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Affaire Dutroux : Nihoul était un « agent infiltré » de la Gendarmerie !

Voilà deux semaines que nous vous en parlons. Nihoul (photo ci-contre) a été débouté par le tribunal de première instance de Bruxelles pour une plainte en diffamation et calomnie contre les auteurs du livre « Tous Manipulés ? ». Si le tribunal n’a pas pu se prononcer sur le contenu du livre, celui-ci n’ayant pas été déposé, il a quand même rejeté les demandes de Nihoul en se basant directement sur le jugement du procès d’Arlon.

Qu’y a –t-il donc de si dérangeant dans ce livre pour que Nihoul tente de le décrédibiliser, pour que la presse étatique le boycotte et qu’elle continue à ne pas ébruiter le véritable contenu de ce jugement ?

Chez UBU-PAN, nous l’avons décortiqué, analysé, nous avons également consulté les pièces citées et référencées dans le livre. Toutes les pièces citées dans cet article sont en notre possession et peuvent être exhibées ou publiées le cas échéant.

Ce livre a été rédigé par un ancien gendarme en fonction au moment de l’affaire. Cet ex-gendarme, Marc Toussaint, a longtemps cru à l’existence d’un grand réseau pédophile impliquant des personnalités. Tout pouvait effectivement le laisser penser à l’époque. En effet, à plusieurs reprises, il s’est vu entraver dans ses enquêtes liées à la pédophilie, au point de voir ses PV détruits ou détournés par sa hiérarchie.

Ce livre, c’est l’aboutissement d’une enquête de plus de 10 ans sur les pratiques de l’ex-gendarmerie.

L’affaire Dutroux, n’est rien d’autre que la mise en lumière de pratiques gravissimes mises en place par la Gendarmerie et par son service de renseignements, le BCR ! Cette vérité a été approchée par certains journalistes et par la commission d’enquête parlementaire, mais sans aller jusqu’au bout du processus : renvoyer les officiers de Gendarmerie responsables de ce fiasco judiciaire devant la justice ! L’institution n’a finalement été qu’égratignée par la commission parlementaire, on a parlé d’estompements de la norme, et pour éviter les vagues, on a réformé les services de polices, dissous la Gendarmerie et installé les anciens dirigeants de cette gendarmerie à des postes à responsabilités tant au commandement de la Police Fédérale qu’au Comité P ou à Interpol.

Deux informations gravissimes se télescopent dans ce livre : le rôle réel de la Gendarmerie (institution d’Etat) dans l’enquête sur la disparition de Julie et Melissa et le rôle de Michel Nihoul dans la bande de Dutroux. Ces deux informations sont liées et expliquent à elles seules toutes les manœuvres mises en place pour empêcher que le scandale n’éclate, car ce scandale est bien plus grave que la participation de pseudo-personnalités dans un vaste réseau pédophile. Le seul moyen d’éviter le scandale était la mise en place de moyens visant à « blanchir » Michel Nihoul et éviter ainsi que n’éclate le scandale sur son véritable rôle dans cette affaire : Nihoul serait un agent provocateur « infiltré » dans la bande de Dutroux pour le compte de la Gendarmerie ! Voilà en substance ce que révèle ce livre…

Revenons donc à la disparition de Julie et Melissa le 24 juin 1995. Dès le 07 juillet 1995, soit 15 jours après la disparition, la gendarmerie se lance sur la piste de Dutroux en ressortant une info de 1993 selon laquelle marc Dutroux aménage des caches dans sa cave pour y séquestrer des filles. Le 16 août 1995 un rapport est rédigé suite à une réunion organisée par le BCR. Cette réunion qui a eu lieu le 09 août à laquelle participait entre autre, le gendarme Michaux se tenait à Charleroi, là où réside Dutroux (et non à Liège, là où l’affaire est mise à l’instruction) et avait pour objet : « Disparition de Julie et Melissa ». La juge d’instruction en charge n’a jamais été conviée à cette réunion, ni aux suivantes d’ailleurs. Le rapport du 16 août (https://docs.google.com/file/d/0B19...) mentionne très clairement que Dutroux aménage des caches pour y séquestrer des jeunes filles, qu’il propose de l’argent pour enlever des enfants et qu’il aurait réalisé « une affaire » en juin…

Il ne fallait pas sauver Julie et Méissa

La Gendarmerie décide alors de prendre le temps qu’il faudra afin de « s’assurer » de la présence d’enfants chez Dutroux, en essayant de trouver un motif détourné (vol) pour obtenir un mandat de perquisition sans attirer l’attention de Dutroux. Il est bien mentionné « s’assurer » de la présence et pas délivrer ou sauver ! La gendarmerie n’a jamais eu l’intention de délivrer Julie et Melissa. Ces informations suffisaient à elles seules pour demander un mandat de perquisition à la juge Doutrewe en charge de l’enquête, c’est pourquoi les gendarmes ne l’ont jamais avisée. La Gendarmerie était persuadée qu’elle était en présence d’un réseau pédophile impliquant des personnalités politiques ou influentes de la région (Hainaut).

