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François de Negroni et Dominique Pagani racontent Michel Clouscard, son époque, sa pensée,la manière dont tout cela a influencé leur vie, la genèse et l’actualité de sa critique sociale, politique et économique.


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65 Commentaires

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  • #468355
    le 20/07/2013 par Beny
    Avec Clouscard

    Je crois que c’est le doc sur Clouscard que je cherche depuis un bail !

    Merci !


  • #468361
    le 20/07/2013 par Beny
    Avec Clouscard

    Ah ben non, c’est pas le documentaire :s


  • #468435
    le 20/07/2013 par pff
    Avec Clouscard

    à 45’27’’ : petite veste, manches retroussées avec celles de la chemise au col ouvert, discours insipide, maniérisme exacerbé (gestuel et vocal) : Béchamel, retire ton masque !

     

    • #469009
      le 20/07/2013 par main verte
      Avec Clouscard

      pour ma part je suis passé outre cet aspect .
      c’est d’ailleur un éffort que je fais sur moi méme à chaque fois que j’écoute ... ;).
      par contre l’aspect qu’il souléve de l’oeuvre de clouscard (l’inconscient de l’inconscient) et la référence au livre "l’étre et le code" , m’a fortement (si ce n’est pas immensément ) interpellé comme outil , clé de lecture à propos de ce qui touche au discernemnt dans les divers domaines évoqués par clouscard et d’autres .
      et je le remerci par "com" interposé pour cette intervention pas si frivole que ça , car le point qu’il souléve m’a paru capital .


    • #469022
      le 20/07/2013 par Alceste
      Avec Clouscard

      Exactement, c’est BHL, les mimiques, les manières, les mots et l’autosuffisance !


    • #469745
      le 21/07/2013 par julio
      Avec Clouscard

      oui c’est du bhl copié collé.. quel tete de bite


  • #468445
    le 20/07/2013 par toto la ciboulette
    Avec Clouscard

    Interressant a ecouter, les disciples du philosophe, en milieu de video, il y a une petite reference foireuse sur AS, ils n’ont pas l’honnêteté de dire que AS se réclament de Clouscart, lui a fait de la publicité.
    Je suis moi même un gros lecteur de "philosophie" et je ne le connaissais pas.
    Les dérives d’Alain Soral, l’orateur au cheveux blancs est politiquement correct.
    En 2013 pour etre subversif, il suffit de nommer AS.
    Je salut toute l’equipe des informatitiens qui animent le site le reactif de la toile et leur souhaite de bonnes
    vacances.

     

    • #468605
      le 20/07/2013 par Staline
      Avec Clouscard

      Mais quand vous lirez l’ouvrage de De Negroni consacré à Clouscard,vous verrez tout le bien qu’en pense ledit auteur de Soral ! Après lecture, il faut reconnaître que de Negroni a fait preuve d’honnêteté sinon de courage en le mentionnant en des termes élogieux dans son récit ; il faut comme même signaler que Soral est décrit comme étant le seul épigone de Clouscard à maîtriser la dialectique ,notamment lors des débats ayant lieu au "Nioulaville", ainsi que l’oeuvre du maître ! On ne fait pas mieux dans le dithyrambique !
      En fait, la césure a été consommée depuis le passage, fût-il éphémère,de Soral au FN : c’est plus une opposition concernant les moyens que sur le but (de révolution).

      PS : s’il vous plait ,pour toutes les personnes qui me liront ,lisez cet ouvrage rien que pour se pâmer de bonheur devant la scène qui oppose,au "Nioulaville", Soral à Liberati ! C’est truculent...c’est tout simplement à pleurer de rire !


    • #468705
      le 20/07/2013 par nicolas
      Avec Clouscard

      Il me semble que Clouscard lui même prenait cela comme une dérive, ou du moins qu’il n’appréciait pas particulièrement être "récupéré" par Soral (donc par le FN dont il se disait être aux antipodes). On pourrait penser que Soral est l’"enfant mal aimé" de Clouscard, si l’on me permet cette formule exagérée. C’est expliqué dans une de ces deux vidéos (la 2e je crois), qui sont très intéressantes au demeurant :

      tout est permis mais rien n’est possible :
      http://www.youtube.com/watch?v=RaK9...

      Sur radio galère :
      http://www.youtube.com/watch?v=H8vi...
      http://www.youtube.com/watch?v=WI53...


  • #468549
    le 20/07/2013 par Josselin
    Avec Clouscard

    Il est bien gentil Dominique Pagani, mais au risque de faire mon soralien primaire, prétendre que Soral ait fait des écarts, alors qu’il approfondit la pensée de Clouscard par ses commentaires et écrits, et plus tard dans la vidéo aller prétendre qu’il plaît aux jeunes par sophisme, c’est assez désespérant de se dire que les vrais intellectuels lui tirent dans les pattes dans argumenter davantage.

     

    • #468816
      le 20/07/2013 par MagnaVeritas
      Avec Clouscard

      Désolé pour toi mais ils ont rigoureusement raison et je pense que Soral confirmerait.

      Clouscard était vraiment extrêmement fort, à un niveau historique. Il aurait pu tutoyer Aristote, Platon, Kant, et les autres. Tu n’as pas l’air de te rendre compte de son niveau, ce qui ne m’étonne pas. Les faibles ont toujours du mal à percevoir la force des forts.


    • #469506
      le 21/07/2013 par Coq
      Avec Clouscard

      Ben je t’avoue mezzo d’accord avec toi. Soral pourrait s’estimer moins brillant que Clouscard certes, mais de la à dire qu’il fait dans le sophisme... justement j’ai l’impression que ce sont plutôt ses détracteurs qui se permettent ce concept.

