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Affaire Amidlisa : Sophie Giuli et Jack Maillard demandent l’ouverture d’une enquête criminelle

Compte-rendu de l’audience du 9 janvier 2014, par Isa T. et Alf Red

Le 9 janvier 2014, Sophie Giuli et Jack Maillard [photo] ont comparu devant le tribunal correctionnel de Draguignan dans un procès en dénonciation calomnieuse intenté par l’État et Éric Mignot, le père des enfants.

 

Résumé de l’affaire et réponse au reportage mensonger de M6 sur l’affaire Amidlisa :

Compte-rendu de l’audience du 9 janvier 2014

Sophie Giuli, mère de trois enfants, avait, en octobre 2007, porté plainte pour viol sur sa fille aînée contre un certain « Didier », un ami du père. Dès le lendemain, elle s’était vue retirer en urgence la garde de ses trois enfants, deux garçons, 3 ans et 5 ans, et une fille, 6 ans, qui furent immédiatement confiés à l’Aide sociale pour l’enfance puis au père, trois semaines après.

En six ans de procédures, la mère et les grands-parents ne sont toujours pas satisfaits des mesures judiciaires prises pour protéger les enfants, la mère ne les voyant plus, au gré des décisions de justice et avis des éducateurs que dans un cadre « médiatisé », et les grands-parents, plus du tout.

En 2009, ils ont relaté en effet des faits particulièrement graves rapportés, disent-ils, par les enfants au cours de leur droit de visite chez leur mère. Mis en examen sur le chef de dénonciation calomnieuse de crimes imaginaires, la mère et son beau-père comparaissaient devant le tribunal correctionnel.

Ce jeudi 9 janvier, près de 80 personnes avaient fait le déplacement à Draguignan pour les soutenir. Il y avait aussi quelques journalistes locaux, avertis du procès grâce au journal Le Parisien qui, le matin même, titrait, au mépris de toute déontologie : « Ils avaient dénoncé des orgies imaginaires [1]. » Une dizaine de policiers assuraient la sécurité des lieux, deux autres celle du père des enfants.

Sophie Giuli et Jack Maillard furent appelés à la barre vers 14h30. Ils sont restés debout quatre heures durant, devant le Tribunal composé du président, de ses deux assesseurs et du procureur. Étaient également présents une greffière, un huissier et une stagiaire.

Le président devait apprécier ici « la pertinence des accusations portées par les dénonciateurs », au regard des articles 226-10 al.3 et 434-26 du code pénal [2]. Il a organisé son analyse en trois points « balise » du dossier.

 

Point de départ : la plainte pour viol

Le dimanche 7 octobre 2007, la fillette, selon les dires de sa maman, était rentrée dans un sale état d’un week-end chez son père, les cheveux ébouriffés, le regard figé et les yeux cernés. Ses frères dirent à leur mère qu’un ami de leur père l’avait embrassée sur la bouche. Le lendemain matin, la maman accompagnait ses enfants chez son médecin de famille, le docteur Bataille, qui prescrivit trois semaines d’arrêt à chacun des enfants et demanda un test HIV pour la fillette.

Mlle Giuli prit ensuite rendez-vous pour le mercredi 10 octobre avec une psychologue, le docteur Lavallée, à qui l’enfant confia plus de détails sur ce qu’avait fait Didier, parlant de « zizi dans la bouche et sur – ou dans - son sexe ». La psychologue enjoignit à la maman d’aller immédiatement porter plainte, rappelle-t-elle à la barre.

Le jour même, Mlle Giuli, accompagnée des trois petits et de leurs grands-parents, se rendit à la gendarmerie de St-Tropez pour déposer une plainte pour viol, contre « Didier ».

« Je ne voulais pas aller à la brigade de ma juridiction, car Éric se vantait d’y avoir des connaissances », a expliqué Sophie au président.

Le pédiatre mandaté par les gendarmes ce jour-là pour consulter la petite fille, le docteur Neton, n’a pas relevé de traces de viols, trois jours après la révélation des faits, mais a constaté un grave trouble psychoaffectif chez l’enfant et lui a prescrit 8 jours d’interruption de temps de travail.

Ce docteur a décrit Sophie comme une « femme charmante, avec qui la communication était facile, très aimante envers ses enfants. Elle a pu être perturbée par ces évènements, ce qui est normal. »

Le lendemain, les enfants ont été entendus et filmés par un gendarme spécialisé, puis vus par la pédopsychiatre Dr Bensoussan mandatée par le parquet. Le docteur entendit la petite fille vers 14h et remit à Sophie un carton l’invitant à se présenter le jeudi suivant, afin de réentendre l’enfant qui était fatiguée. La petite fille a juste dit au docteur qu’elle avait déjà dit la vérité, la veille, à sa consœur.

Ces formalités éprouvantes étant remplies, Mlle Giuli prit la route pour Paris, car elle avait promis à ses enfants d’aller à Disneyland. « Je l’avais prévu, pour que mes enfants décompressent après tous ces évènements. J’en avais même informé les gendarmes et le procureur, sans y être obligée, pour les besoins éventuels de la procédure. » Dans la soirée, ils firent halte à l’Hostellerie de l’Abbaye de la Sainte-Baume pour y passer la nuit.

 

Le lendemain de la plainte, les enfants sont retirés à leur mère

Le président a fait lecture des faits suivants, sur le déroulement du retrait des enfants. Sophie Giuli et Jack Maillard ont contesté la version apportée : le mercredi 11 octobre 2007, vers 20 heures, des gendarmes de la brigade de Saint-Maximin, alertés par les sœurs de l’Abbaye, repérèrent la maman. Celles-ci auraient déclaré que, face aux propos incohérents de Mlle Giuli – sans dire lesquels –, elles auraient eu peur pour leur sécurité. Le parquet, prévenu qu’une maman était partie « brutalement » avec ses enfants, rendit en urgence une ordonnance de placement provisoire ce jour-là : les enfants furent confiés à l’Aide sociale à l’enfance, dans des foyers où la petite fille et ses frères furent séparés.

