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Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016

Franck Dubosc au chômage, la flexisécurité (sociale ?), jobs du cinéma

 

Deux ex-auteurs des Guignols tentent de faire rire avec le chômage. Pourquoi pas ? Las, quand on vient de la maison Canal, on ne connaît souvent du réel que sa caricature, et le résultat est forcément un échec. C’est l’histoire de trois ex-pôlemployés qui créent des chômeurs pour se faire ré-embaucher…

 

La vraie motivation, pour les « pôle employés », ce serait un salaire fixe et un pourcentage au nombre de chômeurs placés.
Proposons, proposons : un agent gère théoriquement 30 personnes par mois, ce qui donne 2 rendez-vous par jour ouvré. Très très jouable. Avec le changement ANPE/Pôle Emploi, certains agents ont dû gérer plus de 100 chômeurs. On se demande ce que foutent les 54 000 pôlemployés, avec leur budget de 5,2 milliards d’euros. Le tout, effectifs et budget, en croissance continue.

Mettons que ces 50 000 agents aient à traiter 5 millions de chômeurs (en vérité tous les inscrits ne passent pas à l’agence, c’est tellement déprimant de se faire traiter comme un malade social). Les chiffres 2013 donnent 23 000 agents pour 2 300 000 chômeurs « actifs ». Ce qui fait toujours une centaine par agent. Sur un mois de boulot, à raison de 22 jours ouvrés par mois, on arrive à 5 clients par jour. Pas la mer à boire, n’est-ce pas. Ceci dit, les agents ne font pas que rencontrer les chômeurs, il y a toute une partie du travail de recherche en agence, hors rencontre, et de formation. Mais bon, on s’en tiendra à cette moyenne.

 

 

Au lieu de pondre une idée « Canal » maigrelette, les deux humoristes auraient dû choisir le pitch suivant :

Les agents seront désormais payés au chômeur placé, une partie du salaire en fixe (misérable) et le reste en (grosses) commissions. Ceux qui n’assurent pas passeront de l’autre côté : double motivation !

En établissant par exemple 1 000 euros de prime pour l’agent devenu commercial par chômeur placé (en CDI, en CDD la prime sera moindre). Sinon, quelle motivation ? Même idée que les chasseurs d’apparts, qui pour un budget donné trouvent la meilleure affaire. Un paiement au résultat, un système qui tire la recherche d’emploi vers le haut, pas ce désastre national qu’on connaît depuis 40 ans et la naissance – programmée – du chômage de masse.

Oui mais voilà, malgré toutes les études et les contre-études, il faut bien l’avouer, la France n’est pas le pays de la valeur travail. C’est dû entre autres à notre qualité de vie et aux charges qui pèsent sur les petites entreprises. Une qualité de vie qui vient pourtant du travail de nos anciens et ancêtres. Aujourd’hui, qui a envie de bosser 70 heures par semaine ? Pas grand monde, à part les indépendants, les petits patrons, les artisans, les paysans... Quand on voit les salariés gauchistes d’i>Télé qui pleurnichent au lieu de prendre leur antenne en otage… et de frapper un grand coup !

On n’est pas ici pour faire de la retape au néolibéralisme et à la candidature Macron, qui en a balancé une bien bonne sur les 35 heures (en gros « c’est pas beaucoup 35 heures pour des jeunes »), mais il faut bien admettre que de se défoncer au boulot, c’est pas la vertu numéro un enseignée dans les écoles. Ce serait même plutôt le contraire : attention au patron, ce salaud, ce fasciste, qui engraisse sur la sueur du pauvre ! L’investissement dans le travail, hormis la soumission aux versements sociaux, c’est tout ce qui reste à ceux qui ne sont pas nés avec une cuiller en argent dans le bec.

