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The Revenant : quand Hollywood exalte le survivalisme

Mode passagère ou message de l’Oligarchie ?

La presse parle d’une œuvre bestiale, glaciale, majeure (western christique pour Jérôme Garcin de L’Obs)… C’est vrai qu’on revient du Revenant dans un autre état que d’une comédie avec Romains Duris et Nicolas Bedos, ces « nouveaux » Alain Delon et Jean-Paul Belmondo. Mais ne comparons pas les petits torchons et les tapis persans, et ne versons pas dans une trop facile autoflagellation nationale. Tout passe, et l’abaissement du cinéma français en particulier et de la culture française en général, passera. La période incroyablement régressive et répressive que nous subissons sous le joug d’élites impopulaires dénigrées comme jamais, ne pèse rien face à la puissance de l’Histoire de France. C’est une maigre consolation, mais c’est la seule.

 

La vie est son prix

Après avoir raflé un Golden Globe du meilleur acteur, Leonardo DiCaprio se dirige théoriquement vers son premier Oscar. Son Revenant est le cheval idéal pour grimper au firmament des acteurs. Déjà primé par deux fois (pour Aviator et Le Loup de Wall Street), le fils préféré de Martin Scorsese incarne un trappeur qui (sur)vit dans une zone indienne. Tableau assez réaliste de l’Amérique pas encore blanche du début du XIXe siècle (1823), où des hommes endurcis violent le territoire indien du Dakota pour se livrer au lucratif mais dangereux trafic des peaux. Un Nouveau Monde rendu volontairement gris, sale et triste, crépusculaire, par le réalisateur Alejandro Iñárritu, qui s’attarde sur le prix de la vie. On y pisse, bouffe, tue, viole, et crève. On y gagne rarement sa vie, on y laisse souvent sa peau… comme une pauvre bête.

The Revenant n’est pas un OVNI dans le ciel hollywoodien. Avant, lui, beaucoup de réalisateurs se sont essayés au tableau de « l’homme seul face à la Nature ». Épure du Destin et de ses périls, de la force de l’Esprit qui doit les vaincre, au prix d’une plongée vertigineuse dans la Douleur… On met des majuscules parce que c’est du gros concept. Illustration du postulat indépassable de l’homme qui paye sa vie en souffrance.

 

 

Une longue et riche lignée d’œuvres survivalistes

Montage habile des morceaux juteux de Jeremiah Johnson de Sydney Pollack (1972), Rambo de Ted Kotcheff (1982), Danse avec les loups de Kevin Kostner (1990), L’Ours du très américain Jean-Jacques Annaud (1988), Seul au monde de Robert Zemeckis avec Tom Hanks (2000), Le dernier trappeur de Nicolas Vanier (2003), Apocalypto de Mel Gibson (2006), et quelques olives piquées ça et là (la scène brûlante des entrailles du cheval dans Star Wars), le réalisateur n’en transcende pas moins tous ces emprunts, qui passent alors pour des hommages, par pour du plagiat. On n’est pas chez Luc Besson. On est transporté, ailleurs, dans un autre monde…

 

 

Sur le film ? Prenez Payback (1999), ce western métallique urbain où Mel Gibson grimpe douloureusement les étages du temple des Forces du Mal, pour abattre le Diable et gagner l’Éternité. Et transposez-le dans les plaines glaciales du Nord Dakota, hantées par les guerriers sioux, en guerre contre les Pawnee. Un Gibson qui ne sort décidément pas de son paradigme christique, et tant mieux. Rien n’a profondément changé, depuis 2 000 ans. Interloquée par la violence de la version initiale, la Warner fera couper les passages les plus durs (la version director’s cut est depuis peu accessible aux « passionnés » de cinéma). Mais la trame reste identique : l’éternelle rédemption, sous un déluge de crachats et de coups, pour atteindre le Royaume des Cieux, incarné par l’amour de la Belle… Chevaleresque !

 

« La vengeance est entre les mains du Créateur »

Tout bon film d’action – selon la recette de Sam Peckinpah – est une poursuite. Les Français, ces intellectuels indécrottables, préfèrent la quête. Nous avons ici le croisement entre le rêve américain et un irrésistible désir de justice. Bon, de vengeance, disons-le tout net. Mais une vengeance sublimée. La Nature étant à la fois l’ennemie et l’amie – quand on sait la découvrir, l’apprivoiser, l’utiliser – de ce retour progressif (le héros part de très bas) à la civilisation. L’ombre de Terrence Malick plane sur les plans (sur)naturels d’Alejandro Iñárritu, qui fait, c’est devenu bateau de le dire, du cadre naturel époustouflant un rôle à l’égal du premier. C’est dans ce dialogue d’abord difficile avec la Nature que l’Homme va se construire… Elle enfante dans la douleur, puis elle élève. Biblique, isn’t it ?

 

 

Principe œdipien où la nature incarne à la fois la Mère (protectrice, nourricière, aimante) et le Père (punitif, correcteur, mais qui fait grandir). Paradoxe d’un environnement qui mélange allègrement occasions de mourir et moyens de s’en sortir… L’idée principale des Chemins de la liberté de Peter Weir (2010), sur ces évadés d’un camp de travail sibérien qui trouveront, dans le terrible désert de Gobi, les serpents noirs qui leur permettront de le traverser. Cadeaux du Ciel au milieu d’un enfer terrestre…
Ainsi, la mort magnifie-t-elle la vie, lui donnant une valeur inestimable, mais ça, on le sait tous. C’est le moment de placer la citation de Malraux : « la vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie ».

 

Par la multiplication des films de ce genre (à part entière), quel message le cinéma hollywoodien, cette voix officielle de l’Amérique, nous délivre-t-il ?

Quel est le sens de la série récente Gravity, Seul sur Mars (The Martian), The Revenant ? Énième exaltation de l’individu comme base du rêve américain au détriment du collectif, ou avertissement adressé aux occidentaux, qu’ils vont entrer dans des temps plus sombres ? Le film traduit-il un changement de paradigme, mettons la fin de notre civilisation (ça arrivera bien un jour, peut-être même sans qu’on s’en rende compte, comme l’extinction du soleil), ou juste la peur de cette fin, qui peut être salvatrice ?
Car c’est la peur, autrement dit la prise de conscience du danger, qui demeure l’aiguillon fondamental de l’homme sur terre. Et toutes les peurs, même les plus minimes (la peur de déplaire, la peur de rater un examen, la peur de manquer), sont directement ou indirectement reliées à la peur de la mort. Dans notre monde hypercivilisé, la peur de mourir a été enterrée profondément sous la consommation, l’activité, le travail, le confort, le divertissement. Mais elle se relève toujours, quand on s’y attend le moins. Iñárritu nous y replonge froidement, la tête la première.

 

Le survivalisme, un fantasme devenu réalité, voir sur E&R :

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81 Commentaires

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  • Hollywood n’exalte pas le survivalisme, il font peur aux populations au cas où elles ne se laisseraient plus berner par le système et si elles étaient tentées pour revenir à une société plus communautaire et humaine (appelé replis national ou repli identitaire)
    Les personnes qui seraient tentées par l’« avant c’était mieux » si vous préférez.

    Ces films sont des psy ops menées depuis 50 ans (que l’on aime ou pas et d’ailleurs on aime le plus souvent, on attire pas les mouches avec du vinaigre)

    Ensuite ce film cache à peine le message que les français sont des pilleurs ET violeurs, ça ne vous rappelle pas les crises que nous traversons avec les migrants ?
    Voilà, c’est une inversion accusatoire, histoire de nous faire fermer notre bouche face aux migrants et au saccage de l’Europe.