Jack Maillard a donné une autre version, expliquant que les bonne sœurs n’ont fait qu’obéir aux ordres des gendarmes de Saint-Tropez. « Ce sont eux qui les ont appelées, en leur ordonnant de contacter la brigade de Saint-Maximin. Elles n’ont pas eu le temps de répondre. Le gendarme leur a dit qu’il arrivait tout de suite. »

À 21 h, six gendarmes sont venus chercher les enfants, qui s’apprêtaient à se mettre à table. Levés depuis 6h du matin, ils venaient de passer une journée éprouvante.

« Pendant trois semaines, a déclaré la maman, je n’ai pas pu voir mes enfants, ni leur parler. Je ne savais pas où ils étaient. On me répondait partout : ’’Ordre du procureur de ne rien dire’’. »

Le 30 octobre 2007, le juge des enfants, confirmant la décision de placement, confia au père la garde exclusive des enfants pendant une période d’un an, au cours d’une audience qui n’a pas été signifiée à Mlle Giuli – les convocations ayant été envoyées, à deux reprises, à une adresse et à un nom erronés –, et d’où elle était donc absente, comme elle l’a rappelé à la barre.

« Je ne comprenais pas sur quoi se fondait le procureur pour ordonner le placement des enfants, d’autant que leur grand-mère était présente pour les héberger si besoin. Ni pourquoi le juge des enfants, sans m’avoir entendue, s’appuyait sur des motifs différents pour décider, le 30 octobre, de confier la garde principale au père. »

« Le père, lui, avant que l’enquête préliminaire ne soit terminée, avait pu sortir les enfants du foyer durant deux après-midi », s’est étonnée Mlle Giuli. « Je n’avais fait que croire ma fille et le corps médical, et me plier aux exigences liées à la plainte. J’avais officiellement la garde de mes enfants, et j’avais fait tout ce qu’on m’avait demandé. Le docteur avait signé aux trois enfants un arrêt de trois semaines d’école : rien ne m’interdisait de les emmener changer d’air. De plus, j’avais prévenu les gendarmes, le procureur, par fax, dès la veille, de mon séjour à Paris. Pourquoi m’enlever brutalement mes enfants ? »

 

Retour sur l’histoire familiale

Sophie Giuli et Éric Mignot s’étaient rencontrés en 1999 et avaient vécu en Dordogne, où sont nés une fille, en 2001, et un garçon, en 2002. Quand Éric dut fermer son entreprise de maçonnerie, le couple partit s’installer fin août 2003 dans la région de Saint-Tropez, d’où est originaire la famille de Sophie.

Un an et demi plus tard, face aux violences répétées de son compagnon, a-t-elle expliqué, Mlle Giuli décida de rompre définitivement, peu après la naissance de leur troisième enfant. En novembre 2005, le juge aux affaires familiales fixa la résidence principale des enfants chez leur mère.

« Les enfants voyaient régulièrement leur père, les week-ends et durant les vacances, sans le moindre problème, a raconté Mlle Giuli. Je n’avais pas de haine contre lui. J’ai toujours veillé à ce que les enfants aient de bonnes relations avec lui. C’est lui qui est en conflit avec moi. »

Elle a tenu à préciser que M. Mignot n’a jamais eu à se plaindre de non-représentation de sa part, et qu’elle a toujours donné les enfants au père aux jours convenus jusqu’à ce qu’on les lui retire.

Elle a ajouté qu’en revanche, tandis que ses droits étaient déjà limités, elle a dû, en 2010, déposer deux plaintes pour un total de 22 non-représentations d’enfants et même une plainte pour « enlèvement d’enfant », contre le père. En 2012, elle a encore dû porter plainte pour menaces de mort. Le parquet, n’ayant pas jugé utile de s’en saisir, a classé sans suite toutes ces plaintes.

Sophie Giuli a rappelé qu’elle ne connaît pas cet ami de Mignot, que les enfants appelaient par son prénom, et qui n’était pas présent à l’audience ce jour-là.

 

La plainte pour viol était-elle mensongère ?

Le juge s’est penché sur la personnalité de Mlle Giuli, et a rapporté que les gendarmes, le jour de l’audition de Marjorie, trois jours après les premières révélations, ont constaté qu’il était difficile de discuter avec la maman, qu’elle menaçait de saisir les autorités, qu’elle était « incontrôlable », qu’elle allait prévenir la presse !

Il a fait lecture de passages de documents évoquant la parole recueillie de la petite fille par les gendarmes, qui disculperaient l’ami du père. Mais la parole des jeunes enfants est très confuse, a-t-il souligné.

Le président a évoqué l’examen médical, qui ne fait pas état d’agression sexuelle visible sur la petite fille. Selon lui, ses dessins ne montrent rien, sinon une petite fille heureuse, « qui voit des arc-en-ciel, des fleurs et des soleils partout et qui trouve les gendarmes super gentils ».

Mais la mère a rappelé que suite à son expertise, le docteur Neton n’a écarté en aucun cas la possibilité de viol, et a constaté l’état de stress de Marjorie, à qui il a prescrit 8 jours d’interruption de temps de travail, trois jours après les faits supposés. Le médecin de famille, qui signa un arrêt d’école de trois semaines à l’enfant, constata également son état. Sophie Giuli a également soulevé des problèmes de dysfonctionnement lors de l’audition de la fillette par les gendarmes.

