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Affaire Adama Traoré : "La version des gendarmes confirmée à 100 % par les expertises"

Me Bosselut, l’avocat d’un des trois gendarmes ayant arrêté Adama Traoré le 19 juillet 2016 à Beaumont-sur-Oise, s’exprime pour la première fois sur les conditions de l’interpellation.

 

 

La scène dure trois à cinq minutes. Dans le salon de l’appartement de la rue de la République à Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise), Adama Traoré est interpellé par trois gendarmes le jour de ses 24 ans, le 19 juillet 2016. Il décédera peu après dans la cour de la gendarmerie. Dans un rapport adressé ces derniers jours à sa hiérarchie, que nous avons pu consulter, le chef de patrouille revient sur les détails de cette arrestation, confirmant son audition en tant que témoin devant l’Inspection générale de la Gendarmerie nationale (IGGN).

Le gendarme écarte catégoriquement que le jeune homme aurait eu à supporter le poids des trois militaires sur son corps. Il conteste la thèse défendue par la famille d’Adama Traoré, pour qui cela aurait entraîné une mécanique fatale au jeune homme, dénonçant ainsi depuis un an une bavure des gendarmes. La scène se déroule « dans l’obscurité », Adama est « en position ventrale au sol ». Il se débat. Le chef de patrouille décrit tout d’abord l’action du gendarme G. : « Il s’est occupé d’immobiliser les membres inférieurs. Il a utilisé la technique d’enroulement de la jambe. » Et cite la fiche 52-02 « Maîtrise sans arme de l’adversaire – technique élémentaire » correspondant à cette technique.

Le chef de patrouille indique qu’Adama refuse de présenter ses mains. « Il gardait les bras fortement contractés sous son corps, ne nous permettant donc pas de nous assurer qu’il était non armé. » Il décrit son collègue H. qui s’occupe du bras gauche : « Il a tiré mécaniquement jusqu’à parvenir à le faire sortir, puis a immobilisé le bras jusqu’au menottage effectué par mes soins. Il n’a à aucun moment été sur le dos d’Adama. Dans le même esprit, je me suis occupé du bras droit. Je n’étais pas alors sur l’individu. » Ce qui est selon lui « mécaniquement impossible ». Il souligne l’absence de violences.

 

 

Les gendarmes « sont traînés dans la boue depuis un an »

Pour son avocat Me Rodolphe Bosselut, qui avait jusqu’à présent préféré garder le silence tout comme ses clients, ces déclarations sont en phase avec les conclusions des experts : deux autopsies et deux expertises anatomopathologiques (analyses des tissus). « J’ai lu avec attention ce qui a été écrit sur les expertises. Elles confirment à 100 % ce que disent les gendarmes », indique-t-il.

Lire l’article entier sur m.leparisien.fr

Sur l’américanisation de la France et l’ethnicisation des conflits sociaux,
chez Kontre Kulture :

 

L’affaire très médiatico-politique Adama Traoré, sur E&R :

 






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34 Commentaires

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  • On attend le commentaire lumineux et aérien de l’antiraciste de pacotille @congolais qui nous avait rebattu les oreilles de ses " analyses " de pacotille. Il est bien capable d’ailleurs de ne même pas revoir son jugement, à quelque lumière que ce soit.

     

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    • ou Aymard de Chartres...

       
    • En effet, je l’avais oublié.

       
    • #1777536

      Vous avez galamment sollicité mon intervention en vue de vous offrir mon opinion sur les avis d’experts entrant dans le cadre des prérogatives du magistrat instructeur saisi d’une affaire d’homicide visant le comportement de gens d’armes alors en pleine action de police répressive et de maintien de l’ordre public.

      Je n’avais auparavant jamais commenté l’affaire en question qui suscite un engouement particulièrement vif et à fleur de peau dans les milieux, notamment de la dissidence identitaire tendance pro-coloniale arrogante, voire suprématiste, mais comme l’opinion d’une figure comme la mienne précédée d’une réputation internationale inédite dont la rareté le dispute à la grandeur du sublime de l’infini est très recherchée, y compris chez les esprits étroits qui ne voient le monde que par le petit bout de la lorgnette de leur couleur de peau ou de leur appartenance à la communauté européenne blanche et conquérante, je me prête volontiers à l’exercice en explorant des sentiers oubliés ou négligés pour aborder la thématique/problématique de l’avis d’experts sur lequel est fondée la construction d’une histoire judiciaire officielle qui consolide les institutions de la république et renvoie les parties concernées et l’opinion publique à la Vérité Judiciaire.

