est le lot de l’humanité, voire du vivant depuis qu’il existe (ça dépend à quelle vitesse on regarde le film, selon les époques).


    • @menu fretin et castanietsche

      qu’appelez-vous révolution permanente ? Une simple notion cyclique du temps humain (c’est à dire de recyclage des communautés humaines), ou bien le fait d’institutionnaliser et de systématiser la subversion de l’Etre et du donné ?

      Pour la première défnition OK (mais alors à trèèèèsss grande échelle) et comme dit par menu fretin, cela ne dépend même pas de nous c’est simplement l’ordre naturel

      Pour la deuxième définition, et bien disons que nous sommes déjà dans ce chaos organisé, ça s’appelle la démocratie, et c’est justement de cela qu’il faudrait sortir. La subversion des valeurs, c’est à dire de tout socle commun d’où pourrait s’échafauder une âme, une civilisation, un projet bien défini, un avenir vers lequel regarder, tout cela est IMPOSSIBLE dans le cadre d’une révolution permanente qui ne fait que prôner la table rase à jet continu.


  • Tout à fait l’image que je me fais de ce genre de nuisible. Il a déjà commencé à devenir inutile le jour où il a choisi les sciences humaines, une spécialité pour débiles trotskystes... La réalité humaine, c’est l’anthropologie ou la métaphysique, selon le point de vue naturel ou surnaturel qu’on adopte, pas la sociologie, invention subversive destinée à justifier les délires égalitaristes et niveleurs de l’idéologie dominante post-1789 et post-1945. Qu’il en ait contre l’hyperclasse mondialiste, ça ne me dérange pas, qu’il en soit l’idiot utile, c’est beaucoup moins drôle. Le rejet de la caste marchande cosmopolite n’a aucun intérêt s’il ne s’accompagne pas d’une éthique guerrière et d’une conception du monde identitaire et hiérarchique.

     

    • Une conception du monde identitaire et hiérarchique ?
      J’ai peur de ne pas comprendre. Qu’insinuez-vous ?


    • Sans vouloir répondre à la place de Marc, je vais donner mon point de vue :

      - hiérarchique : ramène au minimum à la notion de divin, l’Homme est soumis à Dieu. Qu’on ait sur Terre des usurpateurs qui veulent se hisser au niveau de Dieu ne remet pas en cause le principe divin.

      - identitaire : l’homme fait partie d’un groupe avant de faire partie d’un tout. Il commence par faire partie de sa mère avant d’intégrer le cercle de sa famille à la naissance, puis le cercle de ses amis et de l’humanité au cours de son développement physique et philosophique.

      A l’opposé, nous avons les droits de l’homme :
      L’homme est le maître de tout, le Dieu de son monde. Sauf qu’il n’est rien de tout cela, et finira par se consumer lui-même s’il persiste dans cette voie sans issue.


    • Tout à fait d’accord à une nuance près : ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain ! Je pense notamment que la sociologie véritable ou la psychologie véritable (celles qui fonctionnent) sont des sciences molles destinées à se transformer progressivement en sciences dures. Par exemple la sociobiologie, qui prend appui sur les théories néo-darwiniennes en tant que méthode d’investigation des rapports sociaux, fonctionne étrangement bien, avec une simplicité et une économie de moyens qu’on retrouve systématiquement dans les théories scientifiques valides.

      Exemple de théories valides et non valides : la théorie héliocentrique de Copernic, qui est valide à la fois physiquement et mathématiquement et dont la beauté réside dans sa simplicité, qu’on pourra comparer à la théorie géocentrique (théorie des épicycles de Ptolémée), laquelle est fausse physiquement tout en restant valide mathématiquement (on a le droit de choisir n’importe quel point référent géométriquement, la terre par exemple), laquelle se caractérise comme par hasard par une complexité infinie (on rajoute des sous-épicycles à l’intérieur des épicycles au fur et à mesure de l’enrichissement en données d’observation précises, chose qui en passant rappelle étonnamment la théorie quantique, laquelle se caractérise par une complexité infinie, ce qui laisse supposer que cette théorie quantique est juste mathématiquement et fausse physiquement). En effet, dans la théorie quantique, on invente au fur et à mesure de nouvelles particules pour coller aux nouvelles observations...