Le juge a demandé à Mlle Giuli si elle ne visait pas le père, à travers la plainte. « Ayant la garde principale des enfants, a-t-elle répondu, je n’avais aucun intérêt à nuire au père, dont j’étais séparée depuis deux ans. »

Jack Maillard, 74 ans, professeur d’Université à la retraite, est, depuis 17 ans, le compagnon de Brigitte Gaboriaud, la mère de Sophie. Les enfants le considèrent comme leur grand-père et l’appellent papy. Il dit avoir entretenu avec Éric Mignot des relations père-fils, et l’avoir aidé à monter son entreprise. Poursuivi pour les mêmes chefs d’inculpation que sa belle-fille Sophie, il confirme avoir entendu, à cette époque, la petite fille parler des atteintes sexuelles.

 

En juillet 2008, le rapport qui inquiète

Les enfants vivaient alors chez leur père depuis huit mois, les droits de la mère étant réduits à des visites deux week-ends par mois et à la moitié des vacances scolaires. Un jour de juillet 2008, l’attitude de la fillette inquiéta la mère, qui prit contact avec un pédopsychiatre de renom.

Le juge aborda le deuxième point de son analyse, situé à cette époque, quand Maître Bottai, avocate de Mlle Giuli, s’appuyant sur le rapport du docteur Sokolowsky, écrivit au procureur pour l’avertir des dangers encourus par les enfants s’ils retournaient chez leur père.

La fillette aurait réitéré à ce spécialiste ses propos concernant Didier, et clairement impliqué le père. Sur la base de ce rapport, l’avocate évoqua le « très grand danger de l’enfant si elle retournait chez son père, vu son instabilité psychiatrique ». « Les conséquences pourraient être irréversibles. »

L’interprétation de ce rapport ne fait pas l’unanimité. Si le procureur n’a vu dedans aucun propos de la petite fille disant qu’elle a subi des atteintes, Maître Costantino, avocat des prévenus, a montré qu’il met clairement en lien le stress de Marjorie avec des atteintes sexuelles possibles.

Le fait pour Maître Bottai d’alerter le procureur de l’état psychologique des enfants a-t-il entraîné des recherches inutiles ? Une enquête a-t-elle permis de découvrir pourquoi les enfants, domiciliés chez le père, étaient dans cet état ?

En août 2008, le juge des enfants, saisi en urgence, rendait une décision qui restreignait encore les droits de Sophie.

 

En 2009, des faits de meurtres sont signalés. Quid d’une enquête ?

De novembre 2008 à début 2009, les enfants, lors de week-end chez leur mère, évoquaient des scènes de crimes et de viols d’enfants particulièrement sordides. Effrayée de voir ses droits encore plus limités si elle en parlait, la maman n’avait osé le signaler, mais enregistrait les propos des enfants. En décembre 2008, elle transmit à l’Élysée et au ministre de la Justice les pièces de son dossier, accompagné de la demande de faire dépayser l’affaire.

Un jour, M. Maillard, souffrant, alla consulter le médecin de famille, le docteur Bataille. Il lui confia que les enfants racontaient avoir assisté au viol et au meurtre de deux jeunes enfants.

C’est ici que le président du tribunal situe son troisième point clé de l’affaire : le docteur Bataille signala aux gendarmes ce que M. Maillard, « avec les larmes de la sincérité », lui avait confié.

Mlle Giuli a rappelé que, sur les déclarations en partie mensongères de ce médecin, le juge des enfants a pris la décision, le 26 mai 2009, de lui suspendre tout droit de visite et d’hébergement. Jack Maillard a porté plainte en dénonciation calomnieuse contre le médecin et demandé de constater que cette plainte n’a toujours pas été instruite.

Jack Maillard et Brigitte Gaboriaud, la grand-mère des enfants, furent entendus par les gendarmes en mars 2009 et décrivirent les propos terribles tenus par les enfants : viols, actes de barbarie et exécutions d’autres enfants, le tout filmé par des adultes.

« Les gendarmes ont fait des recherches pour vérifier s’il y avait des enfants portés disparus, ils n’ont rien trouvé » a déclaré le président. « Pourtant, il y avait à cette époque deux enfants disparus, connus du public, dont la description correspond à celle des enfants » ont rappelé Mlle Giuli et son beau-père.

 

En juin 2009, le ministère public les poursuit pour dénonciation calomnieuse

Les 16 et 17 juin 2009, Jack Maillard, Sophie Giuli et Brigitte Gaboriaud furent placés 36 heures en garde à vue, et furent tous les trois mis en examen sur le chef de dénonciation calomnieuse de crimes imaginaires.

Le 30 juillet 2009, en l’absence de Mlle Giuli, le président du tribunal correctionnel renvoya l’affaire à l’audience du 10 décembre 2009 et ordonna une expertise psychiatrique des trois prévenus. L’expert, le docteur Farisse, ne releva aucune pathologie mentale chez aucun des trois, et demanda qu’une IRM des voies basses des enfants soit réalisée pour confirmer la réalité des viols.

Le 10 décembre 2009, la présidente du tribunal refusa de juger en l’état les faits de dénonciation calomnieuse. Le procureur renvoya le dossier en instruction.

« J’étais persuadé qu’il s’agissait enfin d’une instruction criminelle liée à ces faits, comme me l’avait affirmé un gendarme. Mais ce n’était pas le cas ! » a avancé M. Maillard.

De nouvelles expertises psychiatriques furent ordonnées pour Mlle Giuli, sa mère et son beau-père, par deux autres experts. La grand-mère, ex-avocate, fut alors déclarée « délirante », et, entendue comme témoin assistée, écartée du procès en dénonciation calomnieuse. Sophie Giuli serait prise dans un délire à trois entre sa mère et son beau-père.

Il ne fut plus question d’IRM des voies basses.

