Egalité et Réconciliation
http://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
 
A A A
imprimer

Réforme du collège de Najat Belkacem : la propagande gouvernementale de BFMTV

Bienvenue sur Belkacem TV

La réforme du collège vue par BFMTV c’est simple : tout le monde est pour. Les enfants, les profs, les directeurs, et, au-dessus de la pyramide heureuse d’apprendre et d’enseigner, le ministre de l’Éducation nationale socialiste en personne, Najat Vallaud-Belkacem. C’est par où, l’Union soviétique ?

Tout le monde sait que cette réforme est au mieux une absurdité de plus dans la longue histoire des absurdités du ministère, un effet de « com », du brassage de vent socialiste, au pire une catastrophe annoncée.

Tout le monde sait aussi que le PS va gicler d’ici quelques mois dans un grand soulagement national (on reparlera de l’alternance plus tard), mais c’est pas grave, madame la marquise du château de Grenelle (au 110, exactement) continue à arroser ses petites fleurs roses (en plastique), alors que de l’autre côté du mur, les Français grognent.

Plus déconnecté du réel, plus hors-sol, tu meurs à coups de mortier dans un cours pluridisciplinaire de « céfran » au troisième étage d’un collège branlant d’Aubervilliers. C’est une boutade, n’est-ce pas.

 

Le reportage de BFMTV met en scène une enseignante blonde et très jolie qui magnifie le nouveau concept d’EPI (enseignement pratique interdisciplinaire). À ce tarif, la réforme Belkacem, c’est oui !

Une réforme refusée par la base, voir sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

28 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Ministre de l’éducation nationale socialiste ? Ceci explique donc cela.


  • E.P.I. (Enseignement Pratique Interdisciplinaire)

    &

    E.P.I. (Équipement de protection individuelle)

     

  • Très bon exemple.
    Je propose de faire pareil mais de remplacer la physique par l’histoire. Tribunal +histoire. Plutôt que les lentilles optiques on pourrait choisir par exemple un sujet sur l’Allemagne pendant la seconde guerre mondiale.

     

  • Pour une fois je trouve la méthode des EPI très intéressante. On utilise dans le cadre des Ressources humaines les compétences transversales depuis longtemps, notamment dans la recherche d’un emploi. Les EPI vont dans le même sens...et oui on peut être artiste peintre, mathématicien et adepte de la médecine quantique !!
    Je pense par exemple que le meilleur banquier dans un pays européen se trouvait être un chimiste à l’origine. En Finlande des universités proposent des cursus pour des étudiants issus de formations très hétérogènes et ont d’excellents résultats.
    Il est important de pousser à l’esprit créatif d’où découle l’esprit critique.
    Tous ces jeunes rejoindront E&R !!! Espérons donc que cette méthode ( en apparence absurde ) dure car elle a l’avantage d’être drôlement insolite ou insolitement drôle...

     

    • C´est intéressant parce que tu n´as jamais eu d´élèves devant toi. On est pas il y a 30 ou 40 ans. La série Pause-café et Joelle Mazard, le socialisme à l´école à tout gagné, ou perdu. Tu ne connais pas le niveau intellectuel moyen du prof, son degré de frustration, et le nombre de tranquilisant qu´il prend pour tenir. Regarde la t^te d´un prof `40 piges, tu vas comprendre pourquoi personne veut faire ca.
      Les élèves, pour la plupart, ne maîtrise pas la lecture, l´écriture et le calcul mental, donc vouloir mélanger quand il n´ya pas de bases concrètes, relève simplement d´une volonté de mélanger, d´abétir, de crétiniser une population.
      Idem pour le fait d´apprendre 3 langues quand on ne connaît pas le francais.


    • Oui la pluridisciplinarité est intéressante. ...une fois que l’on a eu une formation "monodisciplinaire" solide. Les gamins ont besoin d’une formation structurée et non pas de ce bric à brac que sont les ÉPI.
      Le dada des pseudo pédagogues :
      1- l interdisciplinarité
      2 - les TICE, pardon les TUIC (les TRUC qui touchent a l’informatique )
      3- l’élève acteur de son apprentissage
      Résultats : des illettrés en masse qui accèdent au collège.


