Egalité et Réconciliation
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Alain Soral, entretien d’avril 2012

Partie 1 : Nouvelle lutte des classes : illustration cinématographique ; la Conne du Mois ; le vote musulman... et Marine Le Pen ; les communautés en France : le choix des représentants ; pouvoir économique/pouvoir politique ; l’exemple sino-vietnamien ; l’exemple juif ; lettre d’un autre juif orthodoxe, peuple élu/peuple choisi.

 

Partie 2 : La LICRA, "L’antisémite" de Dieudonné ; Publicis : structure de domination ; pub et liberté de la presse ; l’affaire Gunter Grass ; Mort regrettable de Richard Descoings ; le rôle de Science Po.

 

Partie 3 : Tueries de Toulouse : analyse à froid ; rappel de l’affaire Saïd Bourarach ; Mohammed Merah ; nouvelle ligne des sionistes ; Forsane Alizza ou la réalité des jihadistes français ; les résultats du métissage forcé en Europe ; le rééquilibrage communautaire ; Camel Bechikh ; Comprendre l’Empire en coréen !


Alain Soral / E&R - Avril 2012, partie 3 par ERTV

 

Pour aller plus loin, chez Kontre Kulture :

Transcription de l’entretien

  • Première partie
  • Deuxième partie
  • Troisième partie

C’est peut-être un peu vulgaire ça quand même. C’est sympa de m’envoyer des teeshirts mais.

Nouvelle lutte des classes : un exemple cinématographique

 

Je voulais rebondir en fait, sur la dernière fois, quand j’ai parlé de la lutte sourde des comment dirais-je, des prédateurs nomades contre les producteurs sédentaires.

Depuis en plus : un, j’ai vérifié que c’était dans l’introduction du livre de Sombart, de Werner Sombart sur Les Juifs et la vie économique. Donc c’est une idée qui existe et qui est validée par les sociologues de plus haut niveau depuis très longtemps.

Et je me suis aussi souvenu que c’était en fait la thématique profonde du film Les Sept Mercenaires qui est un remake américain des Sept Samouraïs où effectivement on voit d’anciens prédateurs nomades, à la suite d’une crise de conscience, se mettre au service de producteurs sédentaires qui sont des paysans, des villageois paysans mexicains, contre d’autres prédateurs nomades qui sont une bande justement de gangsters mexicains.

 

C’est le finalement, le sujet de ce très beau film Les Sept Mercenaires. C’est l’apologie du producteur sédentaire contre le prédateur nomad,e voilà. Ce qui veut bien dire que ça participe d’une morale assez je dirais, universelle, même si universelle veut dire occidentale.

Le bien en général admis de tous, c’est la défense du producteur sédentaire contre le prédateur nomade. Il faut bien garder ça présent à l’esprit.

 

La conne du mois

 

Oui alors, je regarde pas souvent l’émission de Ruquier. Je la regarde euh…, quand je la regarde, je la regarde sans le son d’ailleurs, l’émission du samedi soir. Et puis l’autre jour par hasard, j’ai mis le son et là je suis tombé sur le numéro de cette Audrey Pulvar. Et comme j’avais déjà parlé un peu de ce remplacement du tandem Zemmour-Naulleau par Polony-Pulvar, j’ai encore creusé un peu plus la question. En fait donc, je vais revenir là-dessus.

Il y avait l’année dernière encore un duo assez efficace de critiques qui était Zemmour-Naulleau, Zemmour faisant le type de droite et Naulleau le type de gauche. Et qui était assez efficace dans la critique des invités.

Et d’ailleurs, je pense que les invités coalisés ont eu leur peau et notamment en année électorale. Parce que je pense que leurs capacités critiques étaient trop grandes et auraient été embêtantes par rapport aux élections.

Donc en fait Ruquier a dû être sommé de changer son tandem et il a mis en fait, il a été sommé de mettre un tandem de gens mois intelligents, moins critiques.

Et ce qui est marrant, c’est que pour ça, on a mis des femmes à la place de mettre des hommes. Ce qui est déjà, ça en dit long déjà sur la réalité des choses.

Et il a fallu recréer le tandem. Alors pour Zemmour, ils ont pris Natacha Polony.

Et ce qui est marrant, c’est que Natacha Polony est une nouvelle réactionnaire qui imite Zemmour qui déjà, Zemmour, imitait Soral. Les deux ont parodié mon livre Vers la féminisation, l’un avec Le Premier Sexe je crois, l’autre avec un autre bouquin, je sais pas si c’était quoi… L’Homme est l’avenir de la femme ou un titre à la con comme ça.

Et donc on a la Polony qui fait la réactionnaire. Donc elle est. Et celle là d’ailleurs est blanche, blanche et bourgeoise et plutôt intelligente hein, compte tenu des normes actuelles.

Et de l’autre côté, il a fallu mettre la femme de gauche. Alors la femme de gauche évidemment, c’est la femme de « gauche sociétale » hein, parce que sinon ça serait vraiment subversif.

Parce que sur le plan social finalement, la réactionnaire de droite est beaucoup plus à gauche aujourd’hui que la gauche sociétale, si on réfléchit bien.

Alors donc la « critique de gauche » qui a remplacée Naulleau, on a pris une femme issue de la diversité, c’est-à-dire de gauche noire. Noire donc de gauche. Alors qu’en fait, c’est une bourgeoise [et] je connais pas beaucoup de filles d’origine africaine des quartiers qui s’appellent Audrey, hein. Donc on prend une bourgeoise. Mais pour en faire une femme de gauche, on en prend une noire.

Alors ce qui est marrant, c’est qu’on en prend une noire mais pour que les français le supportent, il faut qu’elle soit belle. Donc on prend une noire jolie. Comme Roselmack.

Alors que la blanche elle, vous avez pu remarquer, elle peut être laide. C’est Polony. Elle est laide, blanche et intelligente. Et l’autre est noire conne mais belle.

Comme Roselmack. Elle est comme Roselmack d’ailleurs ; une hôtesse et une speakerine. Elle est pas, c’est comme ça qu’elle a commencé.

Et alors le problème, c’est d’en faire une intellectuelle. Et alors là, la question se pose. C’est là qu’on voit le côté je dirais, « néocolonial total » de la réalité du service public. C’est que finalement, on dit : « On veut bien une noire, mais il faut qu’elle soit jolie. » Elle est bête !? Mais c’est pas grave. Elle est noire : donc de toute façon, si on fait remarquer qu’elle est bête, ça sera du racisme. Donc on peut se permettre de mettre une idiote.

Évidement on prend une, ce qu’on appelle une « négresse de maison » comme disait Malcolm X. C’est-à-dire qu’elle est entièrement réactionnaire et entièrement soumise au pouvoir en réalité.

Et alors, pour qu’elle fasse intelligence, comme elle est bête, on lui met des lunettes de vue. Ça je trouve ça génial.

Parce que je vais rappeler aux auditeurs qui ne me connaissent pas que moi-même, j’ai été journaliste en Afrique. Les gens ne le savent pas, mais je vais vous montrer. Ça c’est ma carte de journaliste temporaire du Zimbabwe, voyez. Elle date de 1987. J’ai été au Zimbabwéen en 87, à Harare, pour couvrir en tant que communiste, une réunion de non-alignés qui se situait là-bas où il y avait d’ailleurs à l’époque… J’avais pu croiser Kadhafi et Arafat, voilà.

C’est là que je me suis rendu compte que l’ANC d’Afrique du Sud, dans ANC, « C » voulait dire Communiste. Et finalement que c’était une tentative de révolution communiste l’ANC. Et c’est pour ça qu’on a pu d’ailleurs voir Mandela ne pendre le pouvoir qu’après la chute de l’URSS, parce qu’il n’y avait plus de risques que l’Afrique du Sud balance, bascule dans le camp communiste. Ça c’est une petite parenthèse.

Mais j’avais remarqué en Afrique – et j’avais remarqué aussi quand j’étais élève des hautes études en sciences sociales, parce qu’il y avait toujours des contingents d’étudiants africains – c’est qu’en Afrique quand vous voulez faire l’intello, même si vous n’avait pas de problème de vue, vous vous faites faire des lunettes de vue avec des faux verres comme pour les acteurs.

Et en fait, ce qui est tragique, c’est qu’on voit que pour Audrey Pulvar, c’est la même chose.

On a pris une idiote noire jolie pour faire une femme de gauche. Et pour qu’elle ait l’air intello, comme elle est stupide, on lui a mis des lunettes de vue alors qu’elle n’[en] avait jamais eues avant.

Et c’est pour vous dire quand même, la misère dans laquelle sont les communautés dominées entre parenthèse hein, qui ne se choisissent pas leurs représentants.

Et ça doit être assez tragique pour Dieudonné qui est un authentique je dirais, guerrier au moins, qui défend l’honneur et le prestige de là d’où il vient, de voir finalement ces négresses de maison faire un métier qui finalement quand on réfléchit bien, s’apparente quand même à de la prostitution, hein.

Et pour finir là-dessus, le plus anormal d’un point de vue déontologique, c’est que cette Audrey Pulvar est la fiancée officielle d’un des cadres du Parti socialiste et qu’en période, normalement, d’élections présidentielles, elle devrait être mise sur la touche et ne pas avoir droit au « commentaire politique » puisqu’elle est partie prenante.

Et de ce point de vue là, on voit vraiment qu’il y a un effondrement de la déontologie au niveau du journalisme en France et des règles je dirais, politico-républicaines. Ce qui est très important, parce que même si ces règles ont toujours été bafouées, bafouer des règles qui existent, c’est pas la même chose que de les supprimer, de les laisser s’effondrer.

Faire le mal en sachant qu’il y a le Mal et le Bien, c’est pas la même chose que dire qu’il n’y a plus ni de Mal ni de Bien.

Et donc ça veut dire qu’on a encore descendu d’un cran. Non pas dans le mensonge républicain, mais dans l’effondrement républicain. C’est de voir aujourd’hui que la plupart des journalistes sont maquées avec des politiques, que y’a une confusion totale des genres.

On voit que revient dans le champ journalistique pareil madame DSK qui devrait normalement aller se cacher en Israël et ne plus revenir du tout. Mais non, c’est toute honte bue, sans vergogne.

Donc c’était pour finir sur ce sujet. La conne du mois Audrey Pulvar. Je serais moi d’origine africaine et français, ça me ferait mal de voir que cette personne est censée me représenter.

Et ce qui veut bien dire effectivement que la communauté des français d’origine africaine n’a pas encore atteint son autonomie pour n’avoir que ça à nous proposer.

 

Le vote musulman et Marine Le Pen

 

Oui eh ben là, c’est pour rebondir sur l’idée des « communautés dominées ».

Ce qui caractérise les communautés dominées – parce qu’on est dans un monde de communautés, faut pas mentir, hein. – c’est qu’elles ne choisissent pas leurs représentants et que leurs représentants sont systématiquement choisis par soit la République, ou en fait la communauté qui domine la République. C’est assez confus.

Et là de ce point de vue-là, j’ai pu le vérifier récemment par un face à face que j’ai eu à Oumma, à la radio qui s’appelle Oumma, qui est censée être une radio qui défend les intérêts de la communauté musulmane de France.

Et en face de moi on m’a mis un type qui s’appelait Chaambi. Donc on a vu notre face à face, je veux pas trop revenir dessus.

Mais c’était assez triste parce que j’essayais de lui expliquer, justement lui qui ne faisait que pleurnicher qu’on ne lui donnait pas depuis des générations l’égalité, que l’égalité ça ne s’octroie pas, ça se gagne. Ça s’obtient dans un rapport de force, et qu’y’a rien de plus.

C’est la meilleure démonstration qu’on est resté un dominé et qu’on est resté un indigène, c’est de penser que le pouvoir vous est donné par le maître. Or il ne faisait – même s’il aboyait fort parce que les maghrébins savent pas demander gentiment. –, il ne faisait en aboyant et en hurlant finalement sa souffrance que montrer qu’il n’avait : un, toujours pas accédé à l’autonomie et à la respectabilité et deux, qu’il continuait à avoir la même erreur d’approche, c’est-à-dire de la quémander au nom de l’égalité.

Je veux dire tout ça, c’est un enfant et un indigène pour ne pas avoir compris qu’il reste un indigène, que l’égalité, ça s’obtient de haute lutte dans un rapport de force. Quand on vous l’octroie, c’est que ce n’est pas l’égalité. Et c’est pour ça qu’on ne la lui a jamais octroyée. Donc je n’ai pas pu développer plus loin dans ce débat avec lui parce qu’il gueulait et il disait beaucoup de bêtises. Il me parlait de, il me parlait à un moment donné de « la France de Pétain ».

 

J’ai été obligé de pas lui dire, de pas lui mettre dans la gueule en tant que musulman, le Grand Mufti de Jérusalem ou la SS musulmane bosniaque.

Et donc je voudrais revenir là-dessus. C’est sur l’idée de « qu’est-ce que c’est que la maturité d’une communauté ? »

Il est. Aujourd’hui ce qui est tragique, c’est de remarquer que les…, ce qu’on appelle les arabes – parce qu’à la limite, appelons-les comme ça, alors que ce sont des maghrébins de culture musulmane français issus de l’immigration ; on va [les] appeler, les arabes – sont toujours la communauté la plus mal vue de France, la plus méprisée de France, la plus humiliée de France.

Je parlerai pas des Africains parce que c’est encore autre chose. M’enfin tout ça c’est l’Afrique hein. Afrique du Nord, Afrique sub-saharienne.

Et ils sont toujours les plus mal lotis parce qu’en réalité, ils n’ont toujours pas accédé au pouvoir politique parce qu’ils n’ont aucun pouvoir économique. C’est cette question-là que je voulais aborder avec lui [Abdelaziz Chaambi]. Et qu’en fait, pour être respecté politiquement, il faut avoir atteint une certaine puissance économique.

Et je voulais mettre en fait cette misère de l’arabe de France, arabe entre guillemets, avec la situation de deux communautés, on va dire, halogènes mais qui ont réussi à se faire respecter en France :

- la communauté sino-vietnamienne issue de notre ancien empire colonial aussi, avec une décolonisation violente donc très, très comparable à la question du Maghreb,

- et la communauté juive.

