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Agressions sexuelles et viol à l’école Polytechnique

Migrants et polytechniciens, même combat

Nous en avons eu le souffle coupé. Une enquête de Mediapart révèle que des agressions sexuelles ont lieu en permanence dans la prestigieuse école Polytechnique, celle qui forme les futurs cadre de la Nation ou des grandes entreprises privées, cette dernière tendance prévalant de plus en plus sur le sacrifice public...

 

Dans cette école d’ingénieurs de haut niveau, qui devraient montrer l’exemple à toute la piétaille des filières moins prestigieuses, les étudiantes sont en minorité. On ne refera pas le débat sur les femmes et les sciences ici mais une chose est sûre : il s’agit d’un monde d’hommes. Il y a en moyenne une femme pour 6 ou 7 mecs dans chaque promotion, ce qui produit une tension sexuelle certaine. N’oublions pas, et Mediapart n’en parle pas, que la plupart des mecs qui ont intégré ont tellement bossé pendant les 15 ou 16 ans de leur scolarité, qu’ils n’ont pas eu le temps de connaître une femme, ou les femmes. Autrement dit, une majorité de bourrins prêts à en découdre sexuellement débarque chaque année à Palaiseau, dans le 91.

 

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Au baloche de l’X, les meufs en minorité sont lâchées dans l’école au milieu de fauves assoiffés de sexe

 

Ceux qui sont passés par les prépas Maths Sup et Maths Spé le savent : la tension sexuelle y est très élevée, et quasiment mesurable. Elle est fonction du simple rapport hommes/femmes. Ce n’est pas une excuse pour ce qui va suivre, mais c’est un fait. Et cet état de choses ne milite pas pour que les femmes se bousculent à l’entrée des prépas pour les écoles d’ingénieurs. Naturellement, il n’y a pas que ça qui joue. L’appétence pour les maths et la physique est moindre chez les femmes. Les féministes qui ne sont pas d’accord avec ce constat peuvent aller tenter le concours de Centrale Paris, après elles reviennent nous voir.

Loi numéro un : toute jeune polytechnicienne – qu’elle soit naturellement sexy ou pas – plongée dans ce milieu fortement testostéroné essuiera les plâtres du désir polymasculin sous des formes plus ou moins maîtrisées, et donc plus ou moins acceptables.

 

Quand la beauté des femmes devient un handicap

L’évitement de l’expression d’un désir masculin maladroit fait partie intégrante de la stratégie de survie des femmes. Cependant, il y a des femmes qui rendent fous les mecs, surtout s’ils sont inexpérimentés. On vous laisse imaginer le comportement d’un puceau qui sort d’un tunnel de 20 ans de frustration avec la tête qui a pris 10 ans d’avance sur son sexe... La violence du refoulement ! Pour ce genre de lapineau, n’importe quelle femme fait office de « pute à sauter ». D’ailleurs, Mediapart cite une maxime qui circule dans les couloirs :

« Une fille pas maquée à l’X est soit un thon, soit une pute. »

Ordre implicite est donc donné à une « X » de se maquer vite fait ou de se trouver un protecteur pour ne pas se faire harceler.

« Toutes les filles ne sont pas d’accord sur le sexisme, je pense que chacune le vit différemment. Par exemple, si on est en couple avec un X, on est plus protégée. Si on est avec un non-polytechnicien, on est “démaquable”. »

Et le pire arrive pendant le week-end d’intégration, où tous les comportements semblent permis, surtout du côté des toucheurs de seins et de fesses. Le degré zéro de la drague ! On se croirait à Cologne la nuit du 31 décembre ! Migrants–polytechniciens, même combat ?

« Lors de ce même week-end d’intégration, le dimanche soir, Juliette Buet est la victime d’autres faits similaires. Pendant la soirée, deux garçons essayent, en même temps, de lui toucher le sexe. Leurs mains se croisent, et se bloquent, au-dessus de son pubis. La jeune femme s’enfuit à l’autre bout de la pièce, non sans leur avoir jeté un regard noir, selon son récit. “Je ne sais pas si c’était coordonné ou non, mais ils m’ont suivie et m’ont mis une grosse main aux fesses. Ils se félicitaient mutuellement les pouces en l’air.” Elle ne réussit pas à identifier les auteurs de cette agression en raison de l’obscurité. Et quitte la soirée, en larmes. »

Juliette a porté plainte, mais la chose est rare. La plupart mettent les agressions ou les tentatives de viol sous le tapis, ou essayent de calmer les mecs :

« Il m’a dit qu’il ne me laisserait pas rentrer si je ne lui faisais pas un bisou. Je voyais à travers son pantalon qu’il était excité par la situation et que ce n’était pas un jeu. Il était fortement alcoolisé donc je ne savais pas à quoi m’attendre. Il était plus grand, plus carré. Même si je le connaissais, on ne sait jamais ce que peuvent faire les gens. Ça a duré un petit moment où j’ai dit non plusieurs fois. Il a fini par s’écarter. Le lendemain, je lui en ai parlé devant des amis. Il est parti et ses amis m’ont dit que ça ne se faisait pas de lui en parler car il avait honte. À ce moment-là, je me suis dit qu’ils avaient raison. »

La direction a longtemps fermé les yeux sur cette situation, considérée comme naturelle. Et comme personne ne se plaignait publiquement, ça arrangeait tout le monde et ça restait en famille. Oui mais voilà, avec les réseaux sociaux, avec Balance Ton Porc, la donne a changé. Une main au cul mal placée peut changer une vie. Cependant les propos « sexistes » subsisteront jusqu’à la fin des temps (car le désir est plus fort que la loi) et la criminalisation du désir peut amener à un refroidissement des relations entre les hommes et les femmes.

 

(Le très coquin bal de l’X en 2016, où l’on ose danser sur du Chuck Berry, le rocker qui aimait bien taquiner les jeunes filles)

 

Une juste mesure est à trouver entre le bannissement des agressions par de gros lourdingues qui ne savent pas entrer en contact avec une femme, a fortiori avec une femme qu’ils désirent, et la criminalisation de la drague, dont les femmes ne veulent pas non plus. Il y a la bonne et la mauvaise drague, il y a les connnards et les subtils. Mais on ne changera pas l’ordre naturel des choses : un gros connard qui prend un gros poste après l’obtention d’un gros diplôme augmentera ses « chances » de pouvoir harceler impunément les subalternes féminins de son service ! Ainsi le tour n’est pas joué. L’ordre naturel des choses basé sur la hiérarchisation des êtres reprend ses droits, son droit, celui du plus fort.

C’est sur ce thème fondamental qu’on aimerait entendre les féministes, car si beaucoup de femmes sont harcelées sexuellement, du fait de leur infériorité physique et de l’attirance qu’elles provoquent, une écrasante majorité d’hommes et de femmes sont harcelés économiquement, du fait de leur infériorité sociale.

Quant à l’école Polytech-nique, il est une solution à laquelle personne n’a pensé, malgré la somme des gros QI en jeu : séparer les hommes des femmes, faire un « X » pour hommes et un « X » pour femmes, comme pour les chiottes. Sinon prévoir un cours de « polytechnique de drague » ou de séduction pour les bourrins du cru. Et si rien de tout cela ne marche, que les irréductibles connards se satisfassent entre hommes, à la manière des Grecs anciens !