Elle a donc mis en place une observation(codifiée : Opération « Othello ») devant chez Dutroux, afin d’identifier les éventuels « clients ». Personne n’a jamais vu non plus les cassettes vidéo de ces observations.

En décembre, Dutroux se fait arrêter par la police pour l’affaire du camion volé. Il est privé de sa liberté et le juge Lorent délivre un mandat de perquisition à la police. C’est là qu’intervient Michaux. Il obéit aux directives de la réunion du 9 août et va trouver le juge Lorent. Il lui explique qu’il doit absolument avoir ce mandat et procéder à la perquisition lui-même. Il l’obtient et allant à l’encontre de tous les codes de bienséance et de collaboration dans des cas similaires, il écarte les policiers de leur perquisition !

Michaux effectue cette fameuse perquisition du 13 décembre 1995 avec un collègue et un serrurier. Cette perquisition est une fois de plus surréaliste. En arrivant, Michaux envoie son collègue seul à l’étage, il ordonne au serrurier de commencer les travaux de réparation à la porte d’entrée et il descend immédiatement et seul à la cave (contre toutes les règles, puisque la perquisition doit se faire en présence d’un témoin). Pour rappel, il sait que Dutroux y a aménagé des caches ! C’est alors qu’il entend des voix d’enfants et qu’il crie : « Taisez-vous » ! C’est la dernière fois qu’on entendra les voix de Julie et Melissa. Sur son PV, Michaux ne parle pas des voix. Ce n’est qu’à la découverte de Sabine et Laetitia dans la cache, le 15 août 1996, qu’il s’en « souviendra » et qu’il rédigera en urgence un PV pour tenter de justifier l’injustifiable. Le serrurier confirmera plus tard lorsqu’il sera entendu qu’il a bien entendu des voix venant de la cave.

Le Gendarme Michaux a bien tenté de parler lorsqu’il était trop « sous pression ». Chez Vrebos, notamment. Quelques jours après avoir témoigné au procès d’Arlon, il déclare qu’il n’a pas tout dit. Il dira aussi qu’il révélerait ce qu’il « avait sur le cœur » après la pension. Il craignait donc de mettre en cause son employeur. Le tribunal le convoqua à nouveau après son passage chez Vrebos et il expliqua qu’Alain Guillaume lui aurait confié qu’il aurait servi de fusible pour éviter que des officiers de Gendarmerie ne « sautent ».

Alain Guillaume ne confirmera jamais. Alain Guillaume, pour info, c’est ce journaliste du Soir (et compagnon d’Els Cleemput, porte parole de la gendarmerie) qui révéla l’existence des cassettes vidéo saisies chez Dutroux et qui disparaîtront plus tard dans les couloirs de la Gendarmerie ! Michaux ne supportait plus le poids de ce secret. Ca se voyait lors de ses interventions télévisées. Il a d’abord sombré dans l’alcool avant de mourir de remords. Michaux est une des victimes collatérales de cette affaire maudite ! Dutroux ne sera libéré qu’en mars 1996. Julie et Melissa décédées, la Gendarmerie ne peut plus s’en servir pour identifier d’éventuels clients. C’est alors qu’elle « aurait activé » un de ses informateurs : Nihoul !

Nihoul l’informateur

Nihoul, homme d’affaire peu scrupuleux impliqué dans pas mal d’affaires troubles est aussi un informateur de la Gendarmerie. D’après les auteurs du livre, ce dernier qui était en contact avec Dutroux et Lelièvre depuis plusieurs mois aurait été « activé » pour inciter Dutroux à enlever des filles. Tous les témoignages et certains éléments connus vont dans ce sens. Nihoul lui-même a revendiqué qu’il avait agi pour le compte de la Gendarmerie. Michèle Martin a confirmé à plusieurs reprises que Nihoul avait « commandé des filles » à Dutroux.