Voilàn c’est ces deux. Pour que les maghrébins de France commencent à comprendre où pourrait être comment dirais-je, quelle pourrait être la stratégie pour enfin devenir une communauté respectée.

Parce que, en fait, c’est dans le but d’aider. Parce que moi personnellement, ça ne me gène pas spécialement. Je trouve ça tragique mais ça me, c’est pas mon problème. C’est le leur, quoi voilà.

Et donc on voit bien que la communauté vietnamienne a réussi à se faire respecter en France sans jamais pleurnicher sur la colonisation, sans jamais demander ni de repentance, ni de réparation, mais par contre, en atteignant très vite l’autonomie économique, en étant ses propres producteurs d’emplois. On a jamais un vietnamien qui demande qu’on lui donne du travail comme un maghrébin. Les vietnamiens, ils le créent le travail.

Et finalement, on a aucun « racisme antivietnamien » en France. Jamais. Personne, ni du côté français, ni du côté vietnamien ne se sert de l’histoire coloniale, ni pour la valoriser, ni pour la diaboliser. Les vietnamiens ne demandent aucune réparation mais ont tout obtenu par leurs capacités de travail et d’adaptation.

Ils sont absolument pas dans l’assimilation. Ils sont dans le communautarisme on va dire de séparation. Et tout se passe bien.

Donc, c’est une intégration totalement réussie sans passer par le mensonge assimilationniste.

Parce qu’en fait, ils ont gardé toutes leurs coutumes et on leur a rien demandé d’ailleurs.

Ce qui veut dire que la France ne demande rien d’autre finalement que des gens qui respectent les natifs et qui apportent leurs comment dirais-je, leurs qualités à la France.

C’est-à-dire qui apportent même des points de PIB.

C’est-à-dire que globalement, les sino-vietnamiens français apportent des points de PIB, ne remplissent pas les prisons et ça suffit pour que les français les accueillent chaleureusement et ne se posent jamais la question de leur légitimité française.

Donc je dis aux maghrébins, plutôt que d’écouter l’aboyeur Chaambi, faux dur, faux stratège, faux combattant politique et looser intégral. C’est…, je…, malheureusement pour lui. Et je comprends sa souffrance. Mais il faut l’analyser. Regardez comment ont fait les vietnamiens. Y’a peut-être des exemples à en tirer.

Et maintenant prenons l’autre communauté qui est la communauté juive que monsieur Chaambi essayait de me pousser à provoquer en espérant que peut-être ça lui…, que nos « maîtres à tous » lui donneraient un petit boulot.

 

Mais si on veut oser parler de la communauté juive, avec courage et virilité comme je le fais moi et comme il n’a jamais le courage de le faire lui, si les français respectent les juifs en France, c’est pas parce qu’ils les admirent ou qu’ils respectent le comment dirais-je, le judaïsme.

La tradition française, on le sait – les juifs le savent mieux que nous – c’est de mépriser le judaïsme, hein, comme système de valeurs de menteurs, de voleurs, etc.

Ce qui est d’ailleurs validé par tous les écrits français depuis… et occidentaux depuis…, depuis on va dire les romains, hein. Depuis Cicéron en passant par Voltaire. Enfin voilà. Je n’ai pas…, jamais trouvé un auteur qui dise du bien des juifs en France.

A part peut-être Charles Péguy parce qu’il est mort très jeune.

Mais sinon je peux vous citer que tous les grands auteurs européens ont dit pis que pendre des juifs et toujours la même chose, hein : peuple de menteurs et de voleurs, en gros.

Dickens, Victor Hugo, Shakespeare, Napoléon. J’avais dit tout à l’heure Cicéron. Dostoïevski, Tolstoï aussi, je crois. Enfin !!

Tous les dirigeants politiques : Catherine de Russie, Louis XI

Bon, enfin, je veux dire, vous ne trouvez pas quelqu’un qui en a dit du bien.

Et pourtant.

Et pourtant, les juifs sont parfaitement respectés en Occident et en France. Et respectés pourquoi ?

Parce que redoutés et craints.

Et finalement ils se sont, ils ont imposé le respect, ce qui est un constat à faire que je fais moi-même hein, je veux dire, voilà.

Et comment l’ont-ils fait ?

Ils ont d’abord pris je dirais. Ils se sont imposés économiquement puis en ayant un pouvoir économique, ils se sont fait respecter politiquement.

Ce qui veut bien dire que quand on regarde l’histoire, que ce soit l’histoire des vietnamiens, l’histoire des juifs, c’est-à-dire l’histoire des communautés exogènes ou halogènes en France, le voie du respect et de l’intégration réelle passe jamais par des revendications égalitaristes et du blabla droit-de-l’hommiste mais par la prise de pouvoir économique qui entraine le respect politique.

Et donc…, et les maghrébins de ce point de vue-là, sont dans un échec total. Ils n’ont jamais éteint l’autonomie économique et du coup ils n’ont jamais atteint non plus le respect politique.

Et ils continuent à mendier du travail et à mendier le respect, ce qui est…, ce qui veut dire qu’ils sont totalement dans l’indigénat.

Et ceux qui sont le plus dans l’indigénat étant effectivement Houria Bouteldja qui eux mendient avec colère et arrogance et sont que sur ce logiciel de la mendicité, du pathos néocolonial, etc. Ce qui prouve bien que c’est le pire contre-sens. Ce sont les plus indigènes de tous.

Et je le dis aux maghrébins qui en ont marre d’être pris pour de la merde – parce que je comprends que c’est douloureux alors qu’ils sont là depuis quatre générations, que leurs ancêtres ont versé du sang pour la France, etc. – eh ben, qu’ils comprennent comment ça marche réellement.

Qu’ils arrêtent d’écouter leurs manipulateurs, ou leurs maîtres dont je ne suis pas – ni maître, ni manipulateur – et qu’ils comprennent que leur pouvoir communautaire ne viendra que de leur réussite économique qui comment dirais-je, débouchera forcément sur un respect politique.

C’est-à-dire enfin ils choisiront leurs propres représentants. Et que ces représentants ne seront pas leur honte et ne seront pas comment dirais-je, des suceurs de dominants comme ils le sont tous en réalité.

Et n’enverront pas toute cette horde de traitres qui va de Djamel Debbouze, en passant pas Doc Gynéco et même d’ailleurs Joey Star, qui ne peuvent exister qu’en trahissant, en ralliant systématiquement.

Ce qui est quand même très déprimant, je le conçois.

Donc maintenant pour finir là-dessus, je vais rebondir sur le fait que… Pourquoi je ne supporte plus souvent d’être insulté par des franco-musulmans qui me reprochent mon vote Marine Le Pen en me traitant de traitre par exemple.

Je…, si les gens comprennent mon raisonnement, s’ils veulent se faire respecter en tant que musulmans, il faut qu’ils aient donc, qu’ils accèdent donc à un certain pouvoir économique.

Et pour ça, il faut qu’ils identifient quel est leur intérêt en tant que communauté comment dirais-je, majoritairement dans une situation de classe objective, quel est leur intérêt au niveau électoral pour renforcer leur pouvoir comment dirais-je, économico-social.

Eh ben, s’ils font cette analyse hein : quel est mon intérêt en tant que citoyen français et être économico-social français ? Quel est mon intérêt même pour que je sois respecté en tant que musulman demain ?

C’est de ne pas voter pour quelqu’un comment dirai-je, qui va me fragiliser socialement et économiquement.

Or on voit bien que ça veut dire qu’il faut voter pour un candidat qui est contre l’immigration et les sans-papiers, qui est pour la défense du petit salariat, des fonctionnaires, de tout ce qui défend les humbles et les petits salariés en France. Puisqu’en fait les musulmans dont on parle sont majoritairement issus du bas de la basse classe sociale.

Les saoudiens n’ont pas ce problème évidemment.

Et donc en fait, en dernière instance, le vote le moins pire pour un musulman conscient que son statut de musulman vient d’abord de son statut économico-social, le vote le moins pire quand on fait l’addition de tout ça, aurait été le vote Front national.

Et si y’a autant de maghrébins musulmans stupides – y’a pas que ça. – qui m’insultent en disant « que je suis un traitre et je suis pas un ami des musulmans parce que je vote Marine Le Pen et que je le dis », c’est qu’ils n’ont atteint aucune maturité politique réelle.

Car en fait pour se faire respecter en tant que musulmans, il faut qu’ils arrivent, il faut qu’ils choisissent l’option économico-sociale qui correspond à leurs intérêts de classe bien sentis.

Or qu’est-ce qu’un musulman aujourd’hui en France ?

C’est souvent un prolétaire, c’est souvent un type qui est au bas de l’échelle sociale et qui a intérêt à choisir un régime de protection sociale, un régime qui comment dirais-je, s’oppose à la déferlante néolibérale mondialiste qui elle favorise plutôt les autres communautés dont on a parlé tout à l’heure, hein.

Et là je vais…, réfléchissez puisque là je…, c’est une bouée que je lance.

Vous verrez que si vous aviez atteint une certaine maturité politique et que vous n’étiez pas juste des indigènes musulmans mais des citoyens musulmans, votre lecture économico-sociale de ce que c’est la politique et le vote, vous aurait amené peut-être à comprendre mon vote Le Pen et à arrêter de me traiter d’« antimusulman » ou de « faux-ami des musulmans » parce que je dis, j’ai le courage, l’honnêteté, de dire que je vote Marine Le Pen.

Finalement le vote Front national est votre intérêt aussi. Mais vous ne l’avez toujours pas compris, parce que vous restez comment dirais-je, politiquement des immatures. Et socialement des indigènes. Voilà.

Je finirai là-dessus.

 

Lettre d’un autre juif orthodoxe

 

 

Je reçois régulièrement des messages de sympathie de juifs orthodoxes qui me disent, d’ailleurs comme certains musulmans me disent : « Vous ne savez pas quel est l’Islam authentique. »

C’est un débat compliqué, parce que y’a pas de clergé en Islam. Donc euh. Mais ça veut dire que y’a des débats très compliqués. Donc les gens qui disent : « Les musulmans ou les arabes sont avec moi. », comme un crétin qui s’appelle Nabe, ça n’existe pas, voilà. Y’a des musulmans…, c’est…

Et pour les juifs…, finalement c’est pareil. Je le découvre de plus en plus. Je reçois des messages de sympathie de juifs orthodoxes. Qui se présentent comme juifs orthodoxes.

Alors j’en ai…, j’en avais lu l’autre jour un extrait. Un extrait de courrier.

Là j’ai reçu un autre courrier dont je vais vous lire un petit bout.

Alors là ce courrier émane d’un juif orthodoxe israélien, c’est-à-dire qui vit en Israël. Et il me dit.

Alors il me dit déjà qu’il était d’accord avec moi sur le fait que je montrais du doigt ces juifs mauvais.

Et alors lui me disait [dans sa première lettre] la même chose que l’autre juif orthodoxe. Il me disait [dans sa première lettre donc] :

« Ces juifs là ne sont pas des vrais juifs. Ce sont des apostats. »

Et il me disait même :

« Leur rabbin Bernheim ne nous représente pas. C’est un apostat. Ce n’est pas un défenseur de la vraie religion. » Etc.

Donc je creuse le sujet et je lui propose, je lui dis : si vous voulez faire comprendre aux citoyens français ce qu’est un vrai juif pour faire baisser l’antisémitisme qui monte. Parce que c’est vrai que si on associe systématiquement le judaïsme à Bernard-Henri Lévy, à Alain Minc, à Attali et à d’autres, il est évident que c’est pas bon pour la communauté juive.

Alors comme il me disait qu’il était inquiet, non pas de ce que je disais, mais des commentaires violents qu’il y avait sous mes vidéos, je lui ai proposé de faire une vidéo explicative pour dire qu’est-ce que c’était le vrai judaïsme pour un juif orthodoxe authentique. Et là, c’est une partie de sa réponse que j’ai imprimée.

Il me dit :

« Monsieur Soral merci de m’avoir répondu aussi vite. »

Et alors là, je lis un extrait :

« En Israël ils connaissent votre discours. »

Donc il parle des juifs orthodoxes.

« Et ils nous ont relégués à être des juifs inférieurs à eux, les bolcheviks, car ils le sont encore. »

Ce qui veut dire que pour ce juif orthodoxe israélien, les juifs dominants, pour eux, c’est des bolcheviks.

Pour lui, c’est des bolcheviks. Ce que je ne comprends pas tout à fait. Mais peut-être qu’il faudrait creuser le sujet quoi. C’est-à-dire, ça veut dire en fait, « des matérialistes et des laïcs », sans doute.

« Ce qui pourrait les déranger sérieusement, c’est qu’un non-juif leur dise que leur rôle n’est pas d’être en politique ou dans le showbiz, mais d’être un peuple de prêtres. Et pour cela ils doivent étudier en école talmudique. »

Donc voilà. Il dit finalement, ce juif orthodoxe dit la même chose que ce que me disent les autres juifs orthodoxes : que les juifs, normalement, sont un peuple de prêtres.

C’est-à-dire une avant-garde morale et religieuse qui doit montrer l’exemple. Et ça par l’étude voilà. Ça c’est intéressant.

Et alors là il me dit quelque chose qui est une véritable bombe et que je lis parce que je n’oserais jamais le dire par ma bouche :

« Pour le monde orthodoxe les lois de Nuremberg ne sont pas des lois antisémites, au contraire. On retrouve ces mêmes lois dans le code de loi juive, le Choulhan Aroukh »

Donc là, je veux dire. Là c’est de la bombe atomique, je veux dire. (rires)

C’est-à-dire que cette liberté, cette honnêteté, ce courage chez un juif orthodoxe israélien force le respect et nous montre bien qu’il y a tout…, que y’a…, voilà qu’en réalité, y’a pas...

Y’a un débat très ouvert qui pourrait exister si y’avait pas effectivement, « la manipulation de certains apostats. »

Qui finalement trahissent tout le monde, y compris le judaïsme authentique.