 

La présentation de la promo 2017 de l’X :

 

Les femmes à Polytechnique au Canada :

Pire que le harcèlement, la trahison progressive
de la haute fonction publique française,
à lire sur Kontre Kulture

 

Les élites françaises, leur fabrication et leur emploi, sur E&R :

 



Article ancien.
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89 Commentaires

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  • Et que dire des promo pilote de chasse 2, voir 3 jeune femmes (maximum) par promo...
    Bon aujourd’hui je ne sais même pas si il y en a encore une...
    Mais - et je vais faire mon gros macho - est ce la place d’une femme, aussi intelligente soit elle, à bord d’un avion de chasse ????
    Bon pour les plus persvers ne revez pas sur les portes avions les pilotes ne peuvent être que masculin, rien à voir avec du sexisme, mais avec la nature et... la catapulte. Ben oui le risque hémorragie (en cause les G) est trop important à certaine période du mois pour les damoiselles...
    Sur ceux je vais aller discuter avec mes charmantes collègues ...


  • #1856134

    Bien sûr que polytechniqueurs et migrants c’est le même combat. Lorsque les premiers sortiront de leur école, leur premier job sera de faire rentrer les seconds en fraude dans notre pays !!!!


  • Le petit monde des militaires est ainsi.... Pourquoi appeler cette école l’X ? Mon lieutenant, fils de général avec un frère déjà commandant, avait une femme canon qui se balladait en jolies robes moulantes..... Dernier escadron d’éclairage en Allemagne, nous étions souvent en manœuvres..... Tout le monde a entendu parler de cette vague de divorces après le retour legendairement prématuré d’un sous marin en Bretagne... Perso, j’ai eu la chance d’aller dans un lycée public où il y avait plus de filles que de puceaux ! L’excellence n’a pas que du bon.......


  • #1856141

    "Si vous voulez que l’Allemagne sombre, donnez lui l’école Polytechnique"

    Georges Clémenceau.

     

    • Intéressante citation mais je n’ai pas pu la retrouver. En êtes-vous sûr ?
      En classe de Math Spé à Metz, notre prof de physique (surnommé Gnouf parce qu’il avait fait Normale Sup Ulm) disait : " Dans l’ensemble, l’ X ne produit que des fonctionnaires bons à rien". C’était en 1970. Il était contrarié que ses meilleurs élèves aillent gaspiller leurs talents dans ce moule à carrières médiocres" .


  • Jusqu’où ça va s’arrêter ? Je crois que mes parents n’ont aucune idée de l’état actuel des relations hommes femmes (ou en tous ca la version poussée pour l’idéologie dominante, car dans la réalité ça reste encore plus simple). Je peine à leur faire comprendre l’enfer de la situation actuelle.


  • #1856160

    Un non-article sur un non-évènement quasi-fallacieux, mais décidément au pays de Macron tout est bon pour cracher sur le babtou français de souche qui réussit ses études : "élitisme", "sexisme" et maintenant "agressions sexuelles".
    Ayant moi-même fréquenté une école d’ingénieurs avec 10 filles sur 150 élèves, le "harcèlement sexuel" y est inexistant - sauf bien sûr si on considère un bras autour de l’épaule comme étant déjà une agression - les élèves-ingénieurs sont tout sauf des bourrins impulsifs (et les polytechniciens davantage attirés par les maths que d’attirer les chattes) et maîtrisent plutôt bien les codes sociaux en vigueur. Par ailleurs, le déséquilibre fille/garçon est compensé régulièrement par des soirées ouvertes à d’autres campus (science-po, médecine, facultés...), ce qui n’était pas le cas au siècle dernier lorsque les écoles d’ingénieurs étaient exclusivement masculines et qu’on n’y vivait pas comme les vulgaires post-adolescents bourgeois d’aujourd’hui.
    Et toujours autant de fantasmes sur les "week-ends d’intégration" ou ce qui peut rester de sens de la transmission rituelle, dont les épiphénomènes ne sont que des anecdotes, certes pas toujours réjouissantes, provoquées entre autres par la consommation d’alcool, et non par la manip d’intégration en soi, dont le but n’est pas de brimer les gens gratuitement mais de former un esprit de groupe.


  • #1856171
    le 07/12/2017 par Francois Desvignes
    Agressions sexuelles et viol à l’école Polytechnique

    Ça m’en touche une mais pas l’autre.
    Et ça humanise les syriens de Cologne, non ?

    Blagounette à part :

    Y fô B.M.C.
    Bordel Militaire de Campagne
    l’X est une Ecole de guerre avant d’être une école d’ingénieurs.

    Pas cher : tu ramasses le Niger et la République de centre Afrique sur les boulevards et tu livres à Palaiseau.

    Avoir faim, c’est un signe de bonne santé.
    Enseigner le jeûne, à l’âge de vingt ans, c’est criminel.

    On se rend pas compte des dégâts que font les spermatozoïdes remontant dans un cerveau surchauffé ; après, ça redescend plus, le type est handicapé à vie.

    J’ai une question à poser aux saintes-n’y-touche : vous avez jamais faim ?
    Ou vous avez honte de votre mocheté ?
    C’est pas graaaaaaaaaaaaave : tout est bon quand on a faim !
    Et l’orgasme rajeunit le teint.
    Vous aussi vous avez droit à vos nwars ?
    (...)
    2 B.M.C. ? : ça va coûter cher, ça....non ?


  • #1856175

    Quand on voit l’ambiance qui règne dans cette école on devine à quel point ca doit être compliqué pour un fils de prolo de pouvoir s’y intégrer . Ils ont l’air tellement bourgeois et guindés ces étudiants qu’on a l’impression d’être à Versailles sous Louis 14 .

     

    • #1856250

      Votre propos transpire le haine de classe, celle que vous prétendez sans doute dénoncer... De nos jours, avec la destruction de la jeunesse par le ministère de la déséducation, littéralement le ministère de l’ensauvagement, il est évident qu’il ne doit pas y avoir beaucoup de fils de prolos dans cette école... C’était pourtant possible il y a encore 30 ans à force de volonté et de travail, et cela le demeure sans doute encore pour d’authentiques petits génies. Le vrai problème n’est pas leur intégration, qui se passera fort bien, soyez rassurés, mais qu’ils y conservent leur âme et qu’ils n’oublient jamais, positivement, d’où ils viennent... car les esprits faibles, à distinguer du niveau d’études, peuvent se laisser séduire sans trop de résistance par les ors du système... ce d’autant plus que les grandes forces d’âme, encore peu méfiantes, y sont détectées et mises sous surveillance !
      Enfin, n’oubliez pas qu’il ne s’agit là que d’un film ayant reçu le visa de contrôle officieux de l’école, et en aucun cas le strict reflet de la réalité.
      Issu de l’une des quatre grandes écoles militaires de France (mais pas de l’X...), et fils de prolo, je connais un peu le sujet pour l’avoir assidûment fréquenté durant quelques années...