 

La parole des enfants, au cœur des interrogations

La parole des enfants, décrivant les scènes de crimes et visant nommément certaines personnes, a été largement diffusée sur Internet et sur un DVD qui a été envoyé à de nombreuses personnalités du monde politique, judiciaire, médiatique et associatif. Bien que le problème de la valeur de la preuve ait été soulevé par un des assesseurs, il n’empêche, comme l’a fait remarquer le procureur, que ce DVD est visible partout. « Il faut ramener ce dossier à la raison ! » a-t-il asséné.

Le président s’est arrêté sur le parcours de M. Mignot, qui élève seul ses trois enfants, et constaté que l’aînée a de bons résultats scolaires. Sophie a rappelé que le cadet redouble et mesure, à 11 ans et demi, 1m28. « Comme son frère, il ne grandit plus ! » a affirmé la maman.

Pour l’avocate de M. Mignot, Maître Ciccione, Mlle Giuli essaye de se convaincre d’une conspiration de la part des différents auxiliaires de la justice ; la mère a toujours pu voir ses enfants, même un petit peu et encadrée. Son client demande 25 000 euros de dommages et intérêts, pour marquer le coup.

Pour le procureur, tout est faux, car les enfants vont bien, et la mesure d’assistance éducative en milieu ouvert, qui perdure depuis 6 ans, le garantit. Pour lui, la mère serait dans un « état limite de l’adulte », mais elle peut encore être sauvée. Jack Maillard, lui, aura plus de mal à sortir de son « délire ». Quant à Mignot, il vivrait un calvaire depuis 2007. Le procureur requiert contre Sophie Giuli et Jack Maillard 2 ans de prison avec sursis, avec en plus pour le beau-père, une mise à l’épreuve de 3 ans assortie d’une obligation de soins et de l’interdiction de revoir les enfants.

« Quel est le distinguo entre le vrai et l’invraisemblable ? », a demandé un assesseur à Mlle Giuli ? « La vérité ! » a-t-elle répondu. Cette vérité, qui est devenue la quête de leur vie.

« On sait que l’invraisemblable peut s’avérer vrai ! (…) L’affaire est trop complexe pour se satisfaire d’approximations ! (…) On ne peut pas dire, dans une démarche intellectuellement honnête que les faits sont faux. » « Quel intérêt de chercher par tous les moyens la preuve de quelque chose qu’on sait faux ? » a plaidé Maître Costantino, à la fin de l’audience. « Pour qu’il y ait dénonciation calomnieuse, il faut que les dénonciateurs aient su que c’était faux ! » Or leur détermination, qui reste inébranlable, tend à démontrer qu’ils sont profondément convaincus de la réalité des faits qu’ils dénoncent.

L’avocat a insisté sur le fait que les experts n’ont jamais écarté définitivement l’idée de viol, l’un d’eux ayant même constaté une dilatation du canal anal, ce qui est très significatif ; et que les enfants ont parlé à de nombreuses reprises pour dire qu’ils avaient vu Didier embrasser leur sœur sur la bouche, qu’ils ne l’aimaient pas, qu’il leur avait fait du mal et que le père avait dit de ne rien dire !

Maître Costantino est revenu sur le témoignage d’un ami de Mlle Giuli, à qui les enfants se sont aussi confiés, et qui a recueilli des éléments qu’aucun officier n’est venu réclamer. Il a gardé le mot de la fin pour le docteur Farisse, expert mandaté par ce même tribunal correctionnel le 30 juillet 2009, qui demanda que soit réalisée une IRM des voies basses des enfants pour officialiser la réalité des viols, et dont il ne fut plus jamais question.

« Juger de tels faits sous le délit de dénonciation calomnieuse, devant un tribunal correctionnel, serait ajouter de l’injustice là où il y a déjà ce qui s’apparente à un déni de justice », a-t-il conclu.

Mlle Giuli et son entourage persistent à demander l’ouverture d’une enquête criminelle, comme l’exige notre État de droit.

Délibéré le 20 février 2014 au TGI de Draguignan.

 

Voir aussi, sur E&R : « Affaire pédocriminelle du Var : comment en est-on arrivé là ? »

Sur la pédocriminalité, chez Kontre Kulture :

Notes

[1] Le Parisien du 9 janvier 2014 (avant le procès).

[2] Article 226-10 du code pénal

Modifié par LOI n°2010-769 du 9 juillet 2010 - art. 16

La dénonciation, effectuée par tout moyen et dirigée contre une personne déterminée, d’un fait qui est de nature à entraîner des sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires et que l’on sait totalement ou partiellement inexact, lorsqu’elle est adressée soit à un officier de justice ou de police administrative ou judiciaire, soit à une autorité ayant le pouvoir d’y donner suite ou de saisir l’autorité compétente, soit aux supérieurs hiérarchiques ou à l’employeur de la personne dénoncée, est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

La fausseté du fait dénoncé résulte nécessairement de la décision, devenue définitive, d’acquittement, de relaxe ou de non-lieu, déclarant que le fait n’a pas été commis ou que celui-ci n’est pas imputable à la personne dénoncée. En tout autre cas, le tribunal saisi des poursuites contre le dénonciateur apprécie la pertinence des accusations portées par celui-ci.

Article 434-26

Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002

Le fait de dénoncer mensongèrement à l’autorité judiciaire ou administrative des faits constitutifs d’un crime ou d’un délit qui ont exposé les autorités judiciaires à d’inutiles recherches est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.

 



Article ancien.
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51 Commentaires

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  • L’invertion des valeurs à son apogée... Pas d’enquête sur la véracité des viols et des meurtres malgré les médecins qui semblent s’accorder sur les faits... mais procès pour dénonciation calomnieuse... on marche sur la tête...

    Soutien total et solidarité avec la mère, les grands-parents, et surtout les enfants...

    Bravo à ER et tout les sites qui osent dénoncer la pédocriminalité...


