Egalité et Réconciliation
http://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
 
A A A
imprimer

Un jour en France : mercredi 25 mai 2016

A. Finkielkraut, A. Balkany, A. Mimran

Quel rapport entre Alain Finkielkraut, Alexandre Balkany et Arnaud Mimran ?
Aucun, sauf que leurs prénoms commencent tous par un A. Lol !

 

 

Incroyable Finkielkraut. L’homme qui nous infligeait des leçons quasi-quotidiennes d’antiracisme, de sa chaire d’homme de Lettres, qui permet de diffuser sa pensée en radio, télé, édition et presse, dénonce « la ritournelle des heures les plus sombres de notre histoire » !
Mais alors, quelle est l’utilité de Finky ? C’est simple, car nous on simplifie tout ce qui est complexe, et on complexifie tout ce qui est – ou paraît – simple : Finky sert à séparer l’antiracisme, cette idéologie d’État qui a permis de culpabiliser et criminaliser les Français pendant 40 ans depuis 1968 (la révolution orange fomentée par des Sayan trotskistes alignés sur la CIA), de l’anti-antisémitisme.

 

 

Avant, c’était la même enseigne : SOS Racisme et SOS Antisémitisme convergeaient vers la prise de pouvoir symbolique (ou culturelle), qui précède toujours la prise de pouvoir politique. Un, on emporte l’opinion, deux, on emporte le politique. Si bien qu’après 40 ans de matraquage médiatique, les Français n’ont plus eu le droit d’être des Français. Mais il fallait un coupable. Alors le coupable, ce sera les Arabes. Ou plutôt, les racailles, les islamo-fascistes, les islamistes, les terroristes, tout ça dans le même sac, fermé à double tour par nos « intellectuels ».

Finky a séparé les deux entités, car aujourd’hui, l’antiracisme – ou « l’immigrophilie » – c’est ringard, has been, daté, et pas bien. C’est faire le jeu des terroristes. On a trouvé notre bouc émissaire. Le Français béret baguette n’avait pas le droit d’être raciste ; aujourd’hui, il a le droit de l’être, mais à une condition : que ce soit contre les immigrés, ou les musulmans. Cependant, il faut justifier ce changement de paradigme intellectuellement, culturellement, et politiquement. Pour ça, le Système convoque ses acrobates de la tchatche, capables de vendre tout et son contraire. Et de faire de l’immigration, autrefois sanctifiée et déclarée « chance pour la France », la responsable du « délitement de nos sociétés ».
Quand les fascistes seront au pouvoir en France – sait-on jamais, ils le sont déjà en Israël –, il faudra s’attendre à voir Finky déguisé en Obersturmbannführer.

 

Famille nombreuse, famille (fiscalement) heureuse

Un officier d’un autre genre, c’est Patrick, non pas Liste Noire Cohen, mais Blanchiment Balkany. D’ailleurs, Balkany ça peut vouloir dire « blanchiment de fraude fiscale » en hébreu ancien. Son fils vient de se faire gauler, et mettre en examen pour cette raison. Que voulez-vous, l’atavisme.

 

 

Et le petit Alexandre (35 ans), il a fait quoi comme petite bêtise ? En 2010, une société civile immobilière marocaine acquiert un riad, un palais de là-bas, pour près de 6 millions d’euros (simillon, simillon !). La SCI est financée par deux sociétés panaméennes. Lors de la sortie de l’affaire des Panama Papers, les journalistes du Monde montrent que le cabinet d’avocats panaméen a été utilisé pour domicilier le riad des parents Balkany. Histoire de planquer au fisc une de leurs quatre résidences secondaires, de luxe, évidemment. On résume l’histoire parce que sinon on entre dans le monde opaque des montages financiers avec prête-noms et autres fondations écrans et on y est encore demain.

Le pauvre Alexandre a avoué il y a un an à ses juges qu’ils mettait cette villa de rêve à la disposition de ses parents. Ça c’est un bon fils. De l’avantage d’avoir plusieurs enfants quand on doit dissimuler des résidences un peu trop chères. Pas de bol, les enquêteurs qui ont perquisitionné le riad y ont trouvé plein de traces de papa. Quant au compte bancaire de la SCI, il a été alimenté par Julien, le demi-frère d’Alexandre. On espère que les deux malheureux ne vont pas trop morfler pour papa. Profiter d’un riad, c’est bien, mais d’un bien mal acquis, ou planqué au fisc, c’est mal.

 

Escroquerie en bande (israélienne) organisée

On reste dans le domaine de la flambe et de l’arnaque, avec le procès de la taxe carbone. En fait, la « taxe carbone » n’y est pour rien : on l’accuse de tout, alors que ce sont des franco-israéliens qui ont piqué le magot, en jouant sur les failles juridiques inquiétantes des lois écologiques européennes. À l’époque, rappelons-le, le ministre de l’Économie responsable du dossier s’appelle Christine Lagarde, et son président de la République Nicolas Sarkozy, un nom aujourd’hui oublié. Tiens, le nom de Sarkozy, enfin, de son cabinet d’avocats, apparaît dans le dossier du riad Balkany. Mais ne mélangeons pas les affaires, qui sont déjà assez embrouillantes comme ça.

Les juges du parquet national financier (PNF) ont envoyé du bois, des réquisitions à la limite de l’antisémitisme : 10 ans fermes contre les têtes pensantes du réseau, 5 à 6 ans pour leurs lieutenants qui se sont barrés en Israël, et 2 à 3 ans pour les pigeons qui ont servi de prête-noms, qui ont déposé les statuts des nombreuses sociétés qui permettaient d’effectuer les fameuses transactions d’achat-vente de « droit de polluer » (en oubliant de reverser 20% de TVA à l’État, voilà le truc). On rappelle que les prévenus étaient déjà connus des services financiers pour leurs arnaques récurrentes « à la tève ».

 

JPEG - 24.2 ko
Partenaires de danse, de poker, et de bar mitsvah, Arnaud Mimran et Patrick Bruel en boîte de nuit

 

Le gros poisson, c’est Arnaud Mimran, avec un casier quasi-vierge. C’est lui qui a versé un million de dollars à Netanyahou, qu’il recevait en vacances à Monaco. Une enquête récente de Mediapart montre l’incroyable carnet d’adresses d’Arnaud, où figurent Patrick Bruel, Bibi évidemment, mais aussi Pierre Botton, Meyer Habib (invité à la bar-mitsvah d’Arnaud fin 2012), et Jean-Claude Darmon, l’argentier numéro un du football français. Et même quelques policiers haut de gamme, dont le mystérieux « Seb », de la DGSI.

Le nom de Mimran est cité dans trois affaires moins rigolotes, puisqu’il s’agit de meurtres. Mais il n’a pas été mis en examen. Dans cette jungle des affaires mêlant business, crime et politique, on croise aussi le partenaire de Mimran, Marco Mouly, dans le box des accusés du procès du jour, qui avait prêté en 2012 plusieurs millions d’euros à Thierry Leyne, associé de DSK dans LSK, qu’on a retrouvé suicidé deux ans plus tard à Tel-Aviv.

Du miel pour les ours : gageons que les scénaristes du cinéma français vont se précipiter sur cette affaire tentaculaire, truffée de pin-up de la télé italienne, de milliardaires assassinés, de mafia italienne et israélienne, de chanteurs et d’acteurs, d’hommes politiques de haut vol. De haute volée, pardon.

Voir aussi :

5 décembre
Un jour en France : lundi 5 décembre 2016
Manuel Valls impopulaire, anarchie au PS, Guy Carlier prévient Cyril Hanouna
23
2 décembre
Un jour en France : vendredi 2 décembre 2016
François "le CRIF m’a tuer" Hollande, Valls–Fillon l’escroquerie "démocratique"
22
1er décembre
Un jour en France : jeudi 1er décembre 2016
Stoléru contre Le Pen (1989), Stromae & Goldman académiciens, Rabbi Jacob 2 avec Jul
9
30 novembre
Un jour en France : mercredi 30 novembre 2016
Le choix des sans-dents, un service militaire socialiste, les livres pour enfants
6
29 novembre
Un jour en France : mardi 29 novembre 2016
Cheminots fichés, école française nullissime, le cancer ou le chômage
18
28 novembre
Un jour en France : lundi 28 novembre 2016
Mélenchon, Rachline : tous contre Fillon ! Et Caroline Fourest contre Valérie Boyer
10
25 novembre
Un jour en France : vendredi 25 novembre 2016
Fillon violente Martichoux, Taubira-Hidalgo-Aubry l’union des gauches
21
24 novembre
Un jour en France : jeudi 24 novembre 2016
Policiers emprisonnés, pompiers à l’eau, et la prime aux migrants
11
23 novembre
Un jour en France : mercredi 23 novembre 2016
Le fascisme de l’UEJF, France Inter sodomie, Fillon-Renaud et les fachos
23
22 novembre
Un jour en France : mardi 22 novembre 2016
Restos du Cœur (français), François Ruffin président, la Criirad en rade
14
21 novembre
Un jour en France : lundi 21 novembre 2016
Primaire loupée sur France 2, Patrick Cohen sur liste noire, Le Monde anal
15
18 novembre
Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016
De Thomas Pesquet à Claudie Haigneré, en passant par Mezrahi-Nabilla
35
17 novembre
Un jour en France : jeudi 17 novembre 2016
Cannabis trafic d’États, pizzas volantes, Minc et Juppé contre BHL
8
16 novembre
Un jour en France : mercredi 16 novembre 2016
Franck Dubosc au chômage, la flexisécurité (sociale ?), jobs du cinéma
11
15 novembre
Un jour en France : mardi 15 novembre 2016
Cash libyen pour Sarkozy et Guéant, Montebourg et Poisson outsiders, le sucre
16
14 novembre
Un jour en France : lundi 14 novembre 2016
Statistiques ethniques, sondages piégés, Mélenchon Le Pen en 2017
19
11 novembre
Un jour en France : vendredi 11 novembre 2016
Réfugiés de France, Griezmann et/ou Benzema, le Pr Rollin lucide
9
10 novembre
Un jour en France : jeudi 10 novembre 2016
Sarkozy sous Trump, l’inversion Belkacem, Thomas bimbo Hollande
5
9 novembre
Un jour en France : mercredi 9 novembre 2016
À notre tour de marquer l’Histoire
17
8 novembre
Un jour en France : mardi 8 novembre 2016
Yannick Jadot agent US, Tous pour Hillary, le Refuge pour Fred Lopez
11
7 novembre
Un jour en France : lundi 7 novembre 2016
Valls le touriste, sécuriser la primaire, sexualité des salaires
9
4 novembre
Un jour en France : vendredi 4 novembre 2016
Migrants en poussières, langue française menacée, Aude Renaudot Lancelin
13
3 novembre
Un jour en France : jeudi 3 novembre 2016
Spécial prix "littéraires" avec Yasmina Reza, Leïla Slimani et Steve Sandberg
9
2 novembre
Un jour en France : mercredi 2 novembre 2016
Harcèlement de Belkacem, Morts contre la France, CETA pour les nuls
12
1er novembre
Un jour en France : mardi 1er novembre 2016
Handicapée à la rue, hommes des bois de Vincennes, Sylvain Tesson en Sibérie
18
 
 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

12 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #1473433

    Peut-être un film sur ce merveilleux et honorable homme d’affaires qu’est ce A.Mimran, avec Pascal Elbé dans le rôle titre.

     

  • #1473490
    le 25/05/2016 par ici la monnaie
    Un jour en France : mercredi 25 mai 2016

    Finalement, on se dit que ces gens sont naturellement portés vers l’hystérie et l’insatisfaction : quand se contenteront-ils de cultiver un petit lopin de terre, de s’enraciner tout en regardant le temps qui passe, au lieu de magouiller et faire des plans sur la comète ?

     

  • #1473985

    Vous comprenez quelque chose aux discours de Finkielkraut ? Ce n’est même pas à cause du fond, que je ne comprend rien à ce qu’il dit, c’est sur la forme, sa façon de s’exprimer .
    Franchement, il ne manque pas de philosophes plus audibles que lui , mais qu’on n’entend presque jamais dans les médias. On se demande pourquoi ?

     

    • #1474221
      le 27/05/2016 par VIVACHAVEZ
      Un jour en France : mercredi 25 mai 2016

      Je crois que c’est AS lui même qui disait que ce type n’attendait plus que l’infirmière qui allait lui faire sa piqûre....


  • #1475051
    le 28/05/2016 par Leïla
    Un jour en France : mercredi 25 mai 2016

    Et comme d’hab : "champions du mOnnde !!!"


  • #1475200
    le 28/05/2016 par Un cendy
    Un jour en France : mercredi 25 mai 2016

    Racisme et anti-racisme institutionnel, les deux faces d’une même médaille, celle qui couronne leur victoire face au peuple tous origines confondues.
    Pour croire en des jours meilleurs, encore faut-il œuvrer pour...