 

 

Le grand problème dont hérite le Pôle Emploi, malheureusement, est celui de la formation scolaire et universitaire. Il y a un petit problème de réglage entre les compétences requises par le marché (de l’emploi, pas de la finance) et les compétences acquises dans le cursus scolaire. La gauche hurle que l’École ne doit pas se soumettre à l’Entreprise, mais alors, on fait comment ? On attend toujours la réponse de Montebourg et Mélenchon… à Alistair Cox, PDG très néolibéral de Hays, spécialisée dans les « compétences » :

« La lente reprise économique met en évidence un décalage croissant entre les besoins des entreprises et les compétences disponibles, beaucoup de chômeurs, notamment de longue durée, n’ont pas les qualifications dont l’économie a besoin. […] Pénuries toujours dans les mêmes secteurs : les technologies, l’ingénierie, les sciences. »

Alistair est évidemment pour la flexisécurité, une idée portée par Macron. Un système qui a permis au Danemark de ramener le taux de chômage à 4%. En s’appuyant sur des principes d’embauche/débauche ultra rapides, une protection sociale généreuse, mais surtout, une vraie formation des chômeurs. Il faut 12 semaines seulement, selon Les Échos, pour qu’un Danois retrouve du boulot. Attention, au bout de 2 ans, les indemnités chutent lourdement, ce qui incite alors à prendre le premier job qui passe. Vu l’évolution socio-économique de la France, on ne va pas y couper.

Pendant qu’on parle de navets et de chômage, pourquoi ne pas travailler dans le cinéma, qui a l’air de bien se porter chez nous, avec 300 films produits par an ?

S’il y a un domaine qui marche plutôt bien en France, et où la formation est plutôt bien adaptée au marché, c’est le cinéma. Malgré la production industrielle de navets, dont le dernier Dubosc-Zylberstein-Demaison est un merveilleux exemple. Mais la qualité intrinsèque des films importe peu, dans une analyse économique. La France est pratiquement le second producteur cinématographique mondial derrière les USA, si l’on excepte l’incroyable masse de bouses indiennes, dont les bobos raffolent tant. Dans ce secteur, nous explique L’Étudiant, l’emploi croît depuis 12 ans, mais reste précaire à 80%.

 

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Exemples de thèmes du concours de la Fémis, des films à étudier, et des présidents du jury

 

Avant, pour bosser dans le cinéma, il fallait soit y aller au culot – commencer par faire du « biroutage » dans les rues et quelques figu(rations) payées en cash –, soit être monstrueusement passionné (Spielberg), soit naître dans le bon milieu (« fils et filles de » des lobbies habituels).

Depuis une trentaine d’années, la filière s’est professionnalisée, et deux grandes écoles publiques, les très sélectives Fémis et Louis Lumière, sont en pointe pour entrer dans le saint des saints. Il y a aussi 20 licences universitaires dédiées, qui préparent à tous les métiers possibles de la branche, ainsi qu’un tas d’écoles privées qui fleurissent (à 8 000 euros l’année tout de même). Aux États-Unis, des universités se spécialisent carrément dans une seule branche de cette industrie, on pense au « scénario », ou à « la série TV ». Cependant, cinéma est synonyme de surboulot, de précarité, d’investissement personnel, et d’échecs possibles. Et en France, on n’apprend pas vraiment à ne pas craindre l’échec, ou à se relever d’un échec... plus fort, plus lucide. À moins de travailler dans la technique ou la prod(uction), plus stables, le reste est du domaine artistique, avec tous les risques que cela comporte. Mais cela n’empêche pas des milliers de Français, acteurs, réalisateurs en herbe, de rêver.

Relativisons. Au vu de la production nationale, du système d’aides du CNC, et du taux de remplissage très faible des salles (moins de 15% !), on se dit que malgré l’ouverture démocratique à toutes les catégories de population, c’est toujours la même oligarchie qui tient le truc : un milieu fermé, avec une poignée de décideurs, une préférence à l’embauche et un népotisme inimaginables.
À quand le retour d’un cinéma populaire français – on ne parle évidemment pas de Camping 3 ?