Et puis il y a ce mystère entourant les pilules d’XTC. Nihoul a bien été condamné pour avoir fourni ces pilules à Lelièvre et Dutroux, mais le juge Langlois n’a pas voulu savoir d’où elles provenaient ni comment elles avaient été payées. Le livre révèle que ces pilules proviennent d’un stock saisi par… la Gendarmerie, et qu’elles ont été livrées au lendemain de l’enlèvement de Laetitia. De là à penser que l’enlèvement de Laetitia fait suite à une commande payée avec de la drogue, il n’y a qu’un pas, que les auteurs franchissent ! Car le jour de l’enlèvement de nombreux coups de téléphones sont échangés entre Dutroux et Nihoul et confirmé par Laetitia elle-même qui a entendu Dutroux prononcer les prénoms de Michel et Jean-Michel et « ça a marché ».

Lors de son exposé au procès, le juge Langlois omettra de parler de ce témoignage de Laetitia. Lorsque Dutroux sera interrogé sur l’identité de l’interlocuteur, il confirmera qu’il s’agissait bien de Nihoul ! Dans son livre autobiographique (2007, soit 3 ans après le procès) « Moi Michel Nihoul » l’intéressé déclare : « J’ai été condamné pour des choses que je n’ai pas faites mais je n’ai pas été condamné pour des choses que j’ai faites »…

Plus tard, au cours de l’enquête diligentée par le comité P, Jean-Marie Gilot commandant de la brigade de Grâce-Hollogne déclare en date du 1 octobre 1996 qu’aucun rapport n’a été transmis à La juge Doutrewe dans le cadre des informations sur Marc Dutroux (cette audition n’apparaîtra pas dans le rapport final du Comité P).

Un élement nouveau

Walter De Smedt, qui était détaché au comité P à ce moment là en tant que juge d’instruction et qui vient de prendre sa pension me déclare aujourd’hui : « J’ai été écarté de l’enquête du comité P parce que j’avais déjà en 1988 comme juge d’instruction dans le dossier Antwerp Tower découvert l’existence et le fonctionnement des GDA – gerechtelijke informatiediensten (service de renseignements de la Gendarmerie) qui travaillaient en secret ne mettaient pas le juge au courant des opérations secrètes de la gendarmerie. Suite ma plainte pour coalition de fonctionnaires dans l’enquête sur l’affaire Dutroux le président (du comité P) Troch a avoué que j’ai été écarté suite à une réunion avec le président du sénat Swaelen. Je savais que l’opération Othello n’était que la répétition de l’opértion Antwerp Tower – et je savais ou chercher pour trouver. Il est évident que le juge Doutrewe ne savait pas ce que la gendarmerie faisait. Le rapport du comité a donc “ oublié” que les gendarmes ont avoués dans l’enquête du comité P que la juge Doutrewe n’était pas au courant. Pour moi ce rapport est un faux et les déclarations des gendarmes devant la commission parlementaire sont des parjures ! »

Que penser aussi du rôle de l’avocat Maître Rivière qui défendait le Gendarme Michaux mais aussi la petite Sabine… elle-même fille de Gendarme. Maître Rivière était le seul avocat des parties civiles à défendre Nihoul et la Gendarmerie !

L’hypothèse retenue par les auteurs de ce livre est assez simple. Cette affaire ne pouvait pas être traitée autrement. La Gendarmerie outrepasse ses fonctions et « dérape » complétement. Elle actionne un de ses informateurs qui a suffisamment de « casseroles » derrière lui pour aller en prison durant des décennies (c’est comme ça que fonctionnait à l’époque la gestion des informateurs). L’informateur, de son côté, n’a pas trop le choix, il n’a qu’à se tenir discret, il n’a pas intérêt à révéler la manouvre machiavélique dans laquelle il a été instrumentalisé. S’il parle, il sera lâché par ceux qu’il l’ont embarqués dans cette galère et il tombera également pour toutes les autres affaires que l’on garde en suspens au cas où… Se met en place alors, une manœuvre en trois temps ayant pour but de le « sortir » de cette galère. Premier temps, on écarte tous ceux (magistrats et enquêteurs) qui peuvent mettre à jour ce scandale. Deuxième temps, tout est mis en œuvre pour blanchir l’informateur, il sera condamné légèrement afin de satisfaire l’opinion publique. Troisième phase, il est réhabilité par quelques journalistes « sous influence » du système étatique.