    • Mon fils est à Polytechnique, et boursier échelon 5
      SUPER AMBIANCE ET PAS COINCE DU TOUT !!!
      Tu parles sans savoir, par partie pris et par jalousie
      La classe préparatoire est gratuite et à l’X les élèves sont payés
      Celui qui veut travailler à toutes les chances de réussir quelque soit son milieu social
      Le problème c’est que dans la société où l’on vit le travail n’est plus une valeur, les jeunes jouent aux jeux vidéos, sont scotchés sur le net ou fument des pétards.
      Alors ceux qui font l’effort par goût du travail ou des sciences on les dénigre !
      Mais pour inventer la technologie de demain il faudra bien des esprits travailleurs et qui tourne vite


    • #1856488

      au contraire, ces gamins ressemblent à tous les autres. Il suffit qu’on les habille autrement pour que vous n’y voyez que du feu. Un fils d’ouvrier studieux des années 60 avait surement plus de distinction dans les manières, le parler, le soin, que ces jeunes gens qui ont l’air de sortir de la 1ere école d’ingé venue, et doivent surement avoir les mêmes conversations.


    • #1856566

      @fred
      Il ne s’agit pas simplement d’une question de travail. J’ai connu en maths sup des gens qui travaillaient énormément pour finalement n’atteindre que modestement la moyenne.
      C’est tellement facile de tout réduire à la quantité de travail, dans le genre "vous n’avez pas d’excuses", alors que le talent, la chance et la passion, entre autres, doivent rentrer en ligne de compte.


    • Je ne réduis pas tout au travail, je dis qu’il faut aussi avoir le gout des sciences et l’esprit qui tourne vite
      Mais sans travail on arrive à rien, ni à rentrer à l’X, ni à devenir un scientifique de talent.
      Les grandes écoles sont des formations de haut niveau reconnues partout dans le monde, les SEULES qu’il nous reste en France
      Mais il y a toujours les niveleurs par le bas et les médiocres qui ne savent même pas de quoi ils parlent pour cracher dans la soupe.


    • Ça c’est le bal officiel de fin d’année en uniforme. En plus de ça, ils organisent régulièrement des soirées dans l’enceinte de l’école qui sont très réputés dans notre coin. C’est limite un technival leur truc. Le son s’entend de chez moi... et j’habite dans la vallée à 10 kilomètres de l’école ! Les soirées ont aussi la caractéristique d’être très alcoolisées et fréquentées par des gens qui viennent de l’extérieur.


  • Ce n’est qu’une conséquence de plus de l’omniprésençe du sexe partout dans notre société et des ravages du "no limit". Il y a 40 ans, il y avait la même proportion de filles en école d’ingénieurs et pas de problème. En ce sens que s’il y avait drague, il y avait aussi respect.


  • #1856180

    Mort de rire ! Les mecs se comportent comme des blédards pervers ! Et ce qui est à mourir de rire c’est qu’un certain nombre d’entre eux sont probablement issus de bonnes familles catholiques qui associent l’Islam avec les migrants violeurs ! Parfois il est bon de balayer devant sa porte.

     

  • "À ce moment-là, je me suis dit qu’ils avaient raison." Quelle cruche. Evidemment qu’ils avaient raison et qu’ils ont toujours raison.
    Les filles sont exactement dans la même situation que les garçons : pucelles et matheuses depuis toujours. Les menues manifestations de drague prennent donc une importance proportionnelle à leur précédente inexistence totale.
    L’article dramatise et affabule trop. Comparer la situation à celle des migrants à Cologne est vraiment déplacé et ridicule.


  • #1856192

    C’est bien ça leur forge leur caractère !
    Quoiqu’il arrive homme ou femme, n’importe où, sont testés et/ou harcelés lorsqu’ils entrent quelque part !


  • #1856194

    Vous prenez les femmes militaires pour idiotes ou bien ?
    Essayez d’en toucher une sans son consentement, vous verrez bien comment vous serez reçu !

     

  • #1856203

    « que les irréductibles connards se satisfassent entre hommes, à la manière des Grecs anciens ! »

    Ou bien plutôt qu’ils reconnaissent qu’ils sont les victimes innocentes d’un système qui les oppresse à tel point qu’ils ne peuvent évoluer normalement, si bien que la femme n’est alors plus l’âme soeur mais devient le bouc émissaire de leur désir frustré - la généralisation du phénomène conduisant à ce que René Girard appelait le mécanisme mimétique :

    - désir mimétique -> rivalité mimétique -> désignation d’un bouc émissaire (cette femme) -> sacrifice (le viol ou pire) -> apaisement des tensions rivales -> réitération du sacrifice originel qui devient un rituel, donc une religion (soit le retour aux pratiques de l’Ancien Testament), puis une culture (ne dit-on pas la "culture du viol" ?)

    Mais comme RG le précise aussi, et çà il le vérifie dans la longue histoire humaine, c’est comme çà que l’humain fonctionne par défaut - d’où la décision de la Direction de trouver çà "naturel" -, mais surtout il dit et répète que l’homme ne reconnaît pas sa proie comme une victime mais comme le moyen légitime d’assouvir son désir : alors que le choix d’une victime n’a rien de légitime puisqu’elle est innocente !

    Or si l’homme venait à prendre conscience de ce comportement originel mais surtout immoral, il aurait honte, et c’est pourquoi il préfère d’instinct dénier ce ressentiment et suivre son désir, en trouvant des appuis par ailleurs, ce qui intensifie la lutte collective vers la résolution sacrificielle.

    En fait, il faudrait que hommes et femmes, au-delà de leurs besoins réciproques, reconnaissent qu’ils et elles, sont avant tout les victimes d’un système aliénant et déshumanisant qui pervertit les comportements et conduit forcément à la destruction du lien social donc du bien commun !
    De cette proposition lucide réside la réconciliation homme-femme, et même de la société, c’est pas rien...
    (lire René Girard "Les origines de la culture" - son dernier livre, synthèse de son travail)

    Et puis comme dit Cousin, rien ne sert de réformer le système : il faut l’abattre - et construire autre chose ailleurs.
    Bref ne soyez pas polytechniciens, ni polytechniciennes. Parce qu’on n’a pas besoin d’État. Voir Chouard... Autre débat.


  • De la tension sexuelle en math sup math spé ?

    Je suis passé par là et je peux vous dire que ce n’est pas le cas :/

    Beaucoup trop de taf pour penser au cul.

     

  • S’il y avait une X réservée aux femmes leurs diplômes ne vaudrait pas celui de l’X des hommes . Après 1968 les féministes ont exigé que Normale Sup Sèvres (réservée aux filles) soit supprimé et qu’il n’y aie plus qu’un concours commun . Résultat : il n’y a que 40% de filles à Normale Sup Ulm .


  • Je savais pas qu’il y avait du x à x ( facile )


  • #1856249

    Je n’ai pas le niveau "scolaire", mais j’ai fréquenté pas mal de petits "intellos", dans ce style, car je jouais de la musique avec eux. Tous issus de milieux favorisés (on hallucine, quand on est fils d’ouvrier comme moi, sur les salles de bain avec deux lavabos, les garages de 200 m2, le tout dans des maisons ridiculement immenses).
    Je pense qu’en moyenne, ils devaient me battre d’une vingtaine de points de QI (je suis vers 125) et de quarante sur ce qui concerne les sciences dures (ou je n’excelle pas). MAIS, ce qui était frappant, c’est leur manque d’esprit critique INEXISTANT. Je lisais les abécédaires de AS à l’époque, tenté de les partager, je n’ai eu que opposition formelle.
    Raison pour laquelle ces élites sont avant tout formées pour la destruction de notre pays. Où elles se jettent à corps perdu.

