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Un jour en France : mardi 24 mai 2016

CRS/No Border, Hollande-Khomri/CGT

 

On a l’impression que Hollande a perdu sa boule de billard magique : ça part en sucette de partout. La CGT bloque un maximum de secteurs en rameutant toutes ses troupes (les Rouges !), la justice condamne un CRS qui a secoué quelques migrants à Calais (le Droit change de camp), et des parents de victimes du Bataclan déclarent ne plus vouloir payer leurs impôts qui serviront à financer « les assassins de nos enfants ». Quelque chose se dérègle dans notre pays. Edgar Morin dirait que c’est parce qu’on accouche d’une nouvelle France. Va savoir.

 

Le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer a donc requis 6 mois de prison contre un CRS filmé en train d’agresser des migrants à Calais il y a un an tout rond. Filmé par un No Border finlandais, on précise.

 

Il éjectait un à un des clandestins planqués dans un camion en partance pour l’Angleterre. Le méchant CRS avait balourdé les clandos par-dessus la rambarde de sécurité, ce qui est mal. Plus un coup de pied (au cul ?). On précise que Boulogne-sur-Mer est la patrie de naissance de Franck Ribéry, comme ça, en passant.

 

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Le portrait géant de 27 mètres sur 30 de Franck Ribéry anoblit la ville de Boulogne-sur-Mer

 

Six mois de prison, ou comment paralyser les forces de l’ordre pour trouer nos frontières et laisser entrer les petits soldats de Soros. On n’est pas sortis de l’auberge mondiale. La justice française justifie le viol de nos frontières, de nos lois, et donne raison non pas à des « étrangers », mais à des activistes douteux qui dénoncent le travail normal de la police, qu’ils appellent, forcément, « violence ». On marche sur la tête. Mais ce monde à l’envers, on le voit partout, de plus en plus. La Ecnarf, voilà ce que la France est en train de devenir. Ça rime avec pâté Hénaf, et on en n’est pas loin.
Ça, c’était dans les tribunaux. Dans la rue, c’est pas mieux. Continuons notre tour de France du populisme râleur.

 

De la grève à la guerre

La grève, la grève. Des accents de 36, de Grand soir, de Front populaire, de liberté, de moules-frites sur les bords de la Marne, de, de 1939, et de la guerre mondiale. Merde. Tout ce qui commence trop bien finit mal. On n’est pas en train de dire que les cégétistes qui bloquent les raffineries, les dépôts de carburant, les routes, les trains et les métros, nous mènent tout droit à la guerre. Non, parce que la guerre, on y est déjà, si on écoute Samuel Valls : nous sommes en guerre mondiale contre le terrorisme, nous serine le porte-parole de Bibi Netanyahou.

La politique extérieure de la France, choisie par Sarkozy, BHL, Hollande et Fabius (Ayrault comptant pour du beurre nantais), nous a fait entrer en guerre malgré nous. C’est pas de la lâcheté, c’est du bon sens. La guerre, pourquoi pas, si c’est une guerre de libération, contre une tyrannie. Mais nous, la tyrannie de l’État islamique, si elle existe à Raqqa et Mossoul, on ne la voit pas encore en France. Sauf un soir de 13 novembre. Si on est bien sûrs du rapport entre les morts du Bataclan et la guerre au Proche-Orient. Ce qui est loin d’être le cas. Le réseau de Molenbeek, on ne voit toujours pas à quoi le rattacher.

Malheureusement, les morts sont bien réels, et les familles continuent à réclamer des explications au « pouvoir » français, sur le mode de l’attentat de Karachi. Salah Abdeslam se tait, et on dirait que ça arrange toute la chaîne de commandement de l’antiterrorisme. En tous les cas, les familles ne payeront pas à travers leurs impôts les avocats du dernier survivant du commando d’assassins. Enquête en panne – comme c’est du terrorisme, on ne saura probablement jamais la vérité entière –, en panne comme le pays.