Alors il me dit aussi :

« Peut-être qu’il serait intéressant de faire une vidéo interview avec une personne de mon type !? »

Alors là je dis. Et il me dit :

« Je sais que vous êtes très occupé et que l’envie vous manque. »

Alors je dis : Non seulement l’envie ne me manque pas. Mais si un juif orthodoxe authentique se présentait à nous, Égalité & Réconciliation, pour que nous fassions une interview où il nous présente ce que c’est que le judaïsme authentique respectable, je serais, je me ferais un devoir moral de la passer sur Égalité & Réconciliation en comment dirais-je, à la une. Voilà à la UNE  !!

Et je…, et je lance l’appel.

Après il me dit :

« Une dernière question. Avez-vous déjà visité Israël ? Seriez-vous intéressé de venir ? Je me ferai un plaisir de vous guider gratuitement, que ce soit dans la ligne verte, ou en dehors. Voilà, salutations. »

Et ce jeune homme s’appelle Aaron.

Alors je lui dis : je serai très content de visiter Israël. Mais je pense que je vais avoir du mal à rentrer. Si je rentre, vu que c’est pas lui qui a le pouvoir, j’aurais peut-être encore plus de mal à en ressortir.

Mais bon. Mais je ne désespère pas un jour de visiter effectivement, de rendre visite à des juifs orthodoxes qui vivent en Terre Sainte.

Il faut se rappeler qu’ils vivaient depuis des siècles en Terre Sainte et que les tensions sont plutôt venues du sionisme. Avant ils vivaient en bonne intelligence avec les autres monothéistes de la région.

Et j’espère qu’un jour, je pourrai effectivement visiter, sans aucune angoisse, les juifs orthodoxes de Jérusalem dans un monde enfin qui aura retrouvé la paix et où Jérusalem sera la capitale, non pas de l’État d’Israël et du monde, comme le souhaite Attali, mais la capitale des comment dirai-je, des monothéismes réconciliés et fraternels.

Donc je finis là-dessus.

Et mon commentaire effectivement qui rejoint…, qui m’a obligé à pousser la réflexion et qui rejoint les analyses de Gilad Atzmon, autre juif israélien critique dont le livre est excellent. Je l’ai encore relu là. C’est…, chapeau. Il fait vraiment le boulot. C’est d’une honnêteté et d’une intelligence incomparable.

Et alors je fais un commentaire très synthétique qui rejoint l’analyse de Gilad.

C’est que finalement le juif religieux craint Dieu. C’est-à-dire il sait qu’il fait partie, non pas d’un peuple élu, mais d’un peuple choisi pour être une avant-garde morale pour guider l’humanité. Et qu’en réalité, son châtiment régulier est qu’il ne s’est pas montré à la hauteur de l’élection divine.

C’est-à-dire que Dieu le punit en permanence parce qu’il comment dirais-je, il ne se montre pas à la hauteur de l’élection.

Et que en fait, le juif religieux est un type qui craint Dieu et qui se pose en permanence le problème de n’être pas au niveau.

Et…, alors que le juif laïque, celui qu’on subit toute la journée….

Juif laïque déjà ça veut rien dire. C’est un oxymore très malsain.

Lui se prend pour Dieu. C’est-à-dire qu’il se prend pour le peuple messie. Et lui c’est l’arrogance totale et qui est en dernière instance, on le remarque, une arrogance tribale.

C’est-à-dire : « Je suis juif donc je suis supérieur. Et vous me devez l’allégeance parce que j’ai des prix Nobel et parce qu’il y a eu la Shoah. »

Et en fait, y’a un contre-sens total entre le « peuple choisi » du juif orthodoxe, qui lui est un combat avec lui-même pour s’élever au niveau de comment dirais-je, pour être à l’image de Dieu. Ce qui est un travail permanent d’études et de modestie.

Et le juif laïque donc, qu’on subit toute la journée en France, qui se prend pour Dieu. C’est-à-dire, qui a intégré finalement, l’air de rien, un espèce de racialisme, de suprémacisme tribaliste, qui en fait un être d’un narcissisme inouï, d’une arrogance inouïe et d’un mépris inouï.

Et je dis donc, comme le dit bien Gilad Atzmon : le problème aujourd’hui, c’est le juif laïque. C’est-à-dire celui que se prend pour un élu. Un élu alors qu’on a pas voté. C’est-à-dire qu’il pense qu’il a le pouvoir et qu’il a en lui je dirais, « le divin ». Donc qu’il n’a rien à chercher. Tout est en lui. Il n’a…

Le doute comment dirais-je, le doute grec, la saine utilisation du Logos, le questionnement sur soi, le respect des autres, ou même son rôle de guide moral, tout ça a été perverti pour devenir un petit con arrogant.

Et donc là, je rejoins finalement, après la lecture de la lettre d’Aaron et du livre d’Atzmon, [l’idée] que finalement, le problème n’est pas le juif religieux ou le juif déjudaïsé qui est un citoyen d’origine juive : c’est bien l’arrogance de ce juif laïque dominateur et tribaliste qui finalement ressemble aux élites israéliennes actuelles.

Les Netanyahu, Liberman qui n’ont rien de religieux et qui ressemblent un peu à la clique de dominateurs qu’on a aujourd’hui en France. Qui sont…, qui méprisèrent le goyim et qui trahissent le judaïsme authentique.

Et donc j’appelle de mes vœux et je lance même un appel. J’appelle de mes vœux un témoignage pédagogique d’un juif orthodoxe, d’un juif authentique qui effectivement dise tout ça. Mais en tant que juif.

Parce que c’est… Évidemment je ne suis pas… C’est très dangereux pour moi de le dire.

Mais je pense que c’est… Ça serait une des clefs de la réconciliation.

Je donne la clé de la réconciliation pour le musulman authentique : je montre finalement l’exemple vietnamien qui est un bon exemple de communautarisme intégré. De séparation mais intégré.

Et je montre du doigt le problème effectivement de cet oxymore, de ce juif laïque dominateur, finalement trahissant les règles, l’égalitarisme républicain. Et trahissant aussi finalement, l’élection divine bien comprise.

Je finirai sur ce sujet dangereux mais ô combien intéressant et utile.

Et quand on pose la question qui donne la publicité et à quel titre et à quel prix en France on comprend les rapports de force.

La Licra c’est quoi au juste ?

 

Alors il y a plusieurs raisons de parler de la Licra. Y’a d’abord parce que la Licra a essayé de s’opposer à la diffusion du film de Dieudonné : L’Antisémite.

Film que j’ai là. Dont je recommande le visionnage parce que c’est un film, contrairement à ce qu’on dit, de très bonne qualité. C’est un film d’Art et Essai, d’artiste authentique où Dieudonné est très bon en tant qu’acteur. Un film très drôle, dans lequel je joue un petit rôle amusant. Rôle de composition bien sûr.

Donc faut dire que même l’argument de dire « c’est un mauvais film mais il a le droit. » : c’est pas vrai. Et c’est bien meilleur que toutes les pochades. J’ai revu l’autre jour Le Boulet. C’est de la merde. C’est bien meilleur que les films de Gad Elmaleh, etc., etc., je veux dire. C’est un bon film d’Art et Essai.

Mais pour rebondir, on a vu que la Licra avait prétendu interdire la diffusion de ce film.

Alors à un moment, on se dit mais qu’est-ce que c’est que ce truc qui s’appelle la Licra qui décide de la pluie et du beau temps en France, systématiquement par la menace, la judiciarisation, la diabolisation. Taper au porte-monnaie, etc.

Donc je pense que le mieux, c’est de revenir déjà à l’origine de la Licra. Et pour ça, y’a un excellent livre.

On le mettra en post production. On l’incrustera pour que les gens le voient. Je pense qu’il est. Je pense qu’il sera en vente sur Kontre Kulture au moment de la diffusion. Qui est le livre d’Anne Kling qui s’appelle La France licratisée.

La Licra au début est une structure purement juive bolchevique dont le but est de comment dirais-je, de couvrir des assassinats politiques notamment sur les territoires français. Et au début ça s’appelle la « Ligue anti pogroms ».

Et après ça devient la Lica, la « Ligne Internationale contre l’antisémitisme ».

Donc en fait, c’est, si je l’explique globalement en m’appuyant sur la sociologie juive, c’est une structure comment dirais-je, de rapport de force, de domination, de la communauté organisée. Ça fait partie des structures de domination de la communauté organisée dont je parlais tout à l’heure.

Communauté très respectée parce qu’ayant accumulé historiquement beaucoup de structures de pouvoir économique, idéologique, politique, etc. Ce que les maghrébins n’ont toujours pas compris.

Donc cette Licra en fait, a rajouté abusivement récemment – c’est après la Deuxième Guerre mondiale – le « r » pour « racisme ».

Et là y’a un problème, c’est que. On la montrera par des extraits. Il ya pas de noirs et de maghrébins dans la structure de la Licra. Donc y’a pas de…, c’est une structure très communautaire. C’est facilement identifiable. On passera la liste des membres de cette structure.

 

Et maintenant un aperçu du comité exécutif de la Licra :

 

Présidée par Alain Jakubowicz

Philippe Schmidt

Martine Benayoun

David-Oliver Kaminski



Sabrina Goldman

Martine Bernheim

Carine Block

Pierre Bernheim



Annette Bloch

Ilana Soskin

Ari Sebag

René Guitton



Antoine Spire

Claude Dahan

Isabelle Quentin-Lévy

Roger Benguigui



Et Alain David

 

Et si on rebondit sur Atzmon : que ces gens-là aient en charge l’antiracisme en France alors que c’est une structure de…, on va dire, de pouvoir communautaire juif en France, c’est très, très oxymorique et très ambigu. Parce que normalement un juif antiraciste, si on va au bout de l’analyse, c’est un oxymore.

Quand on prétend être le peuple élu par le sang qui coule dans vos veines, on est pas vraiment le mieux placé pour parler d’antiracisme. Donc ça, c’est déjà une démonstration, un argument théorique.

Mais quand on voit l’histoire de la persécution de Dieudonné.

Dieudonné qui est un antiraciste authentique, je dirais antiraciste intrinsèque parce que c’est un métis. Donc il est antiraciste dans sa chair puisqu’il est le fruit d’un métissage d’un noir et d’un blanc. Donc il est antiraciste intrinsèquement.

Et que tout son combat politique a toujours été de lutter contre le racisme.

D’abord contre ce qu’il avait identifié comme le racisme français du Front national. Et après en prolongeant son antiracisme là où c’est nécessaire, en se positionnant courageusement contre les colons de la bande de Gaza.

Et c’est à partir de là que toute sa diabolisation a été mise en place. Non pas par le peuple de France qui est un spectateur. Ou même par la République. C’est faux. Puisqu’il a gagné trente procès sur trente-deux.

Mais par la communauté organisée, qui se sert de tous ses bras armés pour effectivement châtier les gens qui pointent du doigt leur illégitimité pour incarner l’égalitarisme républicain, la laïcité, l’antiracisme.

Ça c’est une démonstration très, très claire. Et là on arrive au bout de cette contradiction.

C’est qu’on a un Dieudonné qui est un combattant antiraciste métis comique qui combat toujours contre le racisme et qui se fait persécuter par une officine communautaire qui ne représente personne mais qui a un poids démesuré sur la République.

Et on a pu le vérifier concrètement. C’est que quand Dieudonné est passé récemment à Lyon, malgré le boycott intégral de la communauté organisée, et non pas de la République – interdit de média et de publicité qui n’est que la preuve d’une domination communautaire – il a fait…, il a rempli, sans aucune publicité et malgré sa diabolisation, une salle de 3500 personnes à Lyon.

C’est-à-dire que c’est le plus gros vendeur de France de billets de spectacle vivant. Et devant cette salle de 3500 personnes, il y avait à l’appel de la Licra quatre militants de la Licra pour dénoncer Dieudonné comme ignoble raciste.

Donc tout ça est la preuve d’un comment dirais-je, d’une disjonction totale entre la réalité et la manipulation. Et que cette manipulation est au bout, au bout, au bout, de son obscénité.

Alors ce qui est rassurant, c’est que Dieudonné vient de gagner son procès au tribunal je crois administratif. C’est-à-dire que la Licra n’a pas le droit de l’empêcher de diffuser son film sous prétexte qu’elle décide qu’il serait antisémite ou négationniste. C’est un film comique et ce n’est à la Licra de décider si le film est de bon goût ou de mauvais goût, de qualité ou pas.

Et moi j’ai reregardé l’autre jour, par exemple. Je regarde jamais le cinéma, mais j’ai reregardé Le Boulet, un très mauvais film, produit par Thomas Langmann, membre de la communauté.

Dans ce film, il y a un mépris, une dérision et ce qu’on pourrait appeler, quelque chose de très insultant, pour les africains et pour les berbères. Mais c’est traité sur un mode comique.

Je veux dire, Le Boulet n’est pas plus, ni moins raciste, dans sa manière de montrer les berbères et les africains, par des caricatures comiques, que Dieudonné dans sa manière de montrer les juifs dans LAntisémite.

Alors maintenant, il faudrait se poser cette question clairement : pourquoi est-ce qu’on est voué aux gémonies quand on fait de l’ironie ou de l’humour sur les juifs et leur caractéristique admises par tous, y compris par eux-mêmes, hein : c’est-à-dire malins, manipulateurs, doués pour l’argent, très communautaires. Assez finalement, comment dirais-je, « racistes » quand on creuse un peu. Dans leurs certitudes tribales d’être « le peuple élu », etc., etc. Enfin je veux dire, c’est universellement admis.

Pourquoi ça, ça vaudrait d’aller en prison ? Alors que quand on montre un peu la paresse des africains, leur nonchalance, une certaine agressivité berbère, d’un seul coup, c’est le libre droit de l’humour qui n’est pas dangereux. Je parle pas de Case Départ où de films comme ça, où on moque, on ricane, sur la traite négrière qui a fait des centaines de millions de morts et de souffrance, alors qu’on a pas le droit de ricaner ou de rire sur la Shoah qui est, quand même, une séquence historique très courte. Et qui a fait beaucoup moins de morts. Et qui a duré beaucoup moins longtemps que la traite négrière.