    • Je reste sans voix devant la plupart des commentaires si pessimistes des dissidents...Il ressort souvent que les enfants n’ont aucun enseignement puisqu’ils ne savent ni lire, ni écrire, ni compter....Peut-on m’expliquer à quoi sert l’école et pourquoi 80% ou plus d’une cohorte passe le baccalauréat.
      Pour ma part je trouve que les petits enfants ont plus de connaissances que nous n’en avions à leur âge car ils sont nés dans une ère d’informations en continu, ère de grande désinformation certes mais également de réinformation, comme le prouve notre présence sur ce site.
      Je sais aussi qu’un enfant peut apprendre plusieurs langues s’il est mis en contexte...j’ai suffisamment de membres de la famille dont des enfants en bas âge qui maitrisent jusqu’à 4 langues. Je pense que chaque enfant peut apprendre s’ils bénéficient de bons pédagogues qui le motivent...et les EPI sont une bonne gymnastique intellectuelle pour garantir de bonnes bases d’éducation.
      Même en faisant l’ENA on peut être un crétin, même un mécréant. Donnons l’envie et faisons confiance aux meilleurs de la société, les jeunes, pour appréhender un monde complexe qui a besoin de toutes ces petites lumières !


    • L’école ne sert à rien pour une partie des 80 % (chiffres que tu as sorti de ton chapeau) qui obtiennent un coup de pouce de toutes façons (comme l’an passé il me semble avec l’épreuve des bac S dont la difficulté avait été trop élevée mais qui en réalité tenait compte du vrai niveau de bac S). Depuis longtemps le bac est une plaisanterie comme peut l’être le brevet des collèges et tu ne peux rien faire qu’avec ce diplôme en poche.

      D’ailleurs, n’est ce pas pendant cet examen que les écrivains français se font insulter de tous les noms par des idiots qui pour certains ne doivent même pas savoir s’ils sont mort ? Même un médecin peut être un crétin mais ce dont l’école à besoin tout de suite, avant d’essayer d’autres méthode c’est de revenir à ce qui se faisait avant, un enseignement stricte, noté et un suivi responsable ce qui permettra aux gens de comprendre le monde qui les entoure parce que tous les jours je constate le niveau affligeant de gens qui sont tout simplement incapable d’utiliser leur cervelle.

      Ps : Parait qu’avant ,au bac, le nombre de fautes pouvait être éliminatoire, quand je vois comment mon kiné écrit ses messages...


    • Il y aura encore moins de structure,vous verrez. Et c’est le pire : ne pas savoir ce qu’on apprend, ne pas connaître la finalité. Il y a déjà de plus en plus de laisser-aller pour les résultats, la disciplines, et maintenant les cours seront mélangés ! Bientôt des cours sans classes et non obligatoire oû les profs de francais, maths, et histoire essayeront de trouver un point commun entre Victor Hugo, les fractions, et l’immigration. On n’est pas sorti de l’auberge.


