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Résistance aux antibiotiques : l’OMS confirme un "immense danger"

Un rapport annonce des chiffres effrayants

Dix millions de personnes supplémentaires par an, soit une toutes les trois secondes, pourraient décéder à cause de la résistance aux antibiotiques à l’horizon 2050, indique le rapport final d’une grande étude britannique jeudi.

 

Chargé par le gouvernement britannique de ce rapport sur la résistance des antimicrobiens, l’économiste Jim O’Neill a souligné que des actions urgentes étaient nécessaires pour éviter que la médecine préventive retourne au « Moyen Âge ».

« Il faut que cela devienne une priorité pour tous les chefs d’État », a souligné Jim O’Neill en proposant une batterie de mesures à mettre en œuvre.

Son rapport appelle à un changement drastique dans la manière d’utiliser les antibiotiques, dont la surconsommation et la mauvaise utilisation favorisent la résistance des « super-bactéries ».

Il préconise le lancement d’une large campagne de sensibilisation du public, largement « ignorant » des risques. D’établir un fonds de recherche de 2 milliards de dollars. De réduire fortement l’utilisation des antibiotiques dans l’élevage. Ou encore de récompenser les laboratoires qui développeraient un nouvel antibiotique à travers une prime d’un milliard de dollars.

Lire la suite de l’article sur france24

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Article ancien.
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19 Commentaires

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  • #1469292

    Je ne prends jamais de médicaments (un Doliprane, de temps en temps, quand j’ai mal au crâne).
    Je ne suis jamais malade (un coup de froid tous les deux ans, en général). Il me suffit de dormir 3-4 heures pour ne plus rien avoir. Ca n’a jamais duré plus d’une journée. Je n’en ai même pas le souvenir.

    Les rares fois où je me blesse, je ne désinfecte pas la plaie, je la nettoie simplement abondamment avec de l’eau et je mets un pansement ou un bandage. Je n’ai jamais rien eu.

    Idem. Je n’ai jamais eu aucune maladie que l’on chope à l’enfance. Il n’y a rien sur mon carnet de santé. Je touche du bois pour que cela dure encore longtemps. La sélection naturelle a fait son taf, je pense. Ha ha ha !

     

    • Car nous sommes jeunes... reparlerons-en dans 30 ans.


    • Le fameux doliprane pour le "mal de crâne" ! En France le doliprane s’est substitué à l’hostie, religieusement consommé par des millions de Français. Perso je n’ai jamais compris pourquoi les gens se sentaient obliger d’engloutir un doliprane au moindre mal de tête. Douillets ? Réflexe conditionné acquis dès le plus jeune âge... ? J’ai 43 ans et je n’ai jamais pris un doliprane pour un mal de tête ! Si j’ai mal à la tête je m’hydrate en prenant une tisane, je me repose et j’attends que cela passe. Inutile de s’empoisonner avec cette molécule.
      Pour une blessure bénigne sans rupture de vaisseau sanguin important, je veille juste à ce que la plaie saigne bien afin que les éventuellement impuretées soient drainées avec le sang en dehors de la plaie. Ensuite j’attend un peu que le sang coagule et je reprends mes activités. Plus tard dans la journée je verse éventuellement sur la plaie une goutte d’huile essentielle de lavande en guise d’antiseptique et la recouvre d’un pansement. (la désinfection doit impérativement se faire sur une plaie "propre", c’est à dire où il y a peu de sang. Une plaie peu saignante s’infecte facilement en l’absence du sang et d’une croûte protectrice...)
      A moins de s’être blessé dans un environnement hautement septique (décharge publique, fosse septique, en présence de cadavre et autres matières organiques en état de putréfaction) il est inutile voire nocif de nettoyer une plaie comme un maniaque. Il faut laisser le sang sur la plaie et laisser le corps faire l’essentiellement du boulot.