Donc, pourquoi ce deux poids deux mesures en France ? Est-ce que… Qui décide !?

Et jusqu’à quand va durer cette obscénité qui ne fait jamais que révéler un dysfonctionnement républicain. Un trait grand pouvoir communautaire de plus en plus agaçant et gênant. Et de plus en plus comment dirais-je, moralement et politiquement comment dirais-je insupportable et illégitime.

Et comment tout cela finira ?

Y’a deux voies. Y’a la voie de la réconciliation nationale, de l’honnêteté, qui est la voie de la République authentique.

Et puis y’a la voix du rapport de force, du bas de fer, de la violence, de la malhonnêteté, de la persécution systématique qui commence à sentir le roussi.

Donc je voudrais, j’aimerais voir, à un moment donné, si les élites d’une certain communauté, qui se targuent à juste titre, d’une très grande intelligence stratégique à travers le temps, va être à la hauteur de comment dirais-je, de sa tradition historique, ou à un moment donné, est en train de démontrer qu’à force d’accumuler trop de pouvoir, trop de certitudes et trop de narcissiques, elle devient un peu les « petits marquis » d’une aristocratie décadente qui serait à la veille de la révolution française dont elle n’aurait pas vue les signes avant-coureur.

Donc une fois de plus, c’est un message – comme le message que je lance à la communauté maghrébine –, c’est un message que je lance à une autre communauté, pour les pousser comment dirais-je, à rester au niveau de leur « intelligence multiséculaire » et de comment dirais-je, de voir finalement les signaux qu’il faut être capable de voir à certains moments, quand certaines stratégies ne marchent plus.

Il faut savoir en changer.

Sinon en dernière instance, en dehors des risques que je prends individuellement, sur le plan collectif, c’est assez facile de voir que le danger est plutôt finalement, de leurs côtés, en termes de communauté, en termes de risque, que du mien.

Parce que moi, je ne suis qu’un individu. Mais les savoyard et les gaulois de base ne seront jamais mis en danger dans tout ça.

Je finis sur ce sujet. J’espère qu’il a été bien compris. Enfin que mon message a été bien compris. Comme un message de paix.

 

Publicis Groupe. Structure de domination

 

 

Oui alors c’est le…, je fais le lien… C’est qu’on s’est récemment offusqué de l’incroyable…, des revenus, des bonus qu’allait touchés l’ancien patron de Publicis quoi, Monsieur Lévy je crois.

Et effectivement on se scandalisait de ça.

Evidemment tout ça est très choquant. Y’a une inégalité sociale incroyable en France. Incroyablement accrue entre les petites gens et les très riches. C’est en train d’exploser de plus en plus.

Emmanuel Todd en parle très bien. Sans doute que ça finira mal, d’une façon ou d’une autre.

Mais moi je voulais rebondir sur justement, les structures et les organisations de domination de la communauté organisée. Justement pour voir comment on devenait une communauté puissante en France.

C’est qui est intéressant chez Publicis, c’est à deux niveaux.

C’est de voir que Pubicis est une des deux structures en France qui a le monopole…, qui se partage le monopole de la vente de publicités aux médias. Et que les médias ne peuvent pas vivre sans publicités.

C’est-à-dire qu’un journal qui vit sans publicités fait faillite.

Et qu’en réalité, ce monopole qui a le droit de vie ou de mort sur les médias – donc sur le comment dirais-je, l’idéologie, est en fait une structure qui est entièrement sous contrôle communautaire.

Et on le vérifie par le fait que le grand patron de ce truc, qui s’appelle Publicis, est systématiquement un type issu de la communauté organisée dont on a pas trop le droit de parler, parce qu’elle a tellement de puissance, qu’elle nous fait peur. Mais je dirais, c’est institutionnel. Ce qui est d’ailleurs contraire à la loi. C’est qu’on avait d’abord Bleustein-Blanchet, puis Lévy, puis maintenant le mari de la petite blonde à gros seins, Lapix [Sadoun] qui a mon avis se prend maintenant pour…, par la cuisse pour une…, se sent obligé face à Martine Le Pen de défendre un peuple auquel elle n’appartient pas.

(…)

Donc en réalité, la domination se fait par des prises de pouvoir économique qui débouchent sur des contrôles idéologiques. Et après qui débouchent donc, sur du pouvoir politique.

Et aussi bien, si on veut parler de la puissance de la communauté organisée et faire de la vraie sociologie honnête et courageuse – comme Sombart le faisait au XIXème siècle – effectivement, et la Licra, et Publicis, sont finalement, deux structures de domination, de contrôle et de pouvoir politique complémentaire, de la communauté organisée.

Par la pub. Par la mise à mort ou pas des journaux.

Et de l’autre côté, par le terrorisme idéologique et la menace judiciaire et pécuniaire.

Que je connais bien et que d’autres connaissent bien.

Et je vais me servir comme exemple par rapport à Publicis. C’est que, par exemple, un type comme Jean-François Kahn qui essayait de faire un journal, qui a toute sa vie essayé de faire des journaux non-alignés – L’évènement du Jeudi  puis Marianne – a toujours été, quand il était pas sur la bonne ligne – c’est-à-dire une ligne mondialiste, sans frontières, qui intéresse nos dominants, qui intéresse nos fameux prédateurs nomades – il s’est fait à chaque fois châtier. On lui a fermé le robinet de la pub.

Et on ne lui a rouvert le robinet de la pub… Donc soit il fermait boutique avec un journal qui se vendait bien mais qui n’avait pas de pub. Soit pour qu’on lui donne la pub, il fallait qu’il revienne sur sa ligne idéologique. Et on voyait que progressivement, il y avait un infléchissement idéologique. Et d’ailleurs une introduction dans son canard, de signatures de plus en plus qui dénonçaient un entrisme communautaire de plus en plus grand.

Tout ça est de la sociologie, je veux dire, vérifiable intégralement.

Et Jean-François Kahn a été l’exemple du type qui a subi ce type de mise au pas idéologico-économique.

Et si on prend un exemple un peu avant, on peut comprendre comme ça, la disparition progressive de la presse on va dire, de droite authentique, à travers justement l’empire Hersant. Et comment l’empire Hersent est finalement mort. Car ce grand empire de presse était un géant fragile. Car il n’avait pas, il ne contrôlait pas la publicité. Et comme je le dis, un journal sans publicité est un journal qui meurt.

On le sait nous parce qu’on a tenté l’expérience Flash.

Et quand on pose la question qui donne la publicité et à quel titre et à quel prix en France ? On comprend les rapports de force politico-économico-communautaires.

Et c’est ça faire de la sociologie authentique. Ce qu’aucune sociologue ne fait en France.

Et je ne fais jamais quand je dis ça, que continuer le travail que faisait un très grand sociologue allemand qui s’appelle Werner Sombart, au XIXème siècle. Dont comme par hasard, certains de ses livres sont totalement introuvables alors qu’ils sont le sommet de la sociologie, sans aucun conteste.

Peut-être qu’un jour d’ailleurs on essaiera de faire en sorte que les gens puissent lire ce très grand sociologue injustement mis sur la touche.

Par qui ? La question est posée.

 

 

 

L’affaire Günter Grass

 

Alors l’affaire Günter Grass.

On tourne toujours autour des mêmes questions malheureusement. Mais c’est comme ça. C’est l’esprit du temps.

Günter Grass qui représente, par excellence, la gauche coupable allemande post-national-socialisme. Ce qui lui a valu d’ailleurs d’avoir le prix Nobel de littérature.

Faut bien comprendre que dans cette logique de la, je dirais, de la « toute-puissance de la communauté internationale » sur l’idéologie occidentale, y’a tout un… Je l’avais dit.

Y’a tout un système je dirais, de distribution de bons points et de mauvais points et de domination par l’idéologie dominante qui passe par les Oscars hollywoodiens, qui passe par les prix Nobel aussi.

Donc si Günter Grass, à un moment donné, a eu le prix Nobel de littérature, c’est qu’il est totalement conforme à l’idéologie dominante post-Deuxième Guerre mondiale. Il a donné tous les gages, enfin voilà.

Et au bout du bout, du parcours, parce que le type va bientôt crever, il est presque mort… Ça me rappelle un peu les derniers sursauts de dignité de Raymond Barre , ou de François Mitterrand et d’autres.

Il vient là de sortir un poème qui est un très mauvais poème parce que je pense pas du tout que ce soit un grand écrivain et un grand poète.

Il était utile à la cause des comment dirais-je, du « droit-de-l’hommiste mondialiste » mais ça n’a jamais été un grand auteur à mon avis.

Et il a écrit un poème assez médiocre [Ce qui doit être dit] mais qui désigne bien l’État d’Israël comme responsable de la Troisième Guerre mondiale à venir. Ce qui est quand même pas rien pour Günter Grass.

Et alors évidemment, Günter Grass est assez fragile. Parce que ce type qui a pourfendu l’Allemagne de ses parents toute sa vie – pour avoir le droit d’exister sans doute d’ailleurs – a un regret sans doute sincère, fruit quand même d’une diabolisation tellement violente effectivement que beaucoup, beaucoup, d’allemands ont été lobotomisés pratiquement.

Il a quand même avoué récemment, il y a quelques années, qu’il s’était engagé dans la Waffen SES.. Ce qui veut dire qu’il a quand même caché ça toute sa vie.

Ce qui prouve bien quand même, que ces êtres qu’on nous montre comme des êtres de…, enfin des « parangons de morale », sont quand même globalement que des tricheurs et des menteurs eux aussi. Parce qu’il aurait pu nous le dire avant, qu’il s’était engagé dans la Waffen SS jeune. Ça voulait dire quand même quelque chose. C’est que ce rêve hitlérien, il y a cru lui-même. Et il nous l’a dit il y a quelques années seulement.

Ça veut dire qu’il est très fragile aujourd’hui. Donc il se fait évidemment traiter d’antisémite parce qu’il a osé montrer du doigt Israël comme le danger pour la paix mondiale. Ce qui est admis à peu près par tout le monde en privé et par quelques courageux en public.

Donc c’est pour vous dire qu’aujourd’hui, les consciences morales qui sont même validées par le système mondialiste, plus on se rapproche du danger, du danger final, plus finalement ils osent – parce qu’ils vont mourir bientôt ou parce que l’immoralité leur est insupportable – désigner le vrai danger du monde comme étant Israël.

Et Israël de…, effectivement, de Netanyahu-Liberman. C’est-à-dire de cet État néo-spartiate, qui sans vergogne, affiche je dirais, une prétention à la domination, à un suprémacisme racialo-religieux.

Enfin d’une religion, effectivement qui d’ailleurs, est pointée du doigt par les orthodoxes, je l’ai dit tout à l’heure.

 

Un de moins.

(Richard Descoings)



Alors dire que c’est une bonne nouvelle, ça serait pas correct. Il faut pleurer la mort de ce « grand commis de l’État », de ce « grand français », de ce « grand pédagogue » et de ce « grand directeur d’école » qui était monsieur Descoings. Je ne suis pas très, très, très malhonnête. Donc je vais dire : « Paix à son âme. » [Prout]

Voilà c’est fait. Voilà parce que j’ai horreur de la tartufferie et de la malhonnêteté ? Je pense que mes ennemis se réjouiront, enfin ne pleureront pas, ma mort. Et je ne vais pas pleurer la mort de Descoings.

Mais je vais plutôt me servir de cette histoire triste et misérable – misérable d’ailleurs pour l’image de la France – pour faire de la pédagogie, une fois de plus, en faisant de l’histoire honnête, du journalisme honnête et de la sociologie honnête. C’est mon travail, voilà.

Donc monsieur Descoings, j’avais un contentieux personnel avec lui, parce que comme on va le montrer dans le…, grâce à notre travail de postproduction, il m’avait fait chasser par la police de l’école de Sciences Politiques.

Alors je vais rappeler cet épisode pour ceux qui ne le connaissent pas.

J’avais été invité par l’association des élèves de Sciences Po. Ce qui veut dire que y’a pas que des cons à Sciences Po même si c’est une usine à cons.

J’avais été invité à dédicacer mes livres au salon du livre organisé par Sciences Po. Qui est un salon du livre qui se passe dans l’école, le jour d’une journée portes ouvertes où n’importe qui peut venir se faire signer les livres, acheter des livres.

Et moi j’étais invité en tant qu’auteur par l’association des élèves.

A un moment donné, Descoings…, et je crois d’ailleurs…, donc c’est l’entourage de Descoings et l’entourage…, un entourage très marqué communautairement de Descoings – toujours les mêmes – ont dit : « Il n’est pas question qu’Alain Soral qui est notre ennemi et qui nous défie, mette les pieds dans l’école de Sciences Politiques.  » Parce que pour eux, ça équivaut à rentrer dans une synagogue avec un casque à pointe, voyez. Mais c’était ça l’origine.

Descoings lui-même n’avait même pas fait attention à ça. Mais la communauté toute puissante qui domine totalement cette école aussi – on va le démontrer – a dit : « Il n’est pas question que Soral mette les pieds dans cette école. »

Et comme j’ai été invité et que j’étais sur le programme et que j’étais invité par l’association des élèves, c’est-à-dire, y’avait quand même quelque chose de l’ordre du respect des règles et de l’administration, etc., j’ai été appelé par un sbire de Descoings la veille qui m’a dit :

« Voilà nous sommes très embêtés. Mais si vous venez signer vos livres à Sciences Po, nous savons par des bruits, par des indiscrétions, qu’il a été prévu un commando d’extrémistes juifs sionistes pour vous ratonner. »

Ce qui avait déjà eu lieu en 2004 à la librairie. On était pas très loin [dans les dates]. Donc ça avait déjà été fait . Ça avait été fait deux fois. Donc c’était crédible.

Et ils m’ont dit : « Nous vous conseillons de pas venir car nous ne pourrons pas assurer votre sécurité. »

Donc, c’était ça le message qui m’était envoyé pour que je ne vienne pas et qu’on dise, et qu’ils disent comme ils l’ont fait après – tous les témoignages sont là – que en fait, je n’étais pas venu par peur ou parce que simplement, j’avais méprisé mes lecteurs.