     

    • Et oui, tout à fait d’accord.....Dans ma faculté, ils étaient du même tonneau. Avec en plus cette petite dose de "rébellion" bohème qui leur permettra de se sentir prolétaire avant de rentrer dans la vie active qui a été dessinée pour eux. Combien de pauvre gars suivant leur sillage se sont retrouvé le cul dans l’eau, parce qu’ils n’avaient pas les mêmes "ascendances", les mêmes gardes-fous....
      En somme, c’est toujours la différence entre la culture et l’intelligence. Par ailleurs, l’esprit critique, ou d’analyse, ne leur sert à rien. Pour l’avoir, il faut avoir enregistré dans son logiciel la possibilité d’introspection, parfois d’ambivalence. Quand tu n’as pas à réfléchir à ton avenir, à l’avenir du monde, à ta place dans la société, tout çà est superflus, ou en tout cas, du temps perdu, d’la poésie, quoi.


    • #1856587
      le 07/12/2017 par mondialisto-sceptique
      Agressions sexuelles et viol à l’école Polytechnique

      Les X, normaliens, etc... ont d’abord une grande capacité à ingurgiter ce qu’on leur enseigne. J’ai une certaine admiration pour cette faculté (au moins pour les sciences) mais elle n’est pas synonyme de créativité ou d’indépendance d’esprit, ce serait même le contraire (je l’ai observé sur plusieurs normaliens de mon entourage professionnel). Evidemment, ce n’est pas le cas de tous.


    • Et encore une fois, je suis d’accord avec toi. Mais après tout, quand on embrasse ces destins, ou tout du moins, quand on te permets d’embraser ces destins, tu n’as pas vraiment à réfléchir, si tu veux rentrer dans le moule. Malheur aux éléments "exotiques" dans leur façon de penser. Et dès le début, attention d’adopter l’esprit de corps de rigueur : on ne crache pas sur la famille, et ce qui s’y passe ne doit pas être connu. Il ne sont pas les seuls en même temps. Je serais surpris le jour où, par exemple, un chirurgien ancien carabin, racontera publiquement les soirées "pour décompresser". Pourtant, même un petit faluchard (pour ceux qui connaisse pas, c’est une sorte de franc-maçonnerie étudiante, si l’on peut dire) sait ce qu’il s’ passe, voir même y a participé.... Du coups, je ne suis pas surpris par certains commentaires de survalorisation de cette institution. C’est pas çà qui va me convaincre de leur probité. Au contraire.


  • C’est quand même un peu différent de Cologne.
    A Cologne, c’est aussi et surtout de l’agression tribale, il y a vraiment une volonté de souiller la femme blanche. Ils ne sont pas aller chercher des femmes Turques.

    C’est d’ailleurs ce que disait à peu près Eric Fassin d’une manière très policée.


  • J’espere que c’est de l’humour.


  • A la base, X était 100% masculin
    Il existe une école polytechnique féminine EPF
    Les 2 écoles sont aujourd’hui mixtes


  • Le plus dur, c’est math sup math spé : frustration maximale, pas de possibilité d’aller fureter le samedi soir sans foirer complètement le DM imbitable à rendre pour lundi potron minet...
    En école d’ingé, on se détend, et y’a largement moyen de se greffer aux gonzesses de véto, pharma, infirmière etc... qui elles aussi n’attendent que ça les coquines ! Mais ça c’est quand on est dans une ville de province sympa comme Toulouse. Palaiseau est en grande banlieue, c’est morne plaine, la veuve poignet a sans doute encore du turbin...


  • Qu’on se rassure, durant leur longue carrière nos jeunes élites auront à infliger des sévices bien plus terribles encore à la basse populace ainsi qu’aux habitants de pays lointains.


  • Excellente l’expression " sacrifice public " !!!...


  • Très drôle.
    Merci aux rédacteurs d’ER. Votre humour et votre décontraction font du bien face à ce système médiatique prêt à toutes les manips.
    Un vrai plaisir de vous lire tous les jours.


  • Est-ce que(ue) merdapart est une source fiable, à part pour les nouvelles de l’antifrance.


  • #1856389

    Au final, à quoi servent ces grandes écoles, si ce n’est qu’à former une élite de personnes censée diriger une masse de petite gens) et de préserver un système inégalitaire capitaliste. Polytechnique (1794) et Saint-Cyr (1802 )sont des écoles militaires ultralibérales post-révolutionnaire désirées par Napoléon Bonaparte qui officiellement étaient là pour répondre à une pénurie d’ingénieurs mais qui officieusement ne sont que le fruit d’un produit militaro-industriel et banco-franc-maçonnique (Banque de France de Napoléon 1800). Après la révolution de 1789, le peuple a été vendu au libéralisme et à Satan (en quelque sorte)... Avec le recul nous connaissons tous les millions de morts au nom de la démocratie, des empires et de la république...

     

    • Ouais, enfin vous dîtes tout et en même temps rien...
      Ca ne sert a rien de dénigrer tout un corps, avec en arrière pensée le fait que ’’maths=révolution=république=mal...’’
      Vous ne faîtes que donner du crédit à la fable selon laquelle avant la révolution personne n’avait accès au savoir, que les gens étaient des cons illettrés qui vivaient dans l’obscurantisme...

      Une autre très prestigieuse école d’ingénieurs, l’école des Mines, fut créée en 1783 par le roi Louis XVI afin de former des ’’Directeurs intelligents’’ pour les mines du royaume.
      Au total, au moins 14 écoles d’ingénieurs furent créées sous l’Ancien Régime, en voici la liste :

      1571 : Collège maritime des Accoules (École nationale de la marine marchande de Marseille)
      1666 : Écoles royales d’hydrographie du Havre (École nationale de la marine marchande)
      1672 : Écoles royales d’hydrographie de Nantes (École nationale de la marine marchande)
      1673 : Écoles royales d’hydrographie de Saint-Malo (École nationale de la marine marchande) ;
      1679 : École d’application de l’artillerie de Douai ;
      1720 : Écoles royales d’artillerie de la Fère, Metz, Strasbourg, Grenoble, Perpignan, Valence, Douai, Auxonne, Besançon ;
      1741 : École des ingénieurs-constructeurs des vaisseaux royaux (ENSTA ParisTech) ;
      1747 : École royale des ponts et chaussées (École des Ponts ParisTech) ;
      1748 : École royale du génie de Mézières ;
      1767 : Écoles royales d’hydrographie de Dieppe (École nationale de la marine marchande) ;
      1779 : École militaire de Brienne ;
      1780 : École militaire (Collège royal militaire)
      1780 : Écoles d’Arts et Métiers (Arts et Métiers ParisTech)
      1783 : École nationale supérieure des mines de Paris (Mines ParisTech)


    • Il ne faut pas noircir excessivement le tableau : aux grandes écoles sont accolés des labos dont la production scientifique n’a pas grand chose à envier à celle de leurs homologues américains.

      L’ennui est que les parcours école d’ingé + doctorat sont boudés par un grand nombre de taupins qui préfèrent, diplôme en poche, se tourner vers des carrières en management plus rémunératrices (c’est le cas de deux connaissances sorties l’un de l’X, l’autre des Ponts : pourquoi pas après tout, mais leurs compétences en sciences dures auraient sans doute été plus utiles en R&D).

