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Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

De Thomas Pesquet à Claudie Haigneré, en passant par Mezrahi-Nabilla

 

À l’heure qu’il est, Thomas Pesquet termine son premier jour dans la fusée Soyouz, partie jeudi soir (17 novembre 2016) à 21h20 du Kazakhstan. La station spatiale internationale (ISS) présente cette particularité de réunir un Français, un Russe et une Américaine sans qu’ils se foutent sur la gueule. Dans le domaine scientifique, on est moins con ou plus coopératif que dans le domaine politico-militaire. C’est demain soir que cette troïka rejoindra l’ISS qui se trouve en orbite à 420 km de la terre. Ils rejoindront une autre troïka de deux Russes et un Américain, qui bossent tout là-haut depuis un mois.

 

 

Thomas a une mission, enfin plusieurs dizaines, à la fois pour l’Europe et pour la France. LCI nous donne un aperçu du niveau nécessaire à l’obtention de son ticket pour les étoiles :

Sept ans se sont écoulés entre l’annonce de sa sélection et le début de sa mission. Il a reçu 18 mois de formation de base et suivi des cours intensifs en informatique, procédures médicales, langue russe... Il a dû, entre autres, passer des stages de survie en plein été en Sardaigne, en plein hiver en Russie et même dans l’eau.

 

 

Avant Thomas, ce condensé de talents dans la tête et dans les jambes (Supaéro, quadrilingue, parachutiste, plongeur et ceinture noire de judo), la France avait Claudie.
Claudie Haigneré, c’est une tête, bien faite et bien pleine. Toute petite, elle focalisait déjà sur ce qui fait un astronaute, ou un spationaute, les études et le sport. Fille de la classe moyenne – un père ingénieur et une mère au foyer – Claudie pulvérise toutes les classes qu’elle traverse. À 15 ans, le bac en poche, elle attaque sa première année de médecine, qu’elle termine major. Elle rafle tous les diplômes qui traînent sur son passage. La preuve qu’il n’y a pas de plafond de verre pour les femmes dans les sciences, voici ce qu’elle disait à L’Étudiant en 2010 :

Aujourd’hui, il n’y a presque plus de portes fermées aux filles. Encore faut-il avoir l’audace de les ouvrir ! C’est ce que j’ai fait le jour où j’ai envoyé mon dossier de candidature au CNES, et plus tard… Médecin, ingénieur, chercheur, ministre, responsable d’établissement : je ne me suis jamais gênée pour pousser toutes ces portes. Rien ne sert d’attendre que la chance nous soit servie sur un plateau. Mais l’audace ne suffit pas : il faut un bagage, c’est-à-dire des études, et de la sagesse.

 

Il y a 20 ans, Claudie montait à bord d’une fusée Soyouz et rejoignait la station spatiale Mir. Un an plus tard, elle était nommée (sous Chirac) ministre déléguée à la Recherche et aux nouvelles technologies. Aujourd’hui, elle préside Universcience, qui regroupe la Cité des sciences et de l’industrie et le Palais de la découverte. Un fromage, comme on dit en République.

Quittons la stratosphère intellectuelle pour redescendre sur terre, voire un peu en dessous. Nous voici – car il faut de tout pour faire un monde – avec Raphaël Mezrahi et Nabilla. Pour ceux qui ne sont pas rompus au name-dropping télévisuel, Raphaël est cet « humoriste » qui a bâti sa carrière en exploitant à l’infini un seul sketch de Pierre Desproges, celui où il joue au journaliste retardé qui interviewe Françoise Sagan. Qui elle, devait être sous coke, ce qui donne un échange assez stellaire.

 

 

40 ans plus tard (1975-2016), on descend de plusieurs étages. On chute même de la fenêtre. Mezrahi tente de faire passer Nabilla pour une conne, ce qui n’est pas difficile, surtout que la bimbo joue à la conne, c’est même son job à la télé. Elle doit incarner la créature-système parfaite : sexy, a-cultivée, consommatrice, la biatche à des années-lumière de Claudie Haigneré.