C’est-à-dire qu’il était prévu, en plus, qu’on ne dise même pas que j’étais décommandé pour menaces, mais qu’on dise aux gens qui venaient me voir – ce qu’ils ont fait d’ailleurs. C’est vérifiable par des centaines de mails de témoignage. : « Soral n’est pas venu. On sait pas pourquoi, voilà. »

Donc c’était un peu comme quand Besancenot m’avait fait virer de chez Moati en disant que « j’avais pas le courage de venir »

Toujours les mêmes procédés dégueulasses de manipulation, etc. Bien identifiables en termes de système de valeurs : le mensonge et la manipulation systématiques comme code d’honneur, voilà. Et comme technique d’affrontement, hein.

Et donc j’avais dit : « Ok. Merci de me prévenir. » Et j’avais fait croire que je ne viendrais pas.

Et le lendemain, je me suis pointé. Avec des camarades. Mais je me suis pointé.

Et là, y’avait un service de sécurité mais comment dirais-je privé, qui était beaucoup des maghrébins de banlieue.

Parce que normalement, les maghrébins de banlieue, comme communauté dominée, n’ont pas beaucoup de pouvoir autre, quand ils veulent gagner leur vie, que d’offrir la force de leurs bras à leurs, à ce qu’ils considèrent par ailleurs comme leurs ennemis sur la question israélo-palestinienne. Ce qui est la tragédie effectivement des maghrébins.

Et quand on est arrivés, ils n’ont pas eu comment dirais-je, l’aplomb, ou ils ont eu le sursaut moral de ne pas m’empêcher de rentrer. Ils m’ont pas agressé. Donc je suis rentré, je me suis assis et je me suis assis d’ailleurs à la table d’une des figures tutélaires de Sciences Po qui est le spécialiste de la droite en France.

 

[René Rémond] qui est mort quelque temps après d’ailleurs. Qui était pas là [à la place qui aurait dû être la sienne au moment des dédicaces] parce qu’il était malade.

Donc je me suis assis à une table et j’ai dit : « Ben voilà, je viens dédicacer mes livres. »

Et là immédiatement, Monsieur Descoings est venu en personne pour m’intimer l’ordre de partir. Et j’lui dis : « Y’a pas de raison que je parte. J’ai l’invitation. C’est marqué. Puis en plus, en dernière instance, c’est une journée portes ouvertes. Je peux même y être de toute façon en tant que quidam, voilà. »

Et là qu’est-ce qu’a fait Monsieur Descoings ? Dont j’ai pu voir, enfin j’avais sa tête en face de moi. J’ai passé mon temps à me retenir de pas lui mettre un coup de boule. C’était pour ça que j’étais comme ça [crispé]. Parce que je rêvais de lui mettre un coup de boule. Et je me disais : « Si je fais ça évidemment ça va être trop. » Mais c’était mon rêve, hein.

Et il a appelé la police qui m’a… Et là une bande de flics avec des tonfas et la tenue, m’ont sorti par la force de cette école.

C’est-à-dire que officiellement, j’étais invité, mis en danger par des extrémistes juifs – dont je rappelle [que] l’association est interdite en Israël et aux États-Unis comme groupe terroriste –, j’étais soi-disant menacé par ces gens-là et la réaction du directeur de l’école des Sciences Politiques, qui est censé incarner une certaine « éthique républicaine », une certaine morale, a fait venir la police pour me chasser par la force parce que le fait que j’étais mis en danger, pouvait « mettre en danger les autres ».

Voyez, c’est pour vous dire où on en est dans l’inversion de toutes les valeurs républicaines.

Donc bon ben, j’suis parti. On a la vidéo. Et on m’a même interdit de rester dans la rue devant.

Donc tout ça émanait de la préfecture de police. Alors j’ai vu les flics en civil. Tout ça j’ai bien vu.

Ce qui veut bien dire qu’il y a une organisation en France de pouvoirs et d’abus de pouvoir qui n’a rien à voir avec le droit républicain et la morale républicaine, mais qui a tout à voir avec une communauté dominante dont la boussole est systématiquement la volonté, les intérêts et je dirais, l’éthique israélienne. Voilà, c’est ça qui domine à chaque fois.

Donc ce Monsieur Descoings était mon ennemi personnel.

Je précise que suite à cette aventure dont la vidéo a été mise sur Internet, parce qu’un jeune avec un portable a filmé l’altercation – ce que je n’avais même pas fait moi, parce qu’à l’époque, je n’avais même pas ce genre d’idée – ça a été mis sur Internet. C’est une vidéo qui a fit plus de 200 000 visionnages et qui a valu à des dizaines et des dizaines d’anciens élèves de Sciences Po, de démissionner de l’association des anciens élèves de Sciences Po, tant ils étaient scandalisés par ce qu’ils avaient vu.

Et je précise aussi que, alors qu’il y avait des tas d’écrivains dans le hall où je me faisais virer par la police, le seul écrivain qui a pris ma défense a été Marie-France Garaud.

Tous les autres ont baissé la tête comme ils auraient baissé la tête en voyant un auteur juif se faire embarquer par la gestapo ou la milice pendant l’occupation…. les éternels collabos. Ils ont tous baissé la tête.

Et y’en a même un qui est venu m’insulter. Qui était un connard en fait qui a fait l’effort de venir m’insulter parce qu’il a le même éditeur que moi. J’ai oublié le nom de ce connard. Il édite des bouquins du style Almanach Vermot. Mais on est dans le même groupe.

Et donc lui il s’est dit « comme je suis dans le même groupe d’édition que Soral, il faut vite que je me dédouane. Et il est venu me cracher à la gueule. »

Pour vous dire le niveau d’abaissement moral des français. Et effectivement, en cas de retournement du pouvoir, ça pourrait faire peur. Ça pourrait beaucoup ressembler à l’époque effectivement de l’occupation et de la collaboration.

Parce que c’est là qu’on voit la résistance. Et la résistance c’est en valeur absolue. On résiste toujours à tous les pouvoirs. Et les collabos, c’est en valeur absolue. On collabore à tous les pouvoirs.

Donc si le pouvoir change de mains, moi je serais à la place de certains, je m’inquiéterais.

Parce que là le… Pfff. C’est bien pire à mon avis que ce qui c’est passé entre 40 et 44. On a atteint un niveau de démoralisation et de dévirilisation qui fait que l’esprit de collaboration en France a atteint des niveaux vertigineux. J’ai pu le vérifier systématiquement depuis.

Donc ce Descoings était un ennemi personnel. Et pour moi c’est une des types évidemment, un des cadres de la domination, on va dire c’est un des cadres de l’oligarchie mondialiste qui a pris le contrôle d’une institution française qui était déjà de la merde.

Puisque de mon temps Sciences Po, c’était une école où on mettait les filles de la bourgeoisie catholique en attendant de trouver un mari. Ça n’a jamais été une grande école.

Depuis c’est devenu, on le sait, la matrice pour former les cadres, des collabos, du journalisme et de la politique.

Ce qui fait qu’après on a des Audrey Pulvar, des Polony, ou des Zemmour d’ailleurs. Plus subtil mais finalement ça revient un peu au même.

Ici d’ailleurs je vais faire une petite remarque. On se réjouissait que Descoings ait introduit des quotas de jeunes issus des quartiers sans passer par l’examen : c’est-à-dire de la discrimination positive. La fonction de tout ça est de faire rentrer par la petite porte des gens de banlieue qui n’ont pas le niveau, pour fournir à l’avenir, dans une logique de domination communautaire, les futurs « collabeurs » et les futurs « négros de service » qui de toute façon doivent tout à l’institution et donc à la communauté dominante. Parce qu’ils n’ont pas la légitimité en termes de comment dirais-je, de méritocratie républicaine.

Donc cette mesure était de la merde. Et il faut savoir que si on regarde le CV de Descoings et ce qu’il a fait – on va mettre ça sur le site une fois de plus – il avait fait jumeler l’école de Sciences Politiques avec une Université de Tel-Aviv.

C’était entièrement une officine de… enfin comment dirais-je, de formation de cadres de l’oligarchie mondialiste sous domination américano-sioniste.

Donc c’était un traitre à la République bien senti.

Et en plus d’être ça, il faisait parti pour moi des élites satanistes. [Ce] qui se vérifie par leur mode de vie. C’était une espèce d’autre Strauss-Kahn. Et là on le vérifie par sa fin, par sa mort.

Car si sa mort sordide a été cachée par les médias français, ce qui est la preuve d’une domination et que la France n’est plus du tout un État je veux dire, enfin une démocratie, car la presse est entièrement muselée, quand on va voir la presse étrangère notamment américaine, on sait exactement comment est mort Monsieur Descoings. Donc là, on va le dire.

Il est mort dans une chambre d’hôtel après avoir appelé…, après avoir consulté un site internet homosexuel, pour faire venir deux gigolos. Car c’était un sodomite avoué et revendiqué. Ce qui est son problème d’ailleurs. Mais bon tout ça, ce sont des marqueurs sociaux, tout ça.

Et en fait il est mort dans sa chambre, sans doute d’abus de divers produits, car il était sans doute un cocaïnomane notoire.

On le voit dans une vidéo qu’on a mise en ligne où il est…, qu’on appelle « Pété comme un Descoings ».

Et donc je dirais, ce triste monsieur est mort effectivement comme il a vécu : le cul à l’air.

Dans une chambre d’hôtel abandonné par deux gigolos homosexuels qui à mon avis l’ont abandonné quand ils l’ont vu faire une crise cardiaque pour avoir croisé des produits stupéfiants.

Et donc il est mort abandonné le cul à l’air dans une chambre d’hôtel.

Sachant que les deux qui ont fui la chambre, au lieu de faire l’effort de le sauver, ayant peur d’être liés à une mort sordide, ont eu comme seule attitude, de jeter son téléphone et son ordinateur où il y avait sans doute leurs coordonnées et leurs liens. De les jeter par la fenêtre.

Et la police a retrouvé ça sur le balcon du troisième étage.

Tout ça a été caché.

Donc voilà ce qu’était un « grand commis de l’État français » qui a eu droit un enterrement solennel à Saint-Sulpice où on a bloqué tout le quartier.

On est très, très, loin des gens qui ont travaillé aux côtés de de Gaulle, après 45 ou après 58.

Et tout ça est la preuve d’un effondrement totalement de la République et d’une mainmise je dirais, d’un satanisme de nos élites. Parce qu’on a systématiquement les mêmes marqueurs, les mêmes types de, je dirais, de dégénérescence de transgression systématique.

On est dans le Marquis de Sade.

Moi j’ai rien à titre privé contre toutes ces pratiques. Je ne suis pas un religieux, etc.

Mais quand on voit que ce sont à ces gens-là que l’on confie l’éducation de nos enfants, que c’est ces gens-là qui les médias officiels pleurent comme des grands commis de l’État et comme des instances morales « incarnant les valeurs de la République », on est en train de se poser des questions sur l’effondrement qu’on est en train de vivre, en ce moment, que je qualifie, de façon métaphorique et réelle, de « satanique ».

Et donc je vais finir sur monsieur Descoings.

Monsieur Descoings était au propre comme au figuré, un enculé. Et il est mort comme il a vécu.

Et j’estime le droit, en tant que combattant de comment-dirai-je, de ne pas pleurer de larmes de crocodiles sur la disparition d’un de mes ennemis. La seule chose que je peux déplorer, c’est que malgré le commentaire médiatique officiel, on a dit qu’il était irremplaçable.

J’aurais aimé qu’il soit irremplaçable.

Malheureusement dans la situation telle qu’elle est, il est très remplaçable.

Car des types qui sont prêts à faire le sale boulot comme lui, y’en a des tas. C’est ça le malheur. Qui sont prêts à prendre sa suite. Et je pense qu’il sera remplacé très vite et très facilement par un type du même acabit.

Pour finir sur ce sujet.

Moi ce que je veux c’est qu’on arrête de me faire chier. Qu’on me foute la paix. Et je veux sauver la France.

Toulouse : analyse à froid

 

 

Oui donc ça, c’est un sujet douloureux. Maintenant qu’on a le recul sur l’affaire de Toulouse, je voudrais déjà faire remarquer toujours le deux poids, deux mesures.

Je me suis rendu compte, à la faveur de l’affaire de Toulouse, par hasard, mais parce que des gens m’ont contacté, que nous étions au même moment de l’affaire de Toulouse, au deuxième anniversaire d’une histoire aussi tragique et aussi sordide, qui était la mort de monsieur Bourarach, hein, je crois, Bourarach, je le prononce mal.

Et j’ai vu, moi-même j’ai découvert, j’avais oublié, la vidéo très triste de la veuve de ce monsieur.

Donc je rappelle. Ce monsieur était un vigile d’origine maghrébine qui – petit boulot typiquement de maghrébin sans pouvoir économique communautaire – était vigile d’un magasin de bricolage en gros. Et ce type-là a été noyé et tué par un groupe de six juifs d’extrême-droite affiliés à la Ldj. C’est officiel. Il a été tué et noyé.

Ça a été étouffé complètement.

Donc c’est un drame de violence communautaire tout à fait symétrique à l’affaire Merah mais qui a été totalement étouffé. Et deux ans après, la veuve de ce monsieur qui a deux enfants et qui est comme souvent les maghrébins, à la limite une prolétaire, elle a été abandonnée de tous, toute seule, dans une misère noire effroyable.

Donc première chose, je rappelle ce drame.

Je rappelle que selon l’origine communautaire des victimes et des assassins, le traitement est totalement différent. Et je veux dire, à 180 degrés.

Et je fais surtout remarquer que ce, que finalement ces maghrébins qui m’emmerdent au nom de finalement d’un « communautarisme exacerbé », que ce soit Houria Bouteldja du PIR ou le monsieur-là de Oumma.com de l’autre jour [Abdelaziz Chaambi], qu’est-ce qu’ils ont fait pour cette dame ?

Ou est la solidarité dans cette affaire ?

Et donc, nous avons organisé nous, Égalité & Réconciliation, avec d’ailleurs Dieudonné, un appel aux dons pour cette dame qui avait des problèmes, je crois, pour payer son avocat. Qui n’avait même pas les moyens de trouver cinq mille euros.