      Le gros avantage de ces fausses vraies théories des épicycles, de la physique quantique et, quelle surprise, de la trigonométrie, laquelle a nouvellement et heureusement été remplacée par une nouvelle théorie mathématique proposée par un mathématicien australien qui supprime la notion d’angle et propose d’effectuer tous les calculs par des moyens arithmétiques simples et directs… le gros avantage, disais-je, de ces fausses vraies théories réside en ce qu’elles permettent un plan de carrière assuré aux scientifiques médiocres qui pourront une vie durant creuser tout un domaine de spécialisation à l’intérieur de ce puits sans fond. On assiste là à une erreur méthodologique parfaitement classique.


    • Encore une fois, les droits de l’homme, en France, ils ont été abolit de facto en 1992. Les gens qui nous gouvernent n’ont aucun respect des grands principes et cachent un anti-républicanisme viscéral en tenant des discours démagogiques dans lesquels ils font l’apologie de principes qu’ils n’appliquent pas et qu’ils dévoient.

      Pour citer le visionnaire Philippe Séguin : "voila un beau cadeau d’anniversaire que nous font les pharisiens (marchand du temple) du bicentenaire pour les 200 ans de cette République qu’ils encensent dans leurs discours et risquent de ruiner par leurs actes".

      Les principes de 1789 prônent l’égalité en droit... vous trouvez que c’est un concept qui est respecté dans ce pays aujourd’hui ?



      Le rejet de la caste marchande cosmopolite n’a aucun intérêt s’il ne s’accompagne pas d’une éthique guerrière et d’une conception du monde identitaire et hiérarchique.




      La République a été inventé à Rome... on ne peut pas faire plus hiérarchique et identitaire que ça et il était aussi très fort en matière d’éthique guerrière. Rome s’est effectivement effondré en reniant ces concepts.


    • L’anthropologie est une science humaine ...

      Comme l’histoire et la géographie, entre autres ...


  • J ai du mal a comprendre certain ici. ER c est gauche du travail et droite des valeurs.
    Ici , par exemple, parmis d autre. On parles de la gauche du travail. Etre contre la loi EL khomri, contre les banques, la financiarisation de touts les domaines de la socièté.
    C est etre gauche du travail.
    On a cet individu qui mouille la chemise dans des manifs , ce qui n est pas le cas de beaucoups de gens ici. Ca pense beaucoup, mais agit peu !
    Et pour le fait de " casser du flic ", comme dirait l autre , il n ont qu a arréter de s interférer entre le peuple et l état.
    Le jour ou vous serez vraiment dangereux, ces gentils flics vous mettront en prison ou vous tireront dessus. Ils sont la pour défendre le gouvernement, qui lui meme défend les intérets d une extréme minorité.
    Que des actions justes viennent de l extreme gauche ou de l extreme droite, ou est le probleme ?
    Vous maintenez les divisions ? Vous voulez maintenir l image de l extreme droite ultra autoritaire ? amis de la flicaille et consorts.

     

    • Il mouille la chemise pour tout casser, pas pour protester contre la loi travail. Pire, ses actions servent le gouvernement et la politique de casse sociale généralisée, car pendant qu’on parle des casseurs, on ne parle plus du contenu de la loi travail.

      Cet individu est un idiot-utile de la politique européiste de Valls et Macron, comme tous les gauchistes. Ma main à couper que cet abruti a voté oui à l’UE et a voté Hollande plutôt que Marine en 2012, et qu’il rééditera sa connerie en 2017, sans avoir tiré les conséquences de son action nuisible à la gauche du travail qu’il prétend défendre.