Mezrahi, qui avait conseillé le 26 février 2005 dans Tout le monde en parle à Dieudonné d’aller « consulter », s’accroche aux mini-jupes d’une bimbo pour exister encore un peu en télé. Un duo qui symbolise toute la perdition d’un média qui a négligé les vrais intellectuels au profit d’amuseurs même pas drôles.

 

 

La coopération internationale est la voie future pour les nations. On peut rêver d’un jour où il n’y aura plus de géopolitique mais vu le cerveau humain, plus proche de celui du reptile ou du singe que de celui du Christ, c’est pas pour demain.

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  • #1604535
    Le 18 novembre à 23:19 par Fantomas
    Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

    Je peux vous assurer que les Astronautes, Taikonautes, Spationautes sont bien, bien, bien, au-dessus de ces querelles partisanes. Ils incarnent vraiment la fraternité entre les peuples. Ils bossent dans des conditions extrêmes et sont contraints d’être solidaires entre eux. Il faut les soutenir. Je suis personnellement fier qu’un Français soit apte et autorisé à partir pour l’ISS. Cà prouve qu’on n’a pas un niveau technique de merde. Et les détracteurs qui parlent de coûts, je leur dit que je préfère que l’Etat investisse dans l’Industrie Spatiale, plutôt que de financer de l’armement ou des mouvements terroristes. C’est au moins un investissment misant sur l’avenir.

     

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    • #1604601
      Le 19 novembre à 01:36 par Nawakeur
      Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

      Entièrement d’accord.. !
      Voilà une position équilibrée..
      Qu’un ensemble de pays souverains condensent leur effort dans ce domaine je trouve ça sain, un véritable investissement d’avenir. Qui peut savoir ça que l’espace peut nous apporter.. D’autant que son exploration est bien souvent l’occasion de réaliser la valeur inestimable de notre monde...

       
    • #1604621
      Le 19 novembre à 03:04 par Corso
      Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

      "C’est au moins un investissement misant sur l’avenir."

      Cette phrase est répétée depuis un demi-siècle. Quid de l’exploration spatiale humaine fin 2016 ? Nous en sommes encore, officiellement, à évoluer en orbite basse, en deça des ceintures de Van Allen. La fusée Soyouz actuelle - hormis quelques améliorations, surtout informatiques - est la même que celle de Gagarine, et c’était en 1961.

      Est-ce "logique", quand l’informatique, le génie génétique, la nano-technologie, etc... ont évolué de manière exponentielle depuis les années 50/60 à nos jours ? Et pour une raison inconnue le spatial stagne, le statu quo. Ah si, il y a de temps en temps deux trois sondes, des ROBOTS d’exploration, le summum de la crème du meilleur de nos capacités, dès qu’il s’agit de passer outre les ceintures/barrières EM. Des humains ? Vous n’y pensez pas ! Nous ne sommes qu’en 2016, l’âge de pierre.

      Pourquoi, depuis les "missions Apollo", aucun consortium international n’a tenté l’aventure lunaire ? Bâtir des bases permanentes, pour savoir si des séjours à moyen terme en autarcie sont envisageables, avant de penser à Mars, à huit mois de voyage contre quelques jours. Encore un lointain "projet" dans les cartons, chaque décennie nous y avons droit.

      Mais pour la Lune ça devrait pouvoir se faire à notre époque non ? Une question de budget ? S’il y a des dizaines de milliers de milliards$ disponibles pour les guerres au Moyen-Orient notamment, depuis des décennies, quelques centaines de milliards ça doit bien pouvoir se trouver, surtout à une échelle internationale, puisque l’espace serait un domaine de fraternité n’est-ce pas, avec des bisous.

      Alors qu’est-ce qui empêche de nos jours les agences spatiales internationales de mettre en oeuvre des allers-retours lunaires pour commencer ? Puis des bases permanentes ? Ou y aurait-il en prévision dans les tiroirs un nouveau "projet" pour 2040 ou 2050 qui sait. Ou 2069 pourquoi pas, pour le centenaire du leurre. Il est préférable de se poser les bonnes questions, analyser la vague plutôt que d’en décrire l’écume.