  • Je ne connais pas grand-chose dans le monde du journalisme, mais lorsqu’une femme qu’on interviewe, qui nous parlent des preuves etc., qu’elle défend ses enfants etc., lorsque le journaliste lui pose la question suivante : "quel est votre position"... Qu’est-ce que ça veut dire cette question ? ce n’est pourtant pas évident la position de la mère ? Cette question n’est-elle pas maladroite ?


  • Tout mon soutien à cette maman courage, et aux grands-parents.


  • La où il y a des franc maçons ou franc maçonnes, direct ! on peut être sûr qu’il y a crime ! Pays de dégénérés où les enfants ne sont pas protégés, je veux dire quand des enfants sont en danger IL Y A URGENCE !! SANS ATTENDRE JE SAIS PAS QUOI, ATTENDRE QUE LES FRANC MACS SE REUNISSENT POUR DECIDER SI LE OU LES COUPABLES CONNUS, JE DIS BIENS CONNUS DOIT ETRE PUNIS. toute façon les franc maçons n’ont rien à faire dans la justice. L’impartialité ne peut pas être appliquée, c’est d’une évidence imparable. Ni dans aucune administration, ni dans la police, ni dans la gendarmerie, ni dans l’éducation nationale, ni dans la finance. Soyez sûr que la France retrouvera la paix et l’harmonie sociale. INVERSIONS des valeurs morales : RAS LE BOL !

     

    • Avec les moyens technologiques dont dispose notre gouvernement, il serait facile de decouvrir la verite en quelques semaines ou mois. Les francais et les entreprises francaises sont deja mis sur ecoute par le biais du telephone portable, de l’informatique etc... que ce soit par les NSA ou l’Etat francais... pour de l’espionniage et d’autres obscures raisons...par contre, la pedo criminalite, ca, on en a rien a F---e. Surtout pas nos elites qui doivent etre fautive de ces vices, il ne faut pas s’etonner que ces affaires-la sont etouffees et n’eclatent jamais au grand jour.


  • Tout l’appareil judiciaire semble faire tout son possible pour étouffer l’affaire et empêcher l’IRM. La pédophilie de réseau ne se résoudra jamais devant les tribunaux.


  • Comme d’habitude le juge et le procureur émettent des doutes et n’appliquent pas le principe de précaution. S’il y a doute sur les propos de la mère, il devrait y avoir doute sur les actes du père. Donc les enfants devraient être confiés avec explication à une seule famille d’accueil habilitée. Ce, dans l’attente des résultats d’une enquête prenant en considération comme vraisemblable les propos des enfants ! Remettre les enfants à la charge exclusive du père est du domaine de l’incompréhension et je pèse mes mots : et si c’était vrai ? Alors le juge est complice d’acte de pédocriminalité ! En matière de principe de précaution, la justice et les pouvoirs publics ont bien du retard. Qu’en sera t’il des enfants ! OUBLIES !....


  • Les aberrations de la justice sur les affaires pédocriminels en France se multiplient et sont toujours suivi d’une omerta de la presse, c’est terrible des enfants sont abandonnés à leur bourreau !!!
    vive la manif pour tous


  • Il s’attaquent à un systeme au dessus du soleil et meme de jerusalem.... La pauvre n’aura aucune chance de revoir ses enfants, mieux vaut qu’elle fasse justice elle meme !!

     

  • Porter plainte aux loups !!!


  • Combien encore d’affaires ?

    Découvrir le pot aux roses de la constitution peut mener "le pouvoir au bout du fusil".
    Même si " dans la constitution , toutes nos impuissances sont programmées" (Etienne Chouard), il n’en reste pas moins important de soutenir ceux qui dénoncent, y compris par le biais de la pétition.

    http://www.change.org/fr/p%C3%A9tit...


  • tu parles que la maman est aux 400 coups ! Quel parent ne remuerait pas ciel et terre ... Mais c ’est bizarre quand meme que malgré cette affaire et d’autres antérieuresm très nombreuses, l’état cherche des soi-disant antisémites, coffre des citoyens dissidents .... mais les pédophiles courent toujours ....


  • Vu l’éloquence de Brigitte, la grand-mère ex-avocate, on comprend tout de suite pourquoi elle a été écartée de l’affaire en se faisant "expertiser délirante".

    Procédé curieusement identique, tenu, entre autres, par Naulleau à l’encontre de Soral (et décris par ce dernier) dans l’ouvrage "Dialogues Désaccordés" : l’ad personam ou la forme, avant le fond, sous couvert de justice et autre grandeur-d’âme-républicaine-de-mon-cul-sur-la-commode.
    Car tout se recoupe, les techniques de manipulations n’étant pas infinies... mais usées et abusées, et donc de plus en plus identifiables. Il n’y aura aucune pitié à l’encontre de ces salauds de sophistes criminels, dans cette vie ou dans l’au-delà.

    Le plus gerbant, c’est l’attitude de la presse et de la TV. Les questions du journaliste de M6 sont ignobles, en plus d’être stupides.
    Par qui et pourquoi la garde des enfants a-t-elle été retiré à Sophie si rapidement ?

    Didier, l’enfer te réclame, toi et tes potes.


  • Il faut voir les vidéos d’autres mamans, et même d’enfants interrogés par Stan Maillaud. L’histoire du clavaire vécu par les victimes est grosso-modo systématiquement le même.

    Le papa en question s’avère être franc-maçon et/ou avoir des connaissances haut-placées, il ne se contente pas de "consommer" seul, (désolé pour la crudité du langage) mais partage ses enfants lors "d’orgies pédophiles" (souvent satanistes, avec parfois meurtres d’autres enfants par des adultes, ou par des enfants violés qu’on oblige à commettre ces horreurs). Bref comme le père n’est jamais seul dans ces coups là (sinon l’affaire suit un cours plus normal) et comme beaucoup de personnes impliquées sont haut placées dans les différentes institutions qui nous dirigent (police, magistrature, psychanalystes, politiques, ...) : ils font jouer leurs relations, pour se couvrir et en rajouter encore au supplice des enfants et de la mère en faisant passer cette dernière pour une hystérico-paranoïaque mal lunée.