      Au final, cette tendance fait que les thésards étrangers (Maghreb, Europe de l’Est, Chine...) sont parfois majoritaires dans certains labos français


  • quelle bande de dégénérés !

    je pensais que ces gars draguaient bien, quand on est d’un milieu aisé ça aide (mieux sapé, plus de temps pour sortir qu un prolo)

    après quand on fait des longues études difficiles, ben oui on n’a pas le temps de draguer ( sauf si on est surdoué, y en a qui réussissaient sans bcp bosser, tant mieux pr eux..)

    après on n’en meurt pas, on fait du sport, ça calme.. on lit.. on médite...

    on sort pendant les vacs..

    c’est vrai que les profs qui donnent du boulot le week end : grrrrr !!

    surtout quand tu vois qu’à côté de toi y a Jean-petit boulot 35h qui a le temps de sortir tous les week ends et draguer..

    c’est la vie, mais c’est pas une raison pour devenir des pervers qui agressent de faibles femmes... elle ont qu’à leur donner un bon coup de genoux dans les parties aussi hein...

    perso ça me viendrait pas à l’idée de toucher une femme non consentante..

    c’est des futurs gros patrons donc ils se croient tout permis...

     

  • elles sont toutes moches les mecs on du courage de se tapper de lintello a lunettes ou bien ils ont des gouts de chiottes sinon il ne seraient pas la bas a perdre leur temps mais ils auraient quitter lecole avant le bac pour faire du fric puisque cest ce qui les fait bander

     

  • Si j’ai tout compris un film X est un film fait par l’école polytechnique.


  • A quoi servent les Grandes Ecoles ? Eternel débat...
    C’est en gros un parcours d’excellence pour qui joue le jeu dans les disciplines qu’il a choisies.
    A quoi sert un parcours d’excellence ? A former une majorité de têtes bien pleines et bien faites pour contribuer à maintenir le pays à son niveau d’excellence.
    Cà c’est la théorie. En pratique, on retrouve la même distribution sociologique de connards et consorts que dans la population de notre beau pays.
    Des francs maçons en prépa et grande école ? Non, çà vient après quand tu a le profil idoine qui peut servir la cause..
    Pour le harcèlement sexuel, il a toujours fait partie du bizuthage. Gestes déplacés et plus si affinités (il faut être deux pour baiser), grivoiseries, etc...
    Perso, je souffre encore de mon bizuthage en prépa ou l’on te faisait avancer en chenille avec le gus derrière toi bien collé à ton fion en chantant " : j’ai, j’ai , j’ai quelque chose de pointu qui me rentre dans le cul et m’empêche de marcher, j’ai, etc.."
    Longtemps après j’écris un post sur ER...Allez comprendre.


  • Alors là on est dans le grand n’importe quoi ! Les agressions sexuelles dans les grandes écoles.
    Une chose est sure on aime pas les élites dans ce pays, alors on trouve toujours une raison de leur cracher à la gueule ... Saux que les grandes écoles forment des élites légitimes cad que la réussite à un concours commun permet une formation scientifique de haut niveau, pas les passe droits ni l’argent. Un fils d’ouvrier qui veut travailler au lieu de dealer du suit à autant de chance qu’un fils de bonne famille.
    Et la réussite par le travail à cet âge est une excellente formation de vie.
    Quand je vois les commentaires ... 1/3 de bêtise, 1/3 d’amalgame, 1/3 de jalousie
    Dans le monde d’aujourd’hui il faut des scientifiques désolé

     

    • L’habitus social ça vous parle un peu ? Sur quelle planète habitez vous ?

      Sur ER légitimer comme vous le faites un férôce système de reproduction sociale bien établi dans un pays de castes comme la France c’est crétin ou inconscient je ne saurais trancher sur votre cas.
      En particulier votre petit développement autour d’arguments d’autorité et de principes volontaristes (genre quand on veut on peut, ces gosses bien nés sont méritants etc..) m’incite à vous conseiller de commenter plutôt les articles de "valeurs actuelles ou les Echos", vous devriez vous y sentir comme un poisson dans l’eau


    • #1856635

      Faux. Un fils d’ouvrier n’a pas "autant de chances".
      Il faut aussi bouffer et se loger. Si la bourse suffit pour ça, je suis le Prince de Galles.
      Donc en plus de passer des plombes sur le boulot des études, il faudra aller aussi gratter à côté dans des jobs d’exploitation. Ça forge le caractère cela dit, mais le fils à papa en est dispensé et peut de fait largement plus se concentrer sur l’essentiel.
      Du reste d’accord, il faut des scientifiques c’est évident. Y compris ceux qui enculent les masses en réclamant du fric pour le téléthon ha ha...


    • @ia



      L’habitus social ça vous parle un peu ?




      Comme si c’était une mauvaise chose ou une chose anormale ! Les élites se reproduisent, c’est souhaitable et c’est heureux ! C’est le contraire qui serait dramatique.

      Il n’empêche que la clef qui ouvre la porte de Polytechnique ou autre grande école d’ingénieurs, ce n’est pas l’argent, mais le dur travail individuel. Tous ces élèves sont méritants. Bravo à eux.


    • Habitus social ?
      Vous ne savez pas de quoi vous parlez, il n’y a pas de reproduction de castes dans les grandes écoles mais dans la société française dans son ensemble
      on entre dans les grandes écoles par concours et c’est très difficile, il faut être intéressé par les sciences et en vouloir
      ça s’appelle le système de meritocratie à la française
      et c’est gratuit : les internats en prépas sont pratiquement gratuits pour les boursiers (coût total annuel y compris la nourriture de 1800 euros pour un boursier 5, soit environ 59 euros par semaine), possibilité de prêt à taux 0, et à l’X gratuite du logement et salaire de 600 euros par mois environ
      Donc aucun problème pour celui qui est passionné et qui a le goût du travail


    • @Titus
      "Comme si c’était une mauvaise chose ou une chose anormale ! Les élites se reproduisent, c’est souhaitable et c’est heureux ! C’est le contraire qui serait dramatique."

      Au contrainte l’entresoi permanent et la consangunité c’est la mort assurée à terme pour une civilisation, ces mécanismes de délitement sont très bien documentés et expliqués de nos jours.

      "Il n’empêche que la clef qui ouvre la porte de Polytechnique ou autre grande école d’ingénieurs, ce n’est pas l’argent, mais le dur travail individuel. Tous ces élèves sont méritants. Bravo à eux."
      Ces gamins vu leur environnement de départ sont drivés coachés entrainés des le plus jeune âge pour être performants, un gamin issu de la couche défavorisée sans les reseaux adéquats même sérieux ; très intelligent et travailleur a perdu d’avance dans cette course de dupes, votre propos ne tiennent pas la route face au principe de réalité , ce monde c’est un grand territoire et le fric qui règle tout.


    • #1856859

      Réponse excellente de Ia à Titus.
      Titus, je m’étonne de votre manque d’humanisme, vous qui êtes pourtant si prompt habituellement à prôner des valeurs Chrétiennes. Les catholiques radicaux seraient-ils donc élitistes et pas du genre à partager ? j’en tombe des nues...
      Je suppose que l’ouverture au corps des officiers des hommes du peuple à la révolution vous paraît ignoble, c’est pourtant avec des Murat et des Ney, issus du bas-peuple, que l’armée Française mis en déroute quasiment tout le monde entre 1795 et 1815.
      Simple question.