    • Depuis quand faire un caca nerveux dans les rues en cassant des voitures et des vitrines permet de résoudre le moindre problème ? Il y a des pays qui sont ou étaient en état de guerre civile depuis des décennies (Colombie, Sri Lanka, Népal...) sans que cela n’ait jamais pu faire changer quoique ce soit, alors imaginez un peu l’effet que peut avoir de crapahuter dans les rues en brûlant des voitures ! Effet zéro ! A part emmerder les riverains cela n’a absolument aucun effet ! Les casseurs finiront pas se fatiguer, les lois criminelles sont votées et seront appliquées !
      Je n’ai jamais compris pourquoi les gens pouvaient penser que déambuler dans les rues en gueulant et en saccageant des trucs pouvaient avoir une influence sur les politiques en cours. C’est comme si les ouvriers d’une usine manifestaient contre leurs conditions de travail en saccageant le parking de l’entreprise tout en continuant à bosser pour cette usine. Certes ils auront brûler quelques voitures de leurs collègues de travail, ils auront abîmé quelques lampadaires et saccagé le parterre de fleurs...mais l’usine elle continue à fonctionner comme si de rien n’était !


    • pour ,Je SuisLePen
      .
      Bravo , c’est exactement çà ,mais pour certains ,faut le temps que çà monte au cerveau.



  • J’ai aussi été très engagé dans le milieu associatif, auprès des migrants, pour les droits de l’homme.




    On a un ennemi commun : le capitalisme et son monde



    Qui lui explique ? Moi je fatigue...

     

    • Moi aussi , mais reconnaissons que le constat est accablant ! ...


    • @ Pseud
      « Qui lui explique ? Moi je fatigue... »
      Moi je préfère être honnête avec ce jeune de 30 ans !!
      Ce sera plus salutaire... pour lui…
      Je pense !!
      "Pourquoi j’ai décidé de me radicaliser", Antoine, 30 ans, doctorant en sciences humaines
      Très certainement parce-que tu t’ennuies dans le studio plein centre de la bute Montmartre, que papa maman t’ont payés, et que comme tu n’es bon à rien même en cours (que tes parents financent soit-dit-en-passant ,ainsi que ton argent de poche pour ton shit et ta nouvelle Mini Clubman 2015, tes Fred Perry et ton Harrington Ben Sherman avec des Pins Antifas ) pareil pour les filles, qui préfèrent, tes rivaux ( les jeunes nationalistes) !!
      Pauvre de toi, mon gaillard leucémique, il te faut arrêter ton combat pitoyable, comme Don Quichotte, sauf que lui, c’était pas contre des poteaux, mais des moulins à vent qu’il se battait et il était quand même bien plus noble que votre triste roman Antifa et son z’héro Julien Tarlouze (Terzic) l’homme 28 fois champion du monde de Boxe anglaise, chinoise, française, belge ,Ju-jitsu, tai-chi-chuan, Kung Fu, Aïkido j’en passe et des meilleures !!
      Arrêtes va, tu te fais du mal, reprend plutôt la succursale de papa, hérité de grand-père après la guerre (certainement la aussi un héritage d’ADN, ton grand-père ancien collabos, devenu résistant le 8 mai 1945) tu sais celui que tu traites de bourgeois, au repas dominical, dans la villa familiale et que tu fais pleurer mamie, qui t’a toujours choyé, dans ton enfance difficile, à Neuilly-sur-Seine )
      Non, je serais toi, plus sérieusement, j’abandonnerais les manifs, et je me mettrais au macramé !
      C’est moins risqué !
      Bonne chance Antoine ... avec toute ma compassion et mes prières !
      D’un Catholique qui se fait du soucie pour toi Antoine !!
      (n’oublie pas de nous donner des nouvelles de toi Antoine on est inquiet en ces temps difficiles pour les jeunes comme toi, les trentenaires encore ados, déjà propriétaire, célibataire, addict à l’onanisme & à Canal+ !! )
      Plein de bises à tes petits z’amis trentenaires aussi !!