Nous avons organisé nous, Égalité & Réconciliation, alors que nous ne sommes pas impliqués d’aucune manière, dans cette communauté, un appel aux dons. Et nous avons déjà, je crois, récolté, à l’heure dont je parle, plus de sept mille euros que nous remettrons solennellement à cette dame au Théâtre De La Main d’Or, prochainement.

De manière à voir que normalement, une solidarité aurait dû s’exprimer pour cette dame. On posera les questions de savoir qu’a fait le MRAP ? Qu’a fait le PIR ?

À mon avis, à part demander à cette dame de se taire parce que ses plaintes étaient gênantes parce qu’elles identifiaient des bourreaux qui étaient de la communauté-qui-faut-pas, c’est-à-dire, ni des fascistes, ni des islamistes…

Ça nous permettra d’aider cette dame et de faire encore une fois un peu de sociologie et de pédagogie sur les manquements, les dysfonctionnements et la réalité française. Donc je finis sur cette première introduction de l’affaire de Toulouse.

Après si on veut prendre un peu de recul sur l’affaire de Toulouse.

Bon, surprend déjà que les gens oublient très, très vite les drames aujourd’hui, qui sont systématiquement des drames de médias et d’attachés de presse. Tout ça est retombé très vite.

Mais par contre qu’est-ce qu’il en est au niveau du bilan ?

On voit que, de plus en plus en France, sont montrés du doigt les musulmans à travers soi-disant les islamistes. La question qu’il faut se poser c’est : est-ce que ce jeune Merah – si tant est qu’il [soit] réellement le responsable de ce dont on l’accuse, ce qui est très difficile à vérifier et qui de toute façon a été très instrumentalisé, puisqu’indicateur de la DCRI, etc. –, est-ce que ce jeune Merah représentait les musulmans ?

A mon avis, il représentait pas plus les musulmans que certains juifs laïques représentent le judaïsme authentique.

C’était un voyou qui avait quinze condamnations et il y a qu’un imbécile, immature comme Nabe, ou alors vendu de a à z, pour dire qu’il représentait les « vrais arabes » comme il le dit, et de se réclamer de Mohammed Merah.

Alors j’ai vu aussi que Houria Bouteldja avait fait une espèce de discours ridicule où elle disant « Mohammed Merah c’est moi. »

Oui ben analysons ce que ça veut dire.

Mohammed Merah n’était pas pour moi un musulman. C’était un français, issu de l’immigration maghrébine, qui incarnait tout l’échec à analyser sérieusement et virilement, tout l’échec d’une certain non-intégration des français d’origine maghrébine.

Qui débouchait sur la petite délinquance, la colère, la manipulation policière de cette colère, etc., etc. C’était forcément un très mauvais musulman et à un mon avis, c’était même un, pas un musulman du tout.

Par contre, ça permet d’instrumentaliser le danger islamique en France et de montrer du doigt cette communauté de plus en plus désignée comme futur bouc émissaire comme je le dis, au chaos qui nous attend en France. Chaos d’origine économique qui nous vient de Wall Street, et qui n’a rien à voir avec l’Islam, voilà. Donc J’ai souvent fait cette analyse.

Et cette diabolisation s’accélère. On a vu aussi qu’on avait l’affaire d’un certain Palmier là, qui vient d’être identifié, le tueur de l’Essonne qui est un nouveau, qui a la même gueule que l’assassin d’Ilan Halimi.

On dirait…, c’est voilà. On a un noir et un maghrébin désignés qui voilà. Qu’on… forcément qui mettent en porte-à-faux les gens de couleur et les jeunes issus de on va dire, de l’Islam culturel. Donc on a un paysage qui se dessine de plus en plus.

Et si on va un peu plus loin dans l’analyse, on verra que finalement, [à travers] ces évènements et la manière dont ils ont été traités politiquement et médiatiquement, on nous montre deux choses.

Un : [ces évènements] ont pour but de nous montrer qu’Israël et la France, c’est la même chose. On a vu dans le traitement notamment que les enfants morts qu’on a jamais vu d’ailleurs, sont parti immédiatement en Israël alors que de toute façon, c’est peut-être la loi juive qu’ils soient enterrés le plus vite possible en terre sacrée, mais ce n’est pas la loi française.

Dans une affaire criminelle comme ça normalement, pour des raisons légales, ces corps auraient dû rester en France.

Or on voit bien que là, la loi juive a primée sur la loi française. Donc déjà première chose.

Donc on voit de plus en plus dans le traitement de l’affaire que y’a un couplage pour nous dire qu’Israël et la France, c’est la même chose et que même d’ailleurs, c’est la loi israélienne qui prévaut sur la loi française. Donc on voit que non seulement, il y a un jumelage Israël France : qu’on vérifie d’ailleurs par la coupe d’Europe de football où par l’Eurovision.

(…)

On voit qu’il y a ce jumelage franco-israélien et que dans ce jumelage, la maison-mère, c’est Israël. Première chose.

Et deuxième chose, on voit qu’à travers l’instrumentalisation de cette affaire, y’a la volonté de faire en sorte que la communauté juive de France qui traine les pieds, se rallie je dirais, à la « ligne Goldnadel » qui domine aujourd’hui en Europe, du nord notamment, par rapport à la ligne je dirais, Askolovitch.

C’est-à-dire qu’il se trouve que la communauté juive française, pour des raisons historiques, a du mal à se rallier à la nouvelle ligne israélienne, qui est la main tendue aux nationalistes identitaires. Et qu’ils sont encore un peu dans le « pro-immigration, antiracisme, etc. »

Et que finalement, une opération comme l’opération de l’école de Toulouse a pour but de les pousser, à coups de pieds au cul, vers le je dirais, une certaine extrême droite identitaire.

Et ce n’est pas la première fois qu’on remarque que quand une communauté juive de la diaspora ne suit pas la ligne des sionistes, elle s’y trouve un peu contrainte ou aidée par des drames. On l’a vu en Iraq. On l’a vu au Maroc. On l’a vu en Argentine, pour ceux qui s’intéressent à ce genre de questions. Donc comme par hasard, les choses arrivent quand elles doivent arriver. Pour favoriser la ligne Goldnadel par rapport à la « ligne Askolotitch ». C’est une des analyses qu’on peut faire.

C’est-à-dire qu’aujourd’hui on voit bien que – c’est l’analyse que je poursuis encore –, que Israël ne peut plus survivre par rapport à l’opinion occidentale, sur la ligne de l’antiracisme, de la défense des communautés opprimées, de l’antiracisme et de l’antinationalisme qui mènerait au nazisme, qui est tout le l’idéologie droit-de-l’hommiste de l’après-guerre. Nationalisme égal nazisme. Antiracisme égal défense des juifs opprimés.

Aujourd’hui Israël et l’Israël de Netanyahu et Libermann ne peut survivre dans l’opinion publique qu’en revalorisant le nationalisme et le nationalisme à connotation raciale.

Et on voit bien que c’est cette ligne-là, à travers Finkielkraut, puis à travers Zemmour, qui est poussée en ce moment en France.

Ce qui veut bien dire qu’en Occident, et en France, et aussi en Norvège, et aussi Danemark, et aussi en Hollande, et aussi en Belgique, et aussi en Angleterre et aussi en Italie du Nord, et aussi en Autriche. Ce qui veut bien dire que c’est la communauté internationale qui donne le la aujourd’hui, pour l’idéologie dominante occidentale et que cette communauté internationale est en fait le masque d’Israël. Car ce qui est bon pour Israël devient bon pour le monde occidental.

Quand ce qui est bon pour Israël, c’est l’antiracisme et l’antinationalisme, eh ben c’est ça qu’on doit. C’est sur cette ligne-là que nous, les bons citoyens européens, on doit être dessus, de force. C’est la Licra.

Et puis quand, d’un seul coup, pour qu’Israël survive, il faut revaloriser au niveau occidental le nationalisme à connotation raciale identitaire, d’un seul coup, ça devient possible d’être sur cette ligne-là.

Et on a du Finkielkraut qui passe de SOS Racisme à la pensée néo-réactionnaire. Et on a un Zemmour qui peut pousser les provocations assez loin. Qui moi m’auraient valu d’être viré. Ce qui est d’ailleurs le cas. Et d’être sur Internet uniquement.

Donc on voit bien cette mise en place sur le temps long, de ces nouvelles lignes. Et on voit bien qui a les moyens de les faire bouger ou pas et quelle est la boussole. La boussole, c’est systématiquement Jérusalem.

Et donc la lecture avec du recul, de l’affaire de Toulouse, c’est qu’on sait pas vraiment ce qui s’est passé.

Même moi, je peux pas jouer au prophète. Je ne sais pas exactement comment ça s’est passé, mais ça pue. C’est louche.

La conséquence, c’est :

- diabolisation accrue des musulmans, de plus en plus, non pas associés à des immigrés en danger mais à des islamistes dangereux,

- et obliger la communauté juive de France à bouger de force.

Quand vous voyez [que] des assassins de juifs et d’enfants juifs ne sont plus des fascistes et l’extrême droite française mais [que] ce sont les musulmans, c’est-à-dire les racailles de banlieue réislamisés, avec cet amalgame « islamo-racaille ».

Pareil. Concept que j’ai produit moi et qui est courageux qui était déjà le concept valorisé par le film Un prophète.

L’islamoracaille est le danger pour les musulmans aujourd’hui. Il faut identifier cette escroquerie mais elle existe. Mohammed Merah était un islamoracaille qui d’ailleurs fait se pâmer finalement qui ? Houria Bouteldja et Marc-Édouard Nabe.

Bon après faudrait parler des…, qui finance Marc-Édouard Nabe ? Qui le paye ? Qui achète ses tableaux ? On aurait peut-être la clé de ses étranges positionnements pro Al-Qaïda, voilà. Il est peut-être financé lui aussi par les mêmes qui financent Al-Qaïda. C’est possible. Il faudrait chercher qui lui fait gagner ses sous.

Souvent chercher l’argent. C’est souvent comme ça qu’il faut dire.

 

La réalité des djihadistes français

 

Alors moi si je voulais faire le malin, je dirais : Forsane Alizza, je les ai rencontrés deux fois. Une fois pour discuter avec eux et essayer de leur faire comprendre que leur ligne était stupide, dramatique et que ça les mènerait droit dans le mur. Une autre fois, ils sont venu essayer de me casser la gueule, me menacer de mort au théâtre de la Main d’Or, alors que je signais mon livre.

Parce que d’ailleurs, j’avais relayé sur le site internet, qu’Houria Bouteldja était payée par l’Institut du monde arabe, c’est-à-dire les saoudiens et la qataris.

Et que cherchez l’argent, cherche qui te payes, tu verras pour qui tu travailles.

Et c’est pour ça qu’ils voulaient me casser la gueule en m’intimant l’ordre d’enlever cette information gênante. Donc on voyait déjà que finalement, Forsane Alizza était intéressé finalement à protéger la couverture d’Houria Bouteldja du PIR, l’une étant une immigrationniste laïque, proche du Parti Communiste et du Monde Diplomatique, alors que Forsane Alizza joue les djihadistes on va dire, salafisto-wahhabite. Donc c’est bizarre ces ponts étranges. Là, ce jour-là, ils étaient main dans la main.

Alors si je voulais faire le malin je dirais : j’ai été menacé de mort par Forsane Alizza. C’est mes pires ennemis. Je suis un résistant courageux. Moi aussi je prends les djihadistes dans la gueule.

Mais la réalité, c’est que ces gens-là étaient une bande de branquignoles totalement incompétents et sans aucun danger, dont le chef que j’appelle « Cortex » mais qui a un autre nom, était un type je crois, qui est à Nantes, entièrement sous contrôle policier et poussé à faire ses provocations, par les politiques et la police. C’est-à-dire qu’on est là face à une manipulation totale.

C’est zéro Forsane Alizza.

Faire croire que c’est un groupe de djihadistes dangereux en France, c’est une escroquerie. Ils ont été exactement comme souvent dans ce genre de manipulation, entièrement manipulés de a à z, poussés à agir dans ce sens de provocation systématique. Et je dis que le cadre « Cortex » était exactement…, d’ailleurs comme le petit Mohammed Merah était un indic de police, un type qui avait des condamnations, il était entièrement sous contrôle et poussé à faire ça.

Et ceux qui les suivaient comme les paumés de Forsane Alizza.., dont certains aujourd’hui par Internet pleurent misère en me disant qu’on leur a bloqué leurs comptes en banque. Ils sont menacés de prison. Et qu’en fait, j’avais raison de les prévenir qu’ils étaient dans une manipulation qui allait se retourner contre eux.

Forsane Alizza fait partie de toute cette manipulation qui n’est pas du complot, contrairement à ce que croit ce crétin de Marc-Édouard Nabe, mais qui est la manipulation d’extrémistes. Que ce soit d’ailleurs d’extrême-droite ou d’islamiques qui sont…

On prend un type qui sort de prison. On a eu la même chose avec le GIA algérien à l’époque où il a fallu détruire le FIS en Algérie. On prend un type qui sort de prison. On en fait un radical islamiste. On lui donne les moyens de recruter. Il a la garantie de l’impunité policière pendant un certain temps parce qu’il travaille pour eux. Il recrute des paumés qui effectivement en font des tonnes et voient qu’ils peuvent en faire des tonnes, parce qu’on les y insite et que la police ne fait rien. Et qui donc identifient que l’État français était un État lâche et faible. Et qui vous disent : « Ce drapeau demain flottera sur l’Élysée. » en nous montrant le drapeau de l’Arabie Saoudite qui est malheureusement aussi le drapeau du prophète.

Et puis à un moment donné, quand on décide que la chose est bien mise en place, on appuie sur le bouton et on les met tous en taule. Ça ressemble aussi à l’affaire Lee Harvey-Oswald dans l’assassinat de Kennedy. J’aimerai demander à Nabe s’il pense que Kennedy a réellement été tué par un tueur isolé qui est Lee Harvey-Oswald  !? Dans le genre « le complot n’existe jamais », voyez. 