 

 

Confédération Gréviste du Travail

La France n’a plus d’essence. La dernière grande fois qu’on a eu peur de vraiment manquer, c’était en octobre 1973, après la guerre israélo-arabe (de là date l’accélération de notre programme de construction de centrales nucléaires). Rien à voir, mais dans les manuels scolaires, le choc pétrolier était responsable de tout : le chômage, la crise, la hausse des prix, la calvitie de Giscard. Ils avaient bon dos, les Arabes ! Et cinq ans avant, pendant Mai 68, où le pays a été totalement bloqué économiquement (et débloqué sexuellement) jusqu’aux vacances. On sent un désir de recommencer, de foutre un peu la merde, parce qu’on s’emmerde, aussi.

Bien sûr, il y a un vrai mouvement social pour défendre le code du Travail (la grève de la RATP à venir est due aux menaces que la loi Travail fait peser sur la Régie), à ne pas confondre avec les pathétiques Nuit Debout. Mais quand on sait que les élections prud’homales arrivent (en 2017), que la CGT ne peut pas se laisser déborder par sa base, par Sud ou les Autonomes (syndicats minoritaires mais suractifs), on se dit que les Rouges auraient tort de ne pas en profiter. C’est le moment de taper dans le porte-monnaie de l’Élysée : Papa Noël Hollande achète tout ce qui bouge, qui casse et qui vote !

Si le PC ne pèse plus grand-chose dans les urnes, il pèse encore dans la rue. Un calcul qui a ses limites : toute pression se faisant au détriment de la société civile (les électeurs), celle-ci comprend plus ou moins bien les actions. Quand les revendications ne sont que politiques, c’est plus difficile à avaler. En face, le couple Khomri-Hollande (c’est-à-dire Badinter-Medef) tient encore bon : il veut sa loi Travail, coûte que coûte. Macron parle même de la durcir ! La CGT réplique par le blocage des ports. Qui va craquer ? L’autre nouveauté du jour : ça débraye chez Amazon ! Entraîner le privé, ça a toujours été le rêve des syndicats du secteur public. Et de Mélenchon. C’est son heure, son moment de gloire.
Moins d’essence, c’est plus de Mélenchon !

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16 Commentaires

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  • #1472695
    le 24/05/2016 par simon
    Un jour en France : mardi 24 mai 2016

    Je sens monter en moi un profond désarroi. La question n’est même pas : "Que faire ?", mais plutot le sentiment : "On ne peut plus rien faire". A part se faire tout petit et attendre que ça passe, même si ça prend 30 ans...

     

    • #1472719
      le 24/05/2016 par Django
      Un jour en France : mardi 24 mai 2016

      Cela devient difficile à encaisser cette saloperie de gouvernement. Ca va beaucoup trop loin dans l’entubation totale de... tout le monde.


    • #1472740
      le 24/05/2016 par réGénération
      Un jour en France : mardi 24 mai 2016

      Désarroi, je ne vois pas pourquoi... le désarroi c’est quand on est contraint de dormir sous un pont en hiver sous des trombes d’eau et qu’on a les pieds trempés, ou contraint de dormir dans sa bagnole depuis des semaines à cause du sort de la vie et qu’on s’endort affamé... le bon sens l’emportera bien à un moment, et de toute façon ne jamais perdre espoir, parce que c’est la France.
      On n’est aussi plus habitué à souffrir je pense, beaucoup s’excitent pour des broutilles... il faut quand même rappeler que cette République est une illusion et ce capitalisme qui la dessert un système bancal, donc ne pas s’étonner si çà tangue. On reste accroché à la barre quoi qu’il arrive.


  • #1472724
    le 24/05/2016 par spirit
    Un jour en France : mardi 24 mai 2016

    Je suis assez étonné qu’un CRS (si s’en est bien un) soit puni pour violences étant donné que c’est le seul corps policier pouvant légalement en user... !!!
    Y’aura appel,c’est certain...sinon...une grève des prétoriens sonnera la fin du quinquennat Hollande plus vite que prévu.. !!


  • #1472761
    le 24/05/2016 par arag
    Un jour en France : mardi 24 mai 2016

    RIBERY... no comment ...


  • #1472780
    le 24/05/2016 par anonyme
    Un jour en France : mardi 24 mai 2016

    je pensais que "E et R" était pour la gauche du travail, quand on voit sa manière de présenter la lutte des classes on peut peut se permettre d’en douter.

