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StreetPress, site vitrine mais entreprise réelle de formatage idéologique

Né il y a presque cinq ans, en décembre 2009, StreetPress veut jouer dans la cour des grands « nouveaux médias », comme Mediapart ou Rue89.

[...] La dénonciation de « l’extrême droite » est l’un de des thèmes les plus étudiés. Chaque mois, ou plus souvent, selon son humeur, la rédaction propose un florilège du « pire de la presse d’extrême droite ». StreetPress se gausse des ennuis judiciaires et financiers de ces confrères haïs et met en exergue des phrases censées décrédibiliser les idées supposées « patriotes » ou tout simplement d’inspiration chrétienne.

À l’inverse, les clandestins que StreetPress préfère appeler « sans-papiers », bénéficient de toute la bienveillance du site. Branché (ou croyant l’être), StreetPress s’attache à tout ce qui est jeune, ou plutôt à tout ce qui « fait jeune ». Les journalistes y prennent assez explicitement parti pour les voyous des banlieues contre les policiers, comme dans un article récent intitulé Le business des outrages. [...]

 

Un modèle économique étrange

L’accès aux articles de StreetPress est entièrement gratuit. Alors comment, en dépit d’une fréquentation plutôt modeste, le site peut-il rémunérer une équipe de neuf personnes et payer ses frais de fonctionnement ?

Officiellement, StreetPress vit de la publicité. Le directeur du site, Johan Weisz-Myara [photo ci-dessus], évoque des partenariats avec des annonceurs qui, au lieu d’acheter des espaces publicitaires comme cela se fait régulièrement, paieraient pour des lots d’articles mettant en valeur leurs produits ou leur cause. Le tout sans droit de regard sur le contenu produit. À la lecture du site, la réussite ne saute pas aux yeux, tant on peine à trouver ces articles publicitaires.

Il y a bien, sur le site, plusieurs placards publicitaires. Mais l’audience apparente fait douter de la viabilité d’un modèle publicitaire qui ne permet pas même de faire vivre les champions du secteur.

Pour faire fonctionner son site et payer toutes ses charges, StreetPress semble avoir trouvé un autre modèle, sans vraiment l’avouer.

StreetPress a en effet mis sur pied un programme de formation pour apprentis journalistes : la Street School. Il ne s’agit pas vraiment d’une école de journalisme, même si le terme est utilisé par ses promoteurs. La Street School est plutôt un programme de formation très accélérée, avec des cours uniquement organisés le samedi, quinze semaines par an. Les participants au programme bénéficient de cours dispensés par les journalistes de StreetPress et par des intervenants extérieurs, comme par exemple le 10 juin 2014, Abel Mestre, le journaliste du Monde spécialisé dans la chasse aux sorcières et au FN…

Journaliste engagé, Mestre ne craint pas les raccourcis. Devant les auditeurs de la Street School, il démontrait en effet que le FN était un parti « extrémiste » parce que la préférence nationale, qu’il défend, « a été considérée comme illégale par un tribunal administratif ». Un raisonnement étrange. Le tribunal administratif de Paris ayant interdit le travail du dimanche chez Séphora en juillet 2013, faudra-t-il considérer comme « extrémiste » tout élu défendant le travail dominical ?

Gratuite, la formation est sponsorisée par des partenaires. Et ce sont ces partenaires qui semblent pouvoir constituer une source importante de revenus la plus fiable pour la petite entreprise de Johan Weisz.

 

Des sponsors engagés

La liste de ceux qui soutiennent la Street School, et donc StreetPress, est affichée sur le site du programme de formation, sans qu’apparaisse clairement la nature ou le niveau de contribution de chacun. Parmi ces soutiens figurent des médias : le gratuit Metronews, le magazine So Foot ou Radio Campus. Tous ces partenaires médias ne disposent pas de la même force de frappe et il est difficile de connaître la nature de leur soutien.

Mais le programme est aussi soutenu par des partenaires dont la puissance financière ne fait aucun doute. Free, l’opérateur de télécommunications du milliardaire Xavier Niel, fait partie de la liste. L’homme, co-actionnaire du Monde et du Nouvel Observateur, est connu pour investir des sommes considérables dans les médias.

À côté de Free figure la fondation Evens, du nom d’un couple de philanthropes belges passionnés par la construction européenne. Sur son site, la fondation explique qu’elle soutient des projets « qui contribuent au progrès et au renforcement d’une Europe fondée sur la diversité culturelle et sociale ». Un vrai petit manifeste politique en une phrase.

Un autre philanthrope, beaucoup moins discret que la famille Evens, apparaît également parmi les soutiens de la Street School : George Soros.

Lire l’intégralité de l’article sur ojim.fr

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22 Commentaires

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  • #1037110

    Dissection en règle d’un réseau-type. Tout fonctionne en circuit fermé. Une vraie secte occulte dissimulée au yeux du public. Des Sayanim comme s’il en pleuvait. On pourrait réaliser un thriller de type Hollywoodien à partir de ce synopsis.
    En remplaçant les méchants par des Russes, des Français ou des islamistes, of course...