      Là dans cet entretien, jamais il ne va dans le fond sur Soral (manque de temps et pas le sujet) donc trop peu d’argument pour prendre ses déclarations sur le patron au sérieux.

      Perso je pense que c’est uniquement sur la pensée judéo-critique qu’il se permet de classer Soral dans infréquentable. (Bécassine ou Pinocchio ?)

      En tout cas bon interview, et oui quand il s’est permit de faire un jugement sur Soral à l’emporte-pièce ça m’a fait grincer.

      Amicalement

      Coq


    • #469526
      le 21/07/2013 par mouloud
      Avec Clouscard

      Magnaveritas et sa délicatesse légendaire.


    • #470974
      le 23/07/2013 par Ecclesiaste
      Avec Clouscard

      Il me semble que Clouscard est resté jusqu’à la fin de sa vie, un marxiste "orthodoxe". (D’où sa critique du libéraliisme-libetaire, du féminisme etc.) Il est complètement étranger à tout ce qui relève de la "tradition" contrairement à Soral.

      Dominique Pagani ne dit que ça au fond ! Soral a effectivement "dérivé" par rapport aux catégories du marxisme classique.


  • #468601
    le 20/07/2013 par stangrof
    Avec Clouscard

    Insupportable de prétention !


  • #468643
    le 20/07/2013 par Canardhurleur
    Avec Clouscard

    Très interessant. A refaire !


  • #468699
    le 20/07/2013 par Gerard John Schaefer
    Avec Clouscard

    Laissons-donc ces gens digérer tranquillement... une petite sieste ?


  • #468712
    le 20/07/2013 par Fulgence Ridal
    Avec Clouscard

    Beaucoup de choses intéressantes sont dîtes ... dans une confusion qui n’est pas sans rappeler celle d’Onfray sur plusieurs points ... et toujours les mêmes avec la lecture marxisante surtout de Dominique Pagani.
    1- Ce sont les Allemands qui mettent fin aux accords de Bretton Woods et non les US en 1971. Pris de panique les US devant les demandes d’OR contre dollar, suspendent la convertibilité or/us.

    2. Toujours les continuelles erreurs sur Freud qui frôlent l’incompréhension générale. Dans ses deux ouvrages de référence à ce propos Totem et Tabou & Malaise dans la civilisation Freud décrit comment la prohibition de l’inceste structure une société. Il est nullement question de dire que tout est sexuel. Le plus simple étant de lire :
    http://art-zoo.com/ebooks/freud/totem-et-tabou-freud/
    http://art-zoo.com/ebooks/freud/mal...
    On salue les contributions de Levi-Strauss dans ce domaine qui est allé beaucoup plus loin.

    3. A ce propos, il est important de dire que le structuralisme n’est pas du tout antagoniste à la pensée Clouscardienne. Bien au contraire, Lacan 20 ou 30 ans plus tôt dans le Séminaire livre IV décrit l’alliance de fait entre l’hystérique et le pervers (sous couvert de ce qui appellera plus tard le discours capitaliste et autour du concept du plus-de-jouir) dans leur volonté d’ instaurer l’ordre des mères contre l’ordre symbolique (celui des noms du père). Pour Lacan, séduction, hystérie, libertaire, consommation, homosexualité,perversion ont la même structure : mettre le phallus chez la femme. Clouscard n’a fait que décrire au niveau sociologique, et avec talent, ce que Lacan a décrit à l’échelle de l’individu quelques décennies plus tôt. Je dis ça surtout pour cultiver un peu Soral chez qui les mots manquent à ce sujet.

    4. Mais le plus désagréable réside en ceci : les marxistes citent toujours Hegel quand ça les arrange. Mais jamais à l’inverse. Hegel a toujours insisté sur la précarité de la position du maître (par extrapolation du consommateur). Le maître est le con dans l’affaire, et c’est le travail qui permet l’émancipation de l’esclave. Classes ou pas.

    5. Je ne parle pas de musique par simple délicatesse envers Pagani.
    Le modernisme en musique est né de la réhabilitation du rythme en 1913 par Stravinsky en définissant la répétition comme structure fondamentale de la composition artistique (cf Ars Nova).

     

    • #469690
      le 21/07/2013 par Canaille
      Avec Clouscard

      Pour le faire simple, à fortiori donc la prohibition de l’inceste c’est la prohibition de quoi ?
      Si Le discours capitaliste ne vient pas recouvrir l’ensemble des rapports sociaux et donc des névroses ( inconscient de l’inconscient ), alors il est de le discours de quoi ?
      Bémol sur la démonstration par les mathèmes et la linguistiquerie structuraliste.


    • #469697
      le 21/07/2013 par julio
      Avec Clouscard

      merci pour les liens !


    • #469747
      le 21/07/2013 par Cyrene
      Avec Clouscard

      "Le modernisme en musique est né de la réhabilitation du rythme en 1913 par Stravinsky en définissant la répétition comme structure fondamentale de la composition artistique (cf Ars Nova)."

      Ah bon ?
      Moi je pensais que le modernisme musical était né de la destruction de la répétition stricte de la mélodie (ou du thème) par Debussy vers 1902...

      Sinon à quelle "minute" dans la vidéo Pagani parle-t-il musique ?


    • #470123
      le 22/07/2013 par Fulence Ridal
      Avec Clouscard

      @cyrene
      Je n’ai pas l’autorité suffisante pour décréter la naissance du modernisme en musique parmi les trois oeuvres qui suivent :
      - L’après midi d’un faune (Debussy)
      - Pierrot Lunaire (Schoenberg)
      - Le sacre du printemps (Stravinsky)

      c’est la raison pour laquelle je laisserai parler Boulez qui a toujours associé (comme beaucoup) la naissance du modernisme (en musique) avec le Sacre du Printemps.