    Et le type bien comme par hasard est multiculturaliste (sa femme et son fils sont indiens), il est victime des méchants et finit par se venger (Loi du Talion) car c’est le plus beau, le plus grand, le plus fort, le plus gentil, le sauveur (de la jeune indienne) ça ne vous rappelle rien non plus au niveau des traits de caractère de certaines communautés ?

     

    • #1406479
      le 26/02/2016 par Elric De Melnibonée
      The Revenant : quand Hollywood exalte le survivalisme

      Qu’est-ce qu’il faut pas lire comme conneries...
      Tu devrais revoir le film. Les trappeurs américains ne sont pas des anges non plus. Il y a d’ailleurs un panneau avec quelque chose d’écrit dessus qui me semble pourtant assez clair.
      De plus à cette époque, il pouvait arriver que des trappeurs prennent pour femmes des indiennes.
      Faut arrêter de faire des parallèles avec tout et n’importe quoi, ça devient ridicule.
      Et puis sympa les spoilers pour ceux qui n’ont pas vu le film...


    • #1406480

      @Dada
      Une daube épouvantable si vous voulez mon avis... à éviter, à vomir du début à la fin.
      Le premier film d’Iñaritu qui n’offre aucune perspective, sinon celle de la doxa officielle, que vous caractérisez assez justement dans votre message (et dire qu’un journal local s’enorgueuillisait rédemment que le "chef des trappeurs français" était joué par un acteur belge, j’ai honte !)
      Quant à Di Caprio, qui pousse des gémissements honnêtes pendant plus de 2 heures, il pourrait manquer à nouveau la statuette, ce ne serait pas un scandale mais la concurrence semble à ce point faiblarde qu’il pourrrait s’agir déjà d’une récompense pour "l’ensemble de son oeuvre"... ou pour la constance de ses choix toujours très en phase avec la propagande nihiliste, individualiste, morbide et bien-pensante hollywoodienne.


    • C est ni plus ni moins que de la propagande ridicule comme " danse avec les loups". Et de la même façon la presse française (qui ne s est pas arrangée depuis le début des années 90 et la sortie du film multioscarisé de Kevin kostner) crie au génie et à la capacité d autocritique des américains alors que ce sont des mensonges historiques grossiers qui servent les dessins de hollywood.
      Ceci dit les mêmes forces sont à l’oeuvre aux usa et hollywood se retourne de plus en plus pour assaillir le patriotisme américain. ..

      On rappelera que les trappeurs français avaient une relation symbiotique extraordinaire avec les indiens (contrairement aux 3 autres nations européennes qui s etaient aventuré en Amérique du nord ( espagnols hollandais et anglais-americains) et que encore aujourd’hui cette relation stupéfie les historiens américains qui pleurnichent (mais pourquoi on ne nous aime pas ????

      Je me méfie par principe d un film qui fait la une de journaux comme les inrocks qui se demandent si "leo de Caprio va enfin recevoir un oscar ?"...c est ça la culture française ? La culture qui a produit Stendhal, ronsard, moliere, Rodi ,rude, renoir Hugo, Céline, ... Et on se soucie du cinéma américain et que de cela ?


    • #1406494

      Je ne sais pas s’il faut voir des significations cachées partout. C’est vrai que les Français ont été - historiquement - les blancs les plus cool avec les Indiens, ce qui ne ressort pas vraiment dans ce scénario. Il n’en reste pas moins que ce film est tiré d’une histoire vraie (même si romancée), ce qui ajoute à son intérêt. En ce qui me concerne c’est le meilleur film vu depuis longtemps. La scène de l’attaque de l’ourse notamment est sidérante de réalisme...


    • #1406495
      le 26/02/2016 par jojo l’affreux
      The Revenant : quand Hollywood exalte le survivalisme

      C’est aussi ce que j’ai retenu du film : l’exaltation de la loi du talion et la francophobie latente. Personnellement le gros plan sur l’écriteau "on est tous des sauvages" en français dans le texte m’a donné la nausée.
      D’autre part l’époque où se déroule le film est plus que difficile à situer. Avant le départ des Français, après le départ des Anglais ? Certains éléments de la biographie du personnage principal laisse penser que ça se déroule dans un XIXe bien avancé puisqu’on laisse entendre qu’il a servi dans l’armée et que les forts des tuniques bleues existent déjà, mais l’activité économique et l’expansion géographique le situe plutôt dans le courant du XVIIIe, avant le départ des Anglais.
      On reconnaitra au film sa réalisation spectaculaire et très dynamique mais bien que jouant dans un registre totalement différent et du fait du huit-clos beaucoup moins épique, j’ai largement préféré le Tarantino, il a pour lui la cohérence et l’absence de vraie-fausse morale politiquement correcte à deux sous.


    • @Elric De Melnibonée
      ’’Tu devrais revoir le filme. Les trappeurs américains ne sont pas des anges non plus’’
      La question n’est pas là. Les colons français sont montrés comme étant des salauds de la pire espèce et sont traités de façon unidimensionnelle.

      Le côté anglais cependant est montré avec nuances. Un mélange bien dosé entre héroïsme et traîtrise. Certains personnages sont loyaux, d’autres sont faibles ou carrément mauvais. Le spectateur moyen en ressort avec l’idée que la colonisation anglaise était une aventure difficile et inévitable, avec ses pour et ses contres...

      En revanche, les rares scènes montrant le côté français sont abjectes. La responsabilité même de la décadences amérindienne leur est mise sur le dos !
      Autre chose : dans l’esprit du spectateur, une scène de viol est bien plus marquante qu’une scène de meurtre. Ce choix n’est pas anodin.

      Le discours d’un film est véhiculé par ce qu’il montre à l’écran. Il est important de bien saisir les intentions du réalisateur, puisque s’il a choisit de nuancer certains comportement, et d’autre non, ce n’est pas par hasard.


    • #1406520

      @ Elric De Melnibonée

      Vous devriez lire Hervé Ryssen au lieu d’envoyer valser les sujets comme des assiettes en carton.


    • #1406576

      @dada : "des pilleurs..." C’est vrai qu’une partie ne l’a jamais été. La colonisation de ces territoires et celle d’autre région du globe ont apporté le bonheur à ces gens, plus spécialement les amérindiens. Comment vouloir essayer de cacher l’histoire de son pays !


    • @Elric De Melnibonée je ne dirais pas d’un camarade qu’il « dit des conneries » (par respect), par contre je vous invite à déchirer le voile ou a retourner lire Le Monde, ou encore manger des popcorns transgéniques devant Ironman 10 qui n’est ni plus ni moins qu’une propagande transhumaniste dont ni vous ni moi, ni nos familles ne bénéficierons (Ironman, celui qui bénéficie du progrès transhumain, c’est le milliardaire qui vend des armes, le message n’est pas clair ?)

      Ou regardez encore Elyseum (2013), rien que le titre devrait nous faire tous sursauter, film ou la « méchante » est une blonde (Jodie Foster) la présidente d’une « nation spatiale » de riches (suspendue en haut, comme l’Europe est suspendue en haut du globe, dans l’hémisphère nord, par exemple), il faut y voir un message à peine voilé (je pense qu’Hollywood manquent de bons scénaristes ou de temps pour faire les choses plus finement) la blonde c’est Marine Lepen et les migrants de pauvres gentilles personnes qu’il faut soigner (alors que je vous rappelle, les vrais migrants auxquels nous faisons face tripotent nos femmes par grappe de 100, créent des émeutes et remplissent nos prisons)
      Ce film est diffusé comme par hasard en pleine submersion européenne. (n’y voyons toujours pas de manipulation)

      Vous avez aussi Oblivion avec Tom Cruise, excellent film au niveau cinématographique soit dit en passant, par contre la pilule qu’on vous fait absorber si vous n’y prenez garde c’est le clonage, c’est l’essence de ce film (c’est d’ailleurs assez subtile pour une fois), ces films sont des psy ops pour certains d’entre eux (pas tous) pour nous faire accepter ces changements sociétaux et moraux ou défoncer nos défenses, film après film, ça marche (voir ça comme un tir d’artill.)