    • @ia



      Ces gamins vu leur environnement de départ sont drivés coachés entrainés des le plus jeune âge pour être performants




      Oui, mais d’une part cela n’enlève absolument rien à leur mérite et à leur dur labeur, et d’autre part, c’est heureux qu’il en soit ainsi ! Ce qui serait dangereux serait le contraire. Malheureusement, ça existe et certaines familles aisées périclitent socio-culturellement à cause des manques en matière d’éducation des enfants. L’argent n’achète ni le travail, ni la motivation, vois-tu...


    • @mik ezdanitoff

      Je n’ai pas dit ce que tu prétends que j’ai dit. Je trouve simplement injuste et idiot de vouloir lutter contre la reproduction des élites. Ce qu’il est préférable de faire à mon sens est de permettre à tous les élèves qui sont aussi bosseurs et méritants que ceux qui sont présentés dans l’article, quels que soient leur milieu social d’origine, d’accéder aux grandes écoles.

      Donc il faudrait qu’il y ait à la fois une reproduction des élites et un élargissement social de la base de recrutement de ces mêmes élites. Ce sont deux choses différentes que l’on ne doit pas opposer, à mon sens, si l’on analyser la situation de manière juste et intelligente.

      Il est vrai qu’il y a de moins en moins de fils d’ouvriers dans ces écoles prestigieuses, mais ce ne sont pas les élèves qui réussissent qu’il faut blâmer, ni leurs familles, mais les politiques de l’éducation nationale depuis 40 ans !


  • #1856474

    Elite scientifique, soit.
    Mais c’est loin d’être l’élite de la danse, (cf video soirée x-tra soirée prestige Ecole Polytechnique).
    J’ai rarement vu des femmes aussi disgracieuses, c’est totalement dingue, on dirait un bal de tarées.


  • #1856545

    Bonjour,
    Je me permets de commenter cette publication, puisque je suis aux premières loges de ce qui est discuté ici.
    Je souhaite reprendre un certain nombre de points discutés, que ce soit dans l’article ou dans les commentaires :
    - la "majorité de bourrins" dont vous parlez n’existe heureusement pas : ces jeunes ont eu tout le temps de rencontrer des partenaires que ce soit amoureux ou sexuel au cours de leur scolarité. La proportion est certes plus élevée qu’ailleurs, mais est loin d’atteindre la moitié.
    - en effet, c’est un problème d’appétence des femmes qui fait qu’elles ont tendance à moins se tourner vers la voie des sciences dures. Cependant, cela n’a rien à voir avec un niveau ou une capacité de masse : une femme qui travaille autant qu’un homme, avec les mêmes capacités intellectuelles pourra prétendre aux mêmes écoles, même Centrale.
    - je ne reparlerai pas de cette "tension sexuelle" en prépa, qui, comme cela a déjà été souligné, est finalement assez faible (dans la mesure d’une vie en communauté en quasi-permanence) du fait de la masse de travail
    - « Une fille pas maquée à l’X est soit un thon, soit une pute. » n’est pas une maxime qui circule dans les couloirs, c’est d’ailleurs la première fois (depuis l’article du journal de l’école d’où elle est tirée) que je la lis. Et c’est une idée de loin non reconnue ni acceptée à l’X
    - le "réveil de l’administration" que vous citez en lien avec Balance ton porc a eu lieu plusieurs mois avant celui-ci (lisez au moins entièrement l’article de mediapart si vous souhaitez vous baser dessus), suite à la publication par les élèves d’une revue à ce sujet.
    - je passe sur une grosse partie de l’article, basée sur une incompréhension claire : tous les polytechniciens ne sont pas des gros connards (comme on dit chez moi : y’a autant de cons partout), tous ne vont pas avoir des postes à haute responsabilité (déjà un bon tiers sont des chercheurs), tous ne viennent pas de milieux aisés (la prépa peut être effectuée dans le public, avec un cout minimal, et l’école elle même est payée) et j’en passe
    - enfin, séparer les hommes et les femmes est une solution qui ressemble fortement à ce qui était fait jusque dans les années 60, il doit bien y avoir une raison pour le changement (ne partons pas sur ce débat, c’est inutile)

    Étant limitée par le nombre de caractères, je poursuis ce message dans un autre commentaire.


  • #1856573

    La suite du message précédent, en essayant de ne pas me répéter.
    - l’école n’a plus grand chose de militaire vu de l’extérieur, c’est vrai : un maximum de 8 mois sur la totalité de la scolarité sont passés dans le milieu militaire, avec un minimum de 1 mois pour près de la moitié des promotions (en prenant en compte les élèves étrangers, sinon c’est seulement un gros tiers) ; mais elle le reste : les élèves ont un statut militaire, une solde et un devoir de plusieurs années au service de l’état (6 en sortie d’école il me semble).
    - l’appellation x ne vient pas d’un aspect sexuel, mais, sans certitude du fait de l’ancienneté de ce surnom, soit de l’inconnue x retrouvée dans un nombre important de formules mathématiques, soit d’un des symboles de l’X, les canons croisés de l’artillerie
    - le coté bourgeois de l’école, s’il a un jour existé, n’est plus apparent aujourd’hui. Certes, il y a des groupes d’individus qui pourraient correspondre à la description de "bourgeois et guindés" mais ce n’est pas une majorité. Pour la partie guindé, je vous invite à essayer de mettre un uniforme et vus comprendrez l’aspect des élèves sur les photos sur lesquelles ces affirmations semblent fondées.
    - " Il y a 40 ans, il y avait la même proportion de filles en école d’ingénieurs et pas de problème" et non, j’ai fait un peu de recherche du coup, on était à un peu moins de 5% en 68, et déjà à 27% en 2011, en augmentation constante. De plus, l’X ne s’est ouverte aux femmes que en 1972, donc l’arguement n’est pas valable ici.
    - la part de personnes musulmanes, juives, protestantes, issues d’autre religions ou tout simplement athées n’est pas en parfait accord avec l’idée de majorité issues de familles catholiques
    - pour ce qui est de l’esprit critique inexistant, j’espère par ces messages prouver le contraire, mais je ne m’avance pas trop. Après, au sein même de l’école, des critiques existent, et si certains sont en effet plus intéresses par leur sujet de prédilection que par un débat sur l’éthique derrière le chocolat (exemple aléatoire d’une discussion réelle), d’autres se feront un plaisir de discuter sur ces sujets.
    - "Palaiseau est en grande banlieue" et les "gonzesses" ne peuvent pas venir est inexact ; l’école n’est pas seule sur son grand plateau et des soirées communes sont organisées avec des écoles plus féminisées.

    Je n’ai pas répondu à tout ce qui m’a marqué dans les commentaires, mais voici de quoi réfléchir un peu plus avant sur ce problème.

     

    • #1856766

      Beaucoup d’anciens élèves ou parents pour jouer du violon à mélodie victimaire suite à cet article...
      l’habitude est prise avec les X.
      Cette réaction de déni est synonyme de zombie, de tiède ou de traitre.
      Je me désole du peu d’empathie envers les présumées victimes (hommes et femmes).

      Et bizarrement, aucun d’entre ceux-là (ni Mediapart) ne nous parlera de la Khômisse... Dommage, cela me paraît pourtant essentiel concernant le harcèlement.