      Pour répondre à Pagani sur la prétendue barbarie du rythme :

      "Dès la première danse, du reste, vous avez cet accord fixe qui est simplement répété, répété, répété avec des accents. C’est une espèce de barbarie très bien étudiée, qui a l’air de la barbarie, mais qui -en fait- est un produit extrêmement élaboré… " Pierre Boulez

      MAis bon, que l’on se place au niveau de l’harmonie, du rythme ou de la tonalité chacun a fait son apport mais si on avait à faire un parallèle avec la peinture (comme le fait Boulez), avec Claude Debussy on reste dans une espèce impressionnisme, avec Stravinsky on déstructure clairement le rythme, un peu comme Picasso l’a fait avec l’espace ; tandis qu’avec Schönberg on est très clairement dans l’abstraction et l’atonalité.

      En tout cas le rock est plutôt un enfant de des apports de la filiation Stravinsky->musique sérielle (& variante).
      Voir les compositions Frank Zappa / Boulez pour ceux qui sont intéressés.

      Quelques liens en musique moderne :
      http://art-zoo.com/musique/composit...
      http://art-zoo.com/musique/composit...
      http://art-zoo.com/musique/composit...
      http://art-zoo.com/musique/composit... (pour suivre Soral)

      etc. etc.

      (il parle de musique à la fin de l’entretien)


    • #470137
      le 22/07/2013 par Fulence Ridal
      Avec Clouscard

      @Canaille
      Je ne comprends pas trop ce que vous dîtes mais pour faire simple.
      Le discours capitaliste s’articule du fait que la jouissance se trouve dans le plus-de-jouir (ou la plus-value c’est la même chose). C’est une promesse de continuelle jouissances dans l’accumulation et dont la consommation en est le véhicule.
      Ainsi il déstructure le discours religieux (ou du sage), qui lui, apprend à renoncer aux instincts.
      Si cette problématique vous intéresse, elle est très bien développée chez Freud, dans Malaise dans la civilisation.

      Il est évident que le sujet fait des sacrifices dans ce renoncement et toute la problématique de la civilisation, c’est comment les rendre acceptable. Jusqu’ou peut-il les supporter ?
      (le mieux étant le lire freud, surtout Malaise dans la civilisation si on veut comprendre la crise du monde contemporain à l’échelle de l’individu).

      bien à vous


    • #470455
      le 22/07/2013 par Steve
      Avec Clouscard

      Le structuralisme et la pensée marxienne n’ont pas grand chose en commun en dehors de la notion générale de structure, notion devenue incontournable depuis Marx et Freud. Le marxisme n’a rien à tirer de ce courant philosophique théoriquement mort à la fin des années 50, bien que celui-ci ait réussi à survivre sous une formebzombifié dans l’histoire contemporaine des idées, tout comme l’existentialisme. Le structuralisme est un formalisme statique se définissant lui-même comme une méthode explicative des faits anthropologiques et sociaux par l’étude du langage comme système d’échange de signes renvoyant à d’autres signes, il s’agit essentiellement pour raccourcir, d’un formalisme bourgeois associé à une combinatoire signifiant/signifié naïvement empiriste. Même si Clouscard ne l’a pas clairement exprimé, c’est la méconnaissance profonde du matérialisme historique chez Levi Strauss qui le fait confondre l’inconscient primitif avec l’inconscient historique de la société bourgeoise...L’inconscient primitif (sociétés froides) serait le négatif de l’inconscient des sociétés bourgeoises (sociétés chaudes), sous prétexte qu’il le précéderait de quelques milliers d’années ! Et sans même considérer la donnée géographique...Une conception parfaitement linéaire et abstraite de l’histoire, où la genèse historique des formations sociales dans l’histoire est purement et simplement ignoré, le structuralisme ne s’embarrasse pas de la notion de genèse, l’histoire des sociétés se comprend par l’étude du langage et de son système de signes sans révéler les conditions sociales, historiques et biologiques de leurs apparitions...

      Quand à la prohibition de l’inceste, elle est une norme restrictive de la production apparu lors du passage de l’individualisme zoologique à la horde pour en finir avec les querelles sexuels qui mettaient en péril la discipline collective et donc la survie du groupe. Le mythe structurant de la solidarité des frères à la suite du meurtre du père est un pur fantasme.

      Je ne vois pas ce que signifie le terme "con" à propos de votre remarque sur la dialectique du maitre et de l’esclave...Le con dans l’histoire c’est sans aucun doute l’esclave, car les conditions d’exploiteurs et d’exploités bien qu’indissociables dans leurs rapports, font que la situation d’exploiteur sera toujours préférable à celle d’exploité, sa problématique réside essentiellement à maintenir en état la condition social de son privilège...


    • #470777
      le 23/07/2013 par Fulgence Ridal
      Avec Clouscard

      @Steve
      Alors vous, en quelques lignes , vous en dîtes tellement, que je ne sais pas par où commencer...
      Sans vouloir être trop rude, et en voulant rester bienveillant, je tiens à préciser que tout ce que vous dîtes tombe souvent sous l’emprise de l’imprécision, de la méconnaissance, voire de la fausseté.

      Beaucoup de structuralistes étaient marxistes (et même pures et durs) et le sont encore ;-). Je ne sais pas où en était le structuralisme en 1950 dans les sciences sociales (un peu au stade embryonnaire), tout ce que je peux dire c’est que si vous enlevez Levi-Strauss qui a à peu près le même statut que Dieu (c’est pas moi qui le dis) dans toutes les universités d’ethnologie du monde et idem pour Lacan en psychanalyse. Vous n’avez pratiquement plus aucun intellectuel français de l’après-guerre dont on étudie encore les textes en dehors du territoire français.