      Ce n’est pas pour rien que la première chose qu’ont demandé les américains aux français en échange de la libération c’est de promouvoir le cinéma américain, je vous conseille de vous documenter sur ce sujet : les accords blum-Byrnes (https://fr.wikipedia.org/wiki/Accor...), ou encore l’art contemporain subventionné par la CIA (https://www.youtube.com/watch?v=58Q...)
      Tapez aussi « institut tavistok » sur google et youtube. (je ne lance pas le débat sur google et le transhumanisme sinon je sens que vous allez vous pendre)

      Dernière chose, si vous ne voyez pas les parallèles, essayez les perpendiculaires, en rentrant en collision parfois ça finit par faire tilt.


    • #1406683
      le 27/02/2016 par Elric De Melnibonée
      The Revenant : quand Hollywood exalte le survivalisme

      @Zissou & The Shoavengers :
      Bon... Je reconnais que je me suis un emballé et vous avez sans aucun doute raison. Mais disons que moi ça ne m’a pas marqué plus que ça (je dois avoir l’habitude que les américains traitent mal les français dans leurs films).
      Quoiqu’il en soit, merci de m’avoir fait ouvrir les yeux sur cet aspect du film qui m’avait un peu échappé.
      Sinon Hervé Ryssen... Oui j’aime bien mais je le trouve un peu trop énervé pour à mon goût.


    • Sugar free au lieu de supposer que les francais sont forcément des monstres parceque la haine antifrancaise est un sport sponsorisé par les médias , le gouvernement et l’éducation nationale français, je te conseille de te renseigner ...Ne serait ce que de lire des historiens américains (qui ne sont pas dans l habitude de nous envoyer des fleurs,) ou de lire des historiens indiens et tu vas être très étonné...je ne te dis que cela...

      Les francais ne cherchaient pas à voler les terres des indiens et ne forçaient pas les indiens à se convertir contrairement aux protestants anglais ou aux catholiques espagnols, par ailleurs ils commerçaient de façon équitable avec les nations indiennes. Seuls les iroquois étaient du côté anglais et ils l’ont vite regretté.

      D ailleurs c’etait une habitude générale des français de ne pas convertir les indigènes et de ne pas avoir de politique de colonisation démographique.

      Mais ce film hollywoodien montre linverse de la réalité. D’ailleurs les western ont toujours menti sur ce sujet...
      pendant 70 ans que les indiens étaient des monstres et des sauvages (ces cons d indiens qui n acceptaient pas d être envahi et déplacés par les yankees...)
      Jusqu a montrer en 91 que les indiens étaient humains mais ne savaient pas se battre jusqu a ce qu ils rencontrent un renégat américains (Kevin costner) qui les a conduit à des victoires militaires mais c’était trop tard ( (et la c’ était un nouveau niveau de propagande : car cela mentait sur la bravoure militaire des indiens qui ont gagné de nombreuses batailles et qui n’ont jamais été aidés par un Yankee. ..mensonge enrobé par une ode à la traîtrise anti-Americaine ...)
      Et la nouvelle etape :
      OK les indiens étaient humains , les anglais aussi, mais les francais alors quels salauds ! ...ce qui est objectivement une honte...Mais la presse française antipatriote encense ce film ...Et dans le doute les petits Français supposent sans savoir que leurs aïeux se sont mal conduits...Et ceux qui ne se posaient pas la question vont admettre que c’est vrai...n’importe quel pays sain aurait un gouvernement qui protesterait ( cette propagande est effectivement contre les interets francais) et des opérations de boycott, et une opération dans les écoles pour rectifier la réalité auprès des jeunes par les profs d’histoire. ..
      La tu risques d avoir des profs qui envoient leur classe voir cela (moi mes profs nous avaient envoyé voir "danse avec les loups"...)


    • @dada,

      "...alors que je vous rappelle, les vrais migrants auxquels nous faisons face tripotent nos femmes par grappe de 100, créent des émeutes et remplissent nos prisons.", rien que ça !!!

      Pour quelqu’un qui s’effarouche devant le traitement hollywoodien de la présence française en Amérique, qui renverrait une image caricaturalement négative et tronquée de cette dernière, vous êtes assez singulier je dois dire !

      Les coups ne font mal que quand on les reçoit, rarement quand on les donne...


    • @candide : c’est pas la "presence francaise en amerique" qui est decrite, c est un "hatchet job"...
      et d habitude ( car c est un classique chez eux de nous chier dessus) on peut y voir une lachete de hollywood qui n ose pas se prendre les americains en pleine poire et qui transforme des personnages historiques (ou romanseques) negatifs americains en francais (on se souvient de "masters and commander"...)

      la c est autre chose et tu as mis le doigt dessus...culpabiliser les europeens ..."vous voyez ce que ces personnages francais dans ce film hyper realiste ( et l hyper realisme n est pas anodin dans ce contexte) ont osé faire aux indiens...comment osez vous la ramener sur les " migrants" et sur les viols de colognes..."
      tu prouves dans ton message que la propagande hollywoodienne a totalement atteint son but et a quel point elle est subtile et efficace...


    • @Elric De Melnibonée, je ne trouve pas que Hervé Ryssen soit énervé, il est exalté car il connait et maitrise bien son sujet. Le lire est passionnant.


    • @zuleya,

      Merci pour cette tentative de psychanalyse "low cost" suite à ma remarque à @dada, mais tu mets à coté, @dada nous fait un grand écart magistral entre les migrants, cru 2015, qu’on doit réduire à des terroristes en puissance ou à des violeurs, et les immigrés antérieurs de façon générale, qui "créent des émeutes et remplissent nos prisons", merci de revoir ta copie.

      Par ailleurs, je veux bien qu’on rend hommage à l’humanité de la colonisation à la sauce française, mais répondre à une caricature par une autre, ça n’aide pas le propos :
      "D’ailleurs c’était une habitude générale des français de ne pas convertir les indigènes et de ne pas avoir de politique de colonisation démographique.", vas dire ça aux Algériens.


    • #1406973

      @ dada

      Je suis heureux de lire ce genre de commentaires, leur nombre croissant et les appuis dont vous avez pu bénéficier face aux piques du demi éveillé "Elric De Melnibonée" sont bien la preuve que les choses avancent dans le bon sens.

      D’autre part un film peut comme vous le dites si bien, peut être parfaitement réalisé tout en contenant tous les clichés et messages cachés que les producteurs ont exigés...

      Au autres...
      Qu’on se le dise, que ce soit pour les séries ou pour le cinéma, et quand bien même cela traiterait d’un complot autour du 9/11, en reprenant les thèses dissidentes, restez prudents.

      On attire pas les gens dans un piège de pensée sans y mettre au moins 70 à 90% de vérité.

      Ne regardez pas l’évidence, scrutez les zones d’ombre.

      S’ils répartissent équitablement 100% de mensonge bien dissimulé dans 5 séries et 5 films qui vous plaisent et sur lesquels vous ne savez faire de critique de fond, vous venez de gober 100% de mensonge.