      Les experts sont une nouvelle race de preux chevaliers qui agissent à la demande des autorités politiques, économiques, médiatiques ou judiciaires pour livrer des conclusions qui trop souvent plaisent à ceux qui gouvernent au renforcement système et au maintien de l’ordre établi.

      Les experts de la branche judiciaire ont en commun l’attachement à un corps professionnel dont l’activité est réglementée et jouissent du bénéfice d’une accréditation délivrée par l’autorité de tutelle (inscription sur une liste suivie d’une prestation de serment) ils officient (mission) uniquement sur demande et de manière strictement encadrée (ordre de mission comportant des questions limitatives formant le champ d’investigation ou de prospection.

      Les experts indépendants n’existent qu’en théorie et au stade imaginaire. La grande majorité des experts travaillent en abondant dans le sens souhaité par l’organe qui le mandate et le rétribue.

      L’activité de l’expert est dépendante (subordonnée) de l’organe (en général, le ressort d’une cour d’appel). Il est d’autant plus récompensé qu’il veille scrupuleusement à accomplir le travail attendu de lui dans le sens qui lui a été suggestivement indiqué.

      Suite...

       
    • #1777555

      Suite et fin

      La question est de savoir si l’opinion publique peut ou doit accorder sa confiance à l’état et à ses institutions pour que ces dernières puissent, hors de tout contrôle populaire, dire la justice au nom du peuple français et se retrancher derrière l’avis d’experts dont l’activité économique est subordonnée au bon vouloir de l’institution judiciaire et donc du gouvernement (l’autorité judiciaire et la carrière des fonctionnaires debouts et des magistrats assis dépendent, in fine, du pouvoir exécutif, même si la magistrature assise est censée être plus libre car supposément inamovible et placée sous le contrôle du CSM en termes d’activité, de discipline et de carrière).

      A mon sens et eu égard à ma propre expérience doublée de celles nombreuses d’auxiliaires de justice comme de magistrats et de fonctionnaires, je peux affirmer sans réticence, ni réserve que la justice est une catin aux ordres du politique, lui-même soumis aux tenants de l’establishment économique, et que les experts judiciaires sont des petites mains au service de l’ordre établi dont la conscience est bornée par l’intérêt professionnel avant toute chose.

      Maintenant, libre à vous de conclure comme il vous plaira.

       
    • Bingo @VaeVictis80 ! Enfin, quand je dis bingo, façon de parler.

       
    • Aymard de Chartres...
      J’ai constaté que les gens qui font des phrases à rallonge avec de la pseudo-belle prose, le font pour 2 raisons simples :
      1 - un manque d’esprit de synthèse et d’esprit critique.
      2 - un profond narcissisme

       
    • #1777909

      @ Touco

      Donc, si on suit la règle générale tirée de vos observations personnelles : tous ceux qui écrivent plus d’une demi-page sont d’insupportables narcissiques manquant d’esprit de synthèse et d’esprit critique.

      A vous lire, au-delà de cinq lignes nous entrons dans l’univers narcissique où chaque ligne suivante nous amène à l’absence profonde de sens critique et d’esprit de synthèse.

      Votre démonstration d’une sobriété laconique mériterait, pour paraphraser Bernard Blier, le titre de la synthèse du mois..

      Si j’aime à être compendieux dans ma façon d’être en restant le plus naturel possible, je ne peux néanmoins faire l’impasse des nécessités de la rigueur rhétorique et didactique impliquant un développement argumentaire dialectique qui ne peut tenir en peu de lignes au risque de l’indigence ou de l’insuffisance..

      Comme disait ma grand-mère, l’imbécile ne manque jamais l’occasion de se taire pour se faire remarquer.

       
  • Ne serait-il pas plus judicieux d’oublier ce banal fait-divers, plutôt que d’entretenir une publicité qui s’ajoute aux tapages de la bien-pensance et de la presse vérolée ?

    Se souvenir de Séguéla : "Il n’ y pas de bonne ou mauvaise publicité. L’essentiel c’est qu’on en parle"

    A méditer !