    Bref : Les enfants sont souvent rendus au père et la mère est écartée au risque d’être internée si elle insiste trop pour avoir justice. Et puis bien sur, lors des rares fois où on lui permet encore malgré tout de voir ses enfants, elle fini souvent par apprendre de façon plus ou moins explicite que ça continue et se voit obligée de se taire pour pouvoir espérer continuer les voir.


  • Danger : les services sociaux

    Faites attention aux services sociaux ! Ils kidnappent des gosses, les foutent dans des centres où des "éducateurs" se chargeront de les insulter, les violenter, les humilier, les violer. Ils les mettent dans ces centres afin de bénéficier de détournements de biens publics puisqu’ils encaissent plusieurs centaines d’euros par jour du contribuable, et cela pour maltraiter vos gosses !

    M6 a fait très fort ces derniers temps en dénonçant la situation dans les HP et dans les centres pour polyhandicapés (forcés à chier tous ensemble dans la même pièce, à poil, dans des seaux à merde, ou encore attachés toute la journée, en pyjama, dans des placards, des caves et des cages de verre, battus et humiliés, shootés à la morphine). Dans ces centres, des personnes avec un simple retard mental deviennent tout simplement folles, violentes, tourmentées.

    Je connaissais tout ça depuis déjà bien longtemps, ce n’est franchement pas très dur à comprendre et c’est exactement pareil dans les établissements pour les vieux. Toute personne vulnérable est une victime potentielle d’abus.

    Les faits nouveaux sont des témoignages vidéo (probablement passés sur ER) où on relate que les services kidnappent littéralement des enfants, où des droits de visite sont accordés aux parents mais seulement 1h par mois, où des enfants y entrent alors qu’ils sont des nourrissons, où ils développent des retards mentaux dans ces institutions alors que tout allait bien avant.
    Les retards mentaux peuvent être provoqués par des viols, et il est avéré que les services sociaux sont des violeurs d’enfants, il y a trop de témoignages. Voir le livre de Thomet sur KK, ainsi que ceux de Sigaut pour en comprendre l’origine. Sans compter les innombrables témoignages, l’affaire du coral, etc. Cherchez.

     

  • Pitié diffuser sur vos connaissances facebook, twitter... N’arrêtons pas, nous les adultes pour stoper à jamais ce cauchemard que vivent certains enfants. Transmettons...


  • je me suis depuis un an, un peu intéressé au sujet, et c’est hallucinant les similitudes avec d’autres affaires (témoignages des enfants, la justice qui se retourne contre le parent qui dénonce, le premier psy qui fait son boulot puis le contre-expert choisi par le tribunal qui vient dire que les enfants mentent)

    à ceux qui lisent ces lignes, SVP soyez CITOYEN, plongez-vous dans le sujet, PARLEZ-EN, les gens ignorent tout ça, le sujet est délicat mais pendant qu’on ménage notre gêne, c’est les gamins qui trinquent...

    là on parle plus de quenelle ou de racket bancaire, il est question d’honneur de notre société et de protection des enfants de ce pays, vos petits frères, vos nièces, vos enfants ! !!!!!!

    pour s’initier au sujet :
    Viols d’enfants : "La fin du Silence ?"
    Zandvoort - Le fichier de la honte
    http://www.youtube.com/watch?v=jNVM...


  • En France, si un père veut récupérer la garde de ses enfants, il peut attendre que la mère des enfants soit accusée de calomnie imaginaire.
    En France, M6 prend parti avant la justice dans des affaires de pédophilie.
    En France Le Parisien a rédigé un article mensonger pour enfoncer une mère qui a fait témoigné ses enfants pour les défendre de dilatation anale.
    En France, quand des enfants témoignent de pédophilie, les enquêtes ne sont pas toujours menées jusqu’au bout.
    En France, Stan Maillaud n’est pas en lieu sûr.
    En France, Jack Lang n’a jamais porté plainte contre Mr Holleindre :
    http://www.dailymotion.com/video/xw...
    En France, un père a accusé par 2 fois devant la justice Jack Lang d’avoir violé sa fille mais le dossier aurait disparu selon lui 2 fois dans le bureau du juge.
    http://www.egaliteetreconciliation....
    En France, Karl Zero qui s’est fait viré de la télé avait fait un reportage très fouillé sur l’affaire des cds de Zandwort :
    http://sangliergris.unblog.fr/2010/...

    En France, lutter contre la pédophilie n’est pas une priorité.
    En France, la pédophilie existe mais Dutroux était un cas isolé.

    En France, d’après Valls le problème c’est donc Soral ...


  • C’est consternant cette affaire,j’espère que cette mère vu qu’apparemment y a des preuves accablantes va gagner et pouvoir récupérer ses enfants


  • C’est le genre d’affaire qui peut vite pour faire quitter la voie pacifique.

    Merci à ER de dénoncer la pédocriminalité, sujet déjà traité par bon nombres de dissidents mais au combien important pour comprendre le fonctionnement du réseau franc-maçon dans ses influences sur la justice.


  • Certes cet article est un peu long, mais il reste bien court face à tout ce qu’on a pu entendre et voir durant ces longues heures d’audience ... c’est déjà très résumé, et on comprends bien quand on y est pourquoi les caméras ne sont pas autorisées dans les tribunaux ... certaines choses se passeraient bien différemment ... Pour ceux qui veulent entrer plus en détail dans cette affaire, un dossier de 180 pages est disponible à cette adresse : http://amidlisa.unblog.fr/files/201...


  • Faites diffuser le travail de Stan Maillaud sur l’assassinat de 2 gendarmette en 2012 qui aurait un liens avec différentes affaires glauques du sud de la France dont l’affaire AMIDLISA.

    http://www.youtube.com/watch?v=T1nw...