Et donc on a là…, je fais toujours de la sociologie, de la pédagogie honnête.

Forsane Alizza n’était absolument pas dangereux. C’était des paumés au niveau de la base et de la manipulation policière au niveau du dirigeant. C’est des gens qu’on aurait pu empêcher d’exister, bloquer dès le départ et qui de toute façon, en dernier instance, faisaient mumuse avec des flashballs. C’était zéro quoi. Et aujourd’hui on nous fait croire effectivement qu’il y a une menace de djihad sur la France.

Et comme le dit Chauprade, chaque fois qu’il y a ce genre ce truc, on sait que c’est entièrement manipulé par les services, de a à z.

 

Ce qui ne veut pas dire d’ailleurs que y’a pas de colère légitime, que y’a pas de gens qui y croient. Mais c’est comme Al-Qaïda. C’est manipulé de a à z. Et il suffit de regarder ce que fait Al-Qaïda aujourd’hui, pour comprendre, si on regarde l’historique globale, qu’aujourd’hui finalement le premier employeur d’Al-Qaïda dans l’affaire libyenne, c’est Bernard-Henri Lévy.

Donc voilà, donc je fais le tour de toute cette question sur l’analyse post-toulousaine et je pense que le but c’est de réfléchir à tout ça pour échapper aux manipulations dans le but voilà, d’échapper à la bêtise. Et surtout des bêtises qui coutent très cher pour ceux qui tombent dedans. Je finirai là-dessus.

Je vous invite tous à réfléchir, toujours pareil : quels sont vos intérêts bien sentis ? Quelle est l’attitude politique et cohérente [et] intelligente, qu’on soit musulman ou pas ? Quels sont les pièges à éviter ? Et quel est le prix qu’on paye quand on commet toutes les erreurs ?

Et on a la démonstration systématiquement devant nous. Et je…, vous…, voilà.

Moi je suis là pour aider les gens à comprendre à ne pas faire de bêtises.

 

Les résultats du métissage forcé ?

 

 

Quelles que soient les manipulations, il y a des sensibilités et des colères. Et ces colères sont liées à une situation objective qui est le métissage forcé de l’Europe occidentale depuis trente ans.

On voit qu’aujourd’hui on a à la fois des jeunes issus des quartiers qui ont raté leur intégration et qui se radicalisent dans un Islam djihadique wahhabo-salafiste même si c’est uniquement sur des…, si c’est verbal.

Et on a de l’autre côté des Breivik, c’est-à-dire des nationalistes identitaires qui eux sombrent aussi dans une colère mortelle. On voit d’ailleurs que Breivik lui, a tué soixante-dix personnes. Forzane Alizza, ils ont joué avec des flashballs sur Internet.

Donc finalement, la réalité de la prédation et de la mise à mort, elle est pas là où on nous le fait croire, sur le plan médiatique.

Mais quelles que soient les manipulations…

Parce que Breivik, on sait pas trop non plus jusqu’où il a pu être manipulé, accompagné ou pas. Je n’ai pas les moyens de le savoir.

Mais quoi qu’il en soit, on a un climat européen aujourd’hui… On voit qu’on atteint un seuil critique en termes je dirais, des effets pervers du métissage, qui est :

- l’échec de l’intégration,

- le communautarisme exacerbé, avec la haine communautaire contre le monde chrétien blanc.

Je crois que le mec d’Oumma me traitait de suprématisme blanc à un moment donné en France, alors qu’en tant que maghrébin, il est blanc lui-même et que je n’ai pas à avoir honte d’être un suprémaciste blanc dans mon pays.

Pour vous dire quand même, qu’on est dans ce climat de colère, de bêtise où il y a une haine anti-blanche qui se met en place. Et de l’autre côté, une colère blanche qui se met en place. Et c’est Breivik.

Mohammed Merah et le petit Yoni Palmier aussi un peu. On a le noir et le maghrébin haineux qui a raté son intégration et qui ne pense qu’à tuer du blanc ou à tuer tout court, et de l’autre côté, un Breivik qui ne pense qu’à tuer du métis.

Et tout ça montre quand même où nous mène le métissage forcé. Y’a quand même une vraie question à se poser. Et qui a intérêt, en dernière instance, à ce métissage forcé qui fait le malheur je dirais, du « de souche » et le malheur du « de branche » qu’a raté son intégration, etc.

Qui a intérêt à cette babélisation, à ce métissage forcé ?

Et quand on réfléchit, on se dit finalement qu’il y a bien une horizontalisation de la colère et une gestion on va dire, ethnico-communautaire d’une crise qui, en dernière instance, est économique et devrait normalement se solder par de la solidarité de classes. Et on voit bien que le moyen d’empêcher la solidarité de classes contre les prédateurs économiques, parfaitement identifiés en termes de système de domination – le capitalisme financier mondialisé qui nous ramène à Wall Street et dont les médiateurs français sont plutôt Attali voyez. – on voit bien que pour empêcher cette solidarité de classes de finalement, de ces producteurs sédentarisés – puisqu’ils le sont tous, de fait, même s’ils sont d’origine immigrée – contre ces prédateurs nomades qui le sont, de fait, par leur mode de vie – ils prennent des avions toute la journée, ils ont des comptes offshore, etc. ; dans lequel d’ailleurs on peut mettre aussi bien à la marge Tariq Ramadan –, on voit bien que cette solidarité de classes est empêchée par cette « idéologie du métissage » qui est voulue, en haut, par l’oligarchie mondialiste et qui est relayée, en bas, par les Houria Bouteldja, de façon plus subtile et plus perverse par les Ramadan, avec un peu d’argent du Qatar, pour les deux d’ailleurs.

Il faut bien faire l’analyse globale.

Et qui essaye de s’en sortir par le haut ? Qui essaye de le faire et par quelle analyse ? Et qui, en fait, va au clash ? Et qui seront, en dernière instance, les victimes du clash ?

Je dis tout de suite moi je peux me sortir du jeu à peu près quand je veux. Il suffit que je rallie l’oligarchie mondialiste. Je suis français, blanc, aux yeux bleus. Je peux d’un seul coup, si je veux, si je vois que c’est trop dangereux, rallier la pétition du racisme antiblanc signée par monsieur Kouchner, je vous le rappelle, certaines organisations juives et Monsieur Finkielkraut.

Pour les noirs de peau, ils seront noirs de peau quoi qu’il arrive. Ils seront associés à comment dirais-je, à Yoni Palmier et à Dieudonné et à comment dirais-je, à l’assassin de Halimi, Fofana, Youssouf Fofane.

Ils seront associés à ça. Et on peut pas changer de couleur de peau. On peut décider d’extrême gauche ou d’extrême droite quand on est blanc. Quand on est juif, on peut le cacher ou pas, parce que c’est pas une race.

Quand on et noir, on est noir. Et quand on a pareil, un physique maghrébin marqué et une attitude, une manière de s’exprimer typiquement, on va dire arabo-berbère, ça se voit aussi terriblement. Et quand c’est ces gens-là qui sont désignés comme boucs émissaires par le pouvoir, effectivement, ça devient effectivement dangereux.

Et là, c’est pas Houria Bouteldja qui vous sauvera. Vous verrez qu’elle disparaîtra. Elle découvrira qu’elle est algérienne tout à coup ou alors qu’elle est la bienvenue au Qatar.

Ramadan, qui vit à Londres, qui est suisse et d’origine égyptienne, payé par les qataris, ben ira à Genève.

Ce que je peux faire aussi d’ailleurs puisque je suis citoyen de Genève, comme lui, je crois.

On se retrouvera tous les deux à Genève, à discuter au bistrot, comme le faisaient à l’époque les dadaïstes et Lénine, pendant que l’Europe de la Guerre de 14-18 était à feu et à sang.

Je veux dire, qu’en dernière instance et je rebondis la dessus, quand je demande à la communauté musulmane de France d’accéder enfin à la maturité politique et de devenir une « réelle communauté », c’est pas parce que je veux les manipuler. C’est parce que c’est mon intérêt objectif.

C’est pour ça que l’imbécile l’autre jour sur Oumma [Abdelaziz Chaambi] qui n’a connu que l’indigénat et la soumission, peut-être depuis d’ailleurs les romains, en passant par les vandales, les turcs et les français et qui finalement est un dominé permanent, n’a pas compris que quand je lui tends la main, c’est pas uniquement pour l’envoyer au tapin ou le faire bosser.

C’est parce qu’en fait, quand je regarde la situation française, la France est devenue un pays de communautés sur le modèle américain.

Le seul intérêt que j’ai moi, en tant que communautaire gaulois, c’est un rééquilibrage communautaire. C’est-à-dire que finalement, il n’y ait pas la communauté « toute puissante » qu’on a pas le droit de nommer qui écrase la communauté, en fait, des gaulois comme moi, parce que c’est la seule communauté légitime finalement pour lui résister et qui en a les moyens et qui l’a démontré historiquement.

Et finalement que toutes les autres communautés, notamment la communauté arabo-musulmane, [ne sont] en fait qu’un faux-nez de la communauté dominante. On le voit quand on voit Boubakeur parler à côté du rabbin Bernheim.

Y’en a un qui représente sept millions d’arabes et l’autre sept cents mille. Pourquoi c’est toujours le même qui parle et qui tient l’autre par l’épaule ?

Normalement y’en a un qui représente une communauté dix fois supérieure en nombre. Ce qui veut dire que la vérité n’est pas là. La vérité du rapport de force est ailleurs.

Donc, en fait, il est de mon intérêt, si je regarde la sociologie américaine depuis les années 60, à ce que la communauté musulmane soit une vraie communauté autonome.

Parce que si on veut sauver la République demain, on le fera pas par le mensonge assimilationniste vendu par Marine, pour des raisons électorales et vendu par Zemmour pour des raisons plus obscures.

Nous sommes dans le communautarisme de fait.

Mais finalement pour que la République s’impose à nouveau, il faudra simplement que par un rapport de force et un équilibre des communautés, toutes les communautés, après avoir essayé de se dominer les unes les autres, admettent que le mieux est la paix sacrée, le statuquo, sous je dirais, le drapeau française de la République bien comprise.

Et moi, il est de mon intérêt qu’un musulman soit un vrai musulman qui représente sa puissance, sa communauté puissante en France, même si je suis un blanc catholique.

Exactement comme si je suis un blanc chrétien américain, je me réjouis de la puissance de la communauté musulmane noire américaine représentée par Farrakhan.

Car Farrakhan n’est pas un faux-nez de la communauté « toute puissante » qu’on a pas le droit de nommer. Il est réellement un représentant de sa communauté. Et il peut faire en sorte, par exemple, que quand Dominique Strauss-Kahn se fait chopper à New York, il parte en taule. Alors que s’il s’était fait chopper en France, dans les mêmes conditions, il partait pas en taule.

Et je suis pour le… Il est de mon intérêt objectif qu’il y ait en France un rééquilibrage communautaire parce que là nous sommes dans un déséquilibre total, d’une communauté qui en fait, contrôle les marionnettes de toutes les autres communautés.

Donc je le dis une fois de plus : je ne suis pas là pour manipuler les maghrébins.

Je comprends que certains maghrébins n’arrivent pas à le comprendre, parce qu’ils n’ont connu que la manipulation et la soumission. Et que de toute façon, ils sont encore dans la soumission. Que ce soit le PIR avec Houria Bouteldja. Ce ne sont toujours que des soumis à grande gueule.

Il est de mon intérêt objectif, en tant que communautaire gaulois, que s’opère un rééquilibrage communautaire, en France.

Et ce rééquilibrage communautaire en France passe par le fait que demain la communauté des musulmans de France soit réellement une communauté autonome qui défend réellement ses intérêts et se fait respecter.

Ça va m’aider aussi à m’émanciper moi-même d’une tutelle oppressante.

Et pour ça, on a l’exemple Dieudonné. On a l’exemple vietnamien. Et on a l’exemple de ce qui est en train d’émerger qui s’appelle notamment, par exemple, Fils de France

Pour ceux qui… Quand j’entends Camel Bechikh, je vois un musulman authentique qui se fait respecter dans tous les sens du terme. C’est-à-dire, il force le respect et il est sur une stratégie où il peut imposer le respect demain.

Et Camel Bechikh. Que se multiplient les Camel Bechikh en France est mon intérêt bien senti.

J’espère que c’est bien compris pour les crétins qui m’insultent, me traitent de « faux-ami des musulmans », ou pensent que je veux encore manipuler.

Dans ma comment dirais-je, ma culture d’helléno-chrétien, il n’y a pas la domination. La domination est le projet d’une communauté bien précise qui a toujours été identifiée. Ce n’est pas le mien. Moi ce que je veux, c’est qu’on arrête de me faire chier, qu’on me foute la paix. Et je veux sauver la France, voilà.

Et pour sauver la France, il ne faut pas que tous les maghrébins soient des chômeurs qui se transforment en Mohammed Merah, mais que les maghrébins musulmans se transforment en Camel Bechikh.

Et là d’un seul coup on sera tous gagnants.

 

La Corée du Sud veut comprendre l’Empire

 

 

Mon bouquin, vous le savez, Comprendre l’Empire, est en train d’approcher les trente-cinq mille exemplaires. On a la neuvième réimpression.

C’est un peu comme Dieudonné. Livre qui n’existe pas, boycotté par tous les médias, mais bestseller en France. En France et dans les pays francophones. Il est lu au Maghreb, au Canada, etc., en Belgique.

Et là d’un seul coup, je viens de découvrir que les coréens du sud ont acheté les droits. Ils vont le sortir en Corée du Sud.

Et je me suis dit mais pourquoi les coréens du sud sont les premiers à avoir acheté la traduction de ce bouquin de langue française ?

Petite remarque. Les russes aussi sont en train de le sortir, préfacé par Douguine. Mais eux, les russes, ils achètent pas les droits. Ils vous les volent. Donc bon, c’est tant mieux pour la pédagogie, tant pis pour mon porte-monnaie. Mais il va sortir aussi en Russie.