       
    • #1604631
      Le 19 novembre à 03:23 par Corso
      Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

      S’agissant de la Lune, à noter que les sondes orbitales lunaires survolent la surface à une altitude de 50 km du fait de l’absence officielle d’atmosphère et de la gravité 6 fois moindre. Les satellites de reconnaissance autour de la Terre (NRO etc) sont la plupart du temps aux alentours de 500 km, atmosphère et gravité oblige. Pour certains ce sont des "hubble-like" tournés vers la Terre, la résolution de ce type d’engin peut atteindre 1 mm par pixel voire moins, il est possible de voir de très fins détails. Déjà avec Google Earth c’est impressionnant, mais ça c’est pour le civil, les militaires ont accès à des images de bien meilleure qualité.

      Par conséquent, avec les dizaines de sondes russes, us, européennes, indiennes, chinoises, japonaises, ... envoyées autour de la Lune durant des décennies (et un tel programme - LRO etc - ça coûte la bagatelle de 500 millions $) et du fait de la proximité accrue de la sonde avec la surface, il est de facto troublant, depuis l’ère Spoutnik (1957) à ce jour, qu’aucune agence spatiale à travers le Monde, je dis bien AUCUNE, n’ait encore daigné mettre à disposition de l’Humanité un seul atlas HR couleurs de la Lune, notre plus proche voisine. Pourtant ces images existent, comment pourrait-il en être autrement ? Le peuple a droit à des images orbitales médiocres, 99% des fois en noir et blanc, et parfois floutées par endroits (ex : sonde Clementine).

      Quant aux annonces médiatiques pour d’hypothétiques missions humaines en dehors des ceintures de V.A. c’est du flan, c’est reporté encore et encore, quelle que soit la nation concernée, mais ça c’est la vitrine, la partie émergée de l’iceberg. Eux ce qu’ils vendent c’est du rêve, des projets, et un lego en orbite basse. Voilà où en est "officiellement" l’exploration spatiale humaine en 2016, et certains s’en contentent ou ne remettent pas cette absurdité en cause. Pas de quoi crier au triomphalisme ou au merveilleux progrès technologique/scientifique dans ce domaine. Je dirais même que c’est un scandale, une honte cette situation, et ce au niveau mondial.

       
    • #1604761
      Le 19 novembre à 12:07 par Bernard Lapotre
      Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

      "un investissment misant sur l’avenir", ça rappelle la phraséologie technolâtre des pubs pour Total ou Areva. Ça reste de l’esbrouffe technologique, de la publicité mensongère permanente, de la poudre aux yeux du quidam pour lui faire comprendre à quel point le progrès peut être fascinant et incontestable, porté par des génies sains de corps et d’esprit qui ont eu leur bac à 14 ans et autres experts surdiplômés, cette nouvelle aristocratie indifférente à l’éthique et au culturel. L’envoi de matériel dans l’espace, par son coût exorbitant et ses risques d’échec, ne peut qu’avoir une orientation militaire, directe ou indirecte.

       
    • #1604795
      Le 19 novembre à 13:10 par toto
      Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

      Je suis toujours étonné par le côté vintage de ces missions dans le (très proche) espace puisque les images et les commentaires étaient à peu près les mêmes il y a 50 ans mais surtout par le fait que l’on continue à nous les servir au 20H alors même qu’il n’y a eu aucun progrès en 50 ans d’exploration spatiale (c’est devenue une routine). L’effondrement du mur de Berlin il y a 20 ans aurait du mettre un terme à ces programmes consistant à envoyer des couillons tourner autour de la terre. Mais la conquête spatiale reste à l’avant-garde de la propagande techno-scientifique. Les idéologues du progrès (de droite et de gauche réunis) ne peuvent ni aller plus loin (plus haut) car les technologies actuelles ne le permettent pas ni renoncer à cette mascarade qui permet malgré tout d’entretenir la mythologie du progrès vis-à-vis du grand public... et de justifier les ressources considérables mobilisées ainsi que les honneurs et les prébendes dont bénéficient le clergé techno-scientifique.

       
    • #1606440
      Le 21 novembre à 09:25 par alunissons
      Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

      L’effondrement du mur de Berlin il y a 20 ans aurait du mettre un terme à ces programmes consistant à envoyer des couillons tourner autour de la terre.