     

  • J’ai essayé de mentionner l’affaire Laureen Verdin sur les sites de la Tribune de Genève et Le Matin, en Suisse, dans les commentaires d’articles sur l’affaire Gabriel Aranda, dit M. Daumier. Ce dernier ne fera finalement pas un jour de prison après avoir violé sa fille il y a bien des années, notamment grâce à l’aide de son ami Marc Bonnant, un avocat célèbre de la place genevoise.

    Censure immédiate. Pas un commentaire n’a été publié. Les réseaux franc-maçons semblent ici aussi plus que probables.

    Quand on sait que la France dispose des mêmes moyens que la NSA pour surveiller ses citoyens et ceux des pays voisins, et que rien n’est fait dans ces affaires, je crois que certaines conclusions s’imposent sur ceux qui dirigent ces services ? Pareil pour le FBI et autres, qui apparaissent en réalité bien différents de l’image propagée par les séries T ?)


  • Stan Maillaud est probablement mort, éliminé, pour son combat pour la cause des enfants. Je l’imagine torturé de façon rituelle, sacrificielle. Il a parfois hésité à employer la force dans ses actions puis s’est contenté du respect du principe de non violence. Un gendarme intégral qui a fait ses choix.

    Pour ma part je suis là, disponible, comme de plus en plus de français résistants... Disponible pour toute action radicale intelligente. Soyons-là en coeur, disponibles, pour toute action radicale intelligente.

    Disponibles intégralement, prêts au sacrifice pour la patrie, nous rétablirons la justice et restaurerons la France.

    Sages, intelligents, parfaitement déterminés, nous ne mésestimons pas l’importance de l’usage de la force.

    Formés au combat spirituel et physique, nous sommes là. Par la puissance des vertus, nous tendons à la maitrise de nos esprits. Nos esprits deviennent dociles et réactifs comme nos mains. En laissant l’éthique guider parfaitement les décisions, dans la reconnaissance assumée des imperfections résiduelles (comme les connaissances limitées ou l’accueil en transparence des manifestations de névroses non résorbées), nous nous unissons pour terrasser l’ennemi : le mensonge et tous ses corolaires.

    Vive la patrie, vive la France, vive notre humanité !


  • J’avoue qu’après avoir vu et lu ces reportages,des envies de meurtres m’ont envahies. ça m’arrive surtout concernant les affaires de pédo-criminalité. Bien-sùr,je redeviens calme au bout de quelques minutes. Cette affaire(ça n’est malheureusement pas la seule),comme toutes les affaires de pédocriminalité,est terrifiante. Mais ce qui prédomine,c’est surtout ce sentiment d’impuissance face à cette infernale machine judiciaire. L’engrenage judiciaire et la couverture médiatique que subie la mère(avec ses parents) sont tout simplement ahurissants et en disent long sur l’efficacité des réseaux d’influence cachés qui gangrènent la république dans tous ses secteurs ! Lorsque la révolution surviendra-je la guette avec impatience-il faudra éradiquer cette secte monstrueuse qu’est la franc-maçonerie(entre autre) et qui pourri et ronge la nation Française depuis beaucoup trop longtemps déjà !


  • La parole de l’enfant n’a aucun poids devant l’institution, ces enfants sur cette vidéo sont trop jeunes pour être entendus : les juges, les psy ne se mouillent pas... Malheureusement il faut tenir, les aimer le plus possible... Si l’aînée maintient ses propos, l’institution ne pourra plus se défiler. Ne vous fiez pas aux éducateurs spécialisés et autres assistantes sociales, il n’ont aucune compétence sur ce sujet, ils sont intellectuellement pauvres, incapables de comprendre cette souffrance, cette complexité, avec eux le pire est à craindre : c’est le service public minimum de protection de l’enfance du "pays des droits de l’homme", géré comme une dépense, alors que dans 50% des cas les placements d’enfant sont abusifs, coûteux, ils maintiennent parfaitement l’employabilité des acteurs psycho sociaux de ces structures foireuses notamment chargées des Aides Éducatives en Milieu Ouvert.
    Plus facile à dire qu’à faire, mais le parent aimant n’a pas le choix, il doit tenir pour eux, aimés au quotidien ses enfants s’en sortiront. Les Juges Pour Enfants sont formés, très compétents donc dotés de ce discernement.
    Patience, courage, et plein de trucs chouettes pour ces gamins.


  • le système est vérolé jusqu’a la moelle !!!
    Marion Sigaut nous révèle dans "la marche rouge " que cela ne date pas d’hier...
    Si jamais ce genre de problème arrive a quelqu’un de ma famille ,croyez moi ,je ne m’en remettrai pas a cette justice satanique maçonnique pour régler le problème...


  • Qu’ils aillent violés des enfants en Iran, ils seront pendus haut et court avec la bénédiction du peuple. Un jour nous nous vengerons de ces criminels et de ces élites sataniques.


  • Pour traiter ces criminels je ne vois qu’une seule solution , une milice de nettoyage, exécution en règle.

     

  • #693923

    Bonjour. J’aimerai connaitre les vies,les actions de ces procureurs et de ces juges qui condamnent si facilement les gens sans preuve, qui séparent une mère de ses enfants, ces juges impitoyables sont-ils irréprochables, peut-être qu’ils commettent impunément des crimes ? Dieu-Jésus va les juger et les condamner à mort,s’ils sont coupables. Il n’y a que Jésus-Christ qui est immortel. Quand on ne sait pas la vérité,il faut prier Dieu pour avoir la connaissance,car il connait toute la vérité et il nous la révèle. Il faut prier pour ces pauvres enfants et pour les gens que l’on croit innocents. Il ne faut pas attendre de la justice équitable,du bon sens,de l’intelligence de la part de gens mécréants méchants, qui travaillent pour une république athée, sous un gouvernement socialiste. Cordialement. Bonne année 2014 pleine de vérité et de vrai justice divine. Dieu vengera toutes les victimes innocentes.Amicalement. Béatrice Berthelage-Hervé 16 rue Mathias 89340 Champigny sur Yonne


  • Une honte.