  • #1856578

    Étudiant en Pharmacie à Paris Descartes, ou il y a 70% de femmes je peux vous dire que c’est pareil dans l’autre sens (oui oui, je me suis fait suivre jusqu’en bas de chez moi).
    On devrais demander des quotas d’homme en pharma tiens ! c’est une bonne idée !

     

  • #1856586

    comme quoi, le viol est universel, que ça change des migrants en Allemagne.

     

    • #1856835

      L’information sur les attouchements des migrants du 31decembre était un hoax, une intox . Le démenti de la police et de la justice allémande après enquête n’a quasi pas été relayé par les mêmes médias qui avaient fait le buzz.


  • #1856600
    le 07/12/2017 par mondialisto-sceptique
    Agressions sexuelles et viol à l’école Polytechnique

    Il ne faut pas non plus perdre de vue que cette info de Mediapart s’inscrit dans un contexte où les grandes écoles à la française sont dans le collimateur des euro-mondialistes qui essayent de les intégrer à toute force aux universités, dans une logique d’uniformisation mondiale. Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.


  • #1856623
    le 07/12/2017 par No Passaran-Tamplan
    Agressions sexuelles et viol à l’école Polytechnique

    Tu m’étonnes que les trans veulent rentrer dans l’armée avec des supérieurs comme ça


  • #1856684

    Je ne sais pas si cet article est ironique ou non. Mon commentaire s’adresse à l’article de mediapart et à celui-ci si cet article est sérieux.
    Je suis actuellement élève à polytechnique. Je suis une femme/fille. Et croyez-moi, le sexisme n’est pas plus présent à l’X qu’ailleurs. Tout ce qui est raconté est exagéré : regardez les vidéos, pensez-vous vraiment que les filles se sentent menacées ? En prépa, au lycée, c’était déjà comme cela : le sexisme est présent mais pas écrasant, seuls deux ou trois garçons mal éduqués le sont réellement. Et quand on est dans une école avec seulement 15% de filles, les autres garçons ont plus un caractère protecteur que de prédateur.
    Peut-être que ce n’était pas comme cela il y a 5 ans, mais ces propos vont tâcher les carrières des élèves actuels, pas ceux des réels prédateurs. Arrêtez de critiquer toute une école parce qu’une minorité d’élèves, qui se comptent sur les doigts d’une main, se sont mal comportés.

     

    • Tout à fait d’accord avec toi, ce qui reste de l’excellence française est dans les grandes écoles, critiquer pour critiquer ou voir du négatif partout n’est pas constructif, lorsque l’on veut changer une société devenue dysfonctionnelle, on ne se complait pas dans un discours systématiquement négatif.
      La seule chose que j’aimerais voir changer dans ce système de grandes écoles est une éducation nationale qui viserait l’excellence pour tous, pas réservé aux élites bourgeoises.
      Par ailleurs, je souhaite te donner un conseil, écoute Bricmont, se revendiquer d’ER ou de tout autre discours subversif (si c’est le cas) te fera prendre des risques, il faut attendre d’avoir une position sociale protégée pour oser prendre des risques...


    • La majorité des critiques sont motivées par la jalousie. Et c’est aussi valable pour tous les domaines critiqués.


    • Je te confirme c’est comme tu dis même il y a plusieurs années ..
      Le sexisme n’existe pas plus en prépa ou grande école (j’ai pas fait X, juste une des écoles d’application :) ).

      Dans les teufs étudiantes ou autres c’est la fête, dans ce type d’école les élèves ont la capacité de s’amuser et de se concentrer très vite pour travailler vite et revenir à la réalité de leurs études !

      On est aussi très loin des autres clichés que l’on attribue à ces étudiants.


  • Bonjour,
    je suis actuellement élève à l’École polytechnique et je voudrais juste apporter quelques précisions sur cet article : si l’article de Mediapart posait déjà quelques soucis d’exactitude, celui-ci est complètement exagéré. Il y a eu en effet des agressions sexuelles ou tentatives de viol, qui ont été révélés principalement il y a deux ans, dans un hors série du journal de l’école (initiative des élèves, donc). Depuis, un énorme travail a été fait pour libérer les paroles, mettre en place des chaînes de retour sur ce type d’incidents, mais aussi sur le sexisme en général à l’école, sur les sources de malaises pour les femmes et pour les hommes dus à la faible présence d’élèves féminines, etc. À la sortie de l’article sur Mediapart, on a pu constater les progrès qui avaient été faits en comparant les réactions des élèves de ma promotion, actuellement à l’École, pour qui les faits étaient très largement exagérés, et ceux de promotions plus anciennes, de quelques années seulement, qui y voyaient une part non négligeable de vérité. Toujours est-il que ces cas restent des faits isolés qui, s’ils sont très choquants, surtout dans une École qui met en avant l’esprit de corps et la cohésion entre les élèves, n’en restent pas moins rares (je n’ai moi même jamais été ni victime ni témoin d’une agression sexuelle à l’X en 8 mois passés à l’École).
    C’est un sujet important, mais dont les élèves parlent, justement, pas du tout enfoui sous le tapis dans une omerta généralisée comme l’article veut le faire croire, et dans des proportions bien moindre que ce qui est dit ici (« des agressions sexuelles ont lieu en permanence dans la prestigieuse école Polytechnique », ça va clairement beaucoup trop loin
    Bref, désolée pour ce commentaire écrit tard et sans préparation, un peu fouillis, mais il me semblait nécessaire de répondre.


  • Cet article lourdaud ou l’auteur veut tenter de paraitre sur de soit,et ou il melange sentiment de culpabilité,remise en question par les dernieres lois et manipulations oligarchiques sur les rapport homme-femme,et cherche un juste milieu est d’un faible niveau.

    Il n’y a pas a vous remettre en question.Tout cela est ridicule.Une main aux fesses n’est pas forcement une agression sexuelle.Ca depend du contexte,des personnes etc...et quand bien même la femme se sent agressée,la gravité de la chose est trop mineure pour parler d’agression.Il ne devrait jamais etre question de legiferer la dessus.Si une femme n’apprecie pas une main aux fesses,parfois elles apprécient voir le temoignage de Monica bellucci,elle peut exprimer son mecontentement et se defendre.
    Incroyable comme vous vous torturez la tête sur le fait d’etre "lourd" dans sa drague.Pourquoi un homme devrait il etre toujours subtil.Plein de femmes sont lourdes également.Chacun drague a sa facon,selon ce qu’il est et la personne qu’il a en face de lui.Il n’y a pas de bonne ou mauvaise manière de faire a moins de vouloir faire du chiffre.Et faire du chiffre est stupide en soit.

    Ce n’est pas grave d’etre lourd,d’etre maladroit parfois.C’est inevitable.Une vraie femme sait reagir dans ce genre de situation.Et si elle est maladroite ce n’est pas grave non plus.Arretez de vous torturer la tête avec les manipulations sataniques de l’oligarchie qui veut criminaliser non pas la drague mais le desir masculin lui même.Il n’y a rien de special dans ce que vous décrivez de l’ecole polytechnique.Ce sont des puceaux qui entrent dans l’age adulte,ils ne sont pas plus intelligents que les autres pour beaucoup,ils ont juste des parents qui leur ont payé les bons soutien scolaire et découvrent les femmes.

    Alors pas de supertrump en ce moment ?
    ))


  • #1856756

    Reprendre son droit, celui du plus fort.