    • exactement candide, la seule colonisation dont on parle toujours en france est la colonisation algerienne, et des algeriens le plus souvent en france ( chutzpah ...) , nous la mette dans les dents sans relache. mais je faisais effectivement moi meme reference notramment a cette colonisation et je persiste :
      il n y a pas eu de conversion des algeriens au catholicisme, de meme que les indiens n ont pas été convertis de force. ce qui n enleve rien au fait qu il est legitime pour les indigenes de ne pas vouloir de la presence francaise qui est injuste. Mais apres il faut assumer car c est a double tranchant...il faudra assumer les gars...

      et c est une difference notable avec la colonisation espagnole ou la colonisation anglaise, et c est pour cette raison ( notamment , car il y avait aussi du fair trade et des echanges culturels et pas de vols de terres) que les relations franco indiennes etaient exemplaires.

      on ne te parle pas d idealiser mais de dire ce que disent aujourd hui les historiens americains d une part et indiens de l autre...en general quand 2 camps opposés disent la meme chose sur une tierce partie ce n est plus du fantasme...

      par contre le film the revenant est un mensonge , un fantasme, meme si il sert la guerre ideologique antifrancaise d ou qu elle vienne...


    • #1407095
      le 27/02/2016 par Elric De Melnibonée
      The Revenant : quand Hollywood exalte le survivalisme

      La vache, heureusement que j’ai le dos large. J’en ai pris plein la mouille (à raison je le reconnais).
      @SpiritusRector : "Le demi éveillé"... j’adore. Une moitié c’est déjà mieux que rien et puis j’ouvre un peu plus les yeux tous les jours.

      Pour en revenir au film The revenant, moi j’y ai une vu une critique de l’homme et de sa bestialité. Bestialité qui a aussi fait sa force à un moment de l’histoire. Enfin disons qu’il fallait "en avoir" à une époque si on voulait survivre.
      Le panneau en français qui apparaît dans le film est peut-être écrit en français, mais la phrase concerne tout le monde. D’ailleurs, Tom Hardy joue un beau salopard, pas moins que les français dépeints dans le film.
      Le traitement des français dans le film ne m’a pas choqué car comme je le disais dans un autre com’, j’ai l’habitude de la mauvaise foi de l’industrie cinématographique américaine.

      Bref, pour moi c’est une histoire de vengeance, point barre, enfin c’est comme ça que je l’ai pris. Après, je me doute que pour des gens qui n’ont pas encore ouverts les yeux, ce genre de propagande est extrêmement dangereuse.

      @dada : Au vu des commentaires que j’e lis régulièrement sur ce site, il est hors de question que j’appelle "camarade" tous les gens qui postent sur E&R (y’en a quand même des gratinés...).


  • C’est un style habituel des grandes crises et des doutes des capacités de survivance de la collectivité. Le même mécanisme qui a fait la popularité du naturalisme d’un Jack London à la sortie de la grande dépression.


  • #1406454

    Vous avez oubliez " Into the wild" de Sean Penn.

    Un film pourtant essentiel qui traite le sujet, consumérisme VS spiritualité

     

    • #1406582

      Je crois comprendre que "into the wild" est basé sur une histoire vraie, puis Sean Penn est le fils de son père, i.e. le moins hollywoodien des cinéastes américains. Little big man n’est pas à la gloire des WASP, lorsque Bonnie & Clyde vident leurs chargeurs sur l’ordre d’expulsion d’une maison reprise par une banque (tient, on dirait la crise de subprimes...) Wal Street est clairement dans le colimateur..

      Ces films ont beaucoup d’influence maintenant que l’école n’enseigne plus rien. Mon propre fils est parti il y a plus de deux ans après avoir vu "into the wild" avec pour devise "A good traveler has no plan". Et ça se passe pas trop mal. Aux dernières nouvelles il était au camp de base de l’Everest et là il traverse l’Inde sur une moto culte de légende (son truc c’est normalement les gros engins de circuits. Mais... Une RotalEnfield 350 Bullet...). Nos gamins peuvent tout voir, c’était à nous de mettre les bons filtres.

      https://youtu.be/P1iGf8_RPHc


    • @Rémi Lobry
      Votre intervention me fait furieusement penser à tous ces cas de "frenchies" qu’on peut retrouver de par le monde, la treintaine et en dessous, parfois un diplôme en poche, bien élèvés et avec un anglais sommaire qui pour eux passe pour excellent.
      Quel est leur but d’aller ainsi barouder dans des pays lointains et de préférence sous-developpés ? Rien que revenir en ayant "survécu" à cette "rude" épreuve... ?
      Les pauvres chéris, avec les dollars en poche que papa-maman (bobos même de droite) leur ont prêté pour parfaire leur jeunesse, ils auront beaucoup de mal pour revenir au pays en laissant derrière cette facilité de vivre qui paye quatre sous la vie au quotidien.

      Ce que je perçois, en tant que français pas-de-souche, c’est une attitude colonialiste à petite échelle, car tous ces gamins (sic !) sont embus de suffisance et seraient incapables d’affronter un défi sérieux dans la société que leurs parents leur laissent. Cependant ils seront les plus ardents défenseurs du multiculturalisme... sans avoir beaucoup de culture de base.
      On peut se poser des questions pour ce qui est de leur survie et des moyens nécessaires pour continuer leur aventure et c’est là qu’on découvre les grandes capacités que peuvent avoir ces jeunes pour raviver le mythe de la French Connection.


  • merci pour cette critique élaborée...

    j’ai vu le film et c’est une vrai expérience...


  • #1406461

    Bon western, mais il y aurait beaucoup à dire sur le rôle dévolu dans le film aux trappeurs français, assassins d’un inoffensif Indien et violeurs. On sait que le génocide des Indiens d’Amérique du Nord fut l’affaire des Anglo-Saxons et qu’il y eut au contraire, de la part des Français, une vraie volonté civilisatrice. Il y a sûrement eu des abus, mais choisir de présenter les Français (du Canada vraisemblablement) sous cet angle-là, c’est une contre-vérité qui n’a rien d’anodin.

     

    • #1406610

      J’ai remarqué cela aussi mais d’un autre côté les Anglais ne sont pas présenté sous un angle particulièrement positif et les Français si pas présenter comme des gentils innocents amis des Indiens ils ne sont pas à proprement parlé diabolisés si l’on tient compte de l’ensemble du contexte du film. Si mes souvenirs sont exacts je trouve que globalement le film est plutôt équilibré dans le sens qu’il semble qu’il ait eu un effort de ne montrer ni méchant ni gentil absolu mais juste des hommes tels qu’ils devaient probablement être à l’époque.



    • choisir de présenter les Français (du Canada vraisemblablement)



      Dans la version originale (VO) les français ont un accent "de France", et non pas canadien. Mais comme dans la version française (VF) les personnages principaux sont déjà doublés en français, les doubleurs ont trouvé cette accent québecois pour distinguer le fait que c’est un autre peuple.


  • #1406464
    le 26/02/2016 par toto la ciboulette
    The Revenant : quand Hollywood exalte le survivalisme

    "mettons la fin de notre civilisation (ça arrivera bien un jour, peut-être même sans qu’on s’en rende compte, comme l’extinction du soleil)."

    Cela m’étonnerait car d’après la physique nucléaire, notre soleil étant une petite étoile, en fin de vie brulera sa couche d’hélium pour devenir un soleil rouge qu grossira et englobera en la dissolvant la terre. Le processus prendra des milliers d’années.

    Quand même !!!