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Social, néolibéralisme et cinéma sur Kontre Kulture

 
 






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11 Commentaires

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  • #1602943
    Le 16 novembre à 20:43 par Bananonyme
    Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016

    Toujours habile, lucide et plaisant à lire.
    Travailler plus pour avoir moins de temps et devenir plus dépendant, et donc travailler plus encore pour acheter plus, etc... Non merci.



    Pendant qu’on parle de navets et de chômage, pourquoi ne pas travailler dans le cinéma, qui a l’air de bien se porter chez nous, avec 300 films produits par an ?



    Ça me fait penser à ces masses incroyables d’étudiants en fac d’art du théâtre ou de cinéma, qui pense que les emplois vont pleuvoir...

     

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  • #1602971
    Le 16 novembre à 21:32 par Chuchemimb
    Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016

    Bof, c’est ce que font toutes les officines avec l’aide de l’État depuis des lustres. Maintien du chômage, maintien de l’ANPE ; entretien de la misère, maintien d’Emmaus, Restos du Coeur, etc... Un fonds de commerce juteux. On lutte, Françaises, Français, on lutte...

     

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  • #1603015
    Le 16 novembre à 22:39 par Soralien
    Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016

    Lorsque ces "acteurs" passent dans une émission pour vendre leur daube et que l’animateur ,ainsi que les chroniqueurs ,encensent le film, sans le moindre bémol ,Il y a tromperie sur la marchandise ,et comme dans certains secteurs ,on devrait pouvoir se retourner contre le vendeur .
    Maintenant ,comment juger de la qualité d’un film ? C’est en ne pouvant pas répondre à cette question, qu’ une belle brochette d’acteurs-escrocs , n’ont pas de soucis a se faire quant à leur train de vie ,que ceux qui continuent d’aller au cinéma ,finançent .

     

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    • #1603182
      Le 17 novembre à 09:21 par Majestic
      Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016

      Un de mes commentaires n’est pas passé dommage
      En tout cas ce qu’il faut comprendre c’est qu’en France il y a le CNC infiltré par.....
      Qui finance votre film en anticipant sur les recettes
      Rappelez vous de l’article diffusé ici il y a quelques temps où les analystes estimaient que le cinéma français produit à perte
      Et tout ça payé par nos impôts

      Voilà la réalité, ce n’est pas les quelques entrées qui vont payer la totalité des salaires et dépenses d’un tournage de film

      Impôt redevance et impôt tout court = jack pot pour les producteurs, acteurs etc....

      Si on avait un système à l’américaine ce serait différent

      Déjà dans mon entourage de bon français il û en a aucun qui se déplace au ciné pour aller voir un film français
      Et moi non plus, ce n’est pas du cinéma c’est de la merde, en tout cas ça ne me fait pas rêver
      Rassurez vous, les X men et consort non plus depuis un petit moment.

      Sors moi du hacksaw ridge ouais voilà quelque chose qui est bon
      Sicario là c’est du sérieux

       
  • #1603036
    Le 16 novembre à 23:09 par Majestic
    Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016

    Et pour un retour du cinéma français et je le redis bien :
    Qui redonne ses lettres de noblesse à la France

    Et bien il faudrait déjà que tous soyons solidaires entre nous, y compris les français de souche et d’ailleurs exclus du système ’communauté et lobby’ et qui souhaitent malgré le fait de ne pas être payé au début soit financièrement, soit professionnellement mais c’est avec un début de se genre qu’on pourra avancer.

    De toute façon C’est simple qui on le fait que pour l’argent, on en fera de la merde.

    Si certains sont tentés, j’ai des sujets très interessants

     

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  • #1603040
    Le 16 novembre à 23:12 par Riboul
    Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016

    De mémoire, pour l’avoir lu dans le palmipède enchaîné, les agents de popol emploi se tapaient jusqu’à 200/250 clients.
    Excellent article de votre part, avec de belles figures de style.
    Il est déprimant de voir le trio sus-nommé , qu’on a vu plus heureux, se compromettre dans une telle merde.