    • Qui lui explique ? Moi je fatigue...




      Art. 6. La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.



      Est-ce que les GOPé sont l’expression de la volonté générale ou sont-elles élaborés par des technocrates non-élus et juridiquement irresponsables, des tyrans au sens aristotélicien ?


    • @Pseud..........Las, il n’arrive toujours pas ( ou ne veux pas ?! ) à faire le lien entre ses propres contradictions internes...il y a quelque chose qui " bug " quand on doit lui expliquer que c’est CE monde capitaliste droitdelhommiste et pro migrants ( en fait pro tout ce qui peut nourrir l’assouvissement de prédation de son ultralibéralisme consubstantiel ) qui dévaste les oripeaux d’un monde économiquement, socialement et donc humainement, il n’y a pas si longtemps encore, un peu équilibré .


    • @karimbaud

      Merci d’avoir répondu à mon appel ;)


  • Vu de l’étranger l’analyse est la suivante :
    - il n’existe aucun pays au monde où existe une loi aussi incroyablement stupide que celle des 35 heures (merci DSK , le fossoyeur de l’économie française depuis son bureau de Bercy, le prédateur sexuel du FMI, le prédateur financier de LSK). Il y a quand même 196 pays souverains dans le monde dont 195 n’ont pas jugé intéressant de limiter le temps de travail par la loi. Comme c’est bizarre !
    - il n’y a pas un seul pays où il est aussi difficile de licencier un employé qu’en France. Or tout le monde sait (sauf en France) que plus le pouvoir de licencier est grand et moins il y a de chômage, puisque l’économie s’adapte beaucoup plus vite à la demande et aux innovations et les employés trouvent toujours un patron prêt à tester leurs compétences.
    Donc la loi El Khomri va dans le bon sens, même si elle est beaucoup trop timide. Il s’agit de la seule loi justifiable dans tout ce que Hollande a fait. Tout le reste a été erreur sur ratage sur bourde, sur cafouillage, sur monstruosité (Al Nostra a fait du bon boulot).
    Le "doctorant" est un Diafoirus total qui n’a AUCUN avenir sauf à rester pour toujours un poids mort fonctionnarisé-planqué à charge de la société qu’il combat. Celle-ci va devoir se coltiner ce boulet (avec quelques millions d’autres) jusqu’à son décès. Il crache dans la soupe mais chaque cuillérée qu’il avale jusqu’à son dernier souffle aura été volée par ce fruit sec.
    Il n’a pas compris que combattre un système exploiteur du type français est de NE PAS PAYER SES IMPOTS ou d’en payer aussi peu que possible. Il faut FRAPPER AU PORTEFEUILLE. Il faut sevrer ceux qui se vautrent dans l’argent public et s’en servent pour pérenniser leurs privilèges. Le Système ne s’y est pas trompé. De même que la loi Gayssot entrave la liberté d’expression sur la Shoa, L’article 1747 du Code général des impôts empêche cette liberté d’expression sur les impôts (appel à la désobéissance fiscale interdit).
    Chaque vitrine cassée, chaque panneau JC Decaux renversé, chaque voiture brûlée est un BENEFICE pour une assurance, souvent multinationale, qui justifie ses augmentations, et un coût pour l’ensemble des assurés, des cotisants, des consommateurs, des usagers, des contribuables. Par définition AUCUN business n’est là pour perdre. Et s’il perd, il est remplacé par un autre qui prend sa part de marché. C’est TOUJOURS la base qui paie in fine. Ce « doctorant » est l’essence du crétin.

     

    • Cher acronyme,

      le type de liberté que vous défendez s’appuie en réalité sur des notions sous-jacentes de justice ou de mérite (cf. "chaque cuillerée qu’il avale jusqu’à son dernier souffle aura été volée par ce fruit sec") qui sont des visions de l’esprit biaisées et dont il n’existe aucune définition exacte, sauf à se référer à une transcendance (théologie par exemple) qui apporte les axiomes nécessaires à la justification de règles de droit.