  • Le rédacteur de l’article ne pouvait bien sûr pas tous les citer mais, dans le genre "l’homme seul face à la nature", il me semble qu’on pouvait citer les immenses "délivrance" de John Boorman, "Mission" de Roland Joffé et "Aguirre, la colère de Dieu" de Werner Herzog.

     

    • #1406524
      le 26/02/2016 par Philippe Emmanuel
      The Revenant : quand Hollywood exalte le survivalisme

      Oui effectivement, j’allais citer ces trois là quand je vous ai lu. Herzog a aussi fait "Grizzly Man", documentaire cela dit.
      Et puis comment oublier Kurozawa et Dersou Uzala, Naomi kawase et plusieurs de ses films panthéistes,
      il y a aussi Malick... inévitable
      et surtout, et surtout, il y a le père de tous tarzan roi de la jungle, avec johnny Weissmuller.
      Mais vous dites très justement que l’auteur ne pouvait pas tous les citer et cette critique /approche du film est très bonne . à voir...


  • Dans cet extrait, rien que du négatif : Couleurs froides, agressivité, visages déformés par la haine ou la souffrance, musique assez ’sauvage’ . c’est censé être promotionnel ? mdr...juste ’ barbare’...et dire que certains se laissent "séduire"...


  • Les films hollywoodiens sont là pour nous montrer un programme futur mais surtout pour nous imposer un Consentement à leurs projets......Ce n’est pas du cinéma innocent.....


  • Marre de toute cette violence prônée entre les hommes.


  • Dans ce film, les Français sont présentés comme des petites saloperies... Le cas Sarko serrant la main au sauvage libyen pour faire des affaires, y est remarquablement bien représenté, et généralisé à la France entière : raciste, faux ami, traître, criminel, menteur et pointeur.

     

    • A l’époque du film. Les USA n’existait pas encore. C’etait une guerre entre européens.


    • C etait tellement intra européen (et je fais de l’ironie ) que les américains appellent ces conflits les guerres indiennes...

      Et elles sont nommées comme cela car toutes les nations indiennes étaient du côté français (sauf les iroquois, qui d ailleurs étaient en guerre avec presque toutes les nations indiennes depuis toujours)..


    • @logique

      C’est un film de propagande. Un film politique... Le réalisateur Alejandro Gonzalez y distingue les Anglo-Saxons des Français. Pourquoi ?
      Surtout que le personnage joué par Di Caprio - Hugh Glass - s’intègre aux dures conditions de vie des autochtones indiens... « Il ne s’intègre pas, c’est la même essence que les Indiens ! », semble dire sans gêne Alejandro Gonzalez, plus ricain qu’un Ricain, et bien récompensé.

      En parallèle, il y a le dernier film de Tarantino. Un film également politique, opposé en tout au premier.


  • #1406508

    Vu ce film, que je trouve très décevant et caricatural et qui plagie plein de scènes et de thèmes déjà vu dans les classiques :

    - JEREMIAH JOHNSON de Sidney Pollack avec Robert Redford https://www.youtube.com/watch?v=QFL...

    (thème de l’histoire d’amour avec une indienne / enfant tué / vengeance et rivalité à mort dans le grand nord)

    - DERSOU OUZALA d’Akira Kurosawa
    https://www.youtube.com/watch?v=zF5...

    (nature hostile / autochtone accueillant qui en sait plus que l’occidental et qui le sauve de la tempête de neige)

    Et il faut noter que ce film très écologiste et survivaliste avait été "oscarisé" déjà en 1976. Donc rien de neuf sous le soleil pour moi :
    https://www.youtube.com/watch?v=2ni...

    Pour une bonne soirée ciné avec un western dans la neige, regardez plutôt :

    - LE GRAND SILENCE de Sergio Corbucci, avec Jean-Louis Trintignan et Klaus Kinski, et la musique inoubliable d’Ennio Morricone
    https://www.youtube.com/watch?v=a_R...

     

  • je préfère Jéremiah Johnson de pollack



  • Quel est le sens de la série récente Gravity, Seul sur Mars (The Martian), The Revenant ? Énième exaltation de l’individu comme base du rêve américain au détriment du collectif...



    Je n’ai pas vu Gravity et The revenant mais dire que The martian est une exaltation de l’individu au détriment du collectif me paraît un peu exagéré.

    Le film exalte d’une certaine manière l’individu en tant qu’esprit créateur et créatif lorsqu’il est confronté aux impératifs de survie dans un milieu hostile mais il exalte tout autant le travail collectif et la coopération : le héros ne peut pas s’en sortir seul, c’est quand même le postulat de départ - le mec est sur Mars faut-il le rappeler !? Il doit faire preuve d’inventivité pour survivre dans l’espoir qu’on vienne le sortir de là ; mieux, sa survie ne prend sens que dans la mesure où il peut être secouru. Ce qui implique l’entraide, il me semble !

    En réalité, le thème de la survie est secondaire dans ce film, l’enjeu crucial réside dans la communication, ou dit négativement, l’absence de communication avec ses semblables le mènerait définitivement et inéluctablement vers la mort.
    Par conséquent, aussi paradoxale que cela puisse paraître, la communication est bien l’élément qui sur-détermine sa volonté de survie. Ajoutons à cela que tout au long du film, s’il arrive à survivre, c’est grâce, aussi, aux objets et affaires laissés par ses collègues dans la base ; il a sans cesse besoin de se sentir connecté et lié à la vie humaine, il tient un journal de bord par vidéo où il explique ses problèmes, ce qu’il va devoir faire pour survivre etc. il a toujours ce besoin ardent de communiquer avec ses semblables, c’est en filigrane durant tout le film..

    Alors certes les 3/4 du film c’est matt damon en solo sur Mars mais j’y vois tout sauf l’exaltation de l’individu..


  • #1406526

    En ce qui concerne le film lui-même, ce que j’en ai vu me laisse assez froid. On dirait que c’est filmé avec une GoPro et j’ai trop l’image d’un Di Caprio bellâtre pour y croire, même si j’adore cet acteur.


  • #1406532

    Bonjour, un article intéressant mais qui omet, dans son longue liste de références, la plus importante à savoir Le Convoi Sauvage (Man in the Wilderness, 1971) de Richard C. Sarafian avec Richard Harris, formidable film d’aventure qui propose rien moins que le même scénario à l’identique que celui de The Revenant, basé sur la même histoire vraie. Man in the Wilderness est un chef d’oeuvre de sécheresse dans l’esprit des années 70, mais aussi de surréalisme : on y voit John Huston en capitaine d’un bateau qu’il fait traverser à sec les étendues glacées, et ce bien avant le Fitzcarraldo de Werner Herzog. A découvrir.

     

    • #1406612

      Amusant ... je voulais justement écrire un message pour parler de ce film quand j’ai lu votre commentaire ... une excellente oeuvre cinématographique malheureusement un peu oubliée !

      Bien à vous


  • Je n’ai pas "lu" le film comme ça, c’est intéressant, même s’il y a quelques références que l’on peut critiquer (le rôle de Di Caprio aurait du être un natif indien pour faire sens), j’ai trouvé que c’était un bon film.
    Le message que je vois est plutôt celui de peuples indiens qui ont été exterminé, ils sont "morts" parce qu’ils n’ont plus de terre, leurs mères ont été violé et assassiné, une culture oubliée, bétail exterminé (d’où l’amoncèlement de têtes de bison comme une sépulture). Ils survivent aujourd’hui mais sont déjà morts (ce qui dit l’acteur principal),
    j’en dis pas plus pour ne pas fumé le film pour ce qui voudraient le voir.