    • @odyle
      Pour répondre au commentaire que vous avez publié, regrettant le pessimisme de certains contributeurs, je ne peux que m’y rallier.
      Je donne des cours de soutien en Francais et en histoire-geo. Certes, les élèves qui viennent me voir ne sont pas en tête de classe, mais tout de même... J’ai vu leurs manuels, j’ai lu avec attention les notes prises en cours par ceux qui sont appliqués.
      Le niveau est dramatiquement faible sur les volets les plus fondamentaux. J’ai vu leur niveau de compréhension, d’intérêt, de curiosité.
      J’ai vu leur difficulté à formuler leur pensée et la nature des valeurs que l’école laisse prévaloir.
      A 15 ans, je pouvais comprendre le discours d’un politique, ou d’un historien ; je passais certainement à côté de certaines informations, mais je captais l’essentiel, pas eux.
      Meme des mots simples leur sont étrangers, comme la compréhension de la grammaire, de la logique et de la structure qu’elle apporte.
      Savez-vous que la structuration de la pensée en "thèse, antithèse, synthèse", par exemple, ne sera plus enseignée désormais, que l’histoire n’est plus une succession d’événements dans une chronologie logique, mais une série d’incantations moralisantes.
      Savez-vous que les enseignants eux-mêmes font des fautes, et les transmettent, que le niveau de ces enseignants chute, et qu’on peut s’interroger sur ceux qui les rejoindront dans 10 ou 15 ans.
      Je partage décidément ce regard très critique. L’école m’a permis d’être relativement libre et conscient du monde qui m’entoure ; le modèle éducatif ne forme plus que de futurs consommateurs.


    • Pour les retardataires qui tomberaient sur cet article, le bac "donné" qui ne sert à rien c’est prouvé quelques jours après cet article sur la réforme des collèges...

      http://www.egaliteetreconciliation....


    • Odyle, et les autres,
      Je vous livre un whatsapp tout chaud d´un ancien collègue, ancien SDF camerounais finissant Docteur en Sorbonne. Bref :
      " Ouiiiiii, pour le Bac, à notre époque, c´est clair que l´on ne rattrapait pas comme cela ¡ J´étais élève et non professeur, mais j´ai vu pas mal de gens aller à l´oral de rattrapage et se planter... des bons en plus... Là, j´ai plutôt observé comment on ajoute 7, 8, 9, 10 points aux élèves pour qu´ils aient leur Bac... parfois même plus... jusqu´à 15 points... idem pour les mentions. J´´ ai vu comment on mettait 18, 19 aux élèves à l´oral de rattrapgae (y compris moi, car une élève de L m´a fait trop de peine, elle était passionnée de littérature mais c´était bien plantée sur Madame Bovary de Flaubert... Mais ce sont les consignes, on doit utiliser toute une ´chelle de notation... c´est notamment en touchant `tout cela que les % ont augmenté. En réussissant tout à l´oral, jusqu´au début des années 90, on avait maximun 14... ou moins... Car ils regardaient le livret pour noter in fine, en baissant la note... Maintenant on regarde le livret pour augmenter la note ou s´il est mauvais, ne pas la changer. "
      Ma réponse, qui ne apsserait pas la censure. Second message :
      "Oui, mais ca me gonfle car les proviseurs ne sont pas toujours justes, les parents sont parfois contre certains professeurs et certains élèves peuent en péniles.
      Sache qu´ils ont fait en sorte que les parents se mêlent clairement de la pédagogie dans tous les établissements, y compris les bons, Fénelon, Hoche, La Bruyère, HIV..."

      Troisième message :
      " Tu as bien raison pour tes enfants ", d´acheter des manuels différents des officiels.


    • Cette odyle tient le discours typique des vieilles gauchistes, ce genre de discours qui préfère l’enthousiasme niais au réalisme critique, précisément.
      Ce genre de personnages veulent en fait le monopole de la joie de vivre, qui est facile à obtenir en accusant les autres d’être pessimistes.
      Mais là où elle fait fort c’est qu’elle a le culot de prétendre connaître les moyens de parvenir à l’« esprit critique », ce qu’elle n’a pas.

      Soit dit en passant, l’« esprit critique » ne découle pas de l’« esprit créatif », deux concepts idiots à la formulation vague et stupide.