     

    • #1472798
      le 24/05/2016 par JeSuisLePen
      Un jour en France : mardi 24 mai 2016

      La lutte des classes de grand-papa qui faisait monter le petit patron contre ses employés est un combat d’arrière-garde. La vraie lutte des classes est entre une hyper-classe mondialisée et le peuple national tout entier. C’est comme en politique où la division droite-gauche s’est métamorphosée en une division entre le camp mondialiste et le camp patriote.


    • #1472956
      le 25/05/2016 par Eric
      Un jour en France : mardi 24 mai 2016

      Je crois simplement anonyme que vous avez eu sur ce coup-là une lecture superficielle de ce texte.


  • #1472820
    le 24/05/2016 par Clem
    Un jour en France : mardi 24 mai 2016

    Je trouves nécessaires ces blocages, une grève générale est un moyen efficace de faire plier, non pas la loi Travail qui n’est qu’un bout de chapitre mais au moins ce gouvernement.
    L’hyper-classe nous prend pour des vaches à lait, si on ne travailles plus pendant une large période de temps les pertes (ou plutôt le manque à gagner) sont astronomiques !
    En revanche pour l’indépendant qui ne gagne rien ou le salarié au SMIC qui racle son porte monnaie en fin de mois le manque à gagner est NUL.
    Malheureusement j’ai bien peur que cette situation perdure et s’aggrave.
    Peux-être est-ce dans le chaos que nous arriverons à reprendre le pouvoir, le désordre étant avant tout un problème pour l’Ordre, que nous combattons...

     

    • #1473030
      le 25/05/2016 par jedgreen
      Un jour en France : mardi 24 mai 2016

      Je ne suis pas contre la grève mais je suis contre tout blocages prolongés..

      Le blocage est le signe qu’il n’y a pas assez de grévistes et qu’il faut donc en créer de force. C’est un signe de faiblesse d’un mouvement minoritaire qui fait chier une majorité. Que cette majorité soit ou pas d’accord avec la minorité bloquante est pour moi secondaire.

      On ne bloque pas un pays, car ce n’est pas juste le gouvernement qu’on fait chier c’est aussi par exemple les professions médicales qui ne peuvent plus faire leur boulot. Des gens déjà en souffrance souffrent encore plus à cause des blocages. Le blocage c’est le degrés zéro d’une réflexion de ce que pourrait être une révolution.

      De plus quand les bloqueurs sont ceux là même qui ont voté Hollande, ils feraient mieux de la fermer... d’attendre un an et de laisser leur colère exploser dans les urnes.
      Je sais... on se fait couillonner à chaque fois dans les urnes... mais honnêtement, si vous voulez vraiment faire chier la classe politique ce n’est pas en bloquant le pays. Tout ce que vous réussirez à faire c’est aider le pouvoir à régner en divisant les Français. Que la loi passe ou pas. Que Valls démissionne ou pas (d’ailleurs il se peut qu’il n’attende que ça...)

      Une vraie révolution commence soit dans les urnes, soit directement dans la rue avec l’aide de l’armée. Mais à mon avis si vous ne faites que bloquer le pays vous aidez le statu quo.


    • #1474932
      le 28/05/2016 par Léa Salamèche
      Un jour en France : mardi 24 mai 2016

      Essayez donc de faire grève, quand votre patron peut vous virer du jour au lendemain, ou que vous êtes un indépendant et que le travail tombe tous les 36 du mois.

      Je suis reconnaissant aux fonctionnaires et à ceux qui ont les moyens/le soutien/la sécurité de l’emploi/le courage de s’employer à ma place.


  • #1472931
    le 25/05/2016 par Alessandro
    Un jour en France : mardi 24 mai 2016

    En 2017 au deuxième tour Marine Le Pen sera face à Jean-Luc Mélanchon. C’est le moment où jamais de consolider la confiance des corps constitués.