  • Ça parle sous et sensibilisation du public, d’encourager des labos à coup de sous ...pour un nouvel antibiotique qui sera classé inutile quelques années comme ses aïeuls.
    Conclusion : OMS = Organisation des Marchands de la Santé ?
    Quid des réductions des prescriptions, ou tout simplement de la non prescription - en jouant sur les médecins (Ceci dit au passage, je n’ai jamais compris la notion d’antibiothérapie de couverture ou préventive), du retrait de la vente d’une gamme d’antibiotiques pour les faire "oublier" par les bactéries - en jouant sur les fabricants et les pharmaciens, de l’interdiction de l’usage non médical - chez les éleveurs de toutes sortes...non il vaut mieux expliquer au public (qui ne comprends pas toujours tout comme il le faut) que s’il lui arrive de crever parce qu’un antibiotique ne fait pas son effet, c’est avant tout de sa faute, ce qui n’est pas tout à fait faux.

    Si c’est france24 qui le dit, il y a anguille sous Roche ou Pfizer ou Téva...


  • Ce sont quand même les médecins qui font la prescription ,
    qu’est ce que le public a à voir là dedans ?

     

    • Les industriels, les capitalistes... pardon les scientifiques soucieux de notre santé - ont remarqué que beaucoup se tournaient vers les médecines naturelles : il faut donc renforcer la propagande sur le grand public, quitte à faire des lois, comme rendre obligatoire un stage d’information pour les parents qui ne veulent pas faire vacciner leur progéniture, etc.

      Les médecins d’une part ne sont pas formés à ces "nouvelles" médecines, d’autre part ils ont l’Ordre des Médecins - discrètement acoquiné avec les inventeurs de maladie (les labos) - qui les surveille. Faut pas compter sur eux.


    • Mon médecin ...En qui j’ai une confiance très relative m’a dit :" la médecine n’est pas là pour guérir , mais pour soigner "- En clair, ils ne sont là que pour prescrir des molécules , et le public pour payer. Dans la Russie de la guerre de 14 et de la révolution , ma grand mère, qui au cours des 80 ans de son existence n’a jamais reçu une seule piqure , a eu le typhus et le choléra , comme il n’existait pas de traitement, elle n’a reçu pour tout remède que de la vodka .


    • Parce qu’il y a énormément de demandes de la part des patients. Pour beaucoup, aller chez le médecin quand on est malade et sortir sans ordonnance (voir sans antibiotiques), cela veut dire que le médecin "n’a rien fait". Et un patient qui ne se sent pas pris en charge, c’est un patient qui va voir ailleurs, les médecins (surtout les généralistes), se sentent obligés de répondre à la demande pour éviter une mauvaise publicité et un impact sur leur patientèle. C’est con, mais c’est une réalité.


    • Voronine : à votre médecin, avant de le quitter définitivement quand vous aurez lu ce livre, demandez-lui s’il est franc-maçon, car en langage franc-maçon "on guérit pas, on soigne", çà peut vouloir dire qu’effectivement ils ne sont pas là pour guérir, mais par contre qu’ils soignent leur portefeuille (de clients, remplis de tunes).


  • Ah mince, leurs poisons n’arrivent plus à marcher correctement donc ils vont réclamer de l’argent aux états afin d’élaborer un nouveau produit encore plus efficace ... D’ici dix ans, au moindre courant d’air, on crèvera sur le coup. Heureusement que la science est là, pendant des milliers d’années des abrutis n’y ont pas eu droit, hahaha ... Mais ils faisaient comment alors ? On me dit dans l’oreillette qu’ils ne mangeaient pas de Mosanto & co ...

     

    • "Mais ils faisaient comment alors ?"

