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Robert Faurisson et Arthur Rimbaud : une histoire de poésie

Partie 2 : l’explication

Robert Faurisson, cet homme connu dans le monde entier pour son travail historique, a pourtant commencé son héroïque aventure en territoire de poésie avec Arthur Rimbaud...

 

Dans cette seconde partie, le professeur agrégé des lettres (français, latin, grec), évoque son livre A-t-on lu Rimbaud ?, paru en 1961, dans lequel il a exposé son interprétation du célèbre poème Voyelles.

Il livre ici son explication : la vision érotique qui s’en dégage permet de regarder sous un autre angle l’œuvre du poète, lequel, comme tout adolescent, se trouve bouleversé par les choses du sexe et la femme...

Pour autant, cet « érotisme envahissant » n’est pas ce qui intéresse Robert Faurisson. C’est plutôt vers la rigueur et la logique du génial latiniste Rimbaud que son admiration va.

 

 

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Lire également, chez Kontre Kulture :

Retrouvez Robert Faurisson, sur E&R :

 



Article ancien.
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7 Commentaires

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  • Merci Mr Faurrisson pour cette leçon de poésie ,pour votre culture si dense et pour la transmission de votre passion .Quand on voit le niveau culturel actuel de l’éducation national et surtout ce qu’il en ressort .Quel gâchis .


  • Quelle érudition ce Faurisson ! Un régal de l’écouter !
    Intéressant ce qu’il dit en ce qui concerne la perception des couleurs chez les Latins, en effet il y a exactement le même phénomène chez les Chinois qui ne considèrent pas comme nécessaire de distinguer d’une manière aussi nette que nous l’orange du jaune et le vert du bleu. Par exemple ce qui est de couleur orange sera souvent désigné dans le langage courant comme jaune, et si le terme "orange" qui existe est utilisé cela sera uniquement dans les cas où il est considéré qu’un gain de précision sur la manière d’exprimer la nuance exacte de la couleur est nécessaire...


  • Il est possible de faire dire ce qu’on veut à un poème. Ceux qui disent détenir la vérité, ou faire une interprétation d’un poème avec exactitude et scientifiquement sont des prétentieux.


  • merci de tout cœur à l’équipe d’E&R de relayer le travail du Professeur...organiser une rencontre filmée avec l’autre éminent professeur (M Yves Caron) serait un magnifique cadeau de fin d’année pour tout amateur de révisionnisme éclairé
    Vive l’histoire écrite par les vaincus !


  • Personnellement, je me suis toujours demandée si véritablement Rimbaud avait écrit quelque chose lui-même, si son auteur n’était pas si et seulement si Verlaine.
    Je ne peux pas croire qu’on puisse traduire, exprimer, ressentir ce qu’on a pas, pas pu, pas eu encore le temps d’expérimenter, de vivre soi-même. La violence des sentiments n’est pas pour moi concevable par l’imaginaire seul, sans aucune matière, sans terreau fertile.
    Pour Verlaine, c’est bien différent et donc la valeur de ses textes est indélébile autant qu’édifiante évidemment.
    Encore une supercherie ? Pour moi en tout cas je reste sceptique s’agissant de l’auteur..., les analyses des textes c’est tout à fait autre chose.


  • Incroyable comme M Faurisson court à son age...
    Sinon Mérée votre chant des voyelle est magnifique. Est-ce vous qui chantez et jouez du violon sur Ronsard ?

     

    • #1600381

      Cher Nicolas,

      Merci pour le compliment. Pour répondre à votre question : non, je ne suis pas Marie Viper (un très joli nom) qui interprète le fameux poème de Ronsard en s’accompagnant ensuite au violon !

      Bonne continuation en territoire de POESIA.

      Terriblement.
      Mérée Drante.