      Mais concernant, Levi-Strauss qui était ethnologue, cad qui étudiait la vie des sociétés autochtones, je ne sais pas ce que le matérialisme historique aurait pu lui apporter dans cette compréhension. Au contraire, tout son génie a été de vouloir comprendre nos sociétés à travers le prisme d’autres qui ont été en dehors de l’histoire. Et déterminer in fine s’il y avait une structure commune à toutes ces sociétés. Et c’est là qu’il découvre à travers la méthode structuraliste (qui n’est pas une religion ;-)) que des fonctions symboliques sont inhérentes à toutes les cultures et qui se retrouvent dans les liens de la parenté, le mariage etc. etc. je ne vais pas vous faire toute l’histoire...

      Alors Levi-strauss petit-bourgeois ?
      certainement à sa manière, mais je peux dire qu’il avait souvent beaucoup plus de respect pour ces petites sociétés patriarcales que pour nos sociétés rongées par l’individualisme. (ce qui n’était pas le cas de Lacan ;-)) et s’il y avait à donner une valeur au mot humanisme, c’est bien à lui que je confierais cette tache.

      Pour le reste ... c’est à vous de voir et même de lire autre chose que wikipedia. La phénoménologie de l’esprit est une bonne lecture ! ou introduction à la lecture de Hegel de Kojève (un autre marxiste ?) ...

      Et de relire Totem et tabou svp ...

      bonne lecture

      "je passais comme la rumeur
      je m’endormais comme le bruit" Aragon (encore un ...)


    • #470906
      le 23/07/2013 par steve
      Avec Clouscard

      @fulgence

      Vous avez raison de me corriger, j’aurais dû préciser le marxisme « orthodoxe », évidemment un grand nombre de marxistes ou de penseurs marxisants se réclament du structuralisme, les plus connus étant Althusser, Balibar, Rancière ect.

      Je répondrais plus précisément dès que je le pourrais je suis actuellement au travail.

      Bien à vous


    • #475587
      le 26/07/2013 par Steve
      Avec Clouscard

      Le marxisme orthodoxe tel que je le conçois en accord avec la définition qu’en donne des penseurs marxistes tel que Lucien Sève ou Michel Vadée – soit le marxisme le plus fidèle au noyau conceptuel du matérialisme historique et dialectique élaboré par Marx et Engels – n’a pas grand chose à voir avec le marxisme structuraliste d’Althusser. Les Althusseriens et autres structuralistes marxisant figurent bien trop souvent aux yeux des lecteurs de droite ou de ceux qui n’ont pas une culture marxiste très approfondie comme étant des marxistes « pur et dur » comme vous le dites. Sur la question très controversée du « socialisme scientifique » certains théoriciens se réclamant du marxisme, en premier chef Louis Althusser, ont fait preuve d’une efficacité redoutable à détruire le marxisme de l’intérieur, falsifiant sans relâche la pensée authentique de Marx bien plus efficacement que ne l’aurait fait n’importe quel penseur bourgeois. Il ne suffit pas pour être un marxiste authentique d’être le plus stalinien des staliniens, ou de prétendre que Staline serait : « le plus grand scientifique du siècle » dixit Althusser. Le stalinisme a démontré historiquement qu’il était au antipode de la pensée marxienne ; là où Staline aurait dû détruire l’État des soviets après son dépérissement, il n’a fait que le renforcer ; et la publication de son œuvre machiavélique « Matérialisme historique et matérialisme dialectique » visant à réduire les forces productives à la passivité historique, réduction aux seules lois de déterminations et de réflexion des structures, fut une théorie parfaitement réactionnaire et totalitaire qui n’est pas sans rapport avec le fameux « antihumanisme théorique » d’Althusser. Althusser qui n’a jamais manqué de reprendre à son compte une partie des suggestions théorique de son maître.

      Chez Althusser, l’anti-humanisme théorique c’est à dire une déformation substantielle et radicale de la contradiction dialectique qu’il assigne unilatéralement aux faits de structures. Les forces productives (le sujet), ne seraient plus l’élément moteur de la contradiction et du mouvement dialectique des mutations historique des formations sociales, le sujet d’Althusser devenant alors le spectateur de l’histoire et n’est donc plus la force motrice révolutionnaire qui pourrait renverser le mode de production et les rapports de production qui leur sont immanent. On devine aisément quel genre de conséquence politique peut avoir un tel bricolage théorique.


    • #475591
      le 26/07/2013 par Steve
      Avec Clouscard

      (suite)

      L’œuvre de Marx et d’Engels est pourtant traversée de part en part par cette idée du rôle fondamentale des forces productives, de son statut privilégié dans la marche de l’histoire : « les hommes font l’histoire, mais ils l’a font sur une base déterminée » ; en postulant le primat des structures sur les rapports, Althusser nie systématiquement le rôle moteur des forces productives que l’on retrouve partout dans l’œuvre mure des deux théoriciens socialistes.
      Derrière la pensée structurale, qui ne doit pas être confondu avec l’idéologie structuraliste, se cache une idéologie bourgeoise se révélant finalement comme un savoir de classe, aussi bien chez Althusser que chez Levi-Strauss. Un savoir de classe et une épistémologie bourgeoise parfaitement compatible finalement avec le totalitarisme Stalinien...l’histoire l’a démontré. Précisons au passage que la plupart de nos ex-maoïstes français connus pour être tous des marxistes « purs et durs » (Attali, Glucksman, Adler) se réclament tous du marxisme d’Althusser...

      Je reviendrais vers vous concernant Levi-Strauss et Kojève (dont j’ai scanné le bouquin de mes mains et lu l’introduction à la lecture de Hegel), je répondrais précisément à propos de vos remarques sur ces deux penseurs.