      Bah ils se faisaient à l’idée que plus d’un enfant sur cinq meurt avant d’avoir atteint l’âge d’un an. Qu’environ une femme sur cinquante meurt à cause de sa grossesse, pendant l’accouchement ou des suites de l’accouchement.
      Ils se faisent aux arthroses syphilitiques, et aux "gueules cassées" de la syphilis tertiaire, qui mange les os. Plus connue à l’époque sous le nom de "vérole". La petite vérole (variole) marquait à vie ses victimes, quand elles y survivaient.
      Ils se faisaient aux quintes de toux déchirantes qui saisissaient les personnes atteintes par la coqueluche, qui tuaient facilement un enfant déjà un peu faible.
      Ils se faisaient au paludisme, alors appelé malaria, bien implanté en Europe avant l’assèchement des marais.
      Ils se faisaient aux ultimes contorsions des tétaniques à l’agonie. Les nouveaux-nés n’y survivaient jamais.
      Ils se faisaient aussi aux difformités et aux paralysies consécutives à une polio guérie. Quand elle guérissait.
      Ils se faisaient au typhus, à la dysenterie, aux pneumonies, à la tuberculose.

      Ils se faisaient à l’idée qu’à tout moment, ils pouvaient perdre leurs femmes, leurs époux, leur parents, leurs amis, leurs enfants surtout, sans aucune cause apparente et sans possibilité de soin. Cette époque est bien trop lointaine pour que le souvenir s’en soit transmis, et l’ignorance se développe sur cette amnésie. Un nombre croissant de gens, qui prennent notre situation sanitaire actuelle pour acquise, et n’ont aucune sorte de conscience de ce qu’étaient la mortalité et la morbidité liées aux maladies avant l’essor de la médecine scientifique, en viennent à critiquer cette dernière, voire à la dénoncer entièrement. Mais c’est se plaindre de la ceinture de sécurité parce qu’en cas d’accident grave la clavicule est souvent cassée et les cervicales lésées. L’alternative, c’est passer au travers du pare-brise !

      On a éradiqué de notre continent un ensemble de maladies qui faisaient des millions de morts chaque année, comme aucune guerre, aucun génocide n’en est capable, et qui s’attaquaient prioritairement aux plus faibles et aux plus fragiles : les enfants. Elles n’épargnaient absolument personne. Louis XIV, un des plus puissants rois et des plus riches souverains au monde, a eu 6 enfants avec Marie-Thérèse d’Autriche. De ces six enfants, 3 sont morts avant d’avoir un an, 2 avant d’avoir 6 ans. Voilà la réalité de ce qu’était la maladie et la mort avant la médecine scientifique.


  • Ce qu’il faut c’est plus de mondialisme afin de mener une lutte globale contre les antibiotiques,sauf ceux shootés dans la bidoche bien sur !! Nous prennent pour des cons comme d’hab,rien de neuf sous le soleil


  • Oui, Vive la Résistance !
    ... aux antibiotiques également.

    Là je recopie mes notes du bouquin d’Arnold Ehret, histoire de faire une synthèse avec les enseignements complémentaires de Thierry Casasnovas... tout est marqué dedans !


  • La solution pour définitivement abandonner les antibiotiques c’est l’argent colloïdal
    Produit naturel terriblement efficace ! Mais il faut savoir que les germes, microbes, virus etc sont des agents de nettoyage de l’organisme, ils se mettent en action lorsque les déchets s’accumulent car leur rôle et de favoriser la réaction de l’organisme, comme la fièvre, qui va brûler lesdits déchets. Mais la prévention reste le meilleur moyen de ne pas saturer l’organisme en déchets, c’est à dire une alimentation dénuée de produits chimiques. Mangez bio, buvez les tisanes que la nature offre généreusement et 80 % des maladies s’envoleront !

     

  • Et il propose quoi ? une simple ré-allocation de budget pour un nouvel antibio...

    Evidemment, ça serait pas bon de lancer des programmes pour développer l’alimentation sans produit chimique et une grande étude sur le jeûne par exemple...


  • La solution la plus efficace serait de faire payer 1 milliard d’amende aux labos si ils ne parviennent pas a créer un nouvel antibio...

    Efficacité garantie...

     

  • Comme les antibiotiques sont un grave danger, il est urgentissime de faire passer le TAFTA qui va nous faire inonder de viande encore plus gavée d’antibiotiques (et d’hormones) que la nôtre. Pile, on joue à interdire les antibios. Face, on va vous en gaver de force par le biais de la viande. Quelle époque formidable !