     

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  • #1603157
    Le 17 novembre à 08:10 par dixi
    Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016

    Il y en a qui n’ont pas encore compris que pour trouver des emplois ,il faut des entreprises .Et des entreprises, il y en a de moins en moins ,parce que en France ,c’est devenu rare. Soit elles ont délocalisé soit elles ont tout simplement fermé à cause des idées de la mondialisation .Alors, on trouve des petits boulots ,sous payés,on erre d’un endroit à un autre essayant de trouver un emploi stable qui n’existe pas ,ou plus .Tant que la France ne se réindustrialisera pas ,la galère continuera ,tant que les PME et PMI ne seront pas encouragé par l’État en matière fiscale ,la galère continuera ,et ils pourront tourner des films pour faire rire la galerie ,ce qui pour eux ne changera strictement rien,bien au contraire. Le chômage , est voulu pour précariser les gens ,afin d’accepter des boulots sous payés pour faire davantage de profits .Seul quelques-uns se partagent les dividendes en éliminant la classe moyenne .Reste une classe riche ,et une pauvre ,à la botte des plus riches. C’est çà la mondialisation.

     

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    • #1603209
      Le 17 novembre à 10:15 par Geof’
      Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016

      amen...

      sans parler de la robotisation. Il y a une mentalité très "flamande" sur de nombreux sites dits patriotes, ce que certainEs sur des sites "nauséabonds" appellent le culte du travail.

      qui veut travailler 14h par jour pour voir son patron partir en city-trip chaque mois avec sa poule du moment ? pas moi...

      on en est ENCORE à l’exploitation capitaliste !!!! au 21ème siècle !!! on croit à un cauchemar...

      pour paraphraser nanar’ Lugan : une bonne grippe pour nous débarrasser des vieux libéraux à la charles-gave (qui n’a jamais travaillé en usine !!!).

      Geoffrey, neo-communiste (càd anti-capitaliste)

       
  • #1603192
    Le 17 novembre à 09:34 par Toutatis
    Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016

    Aujourd’hui, je dois aller au tribunal de sécurité sociale (tribunal SS !) pour 8,00 €.
    Je suis libéral et l’URSSAF me réclame ces 8,00 € (huit) alors qu’elle me doit 1 335,00 € (mille trois cent trente cinq) et des virgules.
    Je ne vous explique même pas le harcèlement subit (j’ai de quoi tapisser un mur de mes toilettes avec les mises en demeure reçues) et les tentatives d’intimidation par voie d’huissier (les mêmes méthodes qu’une certaine organisation sicilienne, quoi !).
    On marche sur la tête !
    On voudrait tuer les indépendants qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Ce doit être ça le plan.

    Toutatis

     

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  • #1603584
    Le 17 novembre à 18:37 par anonyme
    Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016

    "quand on vient de la maison Canal, on ne connaît souvent du réel que sa caricature, et le résultat est forcément un échec"
    Dites-moi, y’a pas que Canal qui ne connaît du réel que sa caricature... Sur ce coup-là, je ne vous suis pas. Des portefeuilles demandeurs (oui, on appelle ça comme ça), y’en a un paquet qui monte à 300-350. Et ce que vous ne savez apparemment pas, c’est que le personnel est planifié : inscription/accueil/service entreprises/réunion, etc... ce qui lui laisse bien peu de temps pour s’occuper réellement des demandeurs. Avec bien souvent, aucune plage planifiée pour aller en entreprise. Renseignez-vous svp avant d’écrire, merci !

     

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  • #1603838
    Le 17 novembre à 23:31 par Dom
    Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016

    Enfin dans toutes ces analyses on ne parle jamais des finalités ou utilités de ces emplois ou "bullshit jobs" parce que si c’est pour travailler pour la surveillance généralisée, les OGM, le nucléaire, les médias, la pub...

     

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