    • #476253
      le 27/07/2013 par Steve
      Avec Clouscard

      Concernant votre remarque sur Levi-Strauss, la célébrité n’est pas systématiquement synonyme de génie loin de là, si tel était le cas alors Chomsky serait le plus grand linguiste du 20ème siècle et Alain Touraine serait le sociologue français le plus important de la dernière décennie. Soyons clair, Levi-Strauss est un penseur important, relativement atypique je le range dans une autre catégories qu’Althusser. Les découvertes de Levi-Strauss en ethnologie sont reconnus et tout son mérite réside dans sa tentative d’étudier les sociétés primitives par une méthode structurale certes très contestable mêlant linguistique, ethnologie, logique, musicologie etc ; je retiendrais surtout chez lui un pari théorique et un effort de pluridisciplinarité qui élargie le champ de la connaissance empirique jusqu’aux sociétés inconnues, je vous l’accorde.

      En dehors du champ d’investigation assez limité que constitue la recherche ethnologique, c’est du côté de la méthode et du point de vue du chercheur que se situe tout le problème du structuralisme. Tout l’intérêt du matérialisme historique est de dévoiler les présupposés théoriques et épistémologique que Levi-Strauss ne semble pas avoir pas identifié. Le structuralisme confond les structures du capitalisme et les structures primitives, il postule que les catégories mentales dérivent de lois universelles de l’esprit humain. Hors comme je l’ai évoqué plus en haut, l’entendement primitif des sociétés historique n’est pas le même que l’entendement des sociétés industriels et historique, l’étude des sociétés primitives n’apporte rien à la compréhension de nos sociétés, et aucun inconscient commun ne peut être dégagé en raison de la distance historique et de l’évolution du mode de production qui est lui-même indissociable des progrès de la raison.

      Le modèle présenté par Levi-Strauss « n’est pas une abstraction intellectuelle mais la reproduction mentale de ce qui existe socialement comme système » Henri Lefèbvre, on ne peut comprendre le structuralisme si on n’étudie pas les conditions sociales et économiques de la bourgeoisie française à l’époque de la décolonisation, qui théorise et travaille avec un matériel conceptuel déterminé qu’elle possède « en soi » pour ramener Hegel sur table.


    • #476254
      le 27/07/2013 par Steve
      Avec Clouscard

      Le modèle présenté par Levi-Strauss « n’est pas une abstraction intellectuelle mais la reproduction mentale de ce qui existe socialement comme système » Henri Lefèbvre, on ne peut comprendre le structuralisme si on n’étudie pas les conditions sociales et économiques de la bourgeoisie française à l’époque de la décolonisation, qui théorise et travaille avec un matériel conceptuel déterminé qu’elle possède « en soi » pour ramener Hegel sur table. La bourgeoisie française d’après guerre est encore fortement imprégné par l’idéalisme cartésien et bourgeois, en résumé les concepts d’éternité et d’innéisme de la raison en l’homme, le concept de « nature humaine », le primat de la déduction sur l’induction etc.


  • #468758
    le 20/07/2013 par Nordion
    Avec Clouscard

    Je salue le travail de Dominique Pagani, mais le passage de la vidéo où est évoqué Alain Soral (bouh la méchante extrême-droite !) est assez comique.

     

    • #469673
      le 21/07/2013 par l’incorrigible
      Avec Clouscard

      ils n’ont pas encore compris qu’il faut lire Clouscard à la lumière d’Alain Soral

      amalgamer Cohn-Bendit et Pétain c’est fort comme "confusionisme" (terme du marxisme réifié pour dire que vous ne pensez pas comme il faut) !

      ces gens là sont encore piégés par les catégories établies par le Comité Juif Antifasciste, origine du mal moderne avec sa fausse opposition gauche-droite


  • #468771
    le 20/07/2013 par toto
    Avec Clouscard

    En complément.

    Michel Clouscard, tout est permis mais rien n’est possible.

    Émission de Comaguer sur Radio Galère - Découvrir Michel Clouscard avec Aymeric Monville et Dominique Pagani.


  • #468835
    le 20/07/2013 par Damien
    Avec Clouscard

    Aucune critique valide des thèses soraliennes... comme d’habitude.


  • #468836
    le 20/07/2013 par Fulgence Ridal
    Avec Clouscard

    ici on est censuré pour avoir dit que Lacan avait 20 ou 30 ans d’avance sur Clouscard sur ces questions qui sont étudiées dans le Séminaire ?

    Pourtant je croyais à la prétention d’une argumentation constructive concernant cette vidéo.

    "Cet espace est réservé à la mise en perspective des articles et vidéos du site. Ne seront donc acceptés que les commentaires argumentés et constructifs rédigés dans un français correct." lit-on

    ou peut-être que mon français est incorrect ?
    - qui sait ?

    En tout cas, c’est une drôle de façon de traiter une volonté amicale !

     

    • #469811
      le 21/07/2013 par ABC
      Avec Clouscard

      Relax.
      Ta première intervention se trouve à 4 messages au-dessus de celui-ci.

      Cela dit, il arrive parfois que certains messages (et pas forcément polémiques) se perdent dans les limbes et n’arrivent pas à destination.


  • #468869
    le 20/07/2013 par MagnaVeritas
    Avec Clouscard

    On se rend compte de la faiblesse des disciples de Clouscard, surtout pagani, lorsqu’ils balaient d’un revers l’"extrême-droite", sans discuter, uniquement par leurs préjugés. On voit la maîtrise de la logique.
    Oser balayer comme ça le milieu politique le plus complexe et le plus composite, en prétendant en plus que les gens d’extrême-droite ont une pensée binaire, est grotesque !