    Cordialement
    Max


  • #1406549

    Vous noterez quand-même quelques petites allusions très "américainement correctes" :

    L’une des pires menaces que le héros affronte est une ourse qui défend ses petits...l’ours russe qui défend la Syrie n’est pas loin.

    Les sioux sont décrits comme des antagonistes, mais plus humains que les blancs (morale antiraciste habituelle).

    Les français qui vivaient plutôt en bonne entente avec les indiens passent pour des salopards que les amerindiens méprisent.

    Néanmoins, pour une fois, la nation Pawnee est relativement bien représentée, alors qu’habituellement on la fait passer pour une armée de méchants indiens de service (little big man, danse avec les loups), c’est drôle : avant les amérindiens qui résistaient à la destinée manifeste américaine étaient les méchants de l’histoire, cette fois, se sont ceux qui se sont identifiés aux américains qui passent pour des salauds.

    Je relève tout de même une pique assez politiquement incorrecte dans ce film : le méchant de service essaie de "rendre service au héros" en l’euthanasiant...ce qui fait que l’histoire principale est quand-même celle d’un homme qui a failli mourir et qu’on a essayé d’euthanasier (de "faire mourir dans la décence" comme diraient les libéraux-libertaires) et qui part finalement pour se venger de celui qui voulait "l’aider" (alors qu’il voulait juste ne pas s’encombrer, dans une logique toute Attalienne, d’un mourant, d’un poids mort).

    De plus, l’atroce scène du Grizzly suffit à elle seule pour rappeler en quoi le fait de réintroduire des ours (ou des loups) à proximité d’habitations humaines est dangereux.

     

    • Sont-ce les ours bruns (et non Grizzlis) qui sont proches des habitations chez nous ? Ou les habitations qui sont proches des ours ? Tout dépend de votre vision du monde, la mienne est biocentrique donc toutes les espèces ont leur place. La perte de leurs habitats sauvages n’est pas la faute des ours. Nous leur volons leur espace et leur vie, aussi valable et légitime que la nôtre. L’espèce humaine est l’espèce parasite par excellence ; nous en sommes à la sixième extinction de la biodiversité, nous seuls en sommes responsables. Réintroduire des espèces dangereuses doit se faire et peut se faire, en limitant les risques. Je veux des loups, des ours, mais ceci ne peut se faire sans habitats suffisamment larges et à l’abri du genre humain.


    • "De plus, l’atroce scène du Grizzly suffit à elle seule pour rappeler en quoi le fait de réintroduire des ours (ou des loups) à proximité d’habitations humaines est dangereux."
      Je dirais l’inverse c est l’introduction de l homme sur le territoire des grizzly et des loups qui est dangereux pour ces animaux...


    • La Russie n’a rien à voir là dedans. La scène avec l’ours est une allusion à l’histoire du trappeur Hugh Glass, sur laquelle se base le film.


  • #1406602

    J’ai été étonné par le réalisme de ce film. On voit que les mecs ont sérieusement étudié le comportement d’un ours quand dans le monde réel il attaque dans le genre de situation comme celle dépeint dans le film. La scène est en plus filmée de manière grandiose ! On s’y croirait ! On ressent la puissance de l’animal et l’impuissance totale d’un humain face à un tel déploiement de force brute. Le comportement de Caprio pendant l’attaque est aussi particulièrement réaliste...ensuite il y a la partie survie seul dans la nature qui est l’une des meilleures, si ce n’est la meilleure, filmée par Hollywood ! Pour une fois on nous à mis en scène quelque chose de crédible en tenant compte des limitations et contraintes du réel ! L’homme seul dans la nature doit lutter contre l’hypothermie, la faim...on est à mille lieux de certains films comme Les Chemins de la liberté par exemple bourrés d’invraisemblances où pour caricaturer (mais à peine) on veut nous faire que des mecs ont pu survivre à l’hiver sibérien en pyjama, ont pu marcher dans le désert sur plusieurs centaines de km sans eau...d’ailleurs le film a été tellement mal fait que j’en suis arrivé à mettre en doute la réalité de l’histoire vraie sur lequel il est basé ! En revanche dans The Revenant on a manifestement fait un effort en donnant des réponses crédibles à la question de savoir comment il est possible qu’un être humain puisse survivre quand il se retrouve confronter à ce type de situations. Il est rare de trouver un film qui n’insulte pas notre intelligence de nos jours !
    J’ai aussi apprécié le traitement réaliste et équilibré des rapports humains à l’époque. Il n’y a ni angélisation ni diabolisation des uns et des autres. Français, Anglais, Indiens sont traités dans ce film de manière plutôt équilibrée...et la fin est aussi appréciable, en accord avec la morale...un bon film comme Hollywood sait encore en faire ! Et pendant ce temps en France on ne fait plus rien !


  • #1406607

    Vous voulez du message ?

    Trouvez et visionnez Rampage 1 et 2.

    Vous verrez par quel procédé l’Oligarchie US va attaquer la dissidence.

     

    • Excellent merci !
      Ou comment décrédibiliser le message de ceux qui démontrent tous les jours et de manière pacifique les mensonges de l’oligarchie.
      Tous les ingrédients y sont, le déséquilibre mental naissant d’une frustration, le déclenchement, un pétage de plomb à la suite de différends avec un patron, puis un boutiquier, puis le passage à l’acte par la tuerie massive d’innocents, de “sans-dents” :
      https://www.youtube.com/watch?v=G28...
      L’oligarchie ne peut plus dire que ce n’est pas vrai, les preuves s’amoncellent, les mensonges publiés sur internet ne tiennent plus :
      https://www.youtube.com/watch?v=fS2...
      Le énième mensonge de Belkacem sur le complotisme suivi quelques jours après de la publication de l’affiche d’un colloque franc-maçon "sous le haut patronage" de l’Éducation Nationale.
      J’entends des “sans-dents” (il me lira peut-être) : « je sais où sont les Rothschild, une kalach et je vais régler leur compte… »
      Il faut lancer les boycotts sur les produits de consommation et se détourner de leur système, par exemple la bande d’annonce de « Merci patron ! » est riche d’enseignement en fournissant la liste des produits de luxe à 0 min et 44 secondes :
      https://www.youtube.com/watch?v=9V0...
      Et si, il reste de Bernard Arnault ses produits de luxe, Veuve Clicquot, Mercier,… c’est fini de boire un champagne qui a le goût du sang, ou d’acheter un parfum Givenchy qui sent la pisse…


    • Entre les zombies et les mecs à la kalachs, sérieusement vous en avez pas assez d’alimenter le hollywood satanique de merde ! ! En tant que Français, vous devez savoir que nos films sont grandiose et ne prennent aucune ride et ce depuis 50 piges ! ! les Gabins et compagnie, ce sont des films ! ! arrêtez de mater ce genre de daub satanique qui poussent à la violence ! ! Entre les films de viol, les zombies qui sucent le cerveau, les chasseurs de sorcières... il y a je pense un sacré coup intellectuel en question ! !

      Pour iinfo, la carte ciné illimité 20€/mois, on peut me l’offrir je n’irai pas voir de la merde ! ! le bruitage est tel dans ces films des années 95 aujourd’hui est que tu ne peux même pas taper un som. pendant, ça fait mal au oreilles, mal au cerveau, tu sors de la salle de ciné, tu as l’impression que c’était le grand 8 ! ! Génial le cinéma ! et pendant ce temps, ton cerveau reste au même niveau d’abrutis ! !