Et donc voilà, les coréens du Sud viennent d’acheter les droits, en payant eux de manière très respectueuse. Alors que les italiens par exemple, vous achètent des bouquins, ils les payent pas. C’est marrant de savoir aussi comment ça marche. Finalement, on est mieux payés par les coréens du sud que par les italiens, quand on est un écrivain français traduit, voilà, petite remarque, hein.

Et alors je me suis…, j’ai essayé de comprendre pourquoi les coréens du sud traduisent ce bouquin Comprendre l’Empire ?

Et je viens de découvrir en cherchant, que les coréens du sud sont en train de mettre au programme des écoles, l’étude du Talmud.

Et autre remarque. Que aujourd’hui, les élites chinoises étudient le judaïsme et le judaïsme talmudique.

Et je me rends compte donc que… J’analyse comme toujours pareil, et je me rends compte aujourd’hui que ces asiatiques, qui sont en train de passer eux-mêmes à la domination mondiale, c’est-à-dire qu’ils sont en train de supplanter finalement l’ancienne civilisation qui dominait le monde, qui était la civilisation blanche, on va dire, « chrétienne » – protestante, d’ailleurs, majoritairement – sont en train d’analyser comment en fait, s’est effectuée cette domination du monde occidental sur le reste du monde et quel est je dirais, le fer de lance, « l’élite de l’élite », de cette domination occidentale sur le monde.

Et eux-mêmes ont identifié comme Sombart, comme Karl Marx et comme tous les sociologues honnêtes, tant qu’ils ont eu droit de le dire, c’est-à-dire jusqu’en 1945, que finalement, la communauté qui domine cette civilisation, qui domine le monde, est la communauté juive. Ils l’ont parfaitement identifié. [Domination qui s’opère] par la maîtrise du capitalisme, par l’argent.

Et ils se sont dit donc : si nous voulons demain, rivaliser avec le monde blanc chrétien et les dominer, il faut que nous apprenions de ceux qui ont été capables de les dominer, à l’intérieur même de cet empire de domination.

Et ils étudient, que ce soit les élites chinoises et les coréens, au niveau de leur scolarité, ils étudient le Talmud. Ce qui est assez incroyable.

Et étudiant le Talmud, ils étudient aussi les textes de résistance et les textes d’analyse complémentaire. 

Donc ils étudient le Talmud et Comprendre l’Empire.

Ce qui veut dire que c’est parfaitement cohérent et éloquent par rapport à ma vision globale des rapports de force du monde que j’appelle post méditerranéen, judéo-protestant, thalassocratique, néocapitaliste, etc., etc.

Les coréens en arrivent à la même conclusion que moi. C’est que pour comprendre le monde et comprendre la domination, il faut en passer par l’étude du Talmud. Et à la marge par la lecture et la traduction de Comprendre l’Empire. Ce qui est très flatteur pour moi.

C’est-à-dire que les coréens estiment en ce moment, qu’il y a deux grands livres à étudier pour comprendre la domination et comprendre l’avenir du monde : c’est le Talmud et Comprendre l’Empire d’Alain Soral.

C’est parfait.

 

Je finirais là-dessus.

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Voir aussi :

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Soral répond ! – Automne 2016 : l’émission en accès libre
108
Septembre 2016
Soral répond ! : l’émission du 22 mai 2016 en accès libre
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Juin 2016
Soral répond ! – L’émission du 14 février 2016 en accès libre
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Décembre 2015
Soral répond ! : l’émission du 6 septembre 2015 en accès libre
304
Juillet 2015
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Avril 2015
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Mars 2015
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Juillet 2014
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Février 2013
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Octobre 2012
Alain Soral : entretien d’octobre 2012
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Septembre 2012
Alain Soral : entretien de septembre 2012
La totale en 6 parties !
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Mai 2012
Alain Soral : entretien de mai 2012
608
Avril 2012
Alain Soral, entretien de mars 2012
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578
Février 2012
Alain Soral, entretien de février 2012
492
 
 

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  • #147971
    Le 7 mai 2012 à 10:43 par R.G.
    Alain Soral, entretien d’avril 2012

    Encore merci. Cependant, serait-il possible d’avoir accès à une version youtube des vidéos, dailymotion fonctionne très mal avec keepvid. Merci !

     

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  • #148231
    Le 7 mai 2012 à 19:29 par max
    Alain Soral, entretien d’avril 2012

    Un entretien proposant comme pistes d’évitement du conflit de civilisations, dans une France où le communautarisme tient définitivement la dragée haute à la République :

    - l’émancipation de la communauté maghrébine de son indigénat de confort par son entrée en maturité économico-patriotique,

    - et l’explosion de l’unité communautaire judaïque sous le poids de ses contradictions, par un rappel à l’ordre cinglant de l’orthodoxie authentique, renvoyant juifs laïcs et Israël, à la vérité nue de leurs natures réelles : d’apostats extracommunautaires pour les uns, d’État ultranationaliste de droite-extrême, pour l’autre.

    Avec en point d’orgue, de cet entretien riche et dense, le magnifique rappel à la Terre de Camel Bechikh, éternelle évidence unissant tous les sédentaires producteurs patriotes partageant, sans le savoir, cette même détestation « de classes » des nomades parasites et ainsi en mesure de transcender leurs oppositions communautaires.

    Transcription écrite de l’entretien d’avril 2012.

     

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  • #150805
    Le 12 mai 2012 à 13:17 par Moh
    Alain Soral, entretien d’avril 2012

    La catégorie sociale des migrants était elle la même ?
    Les immigrés viet ont fait se choix pour des raisons politiques essentiellement ( se sont soit des commerçants ou des opposants, bref couches sociales supérieures).
    Quant aux Magrebins qui ont immigré à l’époque, ils ne représentaient pas la fine fleur !
    Les chiens ne font pas des chats. Ca ne justifie pas tout, mais c’est important d’en avoir conscience. Malgré cet handicap, l’ascension est significative pour leur descendant (quoi qu’on essaie de nous faire croire, la réalité est là). Et tout a fait en phase sur la responsabilité d’exister économiquement et d’apporter de la Valeur ajoutée à la France.

     

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  • #151157
    Le 13 mai 2012 à 02:05 par Rachel
    Alain Soral, entretien d’avril 2012

    à propos de la lettre du juif orthodoxe et du juif arrogant...
    Kippour fête la plus respectée même par les plus laics est le moment ou chaque juif se met dans cette situation de contrition et d’humilité face à dieu.. il sait à ce moment qu’il a trahi à tout moment sa "mission" de peuple de prêtre...car de toute façon ce projet est impossible..nul homme n’est par définition à l’égal de dieu..toute structure humaine porte en elle sa fragilité sa face sombre...tout homme porte en lui des pulsions de meutres de destruction, c’est l’essence même de l’homme et le projet de toute une vie pourrait être de le reconnaitre et de l’accepter.
    l’enracinement du mouvement sioniste dans un projet séculier de terre dédiée, vient probablement de la honte des juifs de s’être fait massacrer sans mot dire pendant la deuxième guerre mondiale ; la honte de ne pas avoir le courage de se salir les mains avec une guerre, une politique, une armée..vous le dites vous même, pour se faire respecter il faut PRENDRE son destin en main et ne pas attendre que l’on vous fasse une place dans le monde ; là est toute la difficulté des juifs, perdre leur âme dans une sale guerre au proche orient (alors que le monde arabo-musulman a toujours plutôt défendu leurs intérêts contrairement à certains rois catholiques..ironie bête de l’histoire...) ou perdre leur vie dans des camps de concentration. La bonne nouvelle est que les racines sémites du peuples juif se réveillent en Israel et que la frontière qui les sépare des peuples qui les entourent se fait de plus en plus tenue (merci à a mondialisation qui n’a pas que des effets pervers)

    PS moi je trouve Mme Polony plutôt jolie et je trouve que vos réfléxions sur Audrey Pulvar sont indignes d’un gentillhomme gaulois !

     

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  • #152683
    Le 15 mai 2012 à 14:58 par Maxime
    Alain Soral, entretien d’avril 2012

    Je tiens à souligner la notion mise en exergue par Alain Soral : faire le mal en sachant qu’il y a le mal et le bien c’est pire que faire le mal tout en oubliant/supprimant toute notion de mal et de bien.
    Ce n’est même pas "se voiler la face" pour faire simple, fermer les yeux (cf collabos, traitres, couards de tout temps...) mais plutôt l’érosion de valeurs, la perversion continuelle de nos consciences sensées rester dans le juste, l’équitable, l’honorable, par le système actuel... Non ! On pense que tout est normal !

    CF >> Béatrice Schönberg en 2007 qui, par pression/choix, quitte son poste aux infos pour la polémique mettant en scène son couple avec Mr Borloo......
    Il y a 5 ans c’était anormal ...
    Pulvar aujourd’hui n’est même plus dans le costume de la présentatrice -sensée être neutre- d’un journal télévisé ... Maintenant, c’est une critique socio-politique du PAF le samedi soir en Prime ...

    Dans 5 ans ... ? "C’est comment pire ?"

     

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  • #153514
    Le 16 mai 2012 à 18:22 par rim
    Alain Soral, entretien d’avril 2012

    le sommet du mouvement des non-alignés s"était déroulé a Harare du September 1–6, 1986
    http://en.wikipedia.org/wiki/Non-Al...

     

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  • #155127
    Le 20 mai 2012 à 00:35 par alexandre
    Alain Soral, entretien d’avril 2012

    Le fait de souhaiter voir Jérusalem capitale de la réconcilliation des trois religions monothéistes est une bonne chose, encore faut’il s’en donner les moyens !

    Avoir le témoignage d’un juif orthodoxe sur l’illégitimité des puissants, se réclamants juifs, n’est pas obligatoire. Il suffit de lire l’ancien testament pour le comprendre.
    Dieu nous prévient que des personnes se faisant passer pour des juifs, sèmeront la discorde, propageront des mensonges à travers le monde, causant guerres et rancunes entre les nations !
    Ils établiront d’autres cultes que celui de l’Eternel, construiront des idôles de pierres, de bois, des veaux d’or ainsi que des hauts lieux de culte, voués à l’adoration de faux dieux et déesses tels que baal et astarté.

    Pour l’unification des 3 religions, il suffit de décripter leur origine, leurs différences et le pourquoi de ces différences !
    Une chose est sûre, les 3 religions sont la parole de Dieu donnée à 3 peuples différents et selon 3 vecteurs différents, mais tous issus de la même source.

     

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  • #155678
    Le 21 mai 2012 à 13:46 par profane
    Alain Soral, entretien d’avril 2012

    le prefet hors cadre manciny.....loge la cravatte....c est lui qui installe les francs maçons letchimiens(ancien amant de audrey pulvar.....) et président du conseil régional depuis peu en virant l indépendantiste pourtant en main marie jeanne A.......
    ce prefet aux ordre devrait être à la retraite et est encore en actif....

    pas une opération neutre ni simple.....juste un préparation faite par un valet mafieux de cette ripoublik.....la gôche qui arrive opportunément aux affaires devrait finir le sale boulot d éjection...

     

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  • #159260
    Le 29 mai 2012 à 01:14 par seb
    Alain Soral, entretien d’avril 2012

    Bonjour alain soral,
    j’ai une question, tu a dit dans une de tes videos que marine avait signé avec l’empire, alors pourquoi tu a apellé au vote fn ?
    Cordialement seb

     

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    • #163416
      Le Juin 2012 à 03:44 par Smoo
      Alain Soral, entretien d’avril 2012

      Il l’a répété 10 fois, en résumé parce qu’elle est la moins pire de tous. Quitte à choisir de la merde, prenons celle qui sent le moins fort.

       
  • #165533
    Le 9 juin 2012 à 01:21 par Trucmuche
    Alain Soral, entretien d’avril 2012

    Bonjour Alain Soral,

    Pour commencer, j’ai rien contre les juifs, ni laïques ni orthodoxes, pas de griefs particuliers non plus contre les autres religieux pratiquants ou pas... Disons qu’être juif laïque ou catholique athée ou musulman soft, pour moi, c’est du pareil au même. ça fait belle lurette que j’avais cette impression que d’avoir abandonné Dieu et la punition divine faisait de nous des éternels adolescents, esclave de notre cupidité et de nos ambitions. Soit, les juifs laïques se servent de la communauté pour assouvir leurs caprices capitalistes autant que la Montespan se pensait mieux née que le Roi et exigeait ses privilèges.
    Ils s’en servent, tout le monde s’en sert.
    Si je me revendique pédé, femme, noir, juif, arabe, et autres débilités communautaristes, c’est que mon seul combat, c’est moi. Et dans ce cas, l’ostracisme des autres ne fait aucun doute. Des femmes sont antisémites, des noirs détestent les arabes, des arabes sont misogynes et les juifs chient sur tout le monde. La belle affaire !
    Alors, j’entends l’argument sophiste qui me dira qu’il vaut mieux être un juif laïque possédant qu’un handicapé noir, pédé, pauvre et bête. Ah bon, il vaut mieux être oppresseur qu’oppressé ? et les oppressés d’ hier quand ils auront le flouze, la terre, et tout ça, y aura la paix dans le monde et ça sera super ? Brave organisation que nous avons là.
    Ce petit con de Simon est loin de croire en quelque chose, il sait juste que par naissance, il aura son piston pour faire vendeur chez Célio.
    Cette petite pute de Caroline choisira 1000 fois des lois sur la parité plutôt que d’ouvrir un livre.
    Ce dealer de Karim prétextera que la société qui l’a accueilli est immonde pour justifier son entreprise.
    Disons que ma vision est assez pessimiste et que si nous sortons des 2% qui cherchent, qui doutent, qui se questionnent, qui se cultivent, qui font je ne sais quoi de désintéressé, nous assistons alors au spectacle affligeant de la cour des miracles. Et je n’ai rien à envier à Alain Minc qui maintient cette bande de barbares dans l’obscurantisme de l" Empire", je lui laisse sa vie de merde.
    Bon, c’est peut-être présomptueux d’écrire un message comme le mien puisque je ne connais pas les codes de votre micro-société et que je me trouve un peu naïve, en relisant, par rapport à l’ambition de votre optimiste combat. Merci pour la vidz.

     

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