    Les génies sont décidément destinés à être seuls.


  • #468880
    le 20/07/2013 par claque
    Avec Clouscard

    Sans Soral, Clouscard serait commenté par une petite troupe, sympathique, et totalement ignoré du reste de la population. Il est clair que c’est Soral qui a jeté la lumière sur Clouscard, c’est sans appel ! La gauche n’a pas été foutu de nous le proposer à un moment ou à un autre. Mermet n’en a jamais parlé par exemple, l’icône était Bourdieu et Castoriadis. Mermet faisait les fête de l’huma pourtant.

    Sur la video, on voit qu’ils sont mal a l’aise avec Soral, sauf De Negroni, les autres tournent et foirent. Ils ne se rendent même pas compte de leur échec vis à vis de la propagation des idées du philosophe, ils croient que Clouscard est apparu comme ça ces derniers temps, comme par magie, et ils disent même que ce sont les jeunes qui se l’approprient... internet les gars, inernet et c’est Soral (comme pour Michéa finalement).

     

    • #469642
      le 21/07/2013 par Ecclesiaste
      Avec Clouscard

      Pour Michéa non, on en parle même beaucoup à droite, Zemmour le cite régulièrement... Causeur d’Elisabet Levy etc.
      Ce qui est assez dommage en réalité, il les intéresse surtout pour ses sarcasmes envers la gauche-libé-npa-anal +
      beaucoup moins sur sa critique radicale du libéralisme, des inégalités indécentes, etc.


    • #469652
      le 21/07/2013 par main verte
      Avec Clouscard

      sur la mis en avant de clouscard et michea , il me parait évident que soral y est pour beaucoup , ces derniers temps (depuis dans mon cas 2008 ) clouscard et michea ne sont pas apparus comme ça par telepathie ou je ne sais quel media ,mais bien par E&R principalement.
      et c. lasch par michea ! ;)
      en tout cas pas par onfray ...
      http://www.dailymotion.com/video/xv...


  • #468891
    le 20/07/2013 par MagnaVeritas
    Avec Clouscard

    Il y a tout de même quelque chose d’assez mondain dans cette entrevue, c’est un comble.


  • #468925
    le 20/07/2013 par joseph
    Avec Clouscard

    Clouscard, c’est le type qui a parlé, au mitan des années 70, de la montée du nouveau fascisme : la société de consommation fondée sur le désir ? où le désir contre la volonté ? en ce cas, il a mis dans le mille ; il a été, si j’ose dire, bon prophète..

     

    • #469907
      le 22/07/2013 par dede
      Avec Clouscard

      Faut dire que c’est une idée qui tournait dans beaucoup de courants et d’intellectuels un peu tradi ... Pasolini !

      Ce qui est drôle chez Onfray, il reprend que des intellectuels d’Etat Foucault, Deleuze ...


  • #468959
    le 20/07/2013 par eddy
    Avec Clouscard

    Les deux intervenants n’ont visiblement ni pas complètement intégré l’évolution politique francaise, ni le travail des héritiers actifs de Clouscard comme Alain Soral, c’est un peu triste pour eux de rester enfermés dans leurs catégories, en insultant à demi-mots Soral et les jeunes qui le suivent, car ils en ont certainement fait plus pou garder la pensée de Clouscard vivante que la plupart de ses disciples au PC, puisqu’ils ont été incapables de faire survivre sa pensée au sein du parti.
    Cette vision de la politique avec "droite", "extrème-droite", "récupération" montre bien que ces hommes sont dépassés par le combat politique actuelle, quoi qu’ils maitrisent brillament le corpus marxistes. Ils sont "enfermés dans leur monde" marxiste.


  • #468963
    le 20/07/2013 par Dia
    Avec Clouscard

    bon documentaire merci. C’est un encouragement utile à lire l’oeuvre de Clouscard.

    (PS : Je ne laisse pas d’être supris quand un de deux vieux croutons s’étonne que Clouscard ait pu être publié par Denoël. Aussi, la notion de "récupération" est abordée en 51’. Amusant que des gens qui font profession de "penser" parlent de "dérives" d’extrême-droite, de malentendus lorsque les idées sont accordées. On ne se défait pas facilement de l’esprit sectaire)


  • #468998
    le 20/07/2013 par Jean Bonbeurre
    Avec Clouscard

    Pourquoi ce mépris pour les skin ? Connaissent-ils des skin ? Ils ont fait l’unif. Les skin non. Ils parlent pour le peuple, les skin font partie du peuple (cfr Esteban). Ne voient-ils pas le problème ?

    Ce n’est pas avec une attitude de mépris pour des individus qu’on arrivera à la réconciliation.

    Je ne connais pas ces personnes. J’apprécie ce qu’ils disent sur l’oeuvre de Clouscard. Mais quand j’écoute leurs jugements, je pense qu’ils viennent de la classe moyenne, voire supérieure, qu’ils ont milité toute leur vie pour le "peuple", mais qu’ils ne sont pas vraiment du peuple même si ils s’en réclame. Donc par une certain coté : bobo ?
    Sans vouloir offenser personnne.

     

    • #470039
      le 22/07/2013 par Julien
      Avec Clouscard

      Les Skins font le jeu des antifas, comme les antifas font le jeu des skins.
      bref, ce sont tous des crétins dont le système à besoin pour survivre.


    • #470125
      le 22/07/2013 par MagnaVeritas
      Avec Clouscard

      La manière de présenter les choses de la part du commentateur "julien" laisse penser que les skins et les antifas provoquent le même niveau de nuisance, ce qui est évidemment faux ! Les nervis du système sont les antifas, et les skins sont pépères entre eux sans faire chier personne.