     

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  • #1037270
    Le 23 novembre 2014 à 08:47 par Heureux qui, comme Ulysse...
    StreetPress, site vitrine mais entreprise réelle de formatage (...)

    « Le tribunal administratif de Paris ayant interdit le travail du dimanche chez Séphora en juillet 2013... »

    Comment ! La "Justice" nous explique que Séphora (castratrice en chef) ne serait pas très catholique ! Ben oui, et cela fait des milliers d’années que ça dure !
    Salut les mecs ! Vous comprenez mieux maintenant pourquoi vous vous faites "parfumer" par elle ! Ceux qui aiment à être pris pour des cons pourront toujours aller voir l’illusionniste en chef David Copperfield !

     

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  • #1037388
    Le 23 novembre 2014 à 12:02 par réveillez-vous
    StreetPress, site vitrine mais entreprise réelle de formatage (...)

    Le directeur du site, Johan Weisz-Myara


     

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  • #1037436
    Le 23 novembre 2014 à 13:11 par Christian 4TT4LI
    StreetPress, site vitrine mais entreprise réelle de formatage (...)

    La street school ou" pantalon à 1 jambe" bizness.

     

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  • #1037537
    Le 23 novembre 2014 à 15:49 par NouvelleFrance
    StreetPress, site vitrine mais entreprise réelle de formatage (...)

    Ce Weisz-Myara pourrait passer pour le frère de Fredo...........

     

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  • #1037860
    Le 23 novembre 2014 à 21:26 par donuts à poil
    StreetPress, site vitrine mais entreprise réelle de formatage (...)

    StreetPress l’un des bras de la galaxie de x.niel ?

    Et, qui au passage contribuent au progrès et au renforcement d’une Europe fondée sur la diversité culturelle et sociale pour la fondation Evens.

    Ce qui correspond exactement (et en partie) au fer-de-lance d’iliad-free : qui fonde t’intenses efforts sur ses travailleurs précaires aussi moutons que courageux.

    Masse, directement issue de la diversité génératrice de dumping social promu par nos maïtres (la boucle et bouclée) avec son corolaire qui a pour résultante : la divisions entre travailleurs et donc aux revendications et au renforcement d’une Europe pour les puissants.

     

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  • #1038267

    Bonjour,

    J’avais déjà remarquè que Street press est plus proche de gros financiers que du petit peuple (pas élu ?) même si je n’avais pas encore fait le lien avec Soros.Des fois il convient de ne pas perdre le fil rouge dans ce labyrinthe de sociétés "écrans" et de voir vraiment qui se trouve aux commandes. Moi j’avais déjà remarqué qu’Ariane (le fil d’Ariane ?) de Rothschild a (est encore ?) été un soutien de Street Press .

    Voici ce que j’en disais * il y a peu sur E&R :

    Au fait j’oubliais de dire que Street Press est très siono-compatible et siono-friendly ;même si ils se veulent proche des djeunes et de la Street (la rue) , moi je les sent plus proche de Wall Street que du peuple (goy ?)...

    En effet même si les infos se font plus rares à ce sujet, ils ont avoué qu’ils étaient en relation avec des familles de la Street , Wall Street j’entends !

    On découvre que la famille Rothschild et plus particulièrement Ariane de Rothschild fait partie d’un des soutiens des "rebelles" du blog Street Press !!!

    http://www.streetpress.com/sujet/18...

    *commentaire complet sur E&R :

    http://www.egaliteetreconciliation....

     

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  • #1038763
    Le 24 novembre 2014 à 18:16 par Papa Schultz
    StreetPress, site vitrine mais entreprise réelle de formatage (...)

    street press : en anglais bien sur, anti-france à 100%, ça attire les djeunz.

     

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  • #1039043

    Je connaissais pas, j’ai été y faire une petit tour et franchement cela ne casse pas des briques.
    Vous me dites qu’ils sont sept salariés pour faire ça ? Les articles sont la plupart mal écrits et sur le fond comme sur la forme ça ne casse pas trois pattes à un canard.
    Si c’est cela le nouveau journalisme...
    Je suis tout seul à bosser sur mon site et franchement tu vois pas la différence.
    Moralité : je ne connaissais pas et je suis pas prêt d’y retourner.

     

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  • #1043588
    Le 29 novembre 2014 à 16:20 par Dam Ned
    StreetPress, site vitrine mais entreprise réelle de formatage (...)

    J’ai quand même du mal à croire que Xavier Niel soit sioniste. C’est un indépendant, comme le nom de sa boîte l’indique. C’est même le seul opérateur indépendant à ma connaissance. À l’époque où les licences telecom valaient la peau des fesses et qu’il n’y avait que trois opérateurs sur le marché, Free n’est pas tombé dans le panneau et n’a pas cédé ses parts contre une licence dans la cour des grands. Et l’avenir lui a donné raison.

    Si aujourd’hui Free lâche une obole à Street Press, c’est certainement pour être tranquille chez lui et qu’on ne vienne pas lui dire comment gérer sa boîte. Il pourra toujours de prévaloir de ce geste envers streetpress pour faire valider sa sympathie pour le système....

     

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