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Splendeurs et misères des courtisanes

Balzac mène de front quatre sujets de roman en un seul : l’amour désintéressé et héroïque d’une prostituée pour un beau jeune homme (Esther et Lucien) ; l’amour d’un héros viril pour le même beau jeune homme et leur association dans la vie parisienne (Vautrin et Lucien) ; l’amour d’un vieillard pour une jolie fille (Nucingen et Esther) ; les démêlés d’un ancien forçat avec la police (histoire policière et judiciaire, Camusot et Granville).

L’auteur convoque les personnages de ses romans antérieurs, reprend des thèmes qui l’obsèdent, mais en les traitant avec un style nouveau, celui du roman populaire et du feuilleton. Mené tambour battant, Splendeurs et misères des courtisanes est l’un des plus grands spectacles de La Comédie humaine.

 

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1 Commentaire

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  • #1681650
    Le 10 mars à 21:05 par xaccrocheur
    Splendeurs et misères des courtisanes

    C’est sensé être la suite d’Illusions Perdues, que je trouve encore plus parfait, monumental, même. Ça commence par une description du monde d’alors, très semblable au notre, et du pouvoir que la chose écrite, de sa production (journalisme) à sa distribution (imprimerie) à l’occasion de la spoliation d’un fils par son pere - un thème récurent chez Balzac - qui lui vend à prix d’or une imprimerie en ruines.

    Et puis on entre à Paris. Paris va manger Lucien tout cru. Ce roman est phénoménal, à part Dostoïevski, je ne vois rien de comparable dans la description amoureuse et sans pitié de ce que nous somme tous.

    C’est super logique de la part de E&R de parler de Balzac. Décidément, comme dirait BHL, vous faites le boulot ;)

     

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