      Toujours ces mêmes discours plein de mauvaise foi, truffés d’inexactitudes, d’imprécisions et de sophismes.
      Parce que la plupart des jeunes passe le bac, il faudrait en déduire en qu’ils sont forts ? Il suffit d’entamer la conversation avec l’un d’eux pour savoir qu’il n’en est rien. Il est bien évident que l’enseignement de l’ignorance est planifié et prévu dans les moindres détails, avec la furtivité nécessaire à ce crime, c’est-à-dire un système de notation biaisé et frauduleux ainsi que des suppléants stupides.
      De plus, parce que l’école est censée servir à enseigner à lire, selon la vieille marotte bidon « lire, écrire, compter » - on voit le niveau d’ambition - alors nécessairement elle remplirait son rôle ? petit raisonnement circulaire idiot.
      C’est amusant, à chaque fois qu’on entend, ou qu’on lit, une mémère parler, il n’y a que des génies dans sa famille ! C’est fou. Des enfants en bas âge qui maîtriseraient des langues ? Ils les maîtrisent, attention. Ils n’ont déjà plus rien à apprendre, c’est inouï. Je suis un scientifique de haut niveau, en plus d’être un fin lettré, loin d’être un enfant, et pourtant j’apprends encore chaque jour.
      Les enfants ont moins de connaissance que dans les années cinquante. Les vieux qui sont ébahis face au naturel des enfants avec les machines informatiques n’ont rien compris. Quoiqu’il en soit la maîtrise d’un outil n’implique pas de comprendre son fonctionnement. Et la connaissance c’est le stock organisé, pas le flux informationnel continu.
      Et la multidisciplinarité vient après la maîtrise d’une discipline.

      Dans les faits, l’école coûte des sommes colossales, et je pèse mes mots. Cet enseignement merdique est beaucoup trop chèrement payé.

      Nous n’avons pas besoin de tous les jeunes. Nous avons besoin de personnes de talents. Les autres, on te les laisse odyle.
      Quoiqu’il en soit, les vieux lâches qui chargent les épaules des jeunes, on s’en passe aussi.


  • Quand je pense, en tant que fils de prof (de maths), que j’ai longtemps considéré le métier d’enseignant comme étant le plus beau métier du monde (j’ai pas dit le plus vieux)... Là on voit bien L’Usine à Crétins dans toute sa splendeur !

    Petit, on m’a appris à penser à l’école. Après 68 (quand je suis devenu autodidacte) on y apprenait comment penser. Et là... C’est carrément quoi penser !

     


    • Petit, on m’a appris à penser à l’école. Après 68 « ... » on y apprenait comment penser. Et là... C’est carrément quoi penser !



      J’ai lu ce commentaire, et je crois qu’il est vain d’en lire d’autre. Un axiome fondamental.
      Ils auront beau changer la forme, le fond n’y est plus.


  • J’aime bien le commentaire d’un élève : "et en plus, on n’a pas eu à copier le cours". Ben oui, forcément, l’élève "lumière" au coeur du système, et le maître à la périphérie...

    Voici les réformes qui sont régulièrement dans les tuyaux depuis quelques années (et s’appliquent ou non, selon les établissements) :
    - Ne plus noter les élèves ou alors les surnoter systématiquement
    - Evaluer selon un très fumeux et foireux "socle commun des compétences", européen. Par exemple : "je sais écrire mon nom sans faire de fautes (j’exagère à peine)".
    - Ne pas surtout donner (c’est même formellement interdit par certains inspecteurs) des devoirs du soir. Du coup on rêve que les élèves pourront progresser avec des cours de 50" moins... minutes de perdues à cause d’élèves bruyants.
    - Foutre du Wifi partout, des "tablettes" numériques, pour décérébrer un peu plus les élèves. Il est loin le temps où on planchait seul face à sa copie, en silence, en essayant de rassembler ses idées. Le génie français, qu’il disait...

    Avec les EPI, se dessinent des "regroupements thématiques" interdisciplinaires, souvent très orientés sur un plan idéologique.

    Mais ce qui est vraiment grave c’est de constater de l’intérieur à quel point les profs sont des gens en majorité très moutonniers, très peu "dissidents" dans l’âme. Quand j’ai commencé ce métier, il y avait toujours, dans les salles des profs, quelques vieux grognards. L’arrière-garde napoléonienne, toujours prompte à monter au créneau, et qui ne se laissait pas impressionner par les dernières réformettes au goût du jour.