La Gendarmerie a toujours monté des dossiers contre tout le monde. Le scandale des microfiches B en est un exemple révélé au public à la fin des années 70. Il lui était donc relativement aisé dans ce cas-ci d’actionner tout ce qu’elle avait contre certaines personnes pour orienter certaines décisions ou enquêtes…

Des députés siégeant à la commission d’enquête parlementaire et très critiques sur le rôle des Gendarmes se sont plaints d’avoir été directement intimidés par la Gendarmerie avant de changer totalement de position vis-à-vis de la Gendarmerie et des éventuelles protections. Serge Mouraux déclarait dans le Soir Illustré du 27/11/1996 : «  Des services de Police se livraient à des enquêtes sur la vie privée des membres de la commission. Histoire de pouvoir les mettre sous pression au cas où… » Le 21 septembre 1996, peu de temps avant la commission d’enquête, Paul Van Keer (président du syndicat des gendarmes) menaça aussi sur un plateau de télévision de « sortir » les dossiers compromettants sur des magistrats s’ils continuaient à enquêter sur les responsabilités de la Gendarmerie dans cette affaire !

Bref, ce que met en exergue le livre, ce sont les pratiques d’une Gendarmerie qui se croyait au dessus des lois et qui a utilisé des fillettes pour tenter d’identifier des personnalités influentes et de monter de nouveaux dossiers… A quelles fins ?

Les auteurs n’émettent pas d’hypothèses à ce sujet. Ils laissent au lecteur le soin de tirer ses propres conclusions après une lecture abondamment documentée et argumentée.

Mais La Gendarmerie, toujours si bien informée aurait-elle pris autant de risques en « abandonnant » deux fillettes dans les griffes de pervers avérés et se serait-elle embarquée dans une opération d’infiltration et de provocation d’une telle ampleur si elle n’avait pas déjà quelques éléments lui permettant de penser que Dutroux avait peut-être des connexions avec une organisation pédocriminelle ?

 



Article ancien.
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10 Commentaires

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  • Edifiant !

    Le problème c’est que l’affaire Dutroux n’a jamais été résolue par son enfermement. La libération de sa femme à mi-peine est d’une certaine façon la validation qu’il y a encore anguille sous roche. Jamais les belges ni aucun être humain ne souhaiterais de remise de peine pour des pédocriminels. Le couvent qui accueille cette raclure de l’humanité est aussi coupable de protéger cette ignoble personnage.

    Vive la peine de mort ! Et que le ménage soit fait rapidement dans toutes les hautes sphères de nos sociétés sans quoi ça finira très mal. Ce sujet est une poudrière, la moindre étincelle et ça va être la vindicte populaire.

    Peine de mort pour les pédocriminels -> donné en pâture pour lynchage par le peuple.

     

    • Peine de mort par lynchage populaire.... !!?? C’est particulièrement abject !

      Je comprends et partage le dégoût et l’aversion que l’on ressentir vis-à-vis de telles ordures coupables de telles atrocités, mais permettre à une foule de laisser ses pulsions sauvages se "libérer" et cautionner par une décision de justice, c’est quand même douteux.

      La peine de mort "normale" est déjà l’acmé de la punition, la justice ne doit pas être une vengeance passionnelle. Supprimer la vie d’individus, et donc les "effacer" de la société dans le calme, c’est suffisant.


  • moralité si vous tombez dans une affaire d’état ne comptez surtout pas sur sa police sa gendarmerie et encore moins sur ses journalistes indicateurs et propagandistes d’état !
    on va revenir à la loi du talion pas de doute dessus la démocratie est un cache sexe qui cache une laideur éprouvante !


  • Comme je le disais, il faut lire le livre intitulé "Dossier X".
    C’est un enorme livre de temoignages hallucinants de victimes et fait un lien avec les divers faits incroyables ayant secoués la Belgique dans les années 80/90 (Dutroux, Tueries du Brabant, reseau Stay Behind, operation Gladio, assasinat de Cools un élu PS, Patrick Haemers...)...
    Je n’ai pas tout lu mais c’est juste hallucinant.


  • Bonsoir,

    Ce n’est vraiment pas par esprit de contradiction ni pour faire mon malin mais je pense que l’info de Cineyrgie provenant elle même de Ubu pan qui relate les propos de Marc Toussaint sont vraiment à prendre avec prudence.

    En effet j’ai comme le sentiment que Marc Toussaint ( ancien gendarme ) qui s’était fort approché des mouvements citoyens à l’époque et qui croyait aux réseaux pédophiles était et est un agent de désinformation.