      Avant cela en 86 l’explosion de la navette Challenger, même pas deux minutes après son décollage ( ???) aurait dû marquer la fin des missions vers l’espace. 7 morts quand même.
      Mais que vont-ils y chercher ?

       
  • #1604574
    Le 19 novembre à 00:22 par Mich
    Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

    Ah ce bon vieux et regretté Desproges... un véritable virtuose de l’humour. Le bourgeois (au sens intellectuel) de l’humour, qui côtoyait le tout aussi talentueux mais "beauf" Coluche... quand les humoristes étaient issus de classes sociales diverses et se rejoignaient dans l’opinion... ah ça oui, c’était le bon temps...

     

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  • #1604647
    Le 19 novembre à 04:53 par Horsentier
    Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

    Plusieurs points , 1/ c’est pas dans l’espace que cet engin est envoyé mais dans la ceinture orbitale , c’est la limite dans laquelle se maintiennent les satellites et c’est la limite infranchissable car sorti de cette ceinture orbitale soit l’engin retombe sur terre soit il se perd dans le cosmos avec impossibilité d’être dirigé pour revenir (tous les engins et moteurs concus par l’homme sont prévus pour fonctionner dans la pression atmosphérique ou hydraulique) , 2/ j’ai remarqué que avant chaque guerre importante (Irak , Serbie , Libye , Ukraine) il y a envois d’astronautes dans "l’espace" , je vous laisse en déduire pour quoi faire...

     

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    • #1604856
      Le 19 novembre à 14:46 par Corso
      Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

      Concernant le point 1 c’est faux. Il y a le carburant ET le comburant, ce dernier servant de "support" en dehors de l’atmosphère terrestre. Il y a déjà assez de tabous/anomalies dans le domaine spatial qu’il faille encore en ajouter. Les sondes orbitales lunaires orbitent vraiment autour de la Lune, entre autres exemples. Comment auraient été placées les sondes Soho ou Stereo sur le Point de Lagrange entre la Terre et le Soleil ?

       
    • #1605517
      Le 20 novembre à 10:01 par maisfermtaguel
      Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

      C’est encore pire que cela tout les satellites sont en fait des ballons, la plupart lances par le Danemark pour le compte des Américains.
      Les fusées c’est pour le show, la station spatiale de la pub pour la gomina...

       
    • #1605555
      Le 20 novembre à 10:46 par Corso
      Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

      Des ballons ? Arrivés à une certaine altitude (puisqu’ils sont remplis d’hélium en général) ils éclatent puis ils retombent sur le sol. Il y a même des amateurs (sur YT) qui y placent une go-pro et qui récupèrent les images avec déjà la rotondité de la Terre. Mais comment, avec des ballons, serait-il possible d’utiliser au quotidien le système GPS via sa constellation, ou la connexion satellitaire pour les militaires ou les médias, etc ?

      Ensuite pour l’exploration spatiale, je suis d’accord sur le fait, comme pour bien des domaines ici bas, que l’Humanité (qui paye la note in fine) n’est pas dans le secret des dieux, que le scénario officiel est en quelque sorte l’arbre qui cache la forêt. En outre la possibilité d’allers-retours au sein d’un rayon orbital de 500 km est une réalité ! Faut pas déconner ! Par exemple, la myopie de Hubble a bien été réparée rassurez-moi ?

       
  • #1604662
    Le 19 novembre à 07:00 par coyoterevolte
    Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

    Thomas va nous ramener plein de photos de l’espace avec son tél portable ou une video d’une plante qui pous...grandit hors de la planète. Sinon c’est pas la peine de revenir. Façon de dire que je ne sais vraiment pas ce que la recherche de pointe trifouille, à part nous mentir. C’est comme le foot : on balance des chiffres astronomiques, on nous présente des champions et au final, on voit rien, pas de geste technique scientifique, pas même des images correctes. Comme pour le foot ou les films d’horreur (de Bigard), c’est la faute aux cameramen pourris et à une réalisation de merde. Mais c’est les meilleurs et ils travaillent pour nous-eux-sans-nous, alors tout va bien...pour eux.
    Si Thomas fait un truc de bien pour le(s) peuple(s), tant mieux pour nous-avec-lui.