  • #469104
    le 20/07/2013 par Dia
    Avec Clouscard

    c’est intéressant à plus d’un titre et notamment on voit lorsqu’ils parlent de "derives" (on attendait presque le moderne (mondain) "dérapage"), on voit qu’eux ne sont pas dans la réconciliation intellectuelle.

    Avec nos deux papys là - parlant de "récupération" d’extrême droite - un lecteur inattentif pourrait avoir l’impression que la critique du monde moderne a attendu les années 60 et ce franc tireur communiste qu’était Clouscard !

    Si la droite du jour (Zemour) utilise Clouscard c’est parce que c’est tactiquement plus percutant de critiquer l’idéologie moderniste en citant un auteur de gauche. Une sociologie du rock (Clouscard) et certes aujourd’hui plus audible qu’une psychanalyse du ski (Evola). Mais la droite n’a certes pas attendu les années 60 pour critiquer la société de consommation ! En fait, elle n’avait jamais fait que cela ! Quand dans les années 30, les nationalistes relisaient le socialiste Peguy, il faisaient déjà le travail de reconciliation... Au delà des chapelles et des orthodoxies staliniennes.

    en tous cas encore une fois merci à E&R de m’avoir fait découvrir cet auteur.


  • #469210
    le 21/07/2013 par nopseudo
    Avec Clouscard

    je ne sais pas si ER était au courant de cet entretien, mais ce que je me dis, c’est qu’il aurait était délicieux et incroyablement subversif qu’AS (ou Cardet, pour être plus discret ; ou les 2) se pointe à ce petit entretien quasi privé (cf le public, un dizaine environ).
    J’aurais aimé voir ces demi portions ouvrir leur gueule sur AS en sa présence.... pour voir...
    Mais bon, comme le dit le vieux de gauche (sur la vidéo), "on ne peut pas en vouloir à Clouscard d’être récupéré par certains"....


  • #469217
    le 21/07/2013 par CoucouCmoi
    Avec Clouscard

    Son analyse de l’Assomoir de Zola, non mais quelle connerie !
    Ils vont pas se biturer pour "le code", Ils se biturent de désespoir, d’ignorance et d’addiction.
    C’est pourtant pas compliqué. Comment peut-on passer à côté d’un constat aussi simple ?

     

    • #470087
      le 22/07/2013 par Jean bragaz
      Avec Clouscard

      Oui je suis d’accord avec toi, si le paysan picolait c’était pour pouvoir dormir idem pour l’ouvrier, idem pour le soldat... Les mecs avaient trouvé une sortie, pas un code ! même si cela a pu constituer un code par la suite.

      Pareil que toi. J’ai peut être pas tout lu comme eux mais j’ai un nez et leur machin me paraît foireux.


    • #470490
      le 22/07/2013 par main verte
      Avec Clouscard

      il me parait évident que le rencard au troqué est plutot pour "dépréssuriser" tout en vivant un momment conviviale .
      aprés on peut "coder" , mais pas l’inverse.


    • #470558
      le 22/07/2013 par JC1987
      Avec Clouscard

      Réfléchissez un peu et vous comprendrez que c’est qu’il voulait dire.


  • #469329
    le 21/07/2013 par Dadi
    Avec Clouscard

    Le club des petits Clercs en maison de campagne:François de Negroni et Dominique Pagani racontent....quoi au juste ????????

    Pour reprendre M.CLOUSCARD : " Mais c’est le peuple qui aura la force et le pouvoir de démasquer radicalement cette imposture.Et c’est lui qui apportera la définitive sanction.Par le RIRE, l’énorme éclat de rire qui fera s’écrouler la comédie humaine qu’est devenu le Clerc".

    Source et Citation" le capitalisme de la séduction".

     

    • #470545
      le 22/07/2013 par Dominique Mazuet le libraire de tropiques
      Avec Clouscard

      Le capitalisme de la séduction est dédié ( par Michel Clouscard) à son plus proche ami et contributeur : Dominique Pagani ...


  • #470025
    le 22/07/2013 par clara
    Avec Clouscard

    Clouscard à la plage. Clouscard au boxon . Clouscard chez Attali. Clouscard en bordée. Clouscard chez les Corsicos... J’ai l’air d’ironiser. Pas du tout. Le livre de François de Negroni est un formidable récit philosophique, qui, à travers le portrait d’un personnage concret et charnel, aide à mieux comprendre et apprécier l’oeuvre.

     

    • #470126
      le 22/07/2013 par MagnaVeritas
      Avec Clouscard

      Ah, en fait il a écrit une compilation des "Martine" mais avec Clouscard comme personnage.

      Je n’ai pas lu ce livre et j’hésite vraiment à l’acheter si c’est une compilation de Martine.


  • #470047
    le 22/07/2013 par david01
    Avec Clouscard

    j’aime entendre ce bonhomme aux cheveux blanc il me donne de l’espoir et renforce ma foie dans l’exposition du dont de lui même pour mon émancipation.

    j’ai toujours aimé les histoires humaines et il les racontes tellement bien <<ça swing>>
    et "simplement" une société qui consomme je demande a voir..........
    et si c’étais possible par une production adapter par l’assimilation des variables (d’application d’hygiène de vie dites stable) de production (et/ou) d’importation ?????
    en cela je suis prêt même si c’est du domaine des vieux a Ecouter les "sex pistol" aillant plutôt un faible pour Sébastien Bach .