    En effet du jour au lendemain il n’a plus cru au grand réseau pédophile mais à de petits réseaux autour de Dutroux et que Nihoul était l’informateur de la gendarmerie qui essaya de coincer Dutroux.

    Mais surtout il a mis en doute tous les témoignages des témoins X dont la fameuse Régina Louf (X1)

    "Les auteurs (dont Marc Toussaint) estiment aussi que les fameux témoins X arrivés dans ce dossier n’ont finalement été qu’un écran de fumée, une forme de diversion. Ils pensent qu’elles ne sont pas arrivées par hasard dans ce dossier. Leurs premiers appels téléphoniques en néerlandais ont été effectués à un moment où des gendarmes néerlandophones (Debaets) se trouvaient précisément chez le juge d’instruction Jean-Marc Connerotte, et ils se sont emparés immédiatement de ces témoignages"

    Si il y a bien un gendarme honnête au dela de tout soupçon dans cette affaire c’est bien Debaets qui auditionna Régina Louf (X1)

    Que dit Régina Louf dans ces auditions ? Elle parle effectivement de réseau pédophile en citant un ancien premier ministre,des ministres,des juges,un Bilderberg belge (haut placé) etc ...

    On la traita de folle notamment dans l’émission Au Nom de la Loi ou travaillait le journaliste Georges Huercano. Pourtant après que Régina Louf ait été consulté par des psychiatres ,ceux ci conclurent que son témoignage pouvait être pris en compte dans le cadre de l’enquête. Sur les nombreuses perquisitions prévues suites au dire de Régina seul une fut effectuée.Ce fut la perquisition chez elle pour saisir son journal intime !!!!..

    Depuis Huercano travaille à RTL ou il fait des chroniques avec l’avocat de Marc Dutroux. Il a aussi aider Nihoul dans l’écriture de son livre !

    Pourquoi la thèse Nihoul informateur de la gendarmerie ne tient pas la route ?

    Parceque Régina Louf et d’autres témoins X nous informent sur le fait que Dutroux et Nihoul se connaissaient depuis les années 80 bien avant l’affaire Julie et Melissa...

     

    • Merci pour ces très utiles précisions. En la matière, il ne faut pas oublier qu’ils sont prêts à tout, c’est à dire :
      1°) allumer tous les contre feux possibles et imaginables pour désinformer l’opinion publique
      2°) démolir tous ceux qui savent, parlent et agissent ( psychiatrisation des mères qui cherchent à protéger leurs enfants des ces réseaux et dénigrement de la parole des victimes)
      3°) infiltrer le milieu anti-pédocriminel et les associations de protection de l’enfance


    • Bonjour,

      Marc Toussaint que je soupçonne (enfin je me comprends...) d’être un agent de désinformation et qui est à l’origine de l’info de Ubu Pan , repris par Cineyrgie, est de plus islamophobe et sioniste.

      Afin de ne pas tomber dans la diffamation je mets quelques une de ses remarques visibles sur son mur Facebook.

      Marc Toussaint il y a 20 heures :

      "Dans le Palais de Topkapi, un type récite en permanence des versets du Coran, parce que la salle abrite un poil de barbe du prophète… Heureusement que ce n’est pas un poil de cul, sinon le type aurait du péter 24h sur 24 ! "

      En parlant de Gaza :

      "Leçon du jour : Des terroristes encagoulés fanatiques lançant des roquettes sur des civils sont donc des combattants, selon les médias..."

      "Après la suppression du Sapin de Noel de la Grand-Place, la prochaine étape sera le remplacement de la croix des pharmacies par le croissant... !"

      Facebook est un formidable outil d’espionage pour l’empire mais n’oublions pas que nous aussi nous avons la possibilité de faire nos recherches sur les infiltrés.

      Ainsi un autre soutien d’Aimée Ingeveld (la franc mac degré 30) Louis De Jonghe d’Ardoye écrit au sujet des reptiliens la remarque suivante sur son mur Facebook

      Il y a 8 heures
      "Louis De Jonghe d’Ardoye Kààllà / Tout le monde à le droit de mettre la tête sous le sable, une seule chose est certaine, il y indiscutablement des éléments qui se recoupent et confirment les thèses de David Hike...qu’il y ait une manipulation des éléments n’est pas à exclure mais on est assez grand pour ouvrir les yeux et diagonaliser... "

      Etant donné qu’il se présente en tant que combattant anti-pédophile avec des dossiers en justice contre le "système" et qu’il a plein d’éléments (selon lui) pour faire exploser ce système quel crédit peut-on encore lui accorder ? Agent infiltré également ?