      Car si certains trouvent scandaleux que des enfants naissent avec une leucémie ou un handicap physique lourd (certaines vedettes branchées attachent volontiers leur nom à ce genre de causes, peut-être parce qu’il s’agit là de fatalités trans-classes sociales), pourquoi n’en serait-il pas de même de l’origine sociale, du niveau intellectuel, du charisme (ce serait si simple si tout le monde pouvait devenir Bernard Tapie), des aptitudes physiques ?
      De là, chacun est amené à prêcher pour sa chapelle. Ceux qui sont bien nés contre les parasites qui ne le sont pas ; en un mot la lutte des classes. Puis ceux qui pensent que le propre de l’homme est de lutter (par le travail : féminisme, intégration des handicapés, libéralisme anglo-saxon ; par le sexe également, cf. Extension du domaine de la lutte de Houellebecq), et certains qui pensent que l’humanité peut se révéler en adoucissant, mieux, en dépassant ces luttes, principalement par la culture.

      Quant à la course aux "innovations", je crains que vous ne soyez un peu trop aveuglé par l’idéologie du progrès technique (qui nous sauvera de l’apocalypse, c’est bien connu, "sauvons la planète"), et par conséquence directe, par l’idéologie du Travail qui lui est consubstantielle (combien de chantages à l’emploi pour des technologies dangereuses, des consommations de gadgets inutiles ou de procédés polluants ?), mais contradictoire car le progrès technique induit essentiellement des réductions de temps de travail (si on construit des machines, c’est pour s’épargner des tâches fatigantes jadis réservées aux esclaves à qui on ne manquait pas de rappeler que le Travail rend libre). Enfin j’ose vous rappeler que moultes civilisations attachaient une certaine distance, voire une certaine méfiance envers le Travail, du peuple de la Rome antique aux divers monachismes qui parsemèrent notre monde hier et aujourd’hui.

      Enfin, je vous rassure, on est tous le boulet de quelqu’un (P. Bergé disait "on porte tous quelque chose pour quelqu’un", il n’a pas tort, le bougre...).


    • Le meilleurs commentaire que j ai"lu sur ce sujet . De plus très bien écrit .


    • Je suis de moins en moins persuadé que l’homme de demain rêvé par nos superclasses soit un esclave laborieux. Le plus important c’est la consommation, et un potentiel de conso maximisé doit nécessairement réclamer la "symbiose" entre un certain nombre de gens qui taffent et gagnent assez pour consommer + payer la consommation de ceux qui ne taffent pas, ou peu. Faire travailler tout le monde générerait-il autant d’argent qu’une société mêlant argent fictif et chômage ?

      pour des raisons qu’il ne m’intéresse même pas de creuser, tant l’économie m’emmerde, j’ai l’intuition nécessaire et suffisante que l’Etat quel qu’il soit ne luttera jamais vraiment contre ce genre de parasites, pour la même raison qu’il laisse venir des populations inadaptées et ponctionneuses d’aides en tout genre : maintenir cet équilibre précaire entre gros bosseurs et glandeurs nés afin que tout le monde consomme un maximum et n’ai pas le temps (pour les uns) ou la force (pour les autres) de se tourner vers autre chose. Maintenir ce statu quo est primordial.

      Et même, je sens que la proportion de branleurs risque d’augmenter, que l’Etat se prépare à ça, qu’il la freinera autant qu’il peut, car il faut bien la contenir, la maîtriser un tant soit peu. Avec ce qu’est devenue la finance, et ce qu’elle continue à devenir (en détruisant le travail), la barre fatidique des "oisifs" est appelée à croître. Je pense qu’un 2084, remake de 1984 pourrait intégrer cette idée d’inversion totale des valeurs de l’ancien régime : 10% de bosseurs qui gèrent les affaires du monde, 90% de désœuvrés paumés et consommateurs de divertissement, de sexe, d’enfants, etc. Je ne vois pas une disparition totale de l’argent papier (sinon pour les élites) mais plutôt une dévaluation progressive de la valeur travail, d’autre modes d’échange de service pouvant émerger, tournant essentiellement autour d’une radicalisation de l’esprit marchand jusque dans les plus petites parcelles de l’être. On n’a pas besoin de travailler si on a toujours quelque chose à vendre.