     

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  • Justice et verité pour les vols, viols, dégradations de commerces et de véhicules, extorsions, actes de proxénétisme, assassinats et actes de terrorisme commis par ces populations et autres sans papiers sur les français du quotidien depuis plusieurs décénies.
    Faut que ces gens se rendent compte qu’ils ne sont pas les seules à être né dans la misère et qu’une grande partie des francais, en plus de devoir supporter leurs sauvageries, vivent une vie et un quotidien de merde. Mais comment faire comprendre cela à des gens qui n’ont ni morale, ni conscience, ni d’empathie et très peu d’intelligence.

     

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  • "Tout le monde déteste la police" ?
    Ce petit groupe de frustrés du bulbe croit parler au nom de tout le monde ?

    Pas au mien, en tout cas, mon aversion personnelle va directe vers ceux qui ont manipulé cette affaire, car :

    Qui va payer pour les dégradations commises par les émeutiers lors des manifestations pour Traoré ?
    - Les assurances (dans le meilleur des cas), donc les assurés qui paient les cotisations.
    Qui va payer pour l’intervention des forces de l’ordre dans ces manifestations qui dégénèrent à chaque fois ?
    - Le contribuable.
    Qui n’aura aucun compte à rendre devant la justice ou si peu et rien à payer pour les dégradation, les diffamations et les blessures infligées à la police ?
    - Les manifestants émeutiers.
    Sans compter que même si les gendarmes sont relaxés, l’affaire sera relancée pendant des années comme à chaque fois par des associations et des avocats véreux en mal de notoriété.

    Alors pour la compassion sur la mort du "jeune homme", ce sera sans moi.

     

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  • C’est fou le nombre de personnes qui décèdent en présence des forces de l’ordre,que cela soit en France ou ailleurs d’ailleurs.A croire que toutes les victimes ( qui sont forcément les coupables ) se sont données le mot afin de faire parler d’elles et de faire un buzz post mortem. Décidément,nous vivons une époque formidable !!!

     

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    • #1776963

      Le nombre de personnes qui décèdent en présence de la police est quasiment nul. Par contre, le nombre de policiers et de gendarmes tués dans l’exercice de leurs fonctions est anormalement haut. Ils devraient avoir une présomption de légitime défense et avoir le droit de défendre leur peau de manière normale.

       
    • "C’est fou le nombre de personnes qui décèdent en présence des forces de l’ordre"

      En fait, non. C’est très peu.

      Des interactions police-citoyen, il y en des millions en France tous les jours. Des interactions police-délinquant, il y en a plusieurs milliers tous les jours. Et il y a très peu de mort (1 par an ?). Il y a également peu de blessés (plus du coté de la police que du coté délinquant d’ailleurs).

      "en France ou ailleurs"

      C’est faux également. Il y a des disparités énormes entre les pays. La police brésilienne ne ressemble pas à la police française qui ne ressemble pas à la police algérienne qui ne ressemble pas à la police japonaise.

      Tout le monde sait qu’en France, on a une police de bisounours (et c’est peut être mieux d’ailleurs, c’est un débat.) Prétendre qu’il y a des violences policières en France est une blague pour adolescent attardé gauchiste.

      Sans vouloir faire de la psychologie de comptoir, avoir une dent contre la police en France, c’est en réalité ne pas avoir réglé tout ses problèmes avec son Papa...Ce n’est pas sérieux.

       
    • Pour le cas de Adama Traore, il aurait tout aussi bien pu mourir après avoir jouer au foot, ça aurait de la faute de son prof d’EPS ?

       
  • #1776857

    « Tout le monde déteste la police »

    Ce ne sont pas les même guignols qui embrassaient les flics après l’attentat Charlie, avec des ballons, des bougies, des petits coeurs et des peluches.

     

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  • #1777110

    La mort de ce jeune homme est accidentelle et regrettable. Il ne faut pas en faire l’étendard de la persécution policière contre les "jeunes". C’est un tragique accident.
    Que la presse s’occupe des vrais problèmes au lieu d’hurler avec les loups...

     

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  • A bas toutes les associations anti-racisme. Français, vous êtes chez vous. Faites vous respecter et faites respecter vos lois. Elles sont meilleures que toutes les lois des pays d’émigration !

     

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  • Sur une pancarte on peut lire "Halte aux meurtres et aux mensonges de l’Etat". Je veux juste rappeler que pour un Adama tué, il y a au moins 10 policiers suicidés ... L’Etat tue d’abord ses défenseurs (même s’il ment à tout le monde).

     

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  • Quelle surprise !

     

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