    • #1406937

      @ vomir

      Je ne sais pas quoi te dire sur le fond... Le cinéma français, mais pas que d’ailleurs, le cinéma authentique apprend beaucoup sur le mode de vie, la vision et l’art de vivre qu’avaient les personnes issues d’époques très différentes et pourtant pas si éloignées. C’est donc très agréable, mais attention à la nostalgie, elle est un tort.

      Tu parles de merde sataniques, d’envie de dormir, d’abrutissement, etc... C’est indéniablement vrai mais c’est aussi une preuve d’usure ou de fatigue. Alors sans aucune arrière pensée, commence par prendre du recul/repos. Et envisage le rôle de ceux qui le comprennent vis à vis des autres. Les autres qu’il va falloir approcher, éveiller (avec des paliers) et convaincre.

      Sur le constat, tu ne trouvera que des gens d’accord avec toi ici, moi le premier, mais rejeter n’est pas vaincre contrairement à ce que beaucoup de croyants s’imaginent.

      Nous ne devons pas être aussi touchés par les événements cinématographiques et il faut être en mesure de les démonter calmement et infailliblement dans l’esprit de toutes les personnes encore aptes à penser.


    • #1406972

      Rampage 1 ( que j’ai vu il y a 2 ans, là je découvre le 2eme grâce à vous ) a un côté... prophétique. L’acteur ne vous rappelle pas un certain... Anders Breivik ?


  • #1406626

    J’ai vu ce film, que j’ai trouvé très réussi. L’image est magnifique, la nature y est représentée comme sauvage, dans sa violence et sa grandeur. Dans cette nature, hostile, on ne peut pourtant pas parler de cruauté, les violences naturelles ne sont pas gratuites.
    L’humanite est depeinte dans sa complexité, avec un large panel de sentiments, d’héroïsme, d’amour, de loyauté, de lâcheté aussi, parfois même de vraie noirceur. J’ai aimé la complexité des personnages, ce tableau sans manichéisme.
    Quant à Di Caprio, il est étonnant, très juste, si différent de l’image que nous en conservons de ses précédents films.
    A mon sens, c’est un film à voir. Un bon divertissement, certes, mais qui laisse une empreinte une fois passé le générique de fin.


  • #1406636

    Super article ER. Il decrit bien les emotions du film. Je partage vos impressions, je n’avais pas vue un film aussi saisissant depuis des années.


  • @TeddyTed
    Je ne dis pas que les oeuvres produites sont mauvaises, loin de là malheureusement (j’écris des scénarios je connais un peu les ressorts de cet exercice) je dis juste qu’il n’y a pas de culture innocente de la part des USA, le cinéma hollywoodien est devenu une religion, avant nous allions à la messe le dimanche matin écouter la bonne parole, maintenant nous allons au cinéma le samedi soir écouter le prêche de l’oncle Sam.

    Il ne faut pas voir le mal partout mais pour avoir écrit des scénarios je sais que chaque ligne, chaque dialogue, chaque scène est pensée mille fois avec un arrière fond politique.
    Après chacun est libre de tout avaler sans réfléchir, ou bien d’apprécier certaines choses et garder un esprit critique sur d’autres.

    « La plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! »
    Baudelaire


  • Ce film est presque parfait.
    Survivaliste et proche de Dieu et son fils.

    Les vrais comprendront.


  • En quoi est ce une mode ou digne de l’oligarchie, de mettre en valeur une attitude respectueuse de Dieu ? (Comme le fait ce film)

    Quand à la violence et sa mise en scène, le réalisateur est un perfectionniste qui aime l’authenticité.
    Pourquoi aurait-il forcément de mauvaise intention ?


  • Sans oublier tous les plans et symboles piqués à Tarkovski (ce qu’Inarritu a le mérite de reconnaître), Tarkovski de plus en plus oublié. Démonstration : https://vimeo.com/153979733


  • #1406798

    J’irai voir ce film qui me semble être plein de qualité,surtout en comparaison avec le cinéma "français " actuel qui ne propose plus que des histoires de gouines ou de sans papiers.
    on peut voir un film tout en conservant son libre arbitre et sans adhérer en rien aux concepts impériaux.


  • J’ai vu le film. Ok, c’est joli mais c’est beaucoup trop long par rapport à ce que ça raconte. C’est très cliché dans le déroulement, les situations (j’ai décroché au coup de la bûche dans la rivière...).

    Le traitement des nationalités a déjà été évoqué par d’autres (français = raclures, seul le groupe de british est nuancé ; on a même l’irlandais catholico-avare !).

    Un gros "dommage" pour ce film car, même en temps que divertissement, il rate le penalty.


  • #1406899

    C’est un film sur les fameux "courreurs de bois" canadiens francais ?
    curieux d’aller le voir quand meme.

     

    • C’est un film tout à fait caricatural sur les coureurs des bois « français » qui s’écarte beaucoup du livre dont il s’inspire et de l’histoire.
      Je n’ose plus mettre d’hyperlien pour prouver mes dires puisque apparemment cela cause le rejet de mes messages....

      (J’habite à la campagne au Canada et je connais très bien ce sujet)


  • Cela fait très longtemps que je n’avais pas subi une telle claque au cinéma. Je suis content que certains chez E&R ait pu ressentir la même chose.

    Les plans-séquences de dizaines de minutes sont absolument à couper le souffle, c’est très impressionnant de pouvoir scruter les moindres recoins de l’environnement, à travers ces allers-retours ultra-dynamiques et sans temps mort. C’est bien simple : on ne sait même pas où ont pu se mettre tous les techniciens, et quand on apprend que le film a été tourné dans les conditions réelles de la fiction qu’il illustre (dans le froid, la neige et la forêt), on prend vite la mesure d’un tel exploit à l’époque des images de synthèse sur fond vert.

    À vrai dire, lorsque je suis sorti de la salle, après m’être assis confortablement pendant plus de 2 heures dans mon fauteuil, je me suis trouvé bien minable. Fondamentalement, ce film redonne envie de vivre ; cela n’a rien d’un paradoxe et votre article l’a bien illustré.

    Quant au "cinéma hollywoodien", il n’est pas du monde de M. Inarritu et pendant ce temps là se contente de produire des "comédies" populaires ultra-sexualisés, tantôt à la limite de l’inceste, tantôt vantant les mérites de femmes indépendantes à la sexualité débridée, jamais mères et toujours gamines...
    D’un côté, les films qui viennent des tripes, de l’autre, ceux qui adviennent par et pour l’argent.


  • pour ceux qui aime les western grandiose !
    pas le meilleur film survivaliste pour moi
    (je prefere le delire post apocalyptique , zombie, boite de conserve etc ... lol )
    mais on voit vraiment la force et la la beauté de la nature dans ce film

    rien que pour la scene avec l ours , culte.

    me demande si il ni a pas plusieurs signe troublant

    comme la spirale en forme la spirale en forme d escargot gravé sur la gourde .
    il lui laisse une gourde dont il ne peut se servir enterre mais avec gravé un symbole de protection et pour certain la preuve de dieu ( nombre d or )

    le film a un coté spirituelle je trouve , ca m entonnerai pas que le réalisateur soit croyant

    dicaprio tres bon dans le film est carrément street credible .

    ps
    en v.o certain colon parle francais


  • Une magnifique nature sauvage et la profondeur de l’âme humaine nous fait plonger dans un torrent glacé d’incertitude sur le reflet de notre image civilisée que nous nous faisons de nous mêmes.
    Bon pour ce donner excuse d’une si violente ode à la vérité sur l’homme il fallait détourner et donc trouver un fautif aussi le vilain Français menteur et violeur peut nous laisser penser qu’il est le facteur déclenchant au triste sort du héro et de ses pauvres compatriotes.
    Ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire ne pas l’oublier....