    Maintenant, les salles des profs sont souvent très "féminines" : on y parle du dernier Voici, des bienfaits du "vivre-ensemble", de la "bienveillance" envers les pauvres élèves, etc. On met son "Marianne" en évidence sur une table. On prépare activement son voyage annuel dans les "lieux de mémoire" en Allemagne. On traite certains élèves de complotistes (eh oui, il faut l’entendre pour le croire !) et on se propose de les rééduquer...

    Mais par contre, pour y trouver un peu de parole radicale, un soupçon de vérité, de courage, il faudra repasser...

     

    • Les devoirs ont toujours été une saloperie que les friqués ne se sont jamais gênés pour laisser faire par des aides à domicile.
      Le temps n’a aucune importance. En réalité, toutes les connaissances acquises dans l’enfance en 8 ans d’école devraient l’être en un an, ce qui serait tout à fait possible à condition de trier les élèves (pour laisser les perturbateurs de côté et les génies progresser et former la future élite), d’avoir un bon système de punition, des instituteurs compétents et des cours calibrés et réglés comme des horloges suisses.

      Manque de discipline et de performance à tous les niveaux, c’est tout.


  • Le système " éducatif" français a fabriqué des cerveaux après guerre par nécessité et c’est par nécessité qu’il les détruit . Un peuple bien instruit ne se soumet pas au diktat , l’Europe en a fait la douloureuse expérience , il faut donc bien l’ éduquer .


  • Je suis enseignant et je n’ai qu’à peine envie de commenter tant cette "réforme" (saccage) est immonde. C’est l’école discount qui se profile là et les compétences ne servent qu’à masquer le marasme et à permettre de mettre tout le monde dans le même panier, de tous niveaux, et ça sera au professeur de ne plus dormir, ne plus prendre le temps pour ses enfants, d’être un bon petit soldat ne cherchant plus à transmettre une haute culture mais à créer de "l’employabilité". Il faut voir que le socle commun est un produit de l’OCDE et à ce titre je renvoie au cahier interne n°13 de cet organisme qui stipule noir sur blanc que l’on peut sans risque baisser le niveau (car baisser l’offre serait d’après leur analyse mal vu des populations). Et ceux qui voudront autre chose que du discount mettront la main au porte-monnaie. Sans parler bien sûr d’une école inégalitaire au possible, d’où l’autonomie des établissements.


  • L’éducation nationale est une fumisterie franc-maçonne ...
    Au mieux, c’est une garderie (de la maternelle à la terminale) ...
    Au pire, une prison où nos chères petites têtes blondes (ou crépues) se font laver le cerveau ...
    Courage aux Enseignants qui continuent, contre vents et marées, à instruire nos Enfants ...
    (Si, si ! Il y en a encore ...).
    Mo’Truckin’.


  • De la merde, comme tout le reste. Il y a presque vingt ans (putain, déjà), lorsque j’étais prof du secondaire, on appelait çà des "parcours diversifiés". C’est jeter de la poudre (d’amiante) dans les yeux.


  • Souvenirs des années 80 .
    Mon grand-père corse qui parlait sa lingua nustrale mais qui avec un simple certificat d’études écrivait le français sans faute .
    Ma mère qui avait fait du latin .
    Mon professeur de français de 4 ème -sorte de Léo Férré au profil de médaille - qui nous disait qu’en matière d’éducation tout se jouait à la maison .
    Mon professeur de français de 3 ème si austère qui nous faisait faire des dictées et de la diction .


  • Cette réforme vise l’excellence en terme de fabrique à crétins et illétrés.
    Quelle misérable époque, pauvre France.


  • Acte final de la destruction du service public d’Instruction publique. Tout est presque prêt pour la privatisation. Ceux qui en auront les moyens iront dans le privé de qualité, les autres dans le privé merdique ou resteront dans le public, fabrique à crétins.


Commentaires suivants