     

    • #470429
      le 22/07/2013 par olivier
      Avec Clouscard

      On dit que la droite est sectaire, mais la droite qui réfléchit (pas l’UMP) n’hésite pas à citer des auteurs de gauche. La gauche ne prend aucune réflexion de la droite (il est vrai que depuis Maurras...). Et quand, elle reprend des postures droitières, comme l’antiracisme (le racisme est née de gauche), l’écologie, l’anticolonialiste, elle fait croire que la droite a toujours été raciste et co, et elle non.
      Elle se croit immaculée conception, ne se remet jamais en question et n’avoue jamais que l’autre camp peut avoir des réflexions intéressantes.
      Il faut relire de Maistre, pour voir que celui-ci a tout compris à l’époque contemporaine. Il a développé une pensée antilibérale que la gauche ne reprend jamais.

      P.S je sais que droite/gauche ne signifie plus grand chose, mais c’est pour schématiser.


  • #470113
    le 22/07/2013 par fred
    Avec Clouscard

    Cette conférence est quelque peu pathétique, et j’éprouve de la peine pour Pagani et De Negroni. En plus de parler à une bande de bras-cassés, on constate qu’ils en sont restés aux mêmes analyses qu’il y a 20 ans.
    C’est vrai que ces deux auteurs ont été de très bons disciples de Clouscard, appliquant ses découvertes conceptuelles dans différents domaines comme la musique (pour Pagani) ou la "négrologie" (pour De Negroni), mais ils n’ont visiblement pas su dépasser le cadre de la simple pensée matérialiste pour comprendre que, au-delà du simple rapport de classe, nos élites sont porteuses d’un projet messianique.

    Clouscard restera certainement dans l’histoire le plus grand penseur français du XXe siècle. Sa force a été avant tout de démonter méthodiquement tous la pensée libérale-libertaire héritée des Lumières en utilisant leurs propres outils conceptuels ; on peut dire qu’il a su réduire à néant l’idéologie du système tout en restant dans ce système.
    Mais il faut bien prendre conscience que, parallèlement aux études philosophico-marxistes du XIXe et XXe siècle qui ont permis d’aboutir à ce sommet qu’est la pensée clouscardienne, tout un courant de pensée catholique royaliste s’était mis en place avec l’abbé Barruel notamment. Cette école a été largement occultée par les philosophes du XXe siècle car leurs arguments faisant souvent la part belle à des propos perçus comme antisémites ou conspirationnistes.
    En ce sens, on comprend que Soral puisse être perçu à la fois comme le meilleur et comme le pire des disciples de Clouscard. En effet, il a su à la fois prolonger son discours pour critiquer les arguments féministes par exemple, mais il a su aussi se pencher vers cette école de pensée traditionaliste et catholique pour établir la jonction des deux courants.
    C’est ce qui fait la force de Soral : il ne se contente pas de critiquer un homme comme Cohn-bendit pour son côté libéral-libertaire, il montre également qu’il est animé par un projet satanique et destructeur lié à une idéologie qu’on retrouve chez toutes les élites actuelles.
    Ce que Pagani et De Negroni doivent comprendre c’est que Clouscard mène à Soral (ou Hillard, ou Sigaut, ou Laïbi, ou Jovanovic, etc.). Il leur manque cette analyse spirituelle qui est en fait parfaitement complémentaire de l’analyse historico-matérialiste de Clouscard et de leurs maîtres à penser.


  • #470279
    le 22/07/2013 par Palteza
    Avec Clouscard

    Ce que les gens ici ont majoritairement retenu c’est le microscopique passage sur AS. Faut-il en rire ou en pleurer ?


  • #470520
    le 22/07/2013 par Dominique Mazuet le libraire de tropiques
    Avec Clouscard

    Merci à Soral d’avoir l’honnêteté intellectuelle de mettre en ligne cette petite vulgarisation de Michel Clouscard par deux des personnes qui étaient les plus proches de lui, intellectuellement et affectivement, et qui ont partagé la plus grande partie de sa vie et son travail.
    C’est d’autant plus courageux de sa part que les éclaircissements apportés par Pagani ( qui quand même a largement contribué au travail de Clouscard, au point que ce dernier lui a dédié certains de ses ouvrages) permettent de prendre la mesure de l’écart abyssal entre les idées de Michel Clouscard et celles de Soral.
    Merci donc, encore une fois, de permettre à toutes les jeunes générations qui fréquentent ce site de découvrir un penseur marxiste revendiqué, sa généalogie et la portée de la dialectique hegeliano-marxiste... aujourd’hui.
    Merci de leur fournir la médiation qui va leur permettre de passer à l’age adulte, s’ils y sont prêts...

     

    • #470767
      le 23/07/2013 par Palteza
      Avec Clouscard

      N’en déplaise à vos résistances gauchistes, AS reprend Clouscard tout naturellement, ce n’est pas par récupération. Car la critique libérale-libertaire n’est pas le monopole de la gauche (concept artificiel) et forme un tout cohérent dans l’analyse d’AS (pourtant il peut en dire des conneries, mais pas sur ce point). C’est plutôt un honneur fait à Clouscard en fait, si ça peut vous rassurer ...

      Que vous soyez peiné par quelques commentaires prétentieux ici, j’en conviens et je comprends et partage votre réaction. Ah les joies de la dissidence du net ...
      Mais toutes les églises, permettez-moi, ont à faire leur part de travail et de concessions pour arriver à la synthèse parfaite. Si possible ...

      Merci pour la tenue de cette conférence.


  • #489914
    le 11/08/2013 par Remi_Pierre
    Avec Clouscard

    Tous ces types qui parlent de Le Pen avec de grosses pincettes, et qui n’accepterons jamais de reconnaître ce qui c’est passé en Vendée.

    Comme ils ont été très très long à reconnaître les populicides en URSS.

    Et en même temps ils parlent de Le Pen d’un air tellement supérieur, du genre "nous on est des êtres humains et lui non".

    Une belle bande de connards.

    Vivent Soral et Michel Drac.


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