  • #1407121
    le 27/02/2016 par la pince mon seigneur
    The Revenant : quand Hollywood exalte le survivalisme

    Comme d’hab, l’Amérique et son virilisme mais il parait que la légion étrangère est trop dure pour eux... Entre survivalisme et films de cul "grosse bitte- gros cul", l’Amérique... En même temps, ils ont des auteurs de science-fiction qu’on est incapable de produire en France(qui peut se vanter d’avoir un philips K.dick ?), ils savent au contraire de beaucoup d’écrivains français, anticiper et intellectualiser leurs problèmes de société, alors que nous en France, la seule production est l’analyse critique et les romans de ménagères de - 50ans et quand un français cartonne des idées et du concepts, il est adulé à l’étranger, jamais en france(B.Weber), l’exception culturelle à la française est très simple : ce qui est bon, on en veut pas !

     

    • #1407215
      le 27/02/2016 par Elric De Melnibonée
      The Revenant : quand Hollywood exalte le survivalisme

      Je vous conseille de jeter un oeil à ce qu’à écrit un certain Jean-Philippe Jaworski ("Gagner la guerre" est formidable ainsi que "Janua Vera"), ça mérite le détour et j’espère que cela vous fera changer d’avis sur les auteurs français.


    • Bernard Weber ?
      Oh la la ... je trouve qu’il cartonne assez pour ce qu’il écrit merci bien.


  • Film époustouflant pour le cadre, les paysages du grand nord américain sont saisissants. La scène de l’attaque de l’ours est une grande scène de cinéma. Mais voilà c’est du cinéma et hollywoodien qui plus est. Les français représentés sont donc dépeints comme de sinistres violeurs alcoolisés. Encore un beau retournement de l’Histoire. Pour info, l’acteur canadien Roy Dupuis a refusé de jouer le rôle de "Toussaint" car n’ayant pas pu lire le script d’avance il avait pressenti l’arnaque. Heureusement le réalisateur a trouvé un bon français pour trahir l’histoire de son pays, une fois de plus...
    http://www.lefigaro.fr/cinema/2016/...


  • Ca me fait toujours marrer ici, les gars ont l’antiaméricanisme chevillé au corps mais ça file derechef au cinéma dès qu’un film caresse dans le sens du poil. C’est ça la grande force de la société de consommation et de la publicité, il y en a pour tous les goûts, tout le monde se fait avoir, mais évidemment chacun a une trop haute estime de son intelligence pour s’avouer qu’il participe au système comme les autres.

    Pas grave, si, comme dans Le Dernier des Mohicans et Danse avec les Loups, on vend une vision totalement mensongère de l’histoire américaine et en particulier de la mémoire franco-américaine.

    Les Acadiens et les indiens partageaient les mêmes terres et vivaient plus qu’en paix, ils avaient fraternisé et développé une société particulièrement originale basée sur la liberté (notamment des échanges) et le respect de chacun.

    Les uns ont été déportés et acculturés (premier nettoyage ethnique reconnu), les autres ont été massacrés.


  • Proche du publicitaire Jacques Seguela, le producteur israelo-monegasque Arnon Milchan – qui dispose d’une demeure cossue en region parisienne (Montfort-l’Amaury) – est un ancien agent secret implique dans le trafic d’armes et le vol de secrets nucleaires.
    http://www.egaliteetreconciliation....


  • #1407398

    @ Elric De Melnibonée

    On passe tous par la phase de demi éveil.

    C’est confortable, mais faut pas y rester car la marche arrière peut survenir si on s’amourache du confort.

    Moi aussi j’ai bien aimé ce film, et j’aime bien un petit Simpsons/South park de temps à autre. Cela ne m’empêche pas d’être capable de comprendre et de décrire le but du message contenu dans les scènes importantes et dans les œuvres complètes.

    D’ailleurs si la manipulation est omniprésente, elle est souvent entourée d’authentiques bon constats.

    En fait ce sont souvent les pistes de réflexions proposées par ces œuvres qui sont viciées, non les constats.


  • #1407440

    Dans le genre paysages enneigés, à voir, Dans la brume de Sergueï Lonitza.

    Je n’ai pas vu Revenant, cependant, semble encore une histoire de vengeance et de violence anglo-saxonne auquel ce film russe, réalisé par un ukrainien, pourrait faire contre-pied.


  • C’est étrange de devoir aller au cinéma pour pouvoir aprecier la grandeur de la nature...
    L’homme moderne serait il aussi déconnecté de la réalité,que seul une fiction ai le pouvoir de l’amener a s’interroger sur cette vérité qui l’entour ?
    2h de méditation sur les miracles de la nature serait tellement plus nourricières que 2h face un écran, aussi grand soit il.
    Mais que voulez vous les hommes d’aujourd’hui préfère peut être qu’on réfléchissent à leurs places.


  • J’ai énormément apprécié le film The Revenant.

    DiCaprio y est époustouflant, la réalisation est simplement magistrale.

    Surtout, que, ce film nous laisse plusieurs interprétations possibles, que de messages humains et positifs.

    Je suis membre d’ER, et j’ai été lynché sur la page FB d’ER pour avoir dit, que, dans le passé, l’histoire des colons était complexe et que l’on ne pouvait pas en tirer des conclusions hâtives.

    J’ai effectivement écrit que tout n’est pas blanc, tout n’est pas noir, il y a des nuances de gris : Culpabiliser les français est malhonnête et sans utilité mais innocenter certains crimes perpétrés l’est aussi.

    Pour cela, j’ai eu affaire dans les commentaires à des excités qui m’ont tout de suite accusé d’être "antifrançais" or c’est tout le contraire, je n’ai pas à me justifier sur mon amour pour la France et prouver cela.

    Mais j’ai été choqué que des excités, sur la page FB d’ER m’interdisent de dire ce que je pense alors que je n’ai rien dit de haineux.

    Bref, "The Revenant" est un excellent film, DiCaprio confirme son statut de grand acteur.

    Vive ER, vive la Réconciliation Nationale et vive la France.

     

    • salah bien sur, mais qui te parle d "innocenter" les francais ?
      les francais ont commis de tels crimes ? si oui lesquels sont hors normes face a ceux d autres nations qu il faut s excuser de se faire rouler dans la farine par les crimes imaginaires de ce film ?

      on te parle ici d une propagande antifrancaise par une nation (les usa) qui a justement exterminé litteralement les nations indiennes, propagande produite par un israelien marchand d armes...
      sachant qu en plus la france est le plus ancien allié des usa... on est l un des rares pays a ne pas avoir ete en guerre contre eux...la liste est de plus en plus courte...

      si tu ne ressens pas cette offense sur la fierté d etre francais, peut etre n es tu pas reellement francais dans l ame apres tout (il suffit pas de le dire), en tout cas ne viens pas traiter ceux qui la ressente intimement d "éxcités", en venant ensuite parler de reconciliation...

      ca va pas le faire. j ai pas a me reconcilier je t ai rien fait.


  • "la scène brûlante des entrailles du cheval dans Star Wars"

    Qqn peut m’expliquer a quel episode de la serie Star Wars ce passage fait-il reference ?

    Merci

     

    • #1416821

      A mon avis c’est la scène du début du deuxième épisode des "anciens Star Wars", où Yann Solo découpe un espèce de lama des neiges pour réchauffer Luke Skywalker. Cette scène m’avait marquée aussi quand j’étais petit.


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