  • #1472976
    le 25/05/2016 par nini
    Un jour en France : mardi 24 mai 2016

    6 mois de prison pour ce CRS, alors que 3 des 4 individus interpellés pour avoir attaqué et mis le feu à une voiture de police ont été remis en liberté... Inversion des valeurs puissance 10


  • #1474819
    le 27/05/2016 par ursus
    Un jour en France : mardi 24 mai 2016

    Les syndicats ont été plutôt sages à propos de l’immigration de masse organisée depuis des dizaines d’années au détriment de l’ouvrier hexagonal (ils l’on même plutôt soutenue pour des raisons d’idéologie internationaliste), des délocalisations, des travailleurs détachés (ceux qui viennent travailler en France sous le régime salarial de leur pays d’origine)...
    Défendre les acquis sociaux français avec une vision internationaliste, c’est pas facile comme grand-écart (grands tocards) !
    Tout syndicalisme autre que national est un allié objectif du capital international...
    Sorel, Proudhon,... au secours !


  • #1477931
    le 31/05/2016 par Sammy
    Un jour en France : mardi 24 mai 2016

    Ah, Nuit debout et ses jeunes idéalistes ! Vous avez autre chose à proposer que les citoyens se réunissant pour parler politique ? Pathétique ? C’est l’idée qui est propagée par les mass media et vous me décevez en reprenant cela. C’est donc « pathétique » de vouloir faire émerger un mouvement citoyen pour faire de la politique en dehors des partis et du système installé ? Dans ce cas que penser d’E&R ?
    "on se dit que les Rouges auraient tort de ne pas en profiter."
    La CGT : des communistes, des rouges ? Et pourquoi pas des bolcheviques mangeurs d’enfants ! Non, la CGT n’est plus liée à une idéologie communiste. Il doit bien en rester quelques-uns. Il y en aurait même qui suivent E&R…Vous seriez surpris si vous la connaissiez de l’intérieur. En tout cas ils résistent tandis que d’autres collaborent. Vous préféreriez qu’ils laissent faire ?
    « Si le PC ne pèse plus grand-chose dans les urnes, il pèse encore dans la rue. »
    Ce sont donc des gauchistes qui manifestent pour protéger les salariés …Effectivement, il n’y a plus beaucoup de communistes : donc, ce sont des gens de tous bords qui manifestent parce que, quelle que soit sa sensibilité politique, on est tous concernés par ce projet de loi. Oui, il y a quelques drapeaux communistes et il y a toujours quelques types bizarres dans les manifs. Je vous propose de vous joindre à ces manifestations, sauf si bien sûr vous êtes d’accord avec cette loi Macron/Medef. Cela vous permettra de voir comment la répression est organisée et si ce sont seulement des « rouges » qui protestent.
    « Entraîner le privé, ça a toujours été le rêve des syndicats du secteur public. »
    Le privé ne peut se permettre de faire grève, les salaires peu élevés ne le permettent pas. Entrainer le privé c’est plus efficace et plus rapide : Vous croyez que c’est le patronat qui a décidé un jour de payer les salariés à partir en congés ? C’est bien par le blocage du pays que cela a été possible. Et l’économie ne s’est pas écroulée comme la propagande patronale l’annonçait.
    Dans Egalité & Réconciliation il y a « réconciliation » alors je suis étonné de voir encore un article qui veux mettre le lecteur « contre » les autres : Contre les syndicats (dont l’action en entreprise est de défendre les salariés en faisant respecter la loi et encore c’est pas facile), contre les « Rouges » ennemis supposés … Franchement, je me demande à quoi sert cet article. Heureusement qu’il y a mieux sur le site.

     

    • #1477934
      le 31/05/2016 par JeSuisLePen
      Un jour en France : mardi 24 mai 2016

      C’est donc « pathétique » de vouloir faire émerger un mouvement citoyen pour faire de la politique en dehors des partis et du système installé ? Dans ce cas que penser d’E&R ?




      Nuit debout est une initiative noyautée par le Front de Gauche de Mélenchon. Ça n’a rien de spontané. De plus, ces jeunes sont totalement incohérents politiquement, votant oui à l’UE, oui à l’immigration, portant Hollande au pouvoir et se plaignant des conséquences de leur choix !
      ER est cohérent, lui.