    Ils sont tous de mèche. Et avec la complicité de la bêtise populaire, qui gobe tout ce que les journaux racontent.
    Il suffit de voir le remoux causé par les lettres de Dutroux ces jour-ci.

    Lisez l’article d’E&R, puis allez sur google, tapez "Marc Dutroux", et comparez avec les articles du monde, du figaro, des infos belges…
    Laurent Louis, qui cherche la vérité, s’en prend plein la gueule, une honte.
    Et je ne parle même pas des commentaires facebook de certains articles...


  • C’est sidérant !
    Je me mets fort bien à la place de cette femme car je vis moi-même un vrai cauchemar judiciaire depuis 4 ans, sauf que je suis l’homme et que le monstre est la mère !!! Les faits sont moins graves, certes, mais je crains à tout moment d’être accusé de faits de pédophilie : mais dans mon malheur, j’ai la chance, si je puis dire, que mes enfants soient séquestrés en toute impunité par la mère depuis deux ans, avec la complicité tacite de la "Justice"... Je ne peux être plus précis, deux instructions étant en cours, ouvertes à ma demande depuis un an...
    Je suis donc toujours très prudent par la force des choses lorsque j’entend les esprits s’enflammer pour des affaires de ce type, mais votre synthèse finale est sans appel si vous avez pu voir les PV d’interrogatoires des enfants de vos propres yeux. Et si cela est avéré, c’est un scandale de dimension nationale car la vie de cette femme et de ses gosses a alors été brisée par des salauds qui DOIVENT rendre des comptes !

    Quant au journapute de service, ces lopes sont par définition irresponsables, totalement ignares, et prêtes à débiter n’importe quelle saloperie moyennent un chèque à la fin du mois.


  • .

    ca sent la verité cette affaire..ça sent les reseaux occultes pedocriminels ...lorsqu’on voit comment l’institution+ les merdias complices a leur botte , couvrent par de la desinformation et de la manipulation les agissements pedophiles , pedocriminels des puissants : notables, hommes politiques, blindés etc appartenant a la confrerie des freres la truelles et autres saloperies satanistes.... ....Lorsqu’on on sperçoit que l’institution est verolee jusqu’a l’os et que si jamais un flic integre enquete,
    "ils " le suicide tres vite ......Bordel ....quand va t’on enfin se reveiller ?

     

    • Exact. c’est le même schéma perpétuel qui est démontré ici : plusieurs expertises qui se contredisent, pas d’expertises de la personne accusée, on évoque vaguement un IRM qui au final ne se fera pas.... ça sent en effet le réseau pédocriminel impliquant des personnalités très puissantes. Comme elles sont toutes placées à des postes clef du système ils ne peuvent compter sur personne. On voit bien ici que la procédure encore une fois ne se déroule pas normalement. Au plus ils essaient d’étouffer la chose au plus tu peux être sûr que ces faits sont réels.
      Parfois je regrette d’être athée pour pouvoir me dire que ces personnes le paieront un jour.


  • C’est clair que ça fait flipper. En attendant je pense pas que les "milices de nettoyage" règlent quoi que ce soit. Cela ne ferait, comme citer dans l’article, qu’ajouter une couche d’injustice à de l’injustice.
    N’oubliez pas : les monstres, les intolérants c’est eux !
    Amicalement.


  • Apparemment, c’est le même schéma à l’oeuvre concernant la justice aux USA à l’heure actuelle. Parents plaignants se retrouvant sur le ban des accusés, retrait de la garde des enfants, garde confiée au parent accusé d’agression.
    Voir cette association qui lance une pétition en Californie. Pour ceux qui lisent l’anglais.
    http://www.petition2congress.com/23...


  • Merci à E&R de relayer les informations autour de ce procès. Sans votre soutien et celui de ceux qui étaient présents pour soutenir cette famille, ce procès pouvait- et peux encore- condamner le droit de se plaindre d’actes pédo-criminels.
    Comme dit Dieudonné : "J’ai mal, je me plains ! C’est normal !".
    Cette vidéo est excellente et devrait être vue par tous les français, notamment la deuxième partie où l’on découvre qu’un média comme M6 est pris en flagrant délit de mensonge. Et pas qu’un seul ! Un petit reportage devient un tissu de mensonges visant à décrédibiliser une cause. Effarant.
    Je voudrais tant que cette vidéo fasse le buzz...
    Je suis moi-même très sensibilisé et j’espère vivement que cesse l’exploitation des enfants du peuple par cette clique d’illuminés et de pervers sexuels.
    Merci encore à vous tous qui vous intéressez à cette cause.


  • Chérif Delay passe en direct sur Metatv, en ce moment.
    http://metatv.org/ce-soir-cherif-de...


  • pour résumer à propos du vrai et du vraisemblable, au tribunal, j’ai compris que Melle Giuli définissait la vérité comme issue de la réalité qui ne pouvait être trouvée qu’à l’examen des preuves et des faits, laissant entendre que sans instruction des faits criminels on ne distinguerait pas le vrai du vraisemblable et encore moins de l’invraisemblable que sont les horreurs subies par les enfants.

     

  • SVP venez le 20 février à 12 h au TGI de Draguignan
    https://www.youtube.com/watch?v=Qpw...


  • tout le dossier est en ligne sur amidlisa.org


  • Affaire du Var / AMIDLISA : Rendez-vous le 20 février à 12h devant le TGI de Draguignan pour le verdict (Dondevamos, 11 Février 2014) http://dondevamos.canalblog.com/arc...


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