    C’est sur ce thème fondamental qu’on aimerait entendre les féministes, car si beaucoup de femmes sont harcelées sexuellement, du fait de leur infériorité physique et de l’attirance qu’elles provoquent, une écrasante majorité d’hommes et de femmes sont harcelés économiquement, du fait de leur infériorité sociale.



    Sur ces deux aspects et sur un autre particulier de celles et ceux qui sont harcelés « politiquement » parlant (par de pseudo plus forts), il conviendrait pour les plus curieux, de lire aussi - au regard d’un certain diffusionisme - le parallèle à cette dite loi du plus fort, « L’Entraide - L’autre loi de la jungle » de Pablo Servigne - Gauthier Chapelle ; l’entraide étant, par ici, l’un des poncifs de la réconciliation et pour le coup, de l’égalité recherchée.


  • #1856819

    C’est en effet à mon avis pas très malin d’aller attaquer l’X ou autres école française de prestige et de haut-niveau. Ça me fait penser a ces reportages réguliers sur le Prytanée (chica bahut) dont le but, déjà annoncée pas feu(e) madame Mitterrand dans les années est de faire fermer ces lycées mili.
    Comme il est dit plus haut, ce n’est pas pire a l’X que dans une fac de médecine, autre école de commerce, etc. Le but du tapage médiatique est de contribuer a diminuer l’excellence Française.
    N’oubliez pas que des anciens X vous soutiennent et certains parmi les meilleurs de leur promotion (pas moi)


  • #1856829

    Les commentaires des articles de E&R sont toujours intéressants.

    Cela fait plaisir de voir que le site de E&R est fréquenté par des élèves de polytechnique.

    Qu’ils se méfient quand même, leur carrière scolaire pourrait en souffrir, vu que maintenant tous le sites web sont pistés et que leur administration collabore.

     

  • C’est beau, c’est grand, on parvient encore infatigablment à les faire défiler, à les déguiser, à les faire entrer dans le moule avec armes et bagages sur la toujours même musique...et pour le même résultat...Bienvenus en Arnaquie, bienvenus en ripoublique d’Arnaquie, l’empire de l’Arnaquocratie, aux mains des arnaquocrates ; le monde, mais...à l’envers...le monde mais...en négatif. Vos vies toutes consacrées à ce que vous n’avez pas, à coup d’impôts, de taxes, de droits, de prélèvements, de contributions. Polytechnique est un des hauts lieux de formation d’Arnaquie, de là se disperse sur le territoire, chaque année, celles et ceux qui vont faire perdurer l’Arnaque.

     

    • Eh oui ami, vous alles continuer à payer le spectacle, la télé, le concert, que vous ne voyez pas ; l’avion, le train, le bus que vous ne prenez pas ; le livre, la revue, le journal, que vous ne lisez pas...on va continuer à vous faire payer pour vous débarrasser de vos ’’déchets’’ métaux, verre, plastique (’avant’ on vous payait même votre merde...), vous paierez l’eau et l’électricité 2 fois + cher depuis que vous les ’’économisez ; vous paierez le banquier pour votre compte courant qu’il vous revendra avec intérêts ect...ect...ect.. ;jusqu’à plus soif et au prix fort. C’est pour ça qu’on forme des polytechniciens...La plus grosse arnaque de tous les temps !


    • #1856937

      J’apprécie ce genre de commentaire révélateur d’un mal-être personnel bien plus qu’une réaction à un article de blog bien mal écris. Merci Bruneau. Peut être que des vacances à l’étranger vous feraient le plus grand bien !


  • Bonjour
    Je voudrais juste dire qu’il ne faut pas oublier que cette école accueille plus de 1500 élèves simultanément, les promotions sont plutôt importantes.
    Je ne crois pas qu’il existe de groupe de cette taille sans aucun problème tels que ceux qui sont signalés.
    Les quelques % d’hommes incapables de se maîtriser sont un problèmes dans tous les milieux, quel que soit le niveau d’éducation.
    Il faut faire changer ce type de comportement partout, à l’X comme ailleurs


  • Il y a quelques années, Polytechnique s’est retrouvée avec un problème de bande passante sur le campus. Le téléchargement et le visionnage de films X (haha) prenait trop de place sur le réseau et provoquait des frais importants. Il a été décidé de mettre en place un serveur rempli de films pornos. On peut demander par mail à l’équipe informatique d’y télécharger les dernières nouveautés.

    Bref, Polytechnique. Des types forts en maths mais minables dans les autres domaines de la vie.


  • #1857253
    le 08/12/2017 par Jean Le Chevalier
    Agressions sexuelles et viol à l’école Polytechnique

    Il y a des salauds dans tous les milieux, l’être humain est la résultante de son éducation, et aujourd’hui certaines valeurs ont du mal à survivre : la politesse, le respect, l’équité, la bonté...et cela ne va pas s’arranger...


  • A mon avis les choses sont ailleurs, je pense que la femme occidentale n’a pas encore trouvé sa place dans ce monde débridé, tiraillée entre la maternité, la réussite professionnelle et le besoin de séduction. Avec cette nouvelle femme le masculin ne sait plus sur quel pied danser. Cette situation est le résultat de ce qu’on observe depuis un moment, bien avant la dénonciations et autres scénarisation récentes des rapports hommes femmes.


  • "Ceux qui sont passés par les prépas Maths Sup et Maths Spé le savent : la tension sexuelle y est très élevée, et quasiment mesurable"
    Faire des maths matin, midi et soir et le meilleur anti-aphrodisiaque qui existe.
    Expérience personnelle et confirmée par ceux qui l’ont expérimenté.


  • Ingénieur que je suis, j’avais toujours eu beaucoup de respect/admiration pour l’X.
    Et puis j’ai travaillé.
    Et puis j’ai cotoyé un X dans le milieu pro.... Puis deux, puis trois puis... Trop.

    Leur bêtise m’a frappé.
    Vraiment.
    A leur décharge, très peu deviennent des ingénieurs*. On finit ses études et on se retrouve catapulté "chef".
    Chef de projet, chef de service, chef des réunions powerpoint, chef de mes couilles.
    Le chef qui est chef mais qui ne sait pas ; car sans praxis.
    Un manager ; traduisez "un intendant", un passe plat vers l’échelon supérieur où campe le même, tout aussi inutile, mais promo 98.
    Au mieux un type/une femme dont on se passe, au pire un(e) nuisible.

    "A quoi emploi-t-on nos élites ?"
    "France, terre de mépris pour les faiseux, promise aux faisans".
    Voilà un seul et même sujet. Et qui expliquerait pourquoi nous sommes à la ramasse en réalité depuis 40 ans.

    Pour ce qui est du fond de l’article... Pour avoir fréquenté une Ecole d’Ingénieurs où le ratio femmes/hommes était encore plus faible (1 femme pour 10 hommes), j’avoue n’avoir pas rencontré pareille situation.
    Des mecs lourds en soirée, oui. Sans doute. Pas la majorité d’ailleurs mais il en suffit de 3 ou 4.
    Du harcèlement et de l’agression, non.




    *Des vrais ingénieurs, pas des gens "qui sont ingénieurs parce qu’ils ont le diplôme d’ingénieurs...". On se fout du diplôme. On est ingénieur quand on crée, qu’on innove, qu’on invente.


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