      l’Adam 2.0 sera soit un boulimique de boulot, incapable de se poser, méditer, qui fuira autant que possible sa famille (s’il s’en trouve encore parmi eux pour en fonder...) ; soit un glandeur nihiliste qui errera en touriste toute sa vie en mode étudiant attardé. Les 2 têteront de la fête et du loisir, dans une relation de dépendance totale à l’Etat maman.
      il est déjà assez facile de décoder ce genre de profil de plus en plus prononcés, autour de soi...


    • @Untel

      La proportion de "branleurs" va effectivement augmenter du fait 1) d’avancées techniques qui font disparaître certaines tâches (numérique qui remplace le papier, robots qui remplacent la force des bras...) et bouleversent les repères spatio-temporels (cf. La vie liquide de Zigmund Bauman), 2) de l’intérêt dans un système capitaliste d’avoir une certaine marge de chômeurs que l’on peut faire chanter et culpabiliser à l’envi face à une certaine proportion d’actifs (que l’on fait chanter de la même manière d’ailleurs).
      Et sans doute aussi parce qu’au fond, peut-être, le travail n’est que vanité. Le travail contraint (et pas la vocation désintéressée) ne sert qu’à se nourrir et à se maintenir, sa seule valeur n’est que matérielle. Invoquer à tours de bras la "valeur travail", c’est reprendre comme de petits perroquets les grands principes bourgeois du 18ème siècle (Voltaire, Fénelon...) que vous prétendez combattre en dénonçant la finance... et maintenir l’illusion de méritocratie (moi qui suis passé par les concours aux grandes écoles peut vous certifier que le mérite est une notion bien relative...).

      Pour le reste, travailler moins en consommant plus me paraît difficilement soutenable à moins de courir à de graves crises. Travailler moins pour consommer moins serait le plus raisonnable, mais le fait religieux n’est plus assez prévalant pour ramener les gens à la sagesse...

      Je vous recommande enfin l’excellent recueil de textes de Jacques Ellul, Pour qui, pourquoi travaillons-nous ? (2013).


    • Ce que j’appelle la valeur travail est quelque chose qui n’est pas né avec la bourgeoisie, mais avec l’humanité (avec la chute en fait, pour les chrétiens). Cela n’a rien d’artificiel mais répond à une nécessité innée, totalement légitime, sans occulter la part de pénibilité qui l’accompagne et qui ne diminue pas l’homme, loin de là.
      A ne pas confondre avec la répartition du temps telle qu’elle existe aujourd’hui (80% travail), et qui peut très bien être pensée autrement, ni avec le genre de "labeurs" qu’amène la modernité (tertiaire...), et qui n’en sont pas.
      En revanche, dévaloriser la valeur travail, cela crée des énergumènes, de plus en plus nombreux qui vivotent sur de nombreux autres aspects que le travail, et entretiennent une existence que je qualifierais de fictive, improductive. Oui à l’anarchiste qui fait oeuvre, travaille d’arrache pied pour sortir ses plants de terre ou venir à bout de son bouquin. Merde aux autres.

      l’oisiveté ne peut pas être le fait de tous. Je l’ai déjà dit ailleurs, tout est affaire de nombre. Que ferait la majeure partie des gens sans occupation régulière, sécurisée ? tout le monde n’est pas autodidacte ou ermite en puissance. Vous-mêmes peut-être, si je vous enlève l’obstacle qui apparemment vous prive de tant de réalisations personnelles, que deviendrez-vous avec 200 jours libres par an ? A une certaine dose, le loisir devrait rester un truc d’aristocrate. Tout le monde n’a pas une âme de poète, ou un tempérament d’aventurier. OU plutôt, la poésie des "gens", c’est le travail. UN vitrier, un menuisier... réfléchissons plutôt à ramener ces métiers au centre de l’oeuvre sociale, et l’âme de ce pays pourrait renaître.