      A propos Gilbert Abas(ex-RG) qui a écrit un livre avec comme éditeur Jean Robin parlait aussi dans son ouvrage de reptiliens derrière les réseaux sataniques et de sacrifices d’enfants !
      Est-ce que l’horreur des réseaux sataniques ne se suffit pas a elle même pour faire un livre de dénonciation ? A-t-on besoin de rajouter des hommes verts ?

      Le réseau est immense apprenons de nos erreurs passées et évitons les pièges qu’ils nous tendent.

      C’est une guerre d’intelligence,ils se battront jusquà la mort ,car ils savent ce qu’ils risquent .


  • Comme je le disais, il faut lire un livre intitulé "Dossier X". C’est un livre regroupant divers temoignages hallucinants de victimes et fait un trait d’union étonnant entre divers faits ayant secoués la Belgique durant les années 80 et 90 (Tueries du Brabant, reseau Stay Behind, operation Gladio, Dutroux, Patrick Haemers, Nihoul, l’assasinat d’André Cools un élu PS...)
    Je n’ai pas tout lu mais c’est juste hallucinant.


  • JE PENSE EN BELGIQUE COMME EN FRANCE d ailleurs...et vois partout dans le monde ou les loges et autres grouppes satanistes ou illuminatis prospèrent...que ces pratiques perdurent et appartiennent à leurs "intronisations"...mieux qu un serment ou de jurer

    Il est évident que pour faire chanter un politique ou manipuler un haut fonctionnaire...quoi de mieux que des photos ou vidéo....de partouze avec des enfants ou des meurtres en direct ??? c est pas le fond de l affaire allègre de toulouse avec un 1 er président magistrat assasiné l’affaire ROCHE ? le fond de l affaire des disparus d l YONNE ? et toutes les autres qu ’on ignore mais que certains flics essaient vainement de dénoncer...a chaque fois on retrouve les mêmes scenaries et les mêmes ingrédients...la même impunité et errance des enquêtes....
    Il faudra seulement que les parents et amis des disparus comprennent enfin ...que le pouvoir ,la police , la justice, la presse sont sous mains maçonniques....ET QUE SI IL VEULENT VENGER LES LEURS, IL LEUR FAUDRA Y METTRE LA MAIN ...car à mon avis l abolition et l interdiction de supprimer" des enflures de merde pedocriminèls de cette engence" par reinstallation de la peinne de mort....n est pas un hasard , pas plus que le moindre energie a retrouver les enfants qui disparaissent chaques années...
    40 ANS POUR INSTALLER LES ALERTES TV DISPARITION D ENFANT......
    la ripoublik se fout de ses gosses et de ses vieux et de ses nationaux...plus ca va mal aller et plus ca se vérifiera.
    tout ceci est d ailleurs et en plus une oeuvre satanique d ailleurs...un outil de domination et de désintégration...des gentils.

     

    • Et on commence à habituer les Français à croire que les enfants peuvent se passer d’un des deux parents, fragilisant encore plus l’image protectrice du père et de la mère. Les représentants d’Etat rognent sur notre propre autorité parentale, oubliant que les enfants du divorce sont ceux à qui ils manquent l’image d’un père ou d’une mère. Quand faudra-t-il le rappeler, car le rappeler deviendra homophobe... ?
      Et progressivement, on en viendra à la possibilité de créer du sperm à partir de cellule de peau ... une femme deviendra le "père" de l’enfant. Et pour finir, la matrice artificielle nous débarassera une bonne fois pour toute de l’utilité des femmes, soit que cette matrice sera implantée in vitro chez les hommes, soit que cette matrice demeurera cachée dans des caves ou des garages, avec très peu de possibilités de les retrouver.
      D’un côté l’homme sera enceinte, de l’autre les enfants cachés créés sans Etat civil seront cachés à la population, feront l’objet de commerce illicite ou seront en les mains de sectes pédophiles.

      Et ils continueront à appeler cela "EVOLUTION". Ce sera le chaos, mais tous ceux qui seront manipulés par les médias n’y verront que du feu.

      MERCI HOLLANDE !!

      Cesse de rogner sur notre propre autorité parentale. C’est à nous de sauvegarder la vie de nos petits, de tous les petits !!