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Trump face à l’Europe

L’élection, fin 2016, de Donald Trump comme quarante-cinquième président des États-Unis peut-elle changer favorablement les relations des États-Unis avec le monde ainsi qu’il s’y est engagé ?

« Une voie difficile », estime le président russe Vladimir Poutine. D’autant plus difficile que depuis leur fondation en 1776, les États-Unis ont consacré plus de 93% de leur existence à faire la guerre aux peuples pour s’approprier leurs richesses et imposer leur hégémonie.

Les dirigeants du « pays de la guerre » ont fait des millions de morts et de personnes déplacées, détruit des pays entiers et favorisé le développement de la misère et du terrorisme jusqu’au cœur de l’Europe.

Aussi, le dossier « Europe », non de la petite Europe de Bruxelles mais de la grande Europe, qui s’étend de Lisbonne à Vladivostok, est l’un des plus importants auquel Donald Trump doit faire face.

Après avoir détruit l’Afghanistan, l’Irak, la Libye et la Syrie, comment les États-Unis portent-ils la guerre en Europe ? Et, face au péril, quel est ce nouveau monde qui met l’espoir en chantier ?

 

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2 Commentaires

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  • #1681108
    Le 9 mars à 20:40 par Drago
    Trump face à l’Europe

    "Europe de Lisbonne à Vladivostok".
    1) Une fois de plus on ne demande pas l’avis des Russes. Ca doit être la nature coloniale qui parle (ça m’étonnerait que les Sibériens dans leurs yourtes acceptent d’être européens... à moins d’envisager un éclatement de la Fédération).

    2) Une Europe de "Lisbonne à Vladivostok" ferait une Europe hypertrophiée et obèse, constituant ainsi un déséquilibre planétaire hégémonique.

    3) Cette Europe serait bien plus éparse culturellement qu’elle ne l’est déjà, donc destructrice interne des civilisations qui la constituent, effaçant les spécificités et les particularités de chacun.

    4) Cette Europe de "Lisbonne à Vladivostok" se voudra finir comme actuellement en "Europe de... Paris à Berlin" et tous les autres comme satellites. En somme, une nouvelle nasse à couillons.

    5) La Fédération ne peut pas intégrer l’Europe sans déraciner le reste qui est asiatique... à moins d’envisager l’éclatement de la Russie, ce qui fera plaisir aux Russes ! Faire partie des deux continents sera également contradictoire dans les prises de positions de la Russie, qui reflèteront tantôt un conflit d’intérêts d’un côté... tantôt un conflit d’intérêts de l’autre.

    6) Quoiqu’il en soit, il est impensable que les 22 Républiques russes veuillent faire toutes partie de l’Europe. Donc, conflit, séparatisme, éclatement garantis.

     

    Répondre à ce message

    • #1681287
      Le 10 mars à 07:58 par Vlad
      Trump face à l’Europe

      L’Europe de Vladivostok à Lisbonne est en construction et vous devriez lire le livre pour comprendre comment. Voir le chapitre 1 sur l’OCS et l’UEEA.

      Contrairement à votre propos, cette Europe en construction n’est pas un Etat supranational comme l’Union "européenne" mais une association de nations qui, dans le respect de leur diversité culturelle agissent en commun, chacune amenant des compétences diverses, pour préserver la paix sur leurs territoires et réaliser leur développement économique et social. Encore une fois, contrairement à l’Union "européenne", l’identité des peuples, leurs traditions et leur culture y sont respectées.

      Pour ce qui est de "demander l’avis aux Russes" comme vous dites, vous devriez éviter de telles affirmations sans connaître la réalité de la vie politique et le fonctionnement des institutions en Fédération de Russie. Quand les Français pourront, comme les Russes, proposer des lois et amender de propositions de lois directement par Internet ou en débattant directement avec les élus des commissions de la Douma alors nous en reparlerons.

      Quant à votre propos "d’intégrer l’Europe" ( laquelle au fait, géographiquement et historiquement parlant ?...) "sans déraciner le reste qui est asiatique", je ne vois pas l’intérêt de la Fédération de Russie "d’intégrer" une Europe occidentale qui sur 511 millions d’habitants en compte déjà 123 millions menacés par une situation de pauvreté.
      Ne pouvez-vous imaginer, comme le font déjà toutes les entités de l’organisation administrative russe ( et pas seulement "les 22 républiques" svp...) une association de compétences des peuples sur des projets communs sans imaginer des superstructures centralisées que même Kafka n’aurait pas osé penser ?
      C’est ce que font déjà les peuples de la Fédération de Russie avec ceux d’autres pays d’Asie. Et cela permettra demain à leurs enfants de bénéficier, par exemple, d’un accès à la santé ou à l’enseignement quasi gratuits (chaque année près de 15000 étudiants vont poursuivre en Russie leurs études supérieures trop chères en Occident. Mais qui en parle ? Lire chapitre 4) ou de se rendre en 48 heures de Moscou à Pékin par la ligne à grande vitesse actuellement en construction. Rien ne permet d’affirmer que d’ici là, une ligne TGV reliera Paris à Bordeaux pour un train lancé en 1982... Ni que la misère aura reculé sur cette partie de l’Europe qu’est la petite "Union européenne". Bien au contraire : éclatement en cours assuré. Et c’est une bonne chose.