      Mais ce n’est pas ce qu’"ils" veulent, ni les "anti-travail" qui sont en général anti-tout (famille, sédentarisation...) parce que foncièrement nihilistes, jouisseurs, nomades... fictifs à mon sens, comme l’argent qui sert à les entretenir. C’est à eux qu’il nous faudra ressembler. La classe oisive (culture-tourisme) remplacera la classe moyenne actuelle, car c’est elle la plus dangereuse, celle qu’il faut neutraliser à tout prix par le divertissement, les idéologies molles, les plaisirs…

      Tout ça est schématique bien sûr, il ne s’agit pas de jouer au prophète mais de saisir la substance de ce système, là où il veut aller, là où cette bête en train de suffoquer regarde déjà, espère son répit... (oui oh nous aussi on peut jouer un peu de mandoline...)


    • @Bernard Typique.
      Tout idéologiser mène à l’overdose et au contre-sens. A. Soral a besoin de tout son génie pour éviter ces écueils.
      La fameuse loi El Khomri est interprétable comme une manigance de l’Empire qui essaie de sauver ses meubles en France, mais peut être vue aussi comme un retour au bon sens après tous les excès législatifs mis en place depuis 1974, année du premier déficit budgétaire.
      Il reste que, adoptée ou non, si elle entraine la dislocation complète de la gauche, ce sera toujours un bénéfice collatéral.
      A mon avis les notions de justice et de mérite sont universelles même s’il y a des variantes selon les priorités culturelles locales. Il reste que le monde avance (avec ou sans vous) et qu’il IMPOSE DE FORCE la RESULTANTE de 7 milliards (autant que d’individus) de perceptions, aussi subjectives et arbitraires soient-elles, PRISES UNE A UNE, des notions de justice et de mérite.
      Cette RESULTANTE fait que la France PERD PIED. Allez savoir pourquoi…
      Plus que d’autres, le Français a tendance à tomber « éperdument amoureux fou » (3 mots ayant chacun leur signification) de l’édifice intellectuel qu’il s’est bâti. En cas d’épreuve, ou de malheur, il fait peu de cas des faits disponibles.
      Soral idéologise beaucoup mais sa position s’appuie fortement sur l’observation des faits et il évolue avec, sans se renier.
      Vous vous êtes mépris aussi sur le mot « innovation ». L’innovation est loin d’être seulement technologique. Elle est (malheureusement) surtout économique, politique, réglementaire, démographique, militaire, écologique, sociétale.
      Pour faire face à l’innovation, un DRH de multinationale, un patron de PME, comme de microentreprise où il serait le seul employé, EMBAUCHERA BIEN PLUS FACILEMENT, s’il peut licencier A VOLONTE. Et un chômeur pourra facilement montrer son savoir-faire SUR LE TAS, si l’acte d’embauche est naturel et dédramatisé.
      C’est vrai pour tout le monde, même à E & R, qui ne peut se permettre d’embaucher un poids mort ruineux à garder comme à licencier.


  • Doctorant en Sciences Humaines ? C’est le chômage assuré à moins qu’il parvienne à s’assurer un poste d’enseignant au chaud dans une université ou qu’il s’encarte LRPS...


  • 30 ans et encore doctorant, il se cherche des ennemis pour se maquer les yeux sur sa propre faillite. Le problème pour lui, ce n’est pas le système, mais sa difficulté à se sortir les doigts du short.


  • Je ne veux pas paraitre méchant, mais ce bon monsieur n’a pas l’air de comprendre vraiment. Surtout quand je lis qu’il s’oppose au capitalisme..... Je repense souvent aux propos de Francis Cousin.


Commentaires suivants