     

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  • #1604734
    Le 19 novembre à 10:55 par Daggets
    Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

    Ce Thomas est présenté comme un surhomme moderne...
    dans les années 60 on avait des hommes de caractère, mi aventuriers rebelle, mi pilotes d’avions expérimentaux...
    ils avaient quelque chose à dire, et avaient déjà sauvé leur peau un bon nombre de fois ..
    notre thomas, c’est la réussite du premier de la classe , qui par son allégeance à tout ce qui peut lui servir (ca s’appelle l’adaptabilité en novlangue), réussit dans des domaines très variés ...et pas franchement complémentaires...
    bien sur, il a fait des stages de survie, comme bear gryllis, il est pilote de ligne, comme Alain Delon , ceinture noire de karaté, comme Chuck Norris etc...
    mais, rien à faire, il a toujours à 40 ans, sa tête de premier de la classe , neutre et bien élevé...
    finalement, depuis laika, les critères principaux n’ont pas changés en matière de propagande ..

     

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  • #1604767
    Le 19 novembre à 12:22 par Heureux qui, comme Ulysse...
    Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

    C’est qu’il en faut des efforts et des sacrifices pour tenter, en bon animal-humain, de s’extraire de cet ici-bas (refuge accidentel) d’une espèce qui refuse de grandir...
    C’est voué à l’échec, mais cela amuse la galerie pendant que d’autres cherchent dans ce qui est pourtant la bonne direction mais qui les conduira inexorablement à leur propre perte.
    Si savoir c’est comprendre, évoluer (le chemin proposé et non imposé -le véritable libre arbitre- par l’Evangile) c’est être en capacité d’assumer la responsabilité que cette charge impose à celui qui le reçoit (cadeau empoisonné létal pour les indigents de la conscience).
    Apprenons à détester les religieux de tous poils... notre salut en dépend.

     

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  • #1604831
    Le 19 novembre à 14:10 par Félicie Aussi
    Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

    Le plus épatant dans cette histoire, c’est que le chalumeau volant utilisé date des années Gagarine.

    Et pendant ce temps-là, les pôvres américains s’escriment toujours à essayer de fabriquer un chalumeau volant fiables.

     

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    • #1605308
      Le 20 novembre à 01:30 par lucien
      Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

      Le chalumeau volant !
      Hahaha, je me suis plié en deux de rire à vous lire. Merci pour votre commentaire, et merci à E&R d’exister !

       
    • #1605454
      Le 20 novembre à 08:15 par spaceman
      Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

      Le plus marrant c’est que pendant que le boycott est imposé aux européens, les américains achètent des moteurs de fusée aux russes

       
  • #1604967
    Le 19 novembre à 18:05 par gnagnar
    Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

    Comme souvent pour les sujets scientifiques, l’article ER est de bonne qualité et malheureusement une bonne part des commentaires est affligeante. Les mecs non non seulement n’ont pas le moindre bagage concernant le spatial mais en plus ils méprisent au plus au point un homme qui ne leur a rien fait de mal et qui par ses capacités et son travail acharné a réussit a s’élever. Ces gens qui le critiquent ne valent guère mieux que les socialo qu’ils tentent en vain de critiquer. Il y a désormais trop de monde qui commente sur ER, le niveau baisse dramatiquement, c’est malheureusement mécanique.

     

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    • #1605890
      Le 20 novembre à 17:32 par Bernard Lapotre
      Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

      Exiger un certain bagage technico-scientifique pour juger du sérieux d’un discours est le principe de la technocratie. C’est ainsi qu’à l’instar du nucléaire, du génie civil ou des modèles économiques libéraux, la conquête spatiale ne souffre d’aucun débat, elle nous est imposée quels que soient ses coûts ou ses risques, au nom de l’incontestable progrès.
      Il n’est donc pas question d’idolâtrer l’homme qui a réussi à s’élever, qui par ailleurs est un être hors-norme, qui ne doit donc pas être présenté en modèle pour les gens ordinaires : or, c’est le propre du système libéral faussement égalitariste que de faire croire au plus grand nombre que n’importe quel neuneu de la fabrique à crétins peut intégrer Polytechnique à force de travail... et c’est une escroquerie parfaitement socialiste qui renie le talent individuel, la chance et les facteurs de possibilités ; le travail n’est qu’un complément à cela... d’où les frustrations, désordres mentaux, dépressions, narcissisme...

       
  • #1605507
    Le 20 novembre à 09:44 par Corso
    Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

    A noter qu’il n’y a pas une seule webcam en direct live depuis l’espace, même en orbite basse. Quitte à payer un abonnement, pour sûr ça marcherait. Il y a bien des groupes privés qui se payent plusieurs satellites médiatiques et qui les font mettre en orbite via Ariane ou Soyouz.

    Le problème est qu’avec une telle caméra orbitale, les téléspectateurs seraient susceptibles d’observer les mêmes choses qui apparaissaient sur les images infra-rouge des navettes STS (disponibles sur YT, voir Martyn Stubbs) lorsque NASA-TV diffusait encore en direct. Depuis, une myriade de questions des téléspectateurs durant des années, et les retransmissions en direct ont cessé.

    Pour l’anecdote, le producteur Jay Weidner avait pour ambition de réaliser un documentaire exceptionnel, à l’aide d’une mini-caméra HR couleurs en orbite autour de Sélène. Pour une fois l’Humanité aurait droit à la qualité (un comble mais c’est comme ça). Le premier obstacle étant de récolter suffisamment de fonds pour pouvoir utiliser/louer un étage dans un lanceur prévu à cet effet, jusqu’à atteindre l’effet de fronde adéquat pour parcourir le chemin.

    La sonde/caméra peut aussi être équipée d’un moteur à propulsion ionique, comme ce fut le cas pour la sonde européenne Smart-1, ça prend du temps mais ça fonctionne. Puis mise en orbite lunaire, tout ça se calcule avec précision, ça "on gère". Et la propulsion chimique n’est pas l’alpha et l’omega, sauf pour s’arracher de la Terre, encore de nos jours.

    Bref, de fil en aiguille, de plus en plus d’investisseurs se sont joints à lui, tout semblait aller pour le mieux, jusqu’à ce qu’il rencontre un obstacle presqu’inattendu... Oncle Sam ! Le Pentagone (et la NASA) a bien sûr eu vent du projet, et a formellement interdit à Weidner de le poursuivre, sous peine de fortes sanctions judiciaires, voire de la prison ferme, pour des raisons de "sécurité nationale". "T’occupe, petit...". Jardin réservé aux agences étatiques.

    Des étendues de poussières, de cratères, de cailloux, de rochers, de collines et de monts, du moins le paysage "officiel", en quoi cela aurait un quelconque lien avec la sécurité nationale ? D’ailleurs les seules images officielles disponibles du sol lunaire, à même le sol, sont issues d’Apollo et de robots soviétiques (donc ça ressemble à ça, point !). Depuis pas une agence, pas même un rover. Mise à part la Chine, mais pour quel résultat.

     

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  • #1606424
    Le 21 novembre à 09:04 par Hélas
    Un jour en France : vendredi 18 novembre 2016

    Des milliards de $, d’€... pour au plus loin ne pas même atteindre ce que l’on a en soi au plus profond et pas un cent(ime) pour le mec qui fait la manche à l’épicerie du coin. Une belle bande de fumiers.

    On ne nourrit plus les bébés au sein, mais aujourd’hui toutes les portes s’ouvrent aux filles... Youpi ! Elles deviennent aussi connes que les mecs... C’est jamais bon l’imitation.

    S’envoyer en l’air dans l’espace ou sur Terre, c’est toujours s’envoyer en l’air.

    Petit gland deviendra grand chêne.

    Elle était bien gentille la petite intellectuelle dans sa maison bourgeoise à demander à la bonne que l’on serve une infusion au faux niais ; Françoise, snif snif, ça pique les narines... Tu nous manques.

    Vraiment y a de quoi finir les-biennes ou se tourner